Bon, voici la suite de cette fic que beaucoup attendaient, désolée pour le long long retard. Plus j'avance dans cette fic, plus j'ai honte de ce que j'écris mais bah, tant pis… Cette scène m'a été inspirée par le manga "attache-moi" de l'auteur Ryuta Amazume… Heu, que dire d'autre : ne faites pas ça chez vous les enfants ;) ! Bonne lecture et n'hésitez pas à commenter…
Chapitre 10 : se laisser aller
Hermione décida de faire son repassage : c'était une tâche ennuyeuse, qu'elle n'aimait absolument pas faire, mais elle se devait pour son travail de faire particulièrement attention à ses tenues. Lorsqu'elle le pouvait, elle mettait ses affaires au pressing, mais par souci d'économie, elle essayait de le faire le moins possible. Ce jour-là, une pile impressionnante de chemisiers l'attendait, qu'elle avait accumulé dans une panière depuis plus d'une semaine, et elle n'aimait pas laisser le linge trainer de cette façon. Elle devait donc s'y atteler : elle déplia sa table à repasser, puis brancha son fer, réglant la température au maximum, et enfin s'attaqua vaillamment au premier chemisier. On était au milieu du mois de juillet et ils n'avaient pas pu échapper à la canicule annoncée par les journaux. Elle avait beau fermer volets et fenêtres, la chaleur semblait s'insinuer de partout et la rendait moite de transpiration ce qu'elle détestait. La chaleur de la canicule et la chaleur du fer eurent tôt fait de la mettre en nage, et elle dut aller prendre un mouchoir pour s'éponger le front. Ron bricolait pendant ce temps, il était en train de leur aménager une bibliothèque pratique pour ranger tous ses livres… Elle l'entendit pester contre un clou récalcitrant qui ne voulait pas s'enfoncer et sourit malgré elle. Puis, elle l'entendit se rendre dans la cuisine, la porte du frigo s'ouvrant et se fermant. Cela donna envie à Hermione de boire, et elle pensa faire une pause quand Ron arriva derrière elle :
- J'ai pensé qu'un grand verre d'eau gazeuse bien fraiche avec une rondelle de citron te ferait le plus grand bien, Hermione.
- Oh, merci, Ron ! Je commençais à me déshydrater avec la chaleur qu'il fait.
Hermione but le liquide frais et désaltérant à grandes gorgées, vidant le verre en quelques secondes.
- Tu en veux encore ?
- Oui, s'il te plait ! Pose le à côté de moi, je le boirai au fur à mesure de mon repassage…
- Bon, je fais une petite pause, informa Ron s'asseyant en face de la télé qu'il alluma tandis qu'Hermione poursuivait son repassage en s'arrêtant après chaque chemise pour boire une gorgée d'eau fraiche.
Hermione venait de terminer son verre lorsque Ron se leva, éteignit la télé, et se rendit dans la chambre. Une minute plus tard à peine, elle l'entendit l'appeler :
- Hermione, viens ici...
- Ca ne peut pas attendre ? J'ai encore 2 pantalons et 1 chemise à faire…
- Tu éteins ton fer, tu le débranches, et tu viens Hermione ! Maintenant !
Hermione obéit, maintenant accoutumée à ces petits jeux de plus en plus osés qui débutaient souvent de la même façon… Elle se rendit donc dans la chambre, où Ron l'attendait, dos à elle, fouillant dans le tiroir de la commode.
- Déshabille-toi… lui lança-t-il sans même se retourner.
- Ron, tu exagères, protesta-t-elle, tu aurais pu attendre que j'ai terminé…
Ron se retourna et sans avertissement, vint lui asséner une claque dont le bruit fut encore plus fort que la douleur ressentie :
- Je t'ai déjà dit de m'appeler Maitre durant nos petits jeux ! Et maintenant, tu te déshabilles sans discuter !
- Oui, Maitre, excusez-moi…
Hermione s'exécuta rapidement et découvrit ce que Ron avait préparé pour elle. La paire de menottes, uniquement ça. Intérieurement, elle poussa un soupir de soulagement. Elle ne se sentait pas d'humeur pour des accessoires plus intimes.
Ron passa un des deux bracelets de métal autour de son poignet droit et le referma, puis alors qu'Hermione tendait docilement l'autre poignet, il le repoussa à son grand étonnement, et se contenta de le fixer au barreau du montant du lit.
- Ça te permet de t'assoir, si tu veux, en attendant, annonça-t-il, et sans plus d'information, il laissa Hermione seule dans la chambre, laissant simplement la porte ouverte.
"En attendant quoi ?" se demanda Hermione.
Et en effet, elle attendit, sans savoir quoi, assise sur le lit : à tout moment, elle s'attendait à voir revenir Ron, pour lui faire subir une de ses fougueuses pénétrations qu'elle appréciait tant, mais il ne venait toujours pas. Elle entendait vaguement le son du téléviseur provenant du salon. Une heure passa, très longue : malgré la chaleur, Hermione sentit petit à petit le besoin de se rendre aux toilettes. Les 2 grands verres d'eau de tout à l'heure y étaient pour quelque chose. Elle finit par se résigner à appeler Ron et se leva :
- Ron, s'il te plait ! Viens !, cria-t-elle, tendant la chaine des menottes au maximum pour que sa voix porte le plus possible.
Puis se ravisant :
- Maitre s'il vous plait ! corrigea-t-elle toujours en criant.
Elle l'entendit arriver quelques secondes plus tard ;
- Que se passe-t-il Hermione ?
- Maitre, j'ai besoin d'aller aux toilettes, pouvez-vous me détacher, s'il vous plait ?
- Tu n'as pas encore compris Hermione, c'est le jeu d'aujourd'hui…
- Quoi ? Quel jeu ?
- Perdre le contrôle ! souffla-t-il en la regardant.
- Qu'est-ce que tu veux dire ? Hermione oublia le vouvoiement de rigueur, soudain inquiète.
- Je veux dire que si tu as envie de te soulager, il va falloir le faire, ici, devant moi ! sourit-il.
- Quoi ?! Ron, c'est n'importe quoi, protesta Hermione qui venait de comprendre soudainement son empressement à lui servir de l'eau tout à l'heure. Ron, je ne peux pas faire ça, c'est hors de question ! C'est dégoûtant !
- Je te l'ai déjà dit, rien n'est dégoûtant venant de toi, et tout ce que ton maitre te demande est réalisable, je n'exigerai jamais rien d'impossible, je veux juste que tu franchisses tes limites au-delà de tes pensées.
- Mais le sol va être sale, bafouilla Hermione…
- Hermione, on a posé du lino parce que c'était plus pratique d'entretien, ça ne craint absolument rien !
- Mais…
Hermione sentait peu à peu s'effondrer tous ses arguments : le seul obstacle était sa pudeur, et le sentiment de tabou qu'elle devait ainsi franchir.
- Laisse-toi aller, Hermione, soulage-toi !
Le simple rappel de sa vessie pleine fit gémir Hermione de douleur, l'envie devenait urgente… Elle posa une main sur son ventre dur et gémit de nouveau, elle se sentait incapable de se retenir plus longtemps.
- Allez, Hermione, accroupis-toi, maintenant.
Hermione sentit les larmes poindre au coin de ses paupières, alors que son esprit acceptait peu à peu l'idée de cette humiliation. Comme toujours, lorsqu'il la sentait au bord du précipice, sur le point de tout abandonner, Ron savait trouver les mots pour la rassurer.
- N'aies pas peur, Hermione, tout va bien, accroupis-toi, et écarte un peu les cuisses, laisse-moi voir comme tu t'abandonnes pour moi…
Hermione fondit en larmes tout en s'agenouillant.
- C'est ça, c'est bien ! Maintenant, ouvre les cuisses… C'est ça, un peu plus… Bien ! Maintenant, soulage-toi, Hermione…
Ron attendit en regardant mais rien ne venait.
- Je… je n'y arrive pas !
- C'est parce que tu te crispes, relâche-toi et respire, tout va bien ! Il ne va rien t'arriver de mal, et je suis là.
Ron prit doucement sa main non menottée dans la sienne et la serra tendrement. "Ron est là, avec moi, tout va bien !" se murmura Hermione vaillamment. Elle se força à respirer lentement et à relâcher tous ses muscles. Elle sentit son sphincter s'ouvrir et soudain, le jet d'urine coula entre ses cuisses.
- C'est bien, Hermione !
Elle sanglotait tandis que sa vessie se vidait et lorsqu'enfin elle fut vide, Ron ne put résister, et la prit dans ses bras, puis l'embrassa tendrement.
- Hermione, tu as été courageuse ! Tout va bien, ne pleure pas !
Il la détacha avec douceur et la prenant par la main, la conduisit à la salle de bain : là, il la doucha et la lava avec des gestes si tendres qu'Hermione eut honte d'avoir douté de lui. Ron lui tendant un drap de bain, alors qu'elle sortait de la douche :
- je vais tout nettoyer, prends ton temps pour te sécher et te reposer…
Il sortit de la salle de bains, mais revint quelques secondes plus tard :
- Ah, j'oubliais, en récompense, c'est moi désormais qui ferai le repassage, je sais que tu détestes ça : je te dois bien ça !
Et sur un clin d'œil, Ron quitta la salle de bains.
