merci beaucoup pour toutes vos reviews. un grand merci à like lemon et à fleur50.

ma promo: j'ai écrit un OS non lemon et trés court qui à pour titre "savez-vous?" à voir sur mon profil pour celle que ça interesse


Allongé sur mon lit, je passais ma main dans mes cheveux hirsutes. La discussion avec Edward avait été plus que houleuse et il n'y avait pas été de main morte. En même temps je l'avais bien mérité.

Si la salle de bain avait été le témoin de leurs galipettes verticales, elle avait été également le témoin du plus beau passage à tabac de l'histoire.

La pauvre salle de bain n'était plus qu'un amas de débris, et de meubles cassée. Edward avait été plus efficace qu'une entreprise de démolition.

Quand je l'avais vu derrière la porte, j'avais voulu lui parler mais Edward ne m'en avait pas laissé le temps, en m'envoyant une violente droite me faisant briser les étagères ainsi que la porte que je tenais encore, l'arrachant de ses gonds.

Je pensais qu'Edward s'étant défoulé, j'allais peu être pouvoir m'expliquer mais visiblement il n'en avait pas fini avec moi car à peine m'étais je relevé que deux autres coups m'envoyèrent volé contre la baignoire, évidement elle n'avait pas résisté.

Je n'avais répondu pas à ses coups. Je ne voulais pas me battre avec Edward. Je n'avais pas peur de lui mais j'avais estimé mériter cette correction. Si la situation avait été inversé, j'aurais agit de la même manière que lui. C'était une bagarre d'homme, certes un peu plus fort que la moyenne, mais simplement une bagarre.

Sa voie chargée de colère m'avait demandé comment j'avais pu faire ça à Bella?

J'avais réfléchi à ma réponse. Cela n'avait pas été vraiment de ma faute, ils n'avaient qu'à pas faire l'amour dans une salle de bain, après tout! En faite, c'ela avait été la faute de Mike Newton, si ce parasite n'avait pas renversé son verre sur moi rien de tous ça ne serrai arrivé. Je ne serai pas monté nettoyer ma chemise et n'aurai jamais surpris Bella. Bon, Il est vrai que je n'étais pas obligé de me cacher non plus.

En y réfléchissant j'aimais beaucoup me cacher. On découvrait toujours des choses très intéressantes. Comme au détour d'une forêt par exemple. Pour une raison,que je dirais, "inexplicable", Rosalie et Emmet m'apparurent immédiatement dans leur position animale.

Edward, qui n'avait pas raté une miette des images lascives que mon cerveau m'avais projeté, avait écarquillé les yeux choqué quand il avait vu les visages de sa sœur et de son frère. J'avais levé les mains devant moi en signe de reddition tout en secouant la tête dans la négative, mais cela n'avait servit à rien car le poing d'Edward avait une fois de plus rencontré mon visage à vitesse vampirique.

Heureusement la musique au rez de chaussée avait été tellement forte que personne n'avait entendu ce qui s'était passé dans la salle de bain. Je me voyais mal expliquer pourquoi Edward, le calme, le posé, le réfléchit Edward, me passer à tabac.

Toujours au sol, tandis qu'Edward vociférai milles et une insultes à mon égard. J'imaginais le visage ulcéré de Rosalie si Edward lui avait raconté ce qu'il avait volé dans mon esprit. Malheureusement une image en entrainant une autre, la vision des fesses rebondit d'Alice claquant sur les cuisses de Jasper s'était visualisé dans mon cerveau.

Edward m'avait regardé comme si cela avait été moi le monstre. M'attrapant au col, il m'avait frappé la tête contre le carrelage de la salle de bain, brisant la faïence en une multitude d'éclats. Je l'avais repoussé brusquement, m'étais relevé et tel un boxeur, je lui avais asséné trois coups de poing. Un au ventre, l'autre à l'estomac et le dernier au menton le faisant reculer contre la petite commode antique qui s'était brisé sous le choc.

J'avais effectivement dit que je ne voulais pas me battre avec Edward mais ce n'était pas ma faute, j'avais réagit par reflexe. On ne pouvait pas demander à un loup d'oublier des centaines d'année d'instinct.

Emmet et Jasper étaient entrés à ce moment là. Lorsqu'ils avaient vu Edward au sol, leurs sangs n'avaient fait qu'un tour et avant que je ne comprenne quoi que ce soit Emmet avait passé ses bras autour de mon torse, m'immobilisant, alors que Jasper pressait fortement sa main sur ma trachée; m'empêchant presque de respirer. Ses dents étaient à quelques centimètres de ma gorge. je me figea immédiatement, sentant la ligne de frisson,bien connu, descendre le long de mon dos. La pièce était emplit de grognement menaçant.

Edward s'interposa rapidement, me laissant le temps de maitriser les tremblements qui m'assaillaient, signe de ma transformation imminente. je devais rester humain.

Edward leur avait demandé de me libérer, sous les protestations de Jasper. Emmet l'avait questionné sur les raisons de cette rixe, tandis que le vampire blond n'avait cessé de me fixer, cherchant certainement à connaitre mes émotions. Si Emmet était impressionnant physiquement, Jasper pouvait presque me faire peur à la façon qu'il avait de me fixer.

J'avais supplié silencieusement Edward de se taire. Si Emmet et Jasper avaient découvert ce que j'avais fait, le premier allait me tué d'une seule main alors que l'autre, qui avait fait la guerre et donc vu plus d'horreur que nous autres, m'aurai tué d'une façon lente et très douloureuse. J'en étais sur!

Edward m'avait accordé son silence

Avec réticence et méfiance les deux vampires avaient quitté la pièce. Edward m'avait précisé qu'il se taisait non pas pour moi mais pour maintenir la fragile entente entre nos deux « races ». Je lui en avais été reconnaissant, bien que je ne fusse pas convaincu que mes frères de meutes m'auraient défendu s'ils avaient appris ce que j'avais fait.

En effet, Sam avait des idées, disons, très conservatrice sur ce genre de sujet, en gros il était coincé! Humilié notre peuple, notre meute par mes dérives perverses ne l'aurait certainement pas enchanté.

De nouveau seul je lui avais demandé depuis quand il savait que je me trouvais dans la salle de bain et il m'avait expliqué qu'il avait senti mon odeur au moment ou Bella avait refermé la porte. J'avais donc raison lorsque je pensais que l'excitation sexuelle était proche de la frénésie alimentaire.

Edward avait grondé férocement et j'avais préféré laisser mes tergiversations sur ce sujet pour le moment. Ce dernier semblait s'être calmé, bien qu'il pinçait régulièrement l'arrête de son nez comme pour canaliser sa colère.

Stupide que j'étais, je m'étais satisfait qu'Edward n'est pas perçus la vision de Carlisle et Esmée dans le bureau. J'avais compris mon erreur à la seconde ou j'avais croisais ses yeux noir et emplit d'effroi.

« Jacob Black le pervers de la Push » ou comment un boulet s'enfonce un peu plus dans le marasme de la connerie!

Edward m'avait regardé horrifié, scandalisé, outré. J'avais ouvert la bouche pour m'expliquer mais aucun son n'en été sorti, qu'aurai-je pu dire pour ma défense. Scellant mes lèvres, j'avais haussé les épaules dans un signe de tête résigné et avait attendu qu'il me frappe une nouvelle fois. Je l'avais laissé faire. C'est vrai, voir ses parents, même adoptif, faire l'amour était certainement la chose la plus horrible à supporter. Je n'osais même pas me mettre à sa place. Quel horreur!!!

Il m'avait informé ensuite de tout le dégout que je lui inspirais, me précisant que je ne perdais rien pour attendre, puis Il était sorti de la pièce en ajoutant que je ne devais pas oublier les serviettes souillées.

Je m'étais regardé dans le seul miroir encore en état et j'avais vu du sang coulé de mon nez. Carlisle était entré dans la pièce, peu après le départ d'Edward, visiblement informé par Jasper et Emmet du comportement de ce dernier.

Il s'était excusé inlassablement et je m'étais senti encore plus minable. Il avait insisté pour m'ausculter et je l'avais laissé faire. Mon nez avait été cassé mais déjà ressoudé en une forme tordu. Pour le redresser il avait du de nouveau me brisé la cloison. J'avais accepté comme si cette action pouvait gommer mon mal aise.

S'excusant encore, visiblement gêné par le comportement de son fils, il était sortit de la salle de bain. J'avais attrapé les serviettes souillées et sautais par la fenêtre. Je n'avais voulu croiser personne.

Toujours sur mon lit, j'étais perdu dans mes pensées. Mes sentiments, mes émotions étaient confondues. J'étais partagé entre la déception de comprendre que Bella ne m'appartiendrait jamais et le furieux espoir d'être, un jour, à la place d'Edward salissant, de ce faite l'amour pur et innocent que j'avais pour Bella.

J'avais pensé que le véritable amour pouvait ce passer de démonstration physique. De toute évidence je me trompais, c'était l'aboutissement des sentiments.

Ce souvenir était douloureux et pas seulement physiquement

Ma Bella, comment avais-je pu lui faire ça? Je l'avais espionné comme les autres femmes, le pire est que j'y avais pris du plaisir. Ou était le respect que je lui devais? Étais-je un enfoiré vicieux et pervers? Un malade?

Je soufflais bruyamment lorsque j'entendis le bruit très reconnaissable d'une vitre brisé.

Un petit voleur sévissait à Forks et à la Push depuis quelques mois. La police n'avait pas réussi à l'attraper et la meute et moi avions mieux à faire que de poursuivre un pauvre humain.

Ce n'est pas que ma maison recelait des choses de grandes valeurs, mais je ne voulais pas qu'il brise quelque chose. J'allais l'attraper, au moins pendant ce temps je ne me maudirais plus.


le bouton vert est toujours là??

oui?!

alors vous savez ce qui vous reste à faire! Merci.