Bonjours a toutes comment aller vous par se beau week end.

Bon alors ou en sont notre petit couple d'amoureux que va t'il se passe dans se chapitre, je vous laisse lire tranquillement.

Chapitre 10 :

…...Une semaine plus tard...

« Bonjour ma belle. Bien dormi ? » Me demanda Rose qui était en train de faire des pancakes.

« Bonjour beauté, oui ça peut aller, mais que fais-tu déjà debout ? On est samedi, tu ne bosses pas, tu pourrais dormir un peu. »

« Il est 10h30 et j'ai des choses à faire, je ne serai pas là cet après-midi. Ca ne te dérange pas ? »

« Pas du tout. Tu fais comme chez toi, tu vas où tu veux. »

« De toute façon, tu vas passer ta journée avec ton Edward je suppose. Vous n'avez pas été tous les deux depuis mon arrivée, je ne veux pas briser votre couple » déclara-t-elle penaude.

« Quel idée, bon c'est vrai de ne pas le voir cette semaine a été dur, mais je compte bien me rattraper aujourd'hui. J'ai même fait mes devoirs avant, je n'ai plus rien à faire, je vais donc pouvoir me consacrer à lui » répondis-je avec un large sourire.

Quand tout d'un coup la sirène des pompiers nous fit sursauter.

« Oh la la ! Il doit y avoir un accident pas loin. »

Mais bizarrement la sirène se faisait entendre de plus en plus près. Quand d'un coup Rose se mit à crier.

« Oh mon dieu mais c'est ici. C'est... C'est... »

« C'est quoi Rose ? » Demandai-je en arrivant devant la fenêtre.

« C'est dans l'immeuble des garçons » articula-t-elle difficilement, sous le choc.

Il y avait du monde en bas, les voisins de palier d'Edward, ceux du dessus, ceux du dessous, mais pas d'Edward ni d'Emmett. (Non). Je paniquai et fonçai vers ma porte pour aller voir par moi-même. Une fois arrivée en bas, je regardais si je voyais Edward ou Emmett. Je bousculais les gens, regardais autour de moi paniquée. Je les appelais, toujours rien. Je demandais aux voisins de palier des garçons.

« La voisine du 3ème étage est partie, elle a dû oublier un robinet et apparemment le plafond s'est écroulé dans l'appartement en face de chez moi. » Expliqua le voisin du 3ème.

Je me mis à trembler de tout mon corps, je fonçais directement vers la porte d'entrée de l'immeuble.

« Mademoiselle vous n'avez pas le droit d'entrer, c'est dangereux. » Hélait le pompier dernière moi.

Je ne l'écoutais pas, je voulais voir Edward, où était-il ? (faites qu'il ne lui soit rien arrivé). J'arrivais en haut des marches, j'avançais vers son appartement. Je voulais entrer quand un pompier me prit par le bras.

« Que faites-vous ici ? Vous n'avez pas à être là ! Sortez mademoiselle. » Cria un autre pompier.

« Non ! Non ! Lâchez-moi Edward… Edward. » Hurlai-je dans le couloir.

« Mademoiselle calmez-vous restez tranquille. »

« Mais lâchez-moi, je dois voir Edward, je vous en prie » sanglotai-je.

« Vous allez la lâcher, laissez-la, je la connais. » intervint une douce voix.

Le pompier me lâcha, je me retournai et vis Edward, trempé de la tête au pied. Je ne pus résister et lui sautai au cou, tout en pleurant à chaudes larmes.

« J'ai eu si peur... J'ai cru... J'ai cru... Qu'il t'était arrivé quelque chose ne me refais jamais ça. » Pleurai-je.

« Chut... Chut… Mon cœur, je vais bien. Je suis là. »

Il prit mon visage en coupe tout en caressant mes joues de ses pouces, en me fixant de son regard émeraude.

« Je n'ai rien Bella. Tout va bien. »

Je le regardai, il me fit son sourire en coin.

« Oui. J'ai eu si peur quand je ne t'ai pas vu en bas avec les autres. Oh mon Dieu, Emmett ? »

« Il va bien, il a juste été blessé au bras, il est dans une ambulance, ce n'est rien de grave, ne t'en fais pas. »

« Tu es sûr ? » Demandai-je en sanglotant de plus belle.

« Mais oui, il est costaud notre Emmett » Dit-il dans un sourire.

« Ok, mais tu t'es fait mal au visage ? Tu saignes à l'arcade sourcilière. »

« Ce n'est rien Bella, juste une égratignure. »

Nous fûmes dérangés par un pompier.

« Monsieur Cullen ? »

« Oui » répondit mon amoureux.

« Vous ne pouvez pas vivre ici durant le temps du nettoyage et des réparations, c'est trop dangereux. »

« D'accord, mais je peux prendre quelques affaires quand même? »

« Oui bien sûr, mais faites attention, faites le maintenant si vous le pouvez » prévint le pompier.

« Vous aussi mademoiselle vous risquez d'avoir froid comme ça » répliqua le pompier tout en me dévisageant. (Pourquoi il me dit ça ? Gloups. Zut je suis en nuisette.)

Quand d'un seul coup, je sentis que l'on m'enveloppait d'un vêtement. C'était la veste d'Edward. (OMG ! Elle a son odeur)

« Et ben alors, tu ne prends même pas le temps de te couvrir mon cœur ? »

« Je venais de me lever quand j'ai vu que c'était dans ton immeuble, je n'ai pas réfléchi, je ne pensais qu'à toi. » Avouai-je tête baissée.

« Je ne suis pas digne d'avoir une telle femme dans ma vie. » Déclara-t-il.

« N'importe quoi c'est pas parce que je suis venue en nuisette pour voir si tu allais bien que ça fait de moi une femme superbe. »

« Pas superbe, mais magnifique, fascinante, merveilleuse… »

« C'est bon. C'est bon, arrêtes-toi là s'il te plaît. »

Je devais sûrement avoir viré au rouge coquelicot, il faudrait vraiment qu'il arrête de me regarder comme si j'étais la 8ème merveille du monde. On allait rejoindre Emmett en bas, il était dans l'ambulance avec un infirmier qui s'occupait de lui, pour lui faire un pansement au bras. Il devait aller se faire faire des points de sutures, et le gros costaud qu'il était avait peur d'y aller tout seul (c'est pas vrai je veux qu'Edward reste avec moi...) Rose qui nous avait rejoints, dut voir ma peine et se proposa pour l'accompagner.

« Rose tu es sûre ? » Lui demandai-je.

« Mais oui, je ne vais pas laisser cet imbécile de gros bébé tout seul, il risque de pleurer quand on lui fera les points. » Lança-t-elle en le regardant avec un sourire moqueur.

« Eh ! Je suis là » grogna Emmett.

Rose monta dans l'ambulance et ils partirent, Edward et moi allions dans mon appartement.

« Tu devrais aller prendre une douche mon amour et te changer, tu risques d'être malade »

« Merci mon cœur, ça me fera du bien. » Répondit-il en embrassant mon front.

« Mais de rien, je vais finir de préparer le petit-déjeuner, tu dois manger un peu. »

Il partit dans la salle de bain, moi j'allais dans ma chambre pour me changer, ma nuisette était mouillée d'avoir enlacé Edward. Je mis un survêtement, puis je changeais d'avis. Ce n'est pas trop top quand Edward est là. Je me décidai pour un short et un débardeur. Je m'affairais à finir les pancakes quand sa voix me fit sursauter.

« Belle vue. Jolies petites fesses à croquer »

Je me retournai et le vis debout à me regarder, un large sourire aux lèvres, il s'approcha de moi avec une lenteur démesurée. Il glissa ses mains sur ma taille et m'embrassa passionnément, quand il passa sa langue sur ma lèvre inférieure je crochetai sa nuque pour plus de contact (il me rend folle, je ne peux pas me contrôler quand je suis dans ses bras). Et comme à chaque fois, c'est le manque d'air qui nous sépara.

« Assis-toi, je vais désinfecter ta plaie »

Je pris la trousse de secours. Je nettoyais et désinfectais la petite plaie sur son arcade, elle ne saignait même plus.

« Tu es la plus douce des femmes, avec tes mains si délicates je n'ai rien senti » admis-t-ilen prenant ma main et en y déposant un baiser.

« Edward c'est superficiel, n'importe qui n'aurait rien senti. Aller mange maintenant, tu as besoin de reprendre des forces » rétorquai-jeen posant les pancakes devant lui.

« Miam, miam ! Merci mon cœur. » S'exclama-t-il tout en reprenant ma main et en y déposant un baiser.

« Mais de rien, régales-toi, café monsieur? »

« Oui belle mademoiselle aux jolies petits fesses que je croquerais bien. » Me mettant une petite claque sur ma fesse. Je me mis à rougir directement, il le vit bien sûr et sourit de toutes ses dents.

« Bon ce n'est pas le tout mon cœur mais je peux t'emprunter ton Internet ? » Demanda- t-il.

« Oui bien sûr. Pourquoi ? »

« Ben je dois chercher un hôtel pour Emmett et moi, on ne va pas dormir dans la voiture » avoua-t-ilen riant.

« Non ! Il est hors de question que vous alliez à l'hôtel. Je ne veux pas te voir partir loin de moi. » Coupai-je en haussant la voix toute tremblante à l'idée de ne plus le voir.

« Eh ! Calmes-toi mon amour, il faut bien que je trouve quelque chose. On ne peut pas vivre dans l'appartement, le pompier nous l'a expliqué. On se verra, ne t'en fais pas, je ne pars pas de la ville mon cœur. »

« Non ! Emmett et toi vous allez rester ici avec Rose et moi, c'est assez grand pour nous 4, je ne veux pas que tu partes. » Lançai-je dans un petit sanglot.

« Je ne veux pas vous déranger Rose et toi, vous êtes amies depuis toujours. Je nous vois mal Emmett et moi en train de bousculer vos vies. »

« Oh ! Ca va avec vos « je ne veux pas te déranger » si je te le dis c'est que je le veux. Reste. »

« Bella, ça sera plus simple si on prend une chambre, crois-moi. »

« NON ! Reste avec moi, Rose ne dira rien, elle comprendra, je t'en supplie, reste » une larme coulant sur mon visage.

« Tu es sûre de toi ? » Tout en me fixant de son regard et essuyant ma larme de son pouce.

« Oui et oui » tout en lui sautant au cou.

« Comment te résister, je ne peux rien te refuser. »

J'étais contente de moi, j'avais ma Rose et mon Edward chez moi, que du bonheur ! Bon, il y avait Emmett aussi, je l'aimais bien aussi, comme un grand frère. Il me faisait trop rire, il me faisait penser à un nounours en chocolat dur à l'extérieur mais tendre à l'intérieur. On allait être comme une famille. Emmett et Rose rentrèrent vers 12h30, il avait le bras en écharpe, le pauvre. J'annonçais à Rose ce que j'avais proposé à Edward, elle me regarda avec un sourire magnifique.

« Pas de souci ma chérie, c'est normal tu as fait de même pour moi, alors pour ton amoureux c'est encore plus normal, bon je vais devoir supporter ce gros nigaud. » Me répondit-elle.

« Eh ! Je ne suis pas un nigaud, jolie Barbie » répliqua Emmett.

« Merci tu es un amour, bon alors pour les chambres, j'ai un matelas pneumatique on va le mettre dans la chambre d'invité, comme ça Edward et Emmett prendront cette chambre, et Rose et moi dans la mienne. Rose dormira avec moi ça vous va ? » Demandai-je fière de mon idée.

Rose se mit à rire aux éclats tout en me regardant, je regardai les garçons qui eux aussi ne comprenaient pas non plus.

« Ma chérie, je pense et j'en suis même sûre, que ce serait plus simple qu'Edward et toi preniez ta chambre, moi je reste dans la 2ème et le gros bébé dans le salon. » Signala-t-elle sereine.

Je restais sans voix, pourquoi je n'avais pas pensé à ça avant, dormir toutes les nuits dans les bras de mon homme, rien que d'y penser j'en frissonnais.

« Ça me va très bien, c'est même parfait » ajouta Edward dans un magnifique sourire.

« Moi ça me va, je pourrais regarder la télé tard, et en plus je me lève de bonne heure je ne dérangerais personne, et je ne suis pas non plus un bébé » enchaîna Emmett.

On se mit tous à rire face à la réplique d'Emmett, j'étais la plus heureuse du monde, non de l'univers. J'allais avoir mon homme à chacun de mes réveils le matin, chaque soirée et chacune de mes nuits dans ses bras, le bonheur à l'état pur. Le soir venu, on avait commandé chinois, pas le courage de faire à manger, on avait passé une journée assez mouvementée. Les garçons avaient dû faire des tonnes de papiers pour l'assurance de leur appartement, on était tous fatigués, on allait se coucher tôt ce soir-là. Je pris une bonne douche avant de me coucher et quand je me rendis dans ma chambre je fus émerveillée de voir Edward dans mon lit, en train de lire, la perfection même dans mon lit.

« Ta douche a été agréable mon cœur ? » Me demanda-t-il.

« Oui, ça m'a détendu merci.

Je me couchais à ses cotés, il posa son livre et me prit par la taille pour me serrer contre lui. Ses mains commencèrent à me caresser tout le corps, ses lèvres venaient s'écraser sur les miennes et sa langue demandait la permission d'entrer. Mes doigts commencèrent à découvrir également sa plastique, en caressant ses pectoraux puis ses abdominaux, je ne m'arrêtais pas en si bon chemin, descendant de plus en plus bas. Arrivant à destination, je pris sa virilité en main et commençai un lent va-et-vient. Rien qu'avec ses caresses mon corps l'appelait de tout mon être.

« Mmm... Bella tu vas me rendre fou» balbutia-t-il de sa voix rauque

(Hihihi ! Vilaine Bella)

Il écrasa sa bouche contre la mienne, demanda de suite l'accès à ma bouche, je l'ouvris pour lui offrir avec délectation. Il était fougueux et je devins encore plus humide rien qu'en imaginant ce qu'il pouvait me faire. Il posa ses mains sur mes seins avec force. Ses paumes exercèrent sur moi des pressions à m'en faire perdre la raison. Il se mit à descendre en déposant des baisers mouillés partout sur mon corps, s'attardant sur mes seins qu'il lécha avec passion. Puis il descendit sur mon bas ventre, pour finir sur mon intimité. Au moment où ses lèvres touchèrent mon clitoris, je ne pus retenir un gémissement, sa langue faisait des merveilles. Je roulais des hanches de plus en plus, puis avant que j'atteigne mon paradis personnel il remonta jusqu'à mon visage pour m'embrasser rageusement.

« Edwarddddddd... Je t'en supplie, prends-moi » soufflai-je.

Il eut son fameux sourire en coin, se plaça entre mes cuisses et prit son temps pour me pénétrer, se délectant de chaque seconde.

-Ed...ward...hummmm.

Il me regardait dans les yeux toujours avec son sourire.

« Eh bien, serais-tu devenue impatiente ma jolie Bella? »

Il attrapa mes hanches et d'un coup de rein, il m'empala sur son membre.

« Bella »

Il prit une cadence régulière me faisant basculer dans la folie à chaque va-et-vient, toujours plus fort, plus rapide, plus intense. Après plusieurs minutes où Edward allait au plus profond de moi, je sentis mes parois se contracter sur son membre, et une multitude d'étoiles prirent possession de mon cerveau et mon orgasme me transperça le corps de toute part. Il dut m'embrasser pour étouffer mon cri à ce moment. Et oui on n'était pas seuls, puis il mit deux coups de reins de plus contre mes hanches et se déversa à son tour en moi dans une jouissance dévastatrice. Il vint se coucher près de moi et se mit à couvrir mon corps et mon cœur de millier de baisers tout en continuant à me caresser. C'est comme ça que je trouvais le sommeil dans les bras de l'être aimé.

Et voila, et oui Bella a vraiment eux peur pour son chéri...Alors avais vous aimé se chapitre dit moi tout.

Biz et bon week end.