Comme d'habitude 10
Voila la suite!!! Et par la même occasion, je remercie mes merveilleux lecteurs pour me laisser toujours autant de reviews!!!
Et en réponse, voilà:
-Dieleys: lol pas la peine de te taper le tête contre ton pauvre écran qui na rien demandé ! Apres, il risque de porter plainte pour agression, et tu ne pourras plus lire ma fic!! Mdr, encore merci pour tes reviews.
-Sharo-chan: Heu... ben merci beaucoup pour avoir suivit ma fic!!! Je pense pas avoir réussit a faire mon chassé croisé mais bon... j'espère que ma fic te plaira quand même!
-Sylvie!!!!! Alors pour toi c'est un grand MERKI pour tout ce que tu fais pour moi!! Et discuter avec toi ma bien aidé aussi!!! Merki merki!!! Et te fatigue pas trop les bras au tennis, sans sa tu pourras plus me lire!! Et plus m'encourager!!
Les yeux perdus dans le vague, Asami Ryûichi réfléchissait aux implications de sa découverte. Lorsqu'il était entré dans le manoir, plus précisément dans le pièce où avait eu lieu la déflagration, il avait fait la découverte d'un corps certes, mais en aucun cas celui d'Akihito. Il aurait pu reconnaître le corps de son amant, même si celui-ci était dans un pire état encore. En effet, Asami devait être celui qui connaissait le mieux le corps du jeune photographe.
Après avoir observé le corps du mort, Asami en avait donc conclut qu'Akihito devait être encore en vie, quelque part. Mais est-ce que yaken lui aurait menti, et enfermé akihito ailleurs? Où alors, le photographe, fidèle a lui même, aura réussit à s'échapper?
Des questions, rien que des questions. Mais d'après les hommes de yaken, Akihito était dans une position d'où il n'aurait pas pu s'échapper. Il lui avait donc fallut une aide extérieur. Mais qui aurait eu a l'esprit de libérer Akihito? Qui... A part feilong ou lui même...
Feilong? Oui, peut-être. Si c'était le cas, il allait avoir une petite discussion avec lui. Mais en attendant...
Sortant son portable, il composa un numéro a la hâte.
-Oui, akario? Je veux que des hommes soient posté devant toutes ces adresses. Il cita les adresses, faisant de légères poses pour que son subordonné puisse avoir le temps de les écrire. Oui, c'est cela. Si un jeune homme, les cheveux châtains, sûrement avec un appareil photo, les yeux couleur ambre, vient à ces adresses, je veux que vous l'arrêtiez aussitôt et me le rameniez. Oui. Dans l'instant où vous le capturez. S'il le faut, vous assommez-le mais en aucun cas vous ne le blessez. Satisfait de lui, Asami raccrocha. Puis il composa le numéro de feilong. Un numéro qu'il utilisait trop souvent à son goût, en ce moment.
Akihito resta bouche bée devant son nouvel appartement. Il n'était pas dans son habitude d'accepter des présents mais là, c'était trop beau pour qu'il puisse refuser.
S'asseyant sur son canapé, il réfléchit encore une fois aux événements qui s'étaient produit quelques jours plus tôt.
Après être sorti du domaine de yaken, il s'était rendu chez feilong. Le trouver n'avait pas été une chose bien difficile, un des hommes du chinois l'attendant à la sortie. Il l'avait accompagné dans un appartement appartenant à Feilong. Une fois dans la même pièce que le chinois, Akihito s'était senti faible d'un coup. Feilong l'avait rattrapé avant qu'il ne s'écroule au sol, évanouie.
Lorsqu'il s'était réveillé, il avait eu une conversation avec feilong. Une longue conversation. Et là, Akihito avait appris qu'Asami le croyait mort dans l'explosion du manoir.
Comprenant toutes les implications de cette nouvelle, notamment celle où Asami était embêté par sa mort, bien qu'il ne le montra que très peu, Akihito se remit en question. Mais il ne changerait pas d'avis. Il allait se refaire une vie, loin d'Asami. Il n'arrêterait pas la photo. Après tout, c'était son métier avant tout. Il ferait juste en sorte de ne pas tomber sur le yakusa. Mais dans la possibilité qu'il le rencontre, il devait changer de look.
Feilong s'était montré très gentil. Il lui avait donné une avance de plusieurs milliers de yens. Akihito avait tout d'abord refusé mais le jeune yakusa avait argumenté que c'était pour le temps qu'ils avaient passé ensemble à Hong-Kong. Il ajouta également qu'ainsi, il prenait une petite revanche sur Asami.
Akihito avait accepté.
Le lendemain, il s'était acheté un nouvel appareil photo, et s'était trouvé un appartement. Appartement magnifique d'ailleurs. Puis il était sortit et avait décidé de limité les risques de rencontrer Asami et que celui-ci le reconnaisse. Se rendant dans un coiffeur, il se teint les cheveux en noir, et mit des lentilles vertes.
Ca lui allait plutôt bien d'ailleurs. Mais il préférait néanmoins sa couleur d'avant.
Mais bon, c'était des sacrifices obligatoires pour préserver sa nouvelle vie.
Plusieurs jours étaient maintenant passés. Akihito recommençait à vivre, cherchant le scoop qui ferait décoller sa carrière. Mais chaque nuit, il revoyait Asami, prostré, observant la fumée qui sortait du manoir de yaken. Chaque nuit, il revivait ses viols. Chaque nuit, il se réveillait en sueur, avec un seul nom sur les lèvres. Un seul nom.
Asami...
Akihito avait préféré ne plus revoir ses anciens amis, ne voulant pas les mettre en danger une nouvelle fois encore.
Bon, ce n'était pas la seule raison... En effet, ce matin, il avait eu un appel de feilong lui indiquant qu'Asami l'avait contacté pour lui demander si il avait vu Akihito récemment. Ce qui signifiait qu'il savait que le photographe était vivant.
Feilong avait prétendu ne rien savoir. Mais Asami ne l'avait pas cru.
Pour limiter les risques de vendre Akihito et jouir de sa vengeance contre Asami, le chinois retournait en chine aujourd'hui.
Akihito se sentait à la fois soulagé et triste de voir que son seul ami du moment le quittait. Enfin, ami ne correspondait pas totalement bien à sa relation avec le chinois.
Ils avaient juste des points communs. Par exemple, avoir le coeur brisé par Asami.
Akihito s'enfonça un peu plus encore dans son canapé. La vie était dure. Regardant l'heure, il se rappela qu'un échange entre mafieux aurait lieu dans un parking souterrain d'ici quelques heures normalement.
Prenant son appareil photo, le jeune photographe sortit de chez lui, le coeur lourd. Il devait redoubler de prudence.
Lorsqu'Asami arriva sur les lieux de l'échange, il ne put s'empêcher de chercher des yeux un certain jeune homme. Il n'y avait aucune raison qu'il soit là, tout comme il était presque certain qu'il ne devait plus être dans cette ville. Akihito n'avait en effet aucune raison d'être resté à Tokyo. Asami était maintenant sûr que le jeune photographe était en vie. D'après les commentaires des hommes de feu yaken, feilong était venu rendre visite à Akihito le jour de l'explosion. Il y avait donc une grande chance pour que jeune photographe ait pu se libérer grâce à Feilong. Mais même en ayant appelé le chinois, il n'avait rien pu lui soutirer.
Poussant un léger soupir, il sortit de sa voiture et s'approcha du groupe d'hommes en noir.
Alors que l'échange se passait sans problème, Asami vit bouger une ombre. Se figeant, il fit signe à ses hommes d'aller jeter un coup d'oeil.
Puis, comme il s'y attendait, il vit une silhouette partir en courant. Ses hommes la prirent en filature.
Asami, bien que tenter de prendre part lui aussi à la poursuite, continua l'échange.
Une fois celui-ci terminer, il rentra dans sa voiture. A peine à l'intérieur, son téléphone sonna et il apprit que c'était un jeune homme qui les observait, avec un appareil photo.
Une question lui brûla les lèvres, qu'il ne put s'empêcher de poser:
-Est-ce que ce jeune homme à des cheveux châtains et des yeux ambres?
-Non monsieur. Que faisons nous?
-Prenez-lui son appareil photo et libérez le. Il ne sert a rien de le tuer.
-Bien monsieur.
Par l'intermédiaire du téléphone, juste avant que Akario ne raccroche, il entendit quelqu'un, sûrement le jeune homme crier:
"Lâchez-moi, espèces d'enfoirés!"
Le coeur d'Asami fit un bond dans sa poitrine. Cette voix... c'était la voix d'Akihito, il en était sûr. Mais Akario avait déjà raccroché. Asami rappela rapidement. Il avait enfin retrouvé le jeune photographe. Au bout de deux semaines d'absences, il l'avait revu, où juste entraperçut, dans ce souterrain sombre.
Quand Akario répondit enfin, au bout de la deuxième fois, il avait la voix étouffée, comme s'il s'était prit un coup là où ça faisait le plus mal. C'était sûrement ce qu'il s'était passé d'ailleurs...
-Monsieur... je suis désolé, il s'est échappé... avec l'appareil...je n'ai pas réussit. Je suis vraiment désolé.
-Ce n'est rien akario. Il a l'habitude d'être traité ainsi, et il tient à ses appareils photo comme à la prunelle de ses yeux.
Sur ces mots, il raccrocha. Akihito avait réussit à lui échapper encore une fois. Et il semblait qu'il ait changé de look...
Un petit sourire revenant sur ses lèvres, Asami se promit de retrouver le photographe rapidement et de lui montrer qu'on ne lui échappait pas si facilement.
Akihito poussa un soupir de soulagement. Il était maintenant hors de porté des hommes d'Asami. Mais merde à la fin! Asami n'était pas le seul yakusa de la ville! Alors pourquoi fallait-il qu'il tombe sur lui à chaque fois? Et surtout maintenant. Rahhh...
Mais bon, il semblerait que le yakusa ne l'ait pas reconnu. D'un pas pesant, il prit le chemin de son appartement. Il était triste.
Revoir Asami ainsi était une chose difficile... Il ne s'était pas préparé à le voir si rapidement.
C'était une chose très difficile.
Il pénétra dans son appartement et s'effondra sur le canapé. Sa journée n'avait pas été très agréable, mais au moins il avait les photos d'un échange entre yakusa. Et Asami était incriminé... De quoi lui remonter le moral. Mais le yakusa allait le rechercher maintenant. En effet, le photographe ayant en sa possession des photos compromettantes, le yakusa, pour se protéger, allait chercher à récupérer les preuves.
Fermant les yeux, le fatigue prenant le dessus, Akihito sombra une nouvelle fois dans le monde des cauchemars.
-Monsieur, nous l'avons retrouvé. Il habite un appartement dans la région ouest de tokyo. Nous avons également pris une photo de lui. Est-ce bien ce garçon que vous cherchiez?
Observant la photo qu'on lui tendait, Asami acquiesça. Oui, c'était bien Akihito. Il avait toujours cette expression de vie, obstiné, sauvage. Sauf qu'il n'avait pas les yeux et les cheveux de la même couleur. Cet idiot!! Il croyait vraiment lui échapper avec une simple teinture et des lentilles de contact?
Un sourire à faire peur ses propres homme vint jouer un instant sur ses lèvres. Un sourire pervers. Il avait retrouvé Akihito. Enfin.
-Akario, je veux que vous me prépariez...
Akihito est découvert!! Mais que lui réserve donc Asami??
