Après le souper…

Après le repas, Tortue Génial suggéra d'aller observer les étoiles, et Marron voulu lui montrer celle qu'elle connaissait. Mais au fond, le vieillard se doutait que le couple avait grandement besoin de parler ensemble, c'est pourquoi il offrait sans le paraître ses services de gardien d'enfant.

-Et donc…, commença Krilin, en débarrassant la table, et laissant son bol de soupe, toujours geler, dans le levier. … Tu connais ton horaire pour les prochains jours?

-Pourquoi tu voudrais passer du temps avec moi? répliqua simplement et brutalement C-18, manquant brisé de la vaisselle en lui envoyant des assiettes.

Il les rattrapa tous au vol, sauf un, alors qu'il exprima un sourire désolé de pouvoir occasionner sa fureur, sans même savoir pourquoi.

-Et bien… Ça fait un moment qu'on a pas été tout les deux, en un vrai tête à tête! Et je me suis dit… que ça pourrait te faire plaisir! fit-il, mais ayant l'impression qu'il s'était trompé.

-Tu ne serais pas plus content avec Marron, ses camarades et leur enseignante? Eux… Ils ne te font certainement jamais la tête, parce que tu es tellement parfait pour eux…! commença-t-elle, ce rendant compte que ces colères ne devaient pas l'aider à se faire apprécier de son amoureux.

-Mais… Je ne suis pas parfait! Il y a bien des gamins qui me trouvent étrange… et trop petit! Certains me dépassent et…! avoua-t-il, n'ayant jusque là jamais parler des événements désagréables dans sa job.

-Non! Je ne peux pas croire qu'il y a des gamins qui sont plus grands que toi! Tu n'es si petit que ça! déclara-t-elle, avec une plus évidente colère encore, beaucoup plus encline à la violence quand son chéri était rabaissé.

-Ben… C'est pas si grave! Au début, j'ai cru que ça pourrait gêner que Marron. Ça pas trop l'air. Mais… Il y a des gamins qui la dérangent, et j'ai de plus en plus de la difficulté à le supporter! Je dois l'avouer, voir notre fille être triste, même si c'est par des taquineries puériles… Je ne le supporte pas! fit-il, sa passion remontant dans sa gorge et ses poings, avant de remarquer l'air de C-18, qui l'observait silencieusement ragé par amour envers leur enfant.

C'était tout lui! Il agissait trop sur le coup de l'émotion. Elle s'imaginait très bien la scène dans sa tête : Krilin, le petit papa, rageant de voir sa fille agacée par quelques malotrus, venait et disputait les jeunes rustres avec une énergie et une violence dans sa voix. Elle était inquiète par contre par la rage qu'il semblait vouloir l'amener à une violence physique… rien que par les tremblements dans ses épaules et ses poings, elle craignait pour ses pauvres enfants… Et ce n'était pas dans sa nature Chrétienne de s'en faire pour des mômes, encore plus quand ce n'était pas le sien.

-Krilin… tu n'irais quand même pas jusqu'à les brutaliser? demanda-t-elle.

-J'en… J'en sais rien! Voir que d'horribles garnements, même s'ils n'ont en pas conscience, fait pleuré notre petit ange…! Ça me fait…! Ça me fait tellement…! fit-il, n'osant pas déclarer qu'il avait une féroce envie de frapper, voir à Tuer.

Mais il n'eut pas besoin de le compléter. C-18 vint vers lui, et s'assurant qu'il n'y avait personne qui pouvait les observer, ni ami, ni leur fille, ni même espion, elle arriva derrière lui, se penchant en encerclant ses bras autour de son coup, doucement, dans un geste semblable à de la tendresse, du rassurement et de la gratitude.

-Si ta job peut te rendre si dangereux… vaudrait mieux que tu te changes les idées. Tu pourras venir demain, peut-être en après-midi, à mon travail. Je finis à 4 heure. Et donc… tu pourras voir comment c'est. Et qui c'est? Il cherche peut-être quelque comme toi?

-Comme modèle? fit Krilin, en rigolant, s'imaginant mal un magazine destiné au nain avec rien que des petites personnes dedans, tout en posant ses mains sur les avant bras de sa chérie, heureux de la sentir près d'elle.

-Je pensais comme photographe… mais j'aurais beaucoup de difficulté de te partager avec d'autres personnes! expliqua-t-elle, collant son visage dans sa nuque.

Il fut très flatté par ce commentaire, mais sentant la fatigue le gagner, il finit par doucement changer de position, savourant la tendresse, exprimer rarement, de sa femme, en expliquant que sa journée d'hier serait pas facile.

-Je ferais de mon mieux pour faire mon travail bien et vite pour finir tôt!

-… Qui va ramener Marron? demanda-t-elle soudainement, se rendant compte que ça pouvait poser problème.

-Ben.. On pourra aller la chercher quand t'auras finit! Si tu finis à 4 heures… on pourra même faire un détour!

« Ça ne me dérangerait pas, ça! » dut-elle s'avouer, en laissant la vaisselle sale dans le lavabos, s'en allant pour aussi se préparer pour la nuit.

Cette fois-ci, elle accepta ce dodo plutôt taux, vu qu'elle devrait être elle aussi en forme, le lendemain.