Yo, Minna !
Ah vous l'attendiez avec impatience celui là, n'est ce pas ? (allez, faites moi plaisir, dites oui…)
Nos héros arrivent chez Milo, le scorpion, et Gojyo s'en réjouit d'avance…
Allez, plus que deux chapitres et après je vous laisse tranquille promis…
Kôgaiji : et mon lemon, il vient quand !
Ri-chan : jamais si tu continue a râler ! il est prévu dans le chapitre suivant, mais je pourrais très bien l'enlever !
Kôgaiji : ok, je me tais, je suis sage, je dis plus rien…
Ri-chan : bien…bon maintenant, bonne lecture !
En montant une nouvelle fois les marches, Gojyo fit la somme des maisons qui leur restait à visiter, et donc des escaliers à monter et poussa un long soupir désespéré à la fin de son calcul.
« Et en plus y aura plein de maisons vides en montant…plus de quoi s'amuser. »
Sa remarque lui valut un regard noir de la part de Sanzo et un sourire amusé d'Ayoros.
« Ne t'inquiète pas, Gojyo, Milo n'est pas du genre à s'interrompre dans ses « activités » parce qu'il y a des visiteurs… »
Un sourire graveleux lui répondit et Goku haussa un sourcil.
« Ne, Gojyo ? c'est quoi les activités en question ?…j'ai pas compris moi… »
« Ben tu lui demandera en arrivant…je suis sûr qu'il se fera une joie de t'apprendre… »
« Nan, il s'en passera…il a déjà un bon professeur en la matière… »
Kôgaiji et Gojyo s'échangèrent un clin d'œil alors que le prince resserrait son emprise sur la taille d'un Goku qui ne comprenait toujours pas un traître mot de la discussion en cours…
Sanzo poussa un énième soupir de désespoir et ce fut sur un petit rire d'Ayoros qu'ils atteignirent le palier de la maison du Scorpion.
A peine entrés ils entendirent résonner des bruits de vaisselle et autre argenterie.
« Et voilà ! une bonne chose de faite ! »
« Camus ? »
« Moui ? »
« Merci pour le coup de main… »
« T'inquiète, j'attend bien une compensation… »
« Ah…ça tombe bien, j'avais une petite idée… »
« Quel genre ? »
« Tu ne devine vraiment pas ? »
« Milo…on est dans une cuisine… »
« Erreur, très cher, on est dans MA cuisine… »
« Qu'on vient de ranger… »
« Justement, ça fera plus de place…et puis c'est ma cuisine, j'y fais ce que je veux ! »
« Et moi, bien sur, j'ai pas mon mot à dire… »
« Pourquoi, tu voulais faire quoi, toi ? »
« Mmh, je sais pas, ça par exemple… »
« Cammmmph ! »
« Oui ? »
« Mh, j'aime quand tu es directif comme ça, Camus-senseï »
« Et tu vas voir, le senseï a beaucoup de choses à t'apprendre… »
« Alors vas y mon petit glaçon, je suis tout ouïe. »
« Leçon n°1 : la glace, ça peut brûler… »
« J'en « brûle » déjà d'impatience… »
Un bruit de chemise tombant sur le sol leur parvint de la cuisine, puis des sons humides agrémentés de soupirs et gémissements.
« Camus…s'il te plait…plus ! »
« Leçon n°2 : tout vient à point à qui sait attendre… »
Un bruit de ceinture qu'on déboucle se fit entendre et ce fut le retour des petits bruits mouillés et des gémissements de plus en plus forts, jusqu'à ce qu'un grognement indigné se fasse entendre.
« Qu'est ce que tu fais ? continue ! »
« Leçon n°3 : il faut savoir s'arrêter à temps… »
Milo faillit s'étouffer en entendant cette phrase.
« Pardon ! »
« Y a des gens, Milo »
« Et alors ? ils sont pas censés savoir qu'on est là…continue ! »
« Y a Ayoros dans le lot… »
« Et ben justement, il connaît la maison, pas besoin de les voir…steuplait ! »
« nan ! »
« Mais ! de toutes façons je peux pas aller les voir dans cet état…nan, ne touche pas à cette ceinture…ben tu vois, même le pantalon fermé ça se voit, et pas qu'un peu…je peux pas y aller je vais choquer des gens ! »
« Pas faux… »
« Content de voir que tu retrouve la raison…alors maintenant tu vas enlever cette ceinture, déboutonner ce pantalon et activer tes jolies petites lèvres à autre chose que parler pour ne rien dire… »
« Trop long, j'ai mieux comme technique… »
« Qu'est ce que tu veux dire ? Camus j'aime pas quand tu souris comme ça…qu'est ce que tu fais avec ce verre d'eau ? pose ce verre tout de suite !
non, non, non, non, pas les glaçons, pas les glaçoooooons ! »
s'ensuivirent un bruit d'éclaboussure et un hurlement suraigu qui résonna dans toute la maison.
Un frisson d'effroi parcourut le dos de tous les garçons présents, sauf Goku qui n'avait rien compris à part le fait que les deux occupants du temple étaient dans la cuisine et qu'il aurait bien voulu les y rejoindre.
Un gargouillement de son estomac confirma cette pensée, et il crut bon de le faire comprendre à tous.
« Harae…Aie ! »
« Urusai, baka saru ! »
Sanzo avait l'air plus énervé que d'habitude, le baffeur était parti plus vite. Il répondit au regard noir que lui lançait Kôgaiji par un autre regard tout aussi noir.
Tandis que les deux hommes se défiaient du regard, Ayoros se faufila derrière l'adolescent et lui chuchota quelque chose à l'oreille.
Le combat muet qui faisait rage entre Sanzo et Kôgaiji fut rompu quand les deux participants de tournèrent vers Goku qui venait de crier :
« C'est vrai ? »
le jeune homme regardait le chevalier du sagittaire qui hocha la tête, les yeux pleins d'étoiles et un sourire béat peint sur les lèvres.
Ayoros ébouriffa la tête du garçon et partit saluer les deux nouveaux arrivants qui venaient d'entrer dans la pièce.
L'un d'eux était torse nu et arborait une grosse tache humide sur le devant de son pantalon ainsi qu'un air bougon, le second avait un sourire en coin et vint saluer Ayoros, qui leur présenta les nouveaux venus.
Gojyo, les présentations faites, ne put s'empêcher de lancer un :
« je m'en doutais ! »
A la cantonade.
« Et de quoi ? »
Demanda Hakkai.
« Et ben je savais que le chevalier du scorpion ne pouvait être que le plus beau et classe et super cool de tout ce bled… »
Milo quitta son air boudeur pour ouvrir de grands yeux étonnés vers le kappa puis à la vue du clin d'œil de celui-ci lui offrir le plus beau de ses sourires charmeurs.
« Ah bah en voilà un au moins qui sait reconnaître les belles choses ! »
Hakkai et Camus levèrent en même temps les yeux au ciel à la vue des deux scorpions qui se jetaient mutuellement des fleurs, avant d'échanger un regard exaspéré et un petit sourire, ces deux là étaient vraiment les mêmes…
Quelques minutes plus tard, Goku et Kôgaiji, qui commençaient à s'ennuyer ferme, avaient recommencé à se faire des câlins et des papouilles de plus en plus osés, Ayoros profitait du spectacle, Sanzô avait sorti son baffeur et se demandait lequel frapper en premier, le singe qui gémissait trop fort où le yôkai qui se prenait pour un vampire…ou les deux en même temps…
Quant à Milo et Gojyo, ils étaient en pleurs dans les bras l'un de l'autre, en train de raconter les malheurs que leur faisaient vivre leurs petits amis respectifs…
« Snirfl…t'façons, Gojyo, mon pote, y a que toi qui me comprend… »
« Ouais et pis…et pis d'abord on est exploité tous les deux…hein c'est vrai ? »
…Petits amis qui se tenaient tous deux appuyés contre une colonne, un air désespéré peint sur les traits, en train de secouer la tête…
« J'ai l'impression d'entendre deux ivrognes un soir de beuverie… »
« Je veux même pas les imaginer bourrés, ces deux là… »
Un même soupir s'échappa de leurs lèvres et puis…après quelques instants de réflexion, ils éclatèrent de rire ensemble, faisant s'arrêter dans leurs activité tous les autres occupants du sanctuaire, même Sanzô qui se faisait un devoir de donner le même nombre de coups de baffeur à ses deux victimes.
Quand enfin Camus et Hakkai se furent calmés, tentant de penser à autre chose qu'un Milo et un Gojyo ivres en train de chanter des chansons paillardes, Sanzo profita de l'accalmie pour annoncer leur départ prochain, provoquant un soupir déçu des deux meilleurs-amis-du-monde-depuis-cinq-minutes, qui avaient encore pleins de choses à se raconter.
Sanzo n'en tint pas compte et partit, tirant Goku par le col, en direction de la maison du sagittaire.
Boooon…
Encore une bonne chose de faite, bientôt la maison du sagittaire, le lemon arrive enfin…
Arrive sur scène un Kôgaiji toujours aussi sexy, au regard à faire fondre même le glacier des neiges éternelles et grâce auquel Hyôga aurait eu moins de mal à récupérer son armure, torse nu, quelques gouttes de sueur roulant sur son torse halé, le pantalon ouvert et une main glissée à l'intérieur pour en écarter un pan et laisser entrevoir un boxer noir si moulant qu'on le croirait peint à même la peau.
Derrière lui une pancarte dit « Bon alors vous le voulez ce lemon, oui ou crotte ? REVIEWS ! »
Ri-chan : bon, bah si avec ça on a pas de reviews, c'est à désespérer…Goku ne t'appuie pas sur moi, t'es lourd, supporte ta jeunesse, merde !
Goku : gaaaaah…
Ri-chan : Hein ? qu'est ce que tu…mais beeeeeeeeeeeerkk ! il me bave dessuuuuuuuuuuuuus c'est dégueuuuuuuuu ! coup de baffeur piqué à Sanzo-sama
Ja ne, Minna !
