Hello ! *Se fait petite*. Je sais que j'ai dis que je publierais à l'heure, mais j'ai eu quelques problèmes la semaine dernière, et ce week-end, le site FF a eut pas mal de problèmes, donc, je préfère poster la suite maintenant !

Anges0112 : Je suis contente que tu ais aimé ce chapitre ! Alec a fait un beau petit coup bas à Bella, et elle ne s'y attendait pas du tout. Malheureusement pour toi, Alec n'aura aucun scrupule à faire ça. Pour les parents de Bella, les amoureux ont encore un peu de répit avant de se faire déranger, et dans tous les cas, Edward sera aux cotés de Bella pour la soutenir. Merci pour ta review ^^

Aussidagility : Rien n'est irréversible ! Et pour une fois que Carlisle n'est pas méchant, autant en profiter ! Bisous copine, merci pour ta review ^^


Bella POV

Marchant en long, en large et en travers dans mon studio, je tentais de me calmer, mais… Rien à faire ! Proche d'Edward, je ne pouvais qu'être confiante et sereine. Sans lui, je me sentais tout de suite plus tendue, stressée, angoissée… Je sais que je le veux. Vraiment. Mais merde, toutes les nanas angoissent avant leur première fois, c'est de notoriété publique ! Celles qui ne stressent pas… J'en sais rien en fait ! Je décidais de m'assoir sur mon lit et fis mes exercices de respiration pour tenter de me calmer. Mais pourquoi je stresse moi ! C'est vrai, on s'est déjà vu sans nos vêtements, on s'est déjà donné du plaisir de différentes manières… Alors, pourquoi j'ai une boule au creux de l'estomac ?

Je n'eus pas le temps de me pencher sur cette question car j'entendis la serrure cliqueter dans l'entrée. Telle une fusée, je me dirigeais dans le couloir et vis Edward, tenant d'une main à plat le carton de la pizza. Je tentais de paraitre la plus calme possible, mais il ressentit une espèce de tension qui émanait de moi. Il fronça les sourcils. Non, hors de question qu'il me propose de rebrousser chemin ! Pas la peine que je me chope un ulcère pour ça. Autant qu'on le fasse une bonne fois pour toute !

Je récupérais la pizza dans les mains d'Edward et la posais sur le plan de travail. J'éventrais le carton et attrapais un couteau. Edward se colla contre moi et enroula ses mains autour de mon ventre. Tendue comme j'étais, je sursautais et faillis me couper le doigt.

- Laisse-moi faire. Il posa sa tête sur mon épaule, et la cala dans mon cou. Sa main récupéra le couteau et termina de découper la pizza. Je tentais de me calmer, profitant de la chaleur émanant du corps d'Edward pour me relaxer. Etonnamment, ça marcha. Il déposa un doux baiser au creux de mon cou pour me signifier qu'il avait fini et démêla nos membres. Il prit le carton aplati d'une main et m'attrapa la main de l'autre. On se posa sur le lit, le dos contre le mur, la pizza dans les mains. Nos jambes pendaient dans le vide.

Je pris une part et glissais ma main en dessous pour éviter que la garniture ne tombe sur mes cuisses ou la couette. Je le regardais du coin de l'œil en mangeant. Lui faisant de même. Je ne pouvais m'empêcher de rougir et de me mordiller la lèvre avant de me reconcentrer sur mon repas. Avant de recommencer le même cirque dix secondes plus tard.

Je ne mangeais que trois parts, ayant l'estomac noué. Penser à mes parents, à ce que j'allais faire avec Edward dans peu de temps… Ben ça n'ouvre pas l'appétit ! Mon chéri se fit un plaisir de tout manger. Une fois le carton vide, une boule me serra la gorge. Ca y est. C'est maintenant. Quand on était chez ses parents, quand je croyais qu'il voulait qu'on le fasse, j'ai pas eu le temps de stresser ! Mais là…

- Attends, souffla Edward.

- Quoi ? Ma voix me parut une octave trop haute. Il prit son pouce et le glissa entre ses lèvres pour le sucer.

- Tu as un peu de sauce tomate, juste là ! Son pouce passa sur le coin droit de ma bouche. Son geste m'électrisa plus que de raison. Edward en profita pour me voler un baiser rapide. Je ne m'aperçus presque de rien. Je me dirigeais vers ses lèvres pour lui en voler un peu plus long. Je séparais nos lèvres à peine une demi-seconde avant qu'Ed ne les fasse communiquer à nouveau. Son corps exerça une pression sur le mien afin que je me penche. Je compris avec un temps de retard qu'il voulait que je m'allonge.

Tout en douceur, Edward ayant compris que je n'étais pas dans mon état le plus normal, il glissa sa main sur mes reins. Tout en continuant de faire communiquer nos lèvres, il nous fit lentement regagner la surface horizontale du matelas. Une fois allongée sur le lit, la bouche d'Edward glissa sur la peau sensible de mon cou. J'eus un gémissement involontaire.

- Retire ton haut, souffla-t-il pendant que ses mains se glissaient en dessous afin de caresser la peau autour de mon nombril. Plus en confiance (enfin, à peine), je pris les coutures de mon pull fin. Je me redressais légèrement pour me dénuder devant lui. Comme à chaque fois qu'il tombe nez à nez avec mes jumeaux, ses yeux s'éclairèrent. Comme le besoin des hommes est si primitif !

- Roule sur le ventre. Je me mis à stresser immédiatement. Il veut qu'on fasse la position de la levrette pour ma première fois ? Il veut pas voir ma tête ? Je suis pas assez excitante, c'est ça ? Ou alors… On parlait pas de la même première fois. Il attrapa mon menton pour m'obliger à le regarder. Bella, je vais te masser, d'accord ? Pas de panique. Je roulais et calais ma tête dans l'oreiller.

Ses doigts attrapèrent l'agrafe de mon soutien-gorge et la fis habillement sauter. Je sursautais. Et c'est à ce moment-là qu'Edward disjoncta.

- C'est bon, on arrête ! Je vois bien que tu n'es pas prête ! Tu es as deux doigts de tomber dans les vaps ! Je me tournais sur le dos. Edward était assis sur le bord du matelas, la tête dans les mains. Je fis courir mes doigts sur sa colonne vertébrale, dont les vertèbres se dessinaient contre sa chemise.

- Excuse-moi. Je me redressais et enroulais mon bras autour de son cou. Je t'aime, j'en ai très très envie, mais… Je suis stressée ! C'est important pour une fille, encore plus pour moi ! J'ai peur ! Il tourna la tête et embrassa ma joue.

- Je crois que ce serait mieux, si on ne faisait pas ça ce soir. Tu n'es pas encore prête, alors, autant qu'on prenne notre temps ! La boule qui nouait mon estomac et ma gorge se dénoua instantanément. J'expirais l'air que je gardais dans mes poumons avant de me tourner vers Edward. J'embrassais longuement ses lèvres pour le remercier.

- Merci, soufflai-je.

- Allez, tourne toi, je vais quand même te masser ! Je retirais mon soutien-gorge pour qu'il ne nous dérange pas et posais mon ventre contre la couverture. Je laissais ses mains et ses doigts détendre chaque nœud de tension crée par mes parents et notre première fois avortée. Je me laissais totalement aller.

Je me sentis me ramollir comme du vieux chewing-gum. Je le senti se relever du matelas mais ne réagis pas. J'entendis un grondement provenant de la salle de bain et je compris tardivement que c'était la robinetterie. Je tentais de retirer mon jean et ma culotte difficilement. Edward m'aida en tirant sur mon pantalon avant de me prendre dans ses bras. Je lui embrassais l'angle de la mâchoire et appréciais le voir frissonner. Il me déposa délicatement dans la baignoire.

Il se déshabilla et, comme toujours, il se glissa derrière moi pour me serrer dans ses bras. Son nez se glissa le long de ma joue tout en me serrant contre lui. Il glissa un peu, pour que nous soyons un peu plus allongés. Je fermais les yeux jusqu'à ce que je sente la main d'Edward bouger. Elle glissa délicatement entre mes seins, me frôlant à peine. Je sentais juste de légères vaguelettes heurter mon corps sensible. Ses doigts trainèrent sur mon nombril avant de se faufiler dans ma toison. Je m'étais toujours dis que j'épilerais cette zone de mon corps un jour. Sauf que je ne l'ai toujours pas fait. Mais bon, Edward dit que ça ne le dérange pas… Mais je trouve que c'est peu esthétique.

Sa main se cala entre mes jambes et se pressa contre mon intimité. Je m'appuyais sur ses bras afin de soulever mon corps pour que sa main se presse entièrement contre cette zone. Je sentis son index venir taquiner mon entrée. Il la travaille suffisamment longtemps avant de faire glisser son index à l'intérieur. Je me tendis de suite, et le frottement entraina une vague de plaisir.

- De quoi tu as peur bébé ? Souffla-t-il au creux de mon oreille. Il retira son doigt de mon antre, me frustrant. Je compris avec un temps de retard que si je voulais avoir du plaisir, je devais parler.

- Pas de l'acte en lui-même. J'en ai envie, mais… Je sais que je vais avoir mal, je sais que je vais morfler. Mais j'ai peur. De ne pas te donner de plaisir, de ne pas t'exciter…

- Oh Bella ! Sa main humide caressa ma joue. S'il y avait un remède pour ne pas que tu souffres au moment où je vais entrer en toi, sache que je te le donnerais sans hésiter. Pour le reste, sache tu m'as déjà donné du plaisir un bon nombre de fois, et… Est-ce-que je dois te rappeler le nombre de fois où je me réveille avec la toile de tente montée le matin ? Je te le dirais et répéterais des centaines de fois et dans toutes les langues du monde : tu es foutrement excitante Bella. A ton stade, ça devrait même être interdit ! Je regardais la mousse dans l'eau et eut un rougissement.

Son index se glissa facilement en moi une nouvelle fois, mais cette fois-ci, il ne sortit plus. J'eus un gémissement et mordis ma lèvre inférieure. Edward rajouta son majeur comme compagnon à l'index. J'eus un frémissement, un nouveau gémissement, mais cette fois-ci, de douleur. Edward ancra les deux doigts dans mon antre et ne bougea pas. C'est pas la première fois qu'il fait ça, mais à chaque fois, j'ai toujours un peu mal. Quand ce sera… Son petit homonyme, je sens que je vais hurler ! Et pas de plaisir !

- C'est bon ? Demanda-t-il quand je fus acclimatée. Je hochais la tête et le laissais me faire du bien. Son pouce se plaqua contre mon bourgeon plus au nord, ce qui m'aida à me détendre.

Les vagues de plaisir que je subissais depuis bientôt quinze jours commencèrent à monter. Mes mains se placèrent sur le rebord de la baignoire pour le serrer entre mes phalanges. Je ne pus m'empêcher d'ouvrir la bouche pour qu'elle forme un O parfait. J'écartais encore plus les cuisses, et je sentis mes muscles se tendres.

- Laisse-toi aller bébé, il ne t'arrivera rien. Néanmoins, je me sentis son pouce accentuer sa pression sur mon clitoris. Allez poupée… Aie confiance ! La dernière barrière imaginaire de mon esprit céda et je sentis mes parois se contracter vivement autour des intrus. Je me couchais sur son torse, et il dut enrouler son autre bras autour de mon ventre afin que je ne glisse pas et ne me noie pas. Il attendit que mes convulsions internes se calment avant de retirer ses doigts.

Je me tournais vers lui et écrasais mes lèvres gonflées sur les siennes. Surpris, il me rendit mon baiser tout en faufilant sa main humide dans mes cheveux.

- Faisons-le ! Réclamai-je quand nous nous séparâmes. J'en ai envie, et maintenant, je sais que je peux le faire. Alors avant que je ne change d'avis, emmène-moi sur mon lit et fais-moi l'amour. Je pensais chacun des mots que je venais de prononcer. Edward a tout fait pour que je sois à l'aise et pas angoissée, et maintenant, je sais que je peux le faire. Il sera là à chaque instant, et tout se passera très très bien.

Edward réagit au quart de tour, ne voulant pas risquer un nouveau changement d'humeur. Il sortit le premier de la baignoire et attrapa une serviette dans laquelle je m'enroulais illico. Il me porta dans ses bras jusqu'au matelas où il me déposa dessus délicatement. Je le vis foncer à la salle de bain pour en revenir quasiment moins de trente secondes plus tard, tenant son jean à la main. Il fouilla dans sa poche arrière et en sortit un sachet argenté. Un préservatif.

- J'ai complétement oublié d'en acheter ! M'exclamai-je.

- Ne t'en fais pas. La tradition veut que ce soit le garçon qui se charge de ça. Habilement, ses doigts déchirèrent l'emballage en latex pendant que je dénouais la serviette pour la dérouler autour de moi. Je regardais les doigts d'Edward glisser habilement sur son sexe, déroulant le morceau de latex contre sa chair gorgée de sang. Il glissa ses avant-bras des deux côtés de mon crane.

- Ecoute, si tu veux changer d'avis, c'est maintenant ou jamais.

- Alors, ce sera jamais. Je remontais les cuisses sur mon ventre et attrapais ses mains serrés comme des poings. Il entortilla nos deux mains. Je le vis fermer les yeux. J'en fis de même. Je sentais le morceau de latex recouvrant son pénis frôler mes lèvres intimes. J'attendis qu'il soit prêt.

Je sentis quelque chose entrer en moi et se frayer lentement un chemin dans mon vagin. La douleur était si intense qu'elle remonta jusqu'à ma gorge afin de me bloquer la parole. Il s'arrêta, et me laissa le temps de m'acclimater. Il ressortit et entra à nouveau en moi. Il fit ça à plusieurs reprises, si bien qu'au bout de cinq allers retours, je ne sentis plus rien.

- Je peux y aller ? Demanda-t-il. J'ouvris les yeux et sondais son regard. Je fis oui de la tête, ne comprenant pas ce qu'il voulait dire. Il prit une grande respiration et donna un coup de bassin un peu plus vigoureux. Quelque chose se déchira en moi, et un million de petits fourmillements de douleur se répandirent en moi. Quelque chose coula entre nous, et, sachant pertinemment ce que c'était, je préférais ne pas regarder ou toucher.

- Ça va ? Demanda-t-il. Je hochais la tête et lui fis signe d'attendre. Il resta immobile au-dessus de moi. Je hochais à nouveau la tête pour lui montrer qu'il pouvait continuer. Il n'arriva pas à buter au fond de mon ventre, et dus ressortir pour tenter d'y parvenir. Je m'agrippais à lui, souffrant du moindre mouvement en moi.

Je l'entendais respirer de plus en plus fortement tout en continuant ses délicieux mouvements en moi. Je vis tous ces traits tendus par le plaisir. Sa respiration était de plus en plus profonde. Et je mis un certain temps à comprendre qu'il se retenait de jouir, comme souvent.

- Laisse-toi aller Edward, soufflai-je. Ne t'en fais pas pour moi, je n'aurais pas d'orgasme et c'est normal ! Mais viens ! Il ferma les yeux et je sentis sa main droite lâcher la mienne. Elle se dirigea vers notre point de jonction et je le senti taquiner mon clitoris. Un gémissement plus aigu sortit de ma gorge.

- Bellaa, souffla la voix rauque d'Edward. Il s'immobilisa au-dessus de moi, et je vis chacun de ses muscles trembler. Ses bras le lâchèrent, mais il fit son possible pour s'écrouler sur moi le plus délicatement du monde avant de rouler à côté de moi. Il retira le préservatif de suite et se dirigea vers la salle de bain. Je me mordillais la lèvre tout en remarquant qu'Edward avait du mal à marcher tant il était encore étourdi de plaisir. Il revint quelques secondes plus tard avec un gant humide sur sa main.

Délicatement, je sentis l'eau chaude frôler mes cuisses. Je compris avec un temps de retard qu'il nettoyait le sang qui avait légèrement coulé sur moi. J'attendis qu'il ait fini avant de me lever pour aller à la salle de bain. Je vis une tache de sang sur la serviette de bain qui était encore étendue sous moi. Je la récupérais rapidement. Heureusement, la couette n'avait rien.

Je partis à la salle de bain pour me faire une toilette plus «intime». Il n'y avait que peu de sang. Je m'habillais avec ma nuisette tout en jetant la serviette tachée dans la corbeille à linge. Je rejoignis la grande pièce où Edward était déjà couché sous les draps, m'attendant. Je me calais contre son torse musclé et enroulais mes bras autour de lui.

- J'étais mauvais ? Chuchota-t-il en entortillant une de mes mèches de cheveux.

- Tu étais parfait. Je l'obligeais à baisser la tête pour qu'il m'embrasse. Je sombrais dans le sommeil quelques secondes plus tard.

En me réveillant le lendemain matin, Edward était toujours là, couché en dessous de moi, jouant avec mes cheveux. Une sensation étrange emplissait mon entrejambe, conséquences de nos activités de la veille. Mon petit-ami se pencha sur moi et déposa délicatement un baiser sur mon front, mon nez et mes lèvres.

- Comment tu te sens ?

- Délicieusement endolorie ! Je m'étirais et fis craquer certains muscles avant de me recoucher sur lui. Hier soir, c'était tout simplement parfait. Tu ne pouvais pas faire et être mieux. Je hissais ma main et caressais les cheveux parsemant sa nuque. Il eut un gémissement. Tu sais… J'ai bien envie de recommencer ! Je fis courir ma main sur son buste. Il m'allongea sur le matelas et m'embrassa longuement. Je faufilais ma main dans son boxer quand il se sépara rapidement de mes lèvres.

- Maintenant ? Demanda-t-il en fronçant les sourcils.

- Pourquoi, il y a un problème ?

- Euh… Il passa sa main dans les cheveux. J'ai plus de préservatif. Et tu n'en n'as pas, et les seuls que j'ai sont dans mon appart.

- Alors fonce ! Je fis délicatement glisser la bretelle de ma nuisette pour le motiver. Il bondit hors du lit en quelques secondes et se glissa dans son sweet et son pantalon. J'eus un éclat de rire et me rallongeais quand…

- Excusez-moi, mais, on se connait ? Demanda Edward après avoir ouvert la porte.

- Bébé, il se passe quoi ? Je me redressais pour attraper la couverture.

- Visiblement, je suis votre belle-mère, et Charlie, derrière moi, est votre beau-père. Alors maintenant, si vous aviez la gentillesse de me laisser entrer afin que je puisse voir ma fille, ce serait parfait.

Mon sang quitta mon visage d'un seul coup.


Je ne pense pas que vous aurez la suite dimanche (raison d'examen.). Si vous ne voyez rien en ligne, je tenterais de poster mercredi prochain ou le week-end prochain (désolé). Pour celles qui suivent Infirmier Particulier, la suite a bien été postée hier en fin d'après-midi, mais à cause d'un bug du site, personne n'a eut les alertes.

A très vite !

Bisous ^^