Percy.
Encore et toujours Percy.
Pourquoi?
Elle en avait rencontrés des hommes durant sa scolarité à Beaubâtons. Elle avait fais partis d'une des quatre équipes de Quidditch de l'école et elle en était la seule fille! Ce qui signifie qu'en prenant en compte les entraînements que leur capitaine leur faisait subir, elle se retrouvait au minimum une fois par semaine seule au milieu de six garçons. Pourtant elle n'avait jamais rêvé de l'un d'entre eux, malgré le fait qu'elle soit sortie avec le-dis capitaine (qui l'avait, soi-dit-en passant, plaqué de la manière la plus lâche qui soit pour une certaine Fleur Delacour, dont on ne tarie plus d'éloge).
Mais bon! Il fallait voir le côté positif des choses, Percy semblait être célibataire et c'était également son cas, alors... Pourquoi ne pas tenté le coup? En plus, étant donné que Fleur s'était mariée, elle ne pourrai plus lui mettre des bâtons dans les roues! Tous s'annonçai donc pour le mieux! Génial!
Attendez une minutes...
Le marie de Fleur se nommait bien Bill Weasley?
le nom de famille de Percy était Weasley également?
Percy lui avait bien dis qu'il avait cinq frère et une sœur?
Il lui avait bien précisé qu'elle était allé au mariage de son frère lorsqu'elle voulait dégouter Fleur?
Nom d'une gargouille en chocolat! C'est pas vrai! Il n'y à vraiment qu'à elle que ce genre de choses arrive! Tombé amoureuse du beau-frère de sa pire ennemie!
Non mais vous imaginez! C'est horrible, Fleur Delacour sera la tante de ses sept enfants! Aucun doute sur le fait qu'il ne seront plus sept après avoir passé le premier réveillon en famille. Ou du moins, ils ne seront plus sept à avoir bon équilibre mental.
Et puis si Fleur s'en prend à elle, elle pourra toujours demander l'aide de son Kraken, après tout les poulpes sont insensible au pouvoir de séduction des Vélanes (ou demi-vélanes).
Ah quel merveilleux jour que le dimanche!
C'est pour beaucoup le plus beau de la semaine... Pas pour Audrey.
Enfin pas pour la Audrey de dix ans, voisine d'une demi-vélane narcissique et prenant un malin plaisir à la rabaisser. Voyez-vous, tous les dimanches, sans exception aucunes, sa mère et celle de Fleur avaient décidé d'organiser 'le repas des voimis'.
Définition de Voimis: mélange obtenus lorsqu'on prend le début de 'Voisin' et la fin d' 'amis'.
Rien que dans ce mot construit de toutes pièces, toute l'horreur de la chose est dite (Voimis étant plus proche du mot Vomis qu'autre chose, mot résumant assez bien la situation: à vomir). En principe, il fallait partagé un repas avec ses voisin, 'pour faire plus ample connaissance ', alors que les deux famille se croisait tout les jours et ne pouvaient s'empêcher de discuter, plus ou moins poliment, de leur voisinage et à quel point ils s'entendait bien.
Quelques exemple de propos tenues lors de leur échanges amicaux
"Madame, je vous serais reconnaissante de bien vouloir couper ce foutus sapin d'au moins quelques branches, bien qu'avec votre condition de vélane et le cerveau qui en découle je me doute bien que vous ne saisissez pas in mot de ce que vous raconte"
"Franchement, Monsieur Lafontaine, vous auriez dû savoir que les femmes envoyé dans des asiles ne s'y trouve pas par hasard. Elles ne sont tout simplement pas épousable! Choisissez mieux la prochaine fois"
"Monsieur, si vous pouviez évité de laisser vos fille se comporter comme des poufs, excuser moi il n'y a pas d'autre mots, cela nous arrangerait fortement ma femme et moi"
Eh bien, elle ne sait pas pourquoi, mais elle avait l'impression que c'était à cela que les fêtes de famille allaient ressembler si elle épousait Percy.
Encore faut-il qu'il y est le moindre lien entre eux, et c'était pas gagné...
Quelqu'un toqua à sa porte. Percy entra complètement paniqué.
"_Gros gros gros problème, si tu ne m'aide pas je suis foutu!
_Bonjour à toi aussi Percy!
_Ah oui, excuse-moi. Bonjour ça va? J'ai besoin de ton aide.
_En quoi?
_J'ai eu un dossier venant du ministre de la magie français, je dois le rendre traduis à Monsieur le ministre Thickness avant demain matin, or mon niveau de français n'est pas suffisant pour que je comprenne un traitre mot de ce qu'il y a d'écrit.
_Pourtant tu m'avais parlé quand je m'était retrouvée au ministère.
_Mais je n'avais pratiquement rien compris à ce que tu m'avais raconté!"
Audrey fut quelque peu vexée par cette exclamation. Il avait fais semblant de comprendre sur le moment. Mais d'un certain côté, cela expliquai pourquoi il avait eu une soudaine amnésie lorsqu'ils s'étaient recroisé pour la première fois au pub. Et dire qu'elle était persuadée qu'il aurait pu être attirée par elle, il ne l'écoutai même pas. Elle fut tenté ne pas l'aider, ou de gâcher sa traduction en traduisant des propos incohérents, mais elle s'était vite rendue compte qu'il travaillait pour le ministre Anglais ce qui signifiait donc forcément de gros ennuis à la clé.
Elle l'avait donc aidé, en faisant preuve de toute la froideur dont elle était capable à son égard.
Ils avaient travaillé deux heures durant, et lorsque le dossier fut fi près à être expédié, Percy fit une chose assez incroyable venant de lui : il s'excusa. Il s'était rendue compte que sa remarque sur son écoute avait blessé la jeune femme, presque autant que lorsqu'elle avait elle-même fait un commentaire sur sa friction avec sa famille, bien que ce n'était qu'un hasard, elle ne pouvait pas prédire sa réaction. En revanche lorsqu'on dis ouvertement à une femme que l'on ne l'écoute pas... On joue dans une autre cours.
Elle avait accepté ses excuses, mais ça ne l'avait pas empêché de vouloir prendre sa revanche.
Voilà pour ce chapitre que j'ai essayé de faire un peu plus long que le précédents (même si les long récit ne sont vraiment pas ma spécialité)
je ne sais pas comment cette histoire va se terminer je ne vous le cache pas, j'écris ce qui me passe par la tête à partir du moment où je décide de bosser, c'est dire!
J'ai écris des tucs auquel je n'aurais jamais pensé au tout début de l'écriture de cette histoire, mais c'est justement ce qui en fais son originalité, non?
Ah, et désolée, je crois que j'ai un léger retard de publication.
En espérant, encore et toujours, que ma fiction vous plaise
Eaonya, éternelle rêveuse
