Salve !
Nous voilà donc au dixième chapitre, et les choses commencent à prendre place ! Après ce chapitre, les choses reprendrons leur cours normal : je recommencerai à publier un chapitre toute les deux semaines. Pour les courageux qui lisent ceci, je vous invite à voter sur mon profil pour la prochaine-prochaine histoire que j'écrirais :)
ALERTE CHAPITRE PAS CORRIGÉ
Passons maintenant à la suite !
Réponse aux reviews masqués ~ :
Addaline : Je vois ! *Rires* Merci d'avoir laissé une review :) Dans ce chapitre, on va rentrer dans les choses sérieuses, mais j'ai bien rigolé à un certain passage, j'espère que ce sera le cas pour toi aussi :) Les choses rentreront bientôt dans l'ordre, étant donné que je vais essayer de prendre pas mal d'avance pour les chapitres, je n'aime pas trop le stress de la fin de semaine ^^"
Moi23 : Merci beaucoup d'avoir reviewé :D Je transmettrai tes compliments à l'auteur dans peu de temps, normalement :) Avec de la chance, ça l'encouragera à continuer !
Disclaimer
Katekyo Hitman Reborn appartient à Akira Amano
L'idée de "Le Fantôme d'un Amour Passé ( The Ghost of a Past Love )" appartient à ilYamaTsuna7227li
Les droits de traduction m'ont été donnés.
Ce chapitre n'est pas encore corrigé
.
Le prochain chapitre sortira (?) le dimanche 31/08/2014
(: Enjoy :)
Chapitre 10 – L'heure de bouger
Cette nuit là…
Giotto entra dans la chambre de Tsuna, et la première chose qu'il vit était Tsuna debout dans le noir, regardant par la fenêtre. Sur son lit se trouvaient les vêtements qu'il reconnaissait comme les vêtements favoris du brun.
Alors tu vas vraiment y aller, hein ? demanda-t-il d'une petite voix. Tsuna se tourna vers lui.
« Oui, et j'ai déjà appelé le professeur. » Répondit-il en souriant.
Tu vas y aller, qu'importe ce que je dis ?
« Qu'importe ce qu'il se passe, j'irais. Répondit-il honnêtement.
Tu n'as pas demandé à Yamamoto et Gokudera de venir avec toi ? demanda-t-il inquiet.
Tsuna secoua la tête. « Je ne vais pas impliqué de civils. »
Il y eu un silence. Je vais venir avec toi.
Tsuna lui sourit tristement. « Je ne pense pas pouvoir t'arrêter. »
Giotto soupira, alors que son descendant continuait de le regarder. J'aimerais juste te dire que je n'agréée pas à ton procéder.
« C'est pas grave, ça ne changera rien. » Tsuna s'approcha de la porte.
Tu vas où ? demanda le blond.
« Je veux prendre un bain avant d'aller dormir. » Répondit le brun en ouvrant la porte. Il jeta un regard à son ancêtre avant de fermer la porte. « On ne sait jamais…ça pourrait être mon dernier bain. »
Et avec ça, la porte se ferma silencieusement.
Je ferais en sorte que ça ne soit pas le dernier.
Pendant ce temps là…
« Kufufu… Pour toi de venir ici seul… C'était un peu stupide, n'est ce pas ? » Commença une voix sadique. Un certain préfet gisait au sol, regardant avec toute la colère qui pouvait réunir le propriétaire de la voix.
« Il était un peu dur à battre, n'est-ce pas, pyon ? » Continua une autre voix.
Il y eut un soupir monotone. « C'était une bonne chose d'avoir réussit à lui injecter un poison. »
« C'était le poison que tu avais volé à Shamal, Chikusa ? » Continua la première voix. « Je dois admettre qu'il était bien utile. »
« Hai, Mukuro-sama. » Reprit la voix monotone. « Le Sakura-kura, il me semble. »
« Heureusement qu'il y a des arbres de Sakura partout, pyon ! » Demanda la seconde voix.
« Même sans sakura j'aurais pu le battre. » dit celui qui était nommé Mukuro.
« J-Je vais te mordre à mort. » dit faiblement Hibari, en essayant de bouger, malgré le fait qu'il ait le poison du sakura-kura en lui.
« Je ne bougerais pas, si j'étais toi. Le poison va empirer. » dit Chikusa en ajustant ses lunettes.
Hibari ne l'écouta pas, et essaya de bouger, mais, au final, il s'arrêta et s'écrasa contre le sol, en sentant une douleur aigüe au niveau de son cœur.
« Oya, oya… Je n'arrive pas à croire qu'il est le meilleur combattant de Namimori. » soupira Mukuro en donnant un coup de pied dans l'Hibari inconscient. Il regarda un coin de la pièce, là où un jeune garçon aux cheveux bruns, portant une énorme écharpe, était assis. Ledit garçon tremblait de peur. « Tu es sûr que tu m'as donné le bon classement ? Ranking Prince Futa… »
« L-L'étoile du classement n'a jamais tort. » Répondit-il.
« Hm, eh bien… » Il se tourna vers ses subordonés. « Il y en a toujours trois de la liste que nous n'avons pas exterminé, non ? »
« Deux, Mukuro-sama. On s'est occupé de Kusakabe Tetsuya il y a un petit temps. » Répondit Chikusa, sans la moindre once d'émotion.
« Il était faible, pyon ! » Ken sortit sa langue.
« Oh ? Alors ça nous laisse Yamamoto Takeshi et Gokudera Hayato, alors ? » dit Mukuro en se souvenant des mots. « Nous n'avons pas encore eut de prises. »
« Je suis sûr que ça ne tardera pas. » dit Chikusa.
« Le Vongola est bon pour se cacher, pyon. » dit Ken en commençant à réfléchir.
« Oui, en effet ou… il est incroyablement faible. » s'amusa Mukuro. « Kufufu… ce ne serait pas la première fois qu'une famille mafieuse à choisit un leader faible. »
Un mouvement soudain de la porte saisit leur attention.
« A-ano… » Se présenta une petite voix timide. Une fille ayant la même coupe de cheveux que Mukuro, avec un œil violet et un cache-œil prit un pas en avant, sortant de la porte.
« Ah, ma chère Nagi. » Accueilli Mukuro.
« Chrome. » dit Chikusa, pour montrer qu'il l'avait vue.
« Fille stupide. » hissa Ken.
« J-Je suis de retour, Mukuro-sama, Ken, Chikusa. » Elle s'inclina légèrement, avant de s'avancer vers Mukuro, de regarder Futa qui tremblotait dans un coin puis de regarder Hibari, qui était inconscient au sol.
« Je suis heureux de te voir de retour sans coups et blessures, ma chère Chrome. » Elle rougit. « Ta promenade était-elle bonne ? »
« Ah, hai. » Répondit-elle encore plus timidement.
« Che, pendant que tu faisais ta 'promenade', on a eut le temps de défoncer deux personnes de la liste. » Cracha Ken en lui jetant ses foudres. Elle devait y être habituée, étant donné qu'elle n'avait même pas grimacer au ton qui lui était lancé.
« Je suis désolée de ne pas avoir été présente, Mukuro-sama. » S'attrista-t-elle. Le leader de la bande tendit la main et plaça sa paume contre la joue de la fille.
« Allons, allons… Ce n'est pas grave, après tout, c'était moi qui t'avais demandé d'aller te balader pendant qu'on s'occupait de lui. » Sourit-il.
« Ah, hai. »
« Bien, pourquoi ne nous retirons-nous pas pour la nuit ? J'ai l'impression que demain sera un jour chanceux. » Mukuro retira sa main, et tout en disant ses mots, lui, Ken et Chikusa se rendaient vers la sortie.
« Ma petite Chrome, pourrais-tu attacher cette alouette avant d'aller au lit ? »
« Hai. » Répondit-elle, obéissante. La porte se ferma avec un claquement bruyant. Elle se tourna vers Hibari avant de poser son sac d'école, et d'ouvrir une armoire pour prendre les cordes.
Elle toussa lorsque l'armoire lui jeta de la poussière à la figure lorsqu'elle l'ouvrit. Il y avait une corde longue et épaisse à l'intérieur. Elle la prit et approcha du préfet inconscient.
Alors qu'elle l'attachait, le garçon dans le coin continuait de trembler et de pleurer de peur. Après avoir vérifier qu'Hibari était bien attaché, Chrome se rendit près de son sac et en sortit de la nourriture, et s'approcha timidement de Futa avant de poser ladite nourriture devant lui.
Le Ranking Prince essaya de se reculer légèrement, et Chrome s'éloigna directement. Elle s'inclina légèrement devant lui avant de reprendre son sac et de partir.
Le jour suivant…
Yamamoto se rendait à la maison de Tsuna, et son visage s'éclaira d'un sourire lorsqu'il vit Gokudera aller au même endroit que lui.
« Yoh Gokudera ! » Interpella l'idiot sportif en faisant signe de la main à l'italien.
Gokudera lui envoya un regard noir qui avait l'air de bien dire 'je ne te connais pas'. Yamamoto rit à son hostilité, et ils s'approchèrent ensemble de la maison de leur ami. Une fois en face de ladite maison, l'artificier eut l'honneur d'appuyer sur la sonnette. Cependant, après quelque minutes, personne ne répondit, et ils en vinrent à une conclusion…
« Jyuudaime a dû être kidnappé ! » dit Gokudera en écarquillant les yeux, dramatique.
« Ou alors il est allé à l'école sans nous. » Sourit Yamamoto, bien qu'il soit un peu peiné que Tsuna n'ait pas répondu.
« Ou il a pu s'évanouir ! »
« Ou alors il est allé à l'école sans nous. »
« Ou sa maison aurait pu être assaillie par des assassins, et il a été restreint de ses mouvements ! »
« Ou alors il est allé à l'école sans nous. »
« Ou… ou… il s'est blessé et il ne peut pas répondre ! »
« Ou alors il est allé à l'école sans nous. »
Gokudera lui lança un regard meurtrier, tandis qu'il se contenta de sourire. « Je ne t'ai pas demandé ton avis. » Grogna-t-il.
« Oh allez quoi, Gokudera, tu crois vraiment que Tsuna se serait fait kidnapper ? Ou attacher ? Ou blessé ? » Demanda-t-il.
« Je dois penser à toutes les possibilités concernant Jyuudaime ! » Rougit Gokudera. Yamamoto rendait toutes ses conclusions idiotes.
« Tsuna est un type fort, et je lui fais confiance. Donc je doute qu'il se soit fait kidnappé, » sourit le baseballeur. « Soit il est déjà parti à l'école, soit il dort toujours, soit il ne répond pas à la porte volontairement. »
Gokudera continua de l'assassiner du regard. « Tu es vraiment stupide, tu dois regarder la situation correctement. »
« Hahaha ! Et c'est quoi la situation ? »
« Oublie, je veux pas perdre mon temps à t'expliquer. » répliqua Gokudera, en se tournant et s'en allant. Il ne remarqua pas le sourire s'évanouir du visage de Yamamoto. Ce dernier se tourna vers la maison plus apparemment vide de Tsuna.
« Tsuna… » Murmura-t-il en fronçant des sourcils. Il détourna ensuite la tête, et se rendit à Namimori-chu. Faites que tu sois en sécurité.
Ils n'avaient pas remarqué l'ombre à la fenêtre du deuxième étage.
Tsuna regarda Yamamoto et Gokudera se disputer par la fenêtre. Derrière lui, Giotto fronçait des sourcils.
Je crois que tu devrais quand même les prendre avec toi. Dit Giotto au brun.
« Et je t'ai déjà dit que je ne le ferais pas. » Il referma le rideau lorsque ses deux amis s'en allèrent. « Ce sera plus sûr pour eux de rester à l'école, loin de Kokuyo. »
Tu sais qu'ils sont sur le classement. Dit Giotto en observant son descendant mettre des objets dans son sac à dos. Ils y seront mêlé tôt ou tard.
« Non, ce n'est pas vrai. » Répondit-il fermement. « Parce que je vais aller à Kokuyo avant qu'ils n'envoient les attaquants visant Yamamoto et Gokudera. »
Tu y vas maintenant ? Demanda le blond en voyant Tsuna se diriger vers la porte.
« Ouais, mais je vais rendre visite à Onii-san d'abord. » Ses yeux s'assombrirent. « Je veux m'excuser proprement avant de partir. »
Giotto ne put qu'observer son successeur partir. Il le suivit en silence, mais regarda un peu plus longtemps par la fenêtre. Parfois, en tant que fantôme, il se sentait vraiment sans pouvoir.
A L'HÔPITAL
« Excusez-moi, je suis ici pour voir Sasagawa Ryohei. » Dit Tsuna au guichet d'information.
« Es-tu un de ses proches ? » Répondit-elle
« Quelque chose comme ça. » Tsuna sourit.
« Okay, tu peux y aller, il est dans la chambre 330. En revanche, le patient vient juste de prendre ses anti-douleurs, et il pourrait bien être endormit pendant un petit moment. »
« Ce n'est pas grave. C'est mieux comme ça. » Murmura-t-il. L'infirmière le regarda s'en aller avec des yeux observateurs.
« Cet enfant est d'une tristesse… » Chuchota-t-elle avant de continuer à travailler.
Après quelques minutes de marche, Tsuna arriva devant la chambre du boxeur. Il frappa légèrement avant d'ouvrir la porte. La première chose qu'il vit était un Ryohei extrêmement dans les vappes sur son lit, et le bouquet de tulipes à côté de lui. Le brun referma doucement la porte lorsque Giotto rentra après lui.
Il s'approcha doucement du boxeur et le regarda avec des yeux remplis de culpabilité.
« Salut, Onii-san. » Sourit-il. « Je suis désolé de venir aussi tôt, mais je n'avais pas le choix. »
Il resta debout sur à ses côtés. Sa culpabilité redoubla, l'attaquant à l'estomac en regardant les égratignure qu'il avait sur son visage, et cette culpabilité se tourna en colère et désespoir lorsqu'il vit les rayons-x à côté de lui, montrant ses côtes cassées, et ses os fracturés.
« Gomenasai. » dit-il en s'inclinant le plus bas possible. Il ne se releva pas, et resta comme ça en continuant de parler. « J-Je suis tellement désolé o-o-nii-san. C-C'est de m-ma faute si t-tu es blessé. J-Je suis vraiment désolé. » Murmura-t-il en sentant les larmes lui monter aux yeux. Il cligna rapidement des paupières.
A ses côtés, Giotto le regarda avec des yeux attristés.
« C-Ces personnes… La vérité, c'est qu'ils m'avaient pour seule cible. Ils blessaient des gens pour que je me montre. Et j-j'avais t-trop peur d'agir... E-Et maintenant t-tu es blessé… e-et j-je…- » Il s'arrêta lorsqu'il sentit des larmes couler le long de ses joues et tomber au sol, alors qu'il était toujours incliné devant le Ryohei inconscient.
Tsunayoshi…Dit Giotto en plaçant une main sur le dos du brun.
Il se redressa et regarda son grand frère, les yeux remplis de larmes. « M-Mais je ne vais pas laisser ces personnes faire plus de mal. » Il était déterminé, et en même temps triste, en regardant Ryohei ronfler. « Yamamoto et Gokudera-kun… ils sont tous les deux les prochaines cibles. Et j'ai décidé d'aller à Kokuyo avant qu'ils ne puissent les attaquer. Je ne laisserai pas des innocents être impliqués, cette fois-ci. »
Il s'attrista de plus en plus. « J'espère que, en faisant ça, je pourrais me repentir de mes péchés. Et aussi, comme ça, il y aura moins de blessés. » Il tendit la main pour prendre celle de Ryohei. « Onii-san, même si tu ne peux pas m'entendre maintenant, j'aimerais te dire que j'ai été très heureux de t'avoir rencontrer toi et Kyoko-chan. C'était super d'avoir un grand-frère temporaire comme toi. » Il sourit malgré les larmes qui lui coulaient le long des joues. « J'ai eut un extrême super bon temps. »
Il lâcha prudemment sa main et se recula, regardant l'horloge sur le mur. « Je dois y aller, maintenant. » Son ton aurait pu briser un cœur. « A bientôt, Grand frère. » Dit-il en sortant. Lorsqu'il ouvrit la porte, il s'arrêta.
« Avec de la chance, je te reverrais. » Ajouta-t-il. Ses yeux étaient sombres lorsqu'il ferma la porte. Giotto passa à travers ladite porte et suivit le brun. Une pétale du bouquet était tombée au sol.
Et après quelques secondes de silence…
Les yeux de Ryohei s'ouvrirent soudainement. Ses orbes grises étaient étrécies par le choc… et l'extrême…
« Je viens d'entendre quelque chose d'EXTRÊME ! » Hurla-t-il. « Sawada va EXTRÊMEMENT combattre contre ces types qui m'ont frapper ! Et il va y aller SEUL à l'EXTRÊME ! Ce qui est EXTRÊMEMENT mauvais ! »
« Je dois le dire à Kyoko ! A l'EXTRÊME ! Et elle le dira à tronche de poulpe et Yamamoto ! A l'EXTRÊME ! » dit Ryohei en tendait la main pour attraper le téléphone à ses côtés, mais à cause de son bras fracturé, il ne pouvait extrêmement pas l'atteindre. Il grogna de douleur alors que son corps de plaignait de ses actions. « Je dois EXTRÊMEMENT atteindre ce téléphone ! »
Alors… le destin de Tsuna dépendait du temps que Ryohei pourrait EXTRÊMEMENT prendre pour atteindre le téléphone à temps.
« EXTRÊME mission ! »
On y est presque. Dit Giotto alors que Tsuna roulait en vélo. Ils se dirigeaient vers Kokuyo Land, la base secrète du gang de Kokuyo. Tsuna avait réussit à acheter un vélo en dernière minute, et, là, Giotto était assis derrière, alors que Tsuna pédalait.
C'est un étrange moyen de transport, n'est-ce pas ? Demanda le blond en voyant son descendant le faire avancer. Mais très pratique.
Tsuna gloussa. « J'arrête pas d'oublier que tu n'avais pas de vélo, à ton époque, c'est ça ? »
Ah, nous avions des chevaux et des cochers. Dit-il, plongé dans ses pensées.
« Ca ne me semble pas si mal. » Répondit Tsuna avant de freiner jusqu'à arrêt total, vu qu'ils étaient arrivés. Tsuna frissonna lorsque Giotto se pencha par accident sur lui.
Un parc d'attraction abandonné ? Demanda-t-il en descendant du vélo.
« Oui, les gangs s'installent généralement dans des endroits abandonnés comme celui-ci. » Expliqua-t-il. « Et je suis déjà venu ici avant que ce parc ne soit abandonné, c'est triste. »
Tu es déjà venu ? Quand ? Demanda curieusement son ancêtre.
« Mes parents étaient curieux de voir la ville dans laquelle ils allaient construire leur maison de rêve, donc nous sommes venu ici, et nous sommes restez pendant quelques semaines. » raconta-t-il. « Ils m'ont emmené ici lorsqu'ils n'étaient pas trop occupés. C'était amusant. »
C'était avant que tu n'arrives au manoir, c'est ça ? Demanda Giotto alors que Tsuna s'approcha de la porte.
« Ah. » Agréa le brun en touchant la porte rouillée. Il ferma les yeux en se souvenant de l'époque où il était venu. A ce moment là, il était comme tous les autres enfants. Il avait des enfants comme tous les autres enfants. Mais plus que tout, il était heureux comme tous les autres enfants.
Pendant ce temps là…
« Mukuro-sama, on a un intrus. » dit froidement Chikusa. Il y avait des caméra de sécurité installées dans le parc, ce qui était assez pratique.
« Fweh ! Et juste au moment où on allait partir pour chopper nos cibles, en plus ! » S'énerva Ken.
« Kufufufu… un intrus ? Comme c'est intéressant. » Mukuro s'approcha de l'écran de télévision montrant ledit intrus. « Oya, oya, quel petit garçon tout pâle. »
« Devrions-nous vous en débarrasser, Mukuro-san ? » Ken se lécha les lèvres.
« Allez-y. » Répondit l'illusionniste avec un sourire cruel. « Un peu de divertissement ne me ferait pas de mal. »
« On y va, alors. » dit Chikusa.
« Ah, mais avant ça. Prenez le avec vous. » dit Mukuro. Ken et Chikusa s'arrêtèrent et regardèrent un homme à la porte d'entrée. Il était grand et musclé, et avait des cicatrices sur le visage.
« Qu'est ce qu'il fait ici, pyon. » Grogna Ken. Chikusa lui donna un coup de coude dans les côtes. « Aïe ! Pourquoi t'as fait ça, Kakipi ! »
Chikusa ne fit que soupirer avant d'ajuster ses lunettes. « Allons-y. » Il s'approcha de la porte.
« Che. » dit Ken en plaçant ses deux bras derrière sa tête, l'homme les suivit.
« Fait du bon travail. » dit Mukuro avant de sourire narquoisement. « Mukuro. »
L'homme, qui ne ressemblait en rien à Mukuro, grimaça à ce nom.
