Auteur :Darkfangz13
Note de la traductrice : kya ! On est à la moitié de l'histoire !
Et oui ! le voila ! Le nouveau chapitre !
réponse chapitre 9 :
Mioloune : Et voila suite! Contente que l'histoire te plaise. En principe, c'est un chapitre par semaine mais pour raison maladie/personnelle/travail (ouais katsuura et moi on a tendance a tout prendre d'un coup lol) on a fait une petite pause dans la traduction mais on reprend du service ;)
Jim's the best : Je travaille sur ton OS (je vais quand même pas te faire un truc à l'arrache!) j'ai déjà mes petites idées mais certaines sont incompatibles les unes avec les autres donc faut que je vois pour faire le tri. L'escapade secrète prendra fin au chapitre 11. Ils sont obligés de se méfier l'un de l'autre car ils pensent/savent pertinemment que l'autre ne risquera jamais sa vie/carrière/idéologie pour l'autre. C'est une 'relation' totalement différente de celle de John et Sherlock, car John est prêt à tuer pour Sherlock, il est totalement à fond avec lui (quand à savoir s'ils s'aiment, on s'étonne après que tout le monde le pense). En fait dans la logique des choses, c'est Moran qui aurait du être en couple avec Moriarty car Moran est l'alter ego de John mais il a fallut que l'alchimie se fasse entre Lestrade et Moriarty. Du coup la donne est plus compliqué car c'est un ange et un pur démon qui sont ensemble.
Chapitre 10
« Moriarty. »
Moriarty s'agita un peu, se débattant les yeux fermés contre des contacts légers comme la plume sur son visage. Il entendit le rire de Lestrade et le sentit rouler hors du lit à côté de lui.
« C'est le matin, monsieur Moriarty, appela vivement le DI.
-Hum…Encore cinq minutes, soupira Moriarty en se blottissant dans la chaleur du lit.
-C'est ce que vous avez dit il y a cinq minutes, répondit patiemment Lestrade.
-Vraiment ?
Moriarty ne s'en souvenait vraiment pas.
-Oui, vraiment. Maintenant levez-vous avant que je vienne vous chercher.
Moriarty sentit Lestrade bouger autour du lit, probablement à la recherche de ses vêtements.
-Oh, s'il te plait ! Reviens ! répondit Moriarty, ouvrant finalement les yeux et soulevant la couverture. Tu es toujours le bienvenu.
Lestrade se tenait au pied du lit dans un des peignoirs en soie de l'hôtel et aplatit ses cheveux en bataille avec désinvolture, comme si rien ne s'était passé la veille.
-Monsieur Moriarty, soupira-t-il. Ne me faites pas supplier.
-Ca ne t'a pas posé de problème la nuit dernière.
Moriarty n'avait pas pu résister à la boutade alors que ses yeux suivaient amoureusement un morceau de peau nu sur la poitrine de Lestrade.
La bouche de Lestrade s'ouvrit dans une imitation d'indignation.
-Oh vous ! Espèce de sale petit effronté !
Il sauta dans le lit et se jeta sur Moriarty, se mit à califourchon sur lui et il le chatouilla jusqu'à ce que le génie du crime demande miséricorde en criant entre deux rires.
-Comment trouvez-vous cela, alors ? rigolait-il triomphalement.
-J'implore la clémence ! souffla Moriarty entre deux rires. Lestrade s'accroupit pour que Moriarty puisse s'asseoir. 'jour, amour, salua Moriarty avec un baiser.
-Bonjour à toi aussi, sourit Lestrade en retour alors qu'il filait hors du lit à la recherche de vêtements.
-Nous devrions faire du shopping, dit Moriarty en fronçant les sourcils quand Lestrade enfila la chemise qu'il portait la veille.
-Ouais. C'est de ta faute, tu ne m'as pas laissé passer à la maison pour faire mes bagages, répondit nonchalamment Lestrade.
-Allons te trouver un costume de créateur, sourit Moriarty en remuant ses sourcils avec impatience. Je veux dire, j'aime tes costumes de travail. Ils sont robustes, en quelque sorte, mais je tiens à te pomponner et te le montrer.
Lestrade poussa un soupir moqueur.
-Si vous le dites, monsieur Moriarty. Vous êtes le seul à payer.
Soudain, le téléphone de Lestrade sonna, annonçant un message.
-Qu'est-ce que c'est ? demanda curieusement Moriarty quand le visage de Lestrade montra un mélange d'horreur et d'amusement.
-Sherlock dans le métro, recouvert de sang de la tête aux pieds et brandissant un harpon, rit Lestrade. Après avoir échoué à trouver un taxi apparemment.
-Compréhensible, rigola Moriarty.
-Allez venez. Lestrade tendit la main pour tirer Moriarty hors du lit. Sérieusement, sortez du lit.
Moriarty prit la main tendue et avec une traction subite, fit retomber le DI sur le lit avec un cri de surprise. Moriarty roula à moitié sur sa poitrine, l'emprisonnant ainsi.
-T'ai-je déjà dit que tu étais sexy dans un peignoir, murmura-t-il avec un sourire paresseux.
Lestrade lui sourit en retour.
-Non mais c'est maintenant le bon moment pour commencer, je suppose.
-Hum, je pense que je préfère te voir sans cependant, fredonna Moriarty en posant des baisers sur la clavicule, retirant le peignoir soyeux de manière taquine.
-Tu n'es vraiment pas une personne du matin, se moqua Lestrade.
-Bien sûr, j'aime mon lit ! riposta Moriarty. Quelle heure est-il ?
-Je ne sais pas. Lestrade poussa un soupire et regarda son téléphone. Nous avons des réservations pour le petit déjeuner au restaurant de l'hôtel à dix heures.
Il roula pour être au-dessus.
-Nous avons quinze minutes. Faisons-le.
Moriarty rit, les pupilles dilatées de convoitises.
-J'aime un homme en mission. »
Ils étaient partis faire du shopping ce jour-là et finirent par ne pas acheter un costume, à la grande déception de Moriarty, mais des T-Shirt et jeans. Mais ils avaient compensé en envahissant les magasins de costumes locaux et en essayant des costumes de différents motifs et sequins(1). Moriarty sortit majestueusement de la cabine arborant des boutons jaune vif et un chapeau rose criard à larges bords, garni de plumes de paon. Il prit la pose et Lestrade pensa qu'il n'avait jamais autant ri de toute sa vie.
« C'est affreux !
Son souffle se coupa et il se serra les cotes. Sa main plongea dans sa poche et il prit une photo avec son téléphone.
-Ne laisse pas les Holmes mettre la main dessus ! gazouilla Moriarty dans son dos, ôtant son costume et fouillant dans un bac de vêtement multicolores.
-Maintenant, nous allons essayer quelque chose sur toi.
Lestrade blanchit.
-Oh non… »
Lestrade poussa distraitement du pied le sable presque blanc de la plage sous un palmier, attendant Moriarty qui avait disparu. Il soupira et laissa tomber le sac contenant les costumes et s'assit sur le sable chaud.
« Tiens.
Lestrade leva les yeux, momentanément aveuglé par le soleil avant de reconnaître la silhouette de Moriarty. Perplexe, Lestrade tendit la main pour prendre ce que Moriarty essayait de lui donner.
Un cône glacé. Lestrade cligna des yeux alors que Moriarty s'asseyait à côté de lui.
-Tu auras du sable dans tes vêtements si tu t'assieds là, souligna Moriarty en léchant son dessert glacé.
Lestrade l'imita.
-Vous êtes assis ici aussi.
Puis sur une impulsion, il retira chaussures et chaussettes pour enterrer ses pieds dans le sable chaud, remuant ses orteils, la sensation des grains de sable passant entre eux le captiva.
Moriarty le regarda un moment avant de suivre son exemple.
-Tu es tellement facile à divertir, soupira-t-il en secouant la tête.
-Quel est le problème ? se moqua Lestrade. Une fois j'ai attrapé un agent parce qu'il se moquait de quelqu'un qui avait pété en public. Bien sûr, il a eu des ennuis pour « avoir été facétieux » pendant le boulot mais c'était assez drôle.
Moriarty le regarda, mortifié.
-Dieu aide New Scotland Yard, je peux voir pourquoi Sherlock n'a pas beaucoup espoir en eux, plaisanta Moriarty alors que ses dents croquaient dans le cône.
-Sherlock a reçu un cerveau et de l'esprit. Je ne sais pas s'il a reçu un sens de l'humour correct. John essaie de le faire travailler là-dessus. La dernière fois que j'ai entendu parler de ses progrès, Sherlock se moquait de Mycroft comme un ado et il avait volé un cendrier à Buckingham Palace. Plus par dépit qu'autre chose, mais ça a fait rire John. Lestrade lapa une goutte de crème fondue qui coulait entre ses doigts collants.
Moriarty rit à l'idée de Sherlock à Buckingham Palace. Ils mangèrent leurs friandises en silence.
-Racontez-moi une blague, demanda tout à coup Lestrade en mettant les dernières miettes du cône sur sa bouche.
-Je ne fais pas de blagues, répondit Moriarty en enlevant les copeaux de gaufre de ses mains.
-Racontez en une pas marrante alors.
Lestrade leva un sourcil provocant.
Moriarty resta silencieux pendant un moment.
-Comment sortez-vous un bébé d'un mixeur ?
-Oh vous êtes horrible ! Lestrade gémit de désespoir et bascula en arrière pour s'allonger sur le dos. Vous êtes nul !
-Tu en l'as déjà entendue ? demanda Moriarty en souriant.
-Avec une paille. Bien sûr je l'ai déjà entendue, avec l'aimable participation d'Anderson.
Lestrade fronça les sourcils.
-Apparemment, il a effectivement trouvé ça vraiment amusant. Donovan ne s'est plus envoyé en l'air avec lui pendant des siècles après ça !
-Ca, c'est plus amusant, renifla Moriarty. Bien fait pour lui.
-Ugh ! J'ai du sable dans le dos maintenant ! gémit Lestrade en se redressant et époussetant sa chemise.
-Je te l'avais dit ! renchérit Moriarty. Je t'ai prévenu !
-Oui, gémit Lestrade en secouant le dos de sa chemise. Mon dieu, je vais répandre du sable dans tout l'hôtel quand nous reviendrons.
Moriarty tendit la main et enleva une couche de sable sur ses épaules.
-Nous allons probablement passer le reste de la journée à te dépoussiérer, exagéra-t-il en faisant la grimace.
Lestrade écarta soudainement les mains de Moriarty pour retirer la chemise par-dessus sa tête et la secouer :
-Ça marche aussi…
Moriarty pencha la tête sur le côté, permettant à ses yeux de se déplacer sur la peau nouvellement mise à nue du DI.
-Vous avez dit quelque chose à propos de se baigner nu, sourit Lestrade en pivotant nerveusement la tête pour voir si quelqu'un était à proximité. Puis il retira aussi son jean.
-Allons, monsieur Moriarty ! Si on se fait prendre, je ne veux pas être le seul à me retrouver dans l'humiliation la plus totale ! Il s'arrêta un moment avant de retirer son slip et de le jeter sur la pile de vêtements pleins de sable.
Il plongea dans les eaux bleu claire, faisant du surplace, il secoua de minuscules gouttelettes de ses cheveux.
-Allez Moriarty ! cria-t-il à l'homme toujours vêtu sur la plage.
Moriarty sourit en retour au DI et attrapa le bas de sa chemise.
(1)Petite paillette ronde brodées sur un tissu.
Et voila! dans le prochain chapitre un personnage refait apparition. Devinez qui c'est? ;)
