bon.. soit je poste trop vite.. soit je perds des lectrices TT
alors, heu.. merci à mes fidèles lectrice (et ma jumelle : j'attends toujours que tu poste ta suite sur ffnet!!! mdr gomen ne' j'étais obligée)
Je sentis son souffle dans mon cou, son odeur si exceptionnel que je failli en perdre la tête.
- Edward, demanda Carlisle, va chercher les affaires de Bella, je pense qu'elle aimerait bien rejoindre son père.
Il détacha ses bras après un long moment de silence. Dès qu'il fût assez loin au goût d'Esmée, celle-ci repris la parole.
- Excuse-le, Bella. Depuis notre retour, Edward ne laisse personne ne t'approcher. Il nous a vaguement raconté ce qui s'était passé chez les Lycans mais nous avons du mal à comprendre sa réaction.
- Cependant, nous sommes heureux de te revoir et nous espérons que tu nous rendras de temps à autre visite ! Je souhaite ne pas te voir qu'à l'hôpital. Ajouta Carlisle, ce qui nous fit rire.
Edward arriva en un temps record. Il adressa quelques mots – trop rapide pour mes oreilles humaines – à ses parents et m'invita à le suivre.
Dehors, ma vieille Chevrolet était là, faisant tache par rapport aux deux autres voitures flambant neuves. Sans me demander mon avis, il m'ouvrit la porte passagère, je compris que toutes protestations étaient inutiles.
Il était étrangement calme et roulait à une vitesse bien trop raisonnable pour lui. J'en déduis qu'il cherchait à engager la conversation. Cependant, ce fût moi qui brisai le silence :
- Pourquoi… pourquoi étiez vous à la Pusch ?
- C'est Alice qui nous a guidés là-bas.
- Elle a eu une vision ?
- Oui. Dit il sévèrement
- Qu'a bien t elle pu voir pour que toi, tu y soit ?
- Bella ? N'en a tu aucune idée ?
Il paraissait surpris. Bien sur que j'avais une idée de la vision qu'avait pu avoir sa sœur, mais j'avais du mal à imaginer qu'il soit de retour à cause de moi.
- Il n'y à que toi, reprit-il, pour t'attirer du danger venant de ton propre… ami !
- Oh, je m'en souviens. Elle m'a dit m'avoir vu devant chez vous. Mais, je n'étais pas vraiment en danger ! Me défendais-je
Il me regarda, sa main se porta à ma joue, celle qui avait été griffée par Jake. J'avais l'impression que quelque chose le tracassait. Etais-ce le simplement fait que je sois présente ?
- Tu sais Edward, j'aurais très bien pu rentrer toute seule.
- Je sais, mais j'avais envie de t'accompagner. Dit il tout en souriant.
Je ne savais pas quoi répliquer. J'étais perdue de la voir agir ainsi. Voulait il qu'on redevienne ami ? Je contemplais l'extérieur, voyant les arbres défiler, le soleil de plus en plus haut dans le ciel. A plusieurs reprises, je l'entendis soupirer. Puis, nous nous arrêtâmes, enfin devant ma maison. Je le remerciais et sorti de la voiture.
- Mais, comment va tu rentrer ? Le questionnais-je
- Ne t'inquiète pas pour moi ! Sois prudente. A très vite !
Je rentrais chez moi. A peine le seuil de la porte passé, Charlie sur rua sur moi, me questionnant sur mon état de santé, sur les Cullen et malheureusement sur Edward.
- Tu l'as vu ? Il t'a parlé ? Tu..
-. Stop Papa ! Je n'ai pas envie d'aborder ce sujet.
Nous continuâmes de discuter sur ce qui s'était passé à la Pusch. Il m'apprit que Jake avait appelé, qu'il avait demandé de mes nouvelles.
- La ligne doit être mauvaise, on a été coupé au moment où je lui disais que le docteur Cullen te soignait chez lui.
Charlie alluma la télé, un match important allait commencer : les Mariners de Seattle contre les Dodgers de Los Angeles. J'en profitai pour m'éclipser à la cuisine. Je préparai le dîner - gratin de pommes de terre et ragoût de bœuf - et une fois le tout sur le feu, je m'approchai du téléphone. Hésitant pendant de longues minutes, je fini par décrocher et faire le numéro de téléphone que connaissais par cœur. Ce fut la personne que j'espérais qui décrocha :
- Allô ?
- Jake ! C'est justement..
- Qu'est ce que tu veux ? Me coupa-t-il sèchement
- Comment vas tu ?
- Bien, merci. Et tes amis buveur de sang ?
- Jake ! Le grondais-je. Ne joue pas à ça !
- Désolé. Bella ? Ajouta-t- il. Que fait tu après les cours demain ?
- Rien normalement, pourquoi ?
- Je passe chez toi avec mon père. Alors à demain !
Il raccrocha sans me laisser le temps de répondre.
Le souper était prêt. Je préparais deux plateaux repas, et les apportais au salon. Nous mangeâmes en silence, écoutant les commentateurs se chamailler sur les résultats des deux équipes de base-ball.
Après avoir ranger la vaisselle, je souhaitai bonne nuit à Charlie et allai prendre enfin une douche. L'eau tiède me faisait le plus grand bien. Je fis un brin de toilette, m'habillai pour la nuit et entra dans ma chambre. N'ayant pas le courage de me sécher les cheveux je m'affalait sur mon lit. Les yeux rivés sur le plafond mes pensées se focalisèrent sur Edward. Je me sentis sombrer dans le sommeil quand une douce voix me surprit.
- Oh, tu as déjà envie de dormir ?
- Edward ! M'écriais-je. Qu'est ce que tu fais là ?
- Cela ne te fait pas plaisir ? demanda-t-il d'un ton amusé.
- Non ! Enfin, Si ! Ah zut. Je suis perdue. Avouais-je en me lançant sur mon coussin.
Edward s'approcha et s'assis sur le bord du lit. Je sentis son poids sur le matelas. La main caressant mes cheveux, il se pencha et me frôla l'oreille de ses lèvres.
- C'est apparemment le seul moyen que j'ai trouvé pour te parler sans que tu te défiles !
Je me redressais, et le fixais des yeux. Comme à mon ancienne habitude, la vérité sortie de ma bouche sans que je n'aie eut le temps de la retenir.
- Pourquoi ai-je l'impression que tu me suis partout ? Edward, dis-je le plus sérieux du monde, tu as été très clair avec moi avant ton départ. Il n'y a rien à dire de plus. Arrête de culpabiliser, ça me fait plus de mal que de bien !
- Penses tu réellement que je culpabilise ? Que c'est la raison de mes agissements ?
Il parut tellement surpris que j'en fus déroutée.
- Bella, comment te dire à quel point j'ai été stupide. Je t'ai menti !
- Je.. je ne comprends pas.
- J'ai menti quand je t'ai quitté. Quand je t'ai persuadé que je ne t'aimais plus. As-tu déjà oublié tout ce que je t'ai dit ?
- Oh ça, y a pas de risque. Déclarais-je morose.
- Combien de fois t'ai-je dis que je t'aimais, que je ne pourrais vivre sans toi !
- Bon, cette fois ça suffit, je vais bientôt me réveiller, et m'apercevoir que mon cerveau est en train de dérailler.
Je fermais les yeux, appuyant mes poings dessus si fort que ça me fit mal. Les mains glacées d'Edward prirent les miennes et les emprisonna au dessus de ma tête. Il s'installa à califourchon sur moi et se baissa.
- J'ai voulu te donner une chance de vivre une vie normale, sans vampire menaçant dans les alentours. Je ne pouvais pas imaginer que ça te ferait si mal, que tu en souffrirais autant !! Je ne pouvais pas non plus imaginer que tu te réfugierais chez les loups-garous ! Bella, je t'aime ! Et je t'ai toujours aimé ! Mais comprend moi, je ne pouvais pas prendre le risque d'être égoïste et de t'empêcher de vivre !
- Je dois rêver, ce n'est pas possible.
Des larmes s'échappèrent de mes yeux. Ces paroles, je les avais tellement souhaitées que les entendre me paraissait irréel. Ses murmures me rendaient folles, mais je refusais de les croire. Je ne pouvais pas me permettre d'imaginer qu'il était sincère. J'en souffrirais d'avantage lorsqu'il me quittera encore une fois.
Les yeux toujours fermés, je sentis un froid intense se poser sur mes lèvres. Levant les paupières, je réalisais qu'il m'embrassait. Je tournais vivement la tête pour me dégager de se baiser.
- Crois moi Bella, je ne rigole pas. Je regrette vraiment de t'avoir menti et d'être parti sans penser aux conséquences. Alice m'avait prévenu, mais je n'ai pas voulu la croire, prétextant que ces visions s'avéraient souvent fausse. J'avais envie de revenir avant sa prémonition, mais je préférais souffrir loin de toi que de te faire risquer ta vie à chaque seconde. Chaque jour passé loin de toi était pire que l'enfer ! Je broyais du noir, me nourrissait presque plus, même l'envie de mourir me traversa l'esprit.
- Edward ! Le grondais-je. Je ne suis pas si importante !
- A mes yeux, oui ! Bella, comprend tu ce que j'essaie de te dire ?
Nos yeux se fixèrent, sans m'en rendre compte ma tête se releva légèrement. Son haleine était si exquise que je m'octroyais le droit de la humer de plus près. Nos lèvres étaient si proches. De toute façon il était trop tard pour penser à ma future souffrance quand il s'en ira. Autant souffrir pour quelque chose de concret. Mes lèvres effleurèrent les siennes. Hésitante, je me demandais s'il allait me rendre mon baiser ou me repousser.
Une de ses mains se détachait des miennes et se posa derrière ma tête pour la maintenir en place. Le baiser qui en suivi fut bref. Il s'en détacha pour me regarder, murmura mon prénom et repris mes lèvres en otage. Cette fois, je perdis la raison, m'enflammant comme jamais. Ne pouvant pas bouger les mains, se fut mon corps si se déplaça pour ne former qu'un avec le sien. Il ne repoussa pas mes avances, dépassant les limites que nous nous étions fixés à l'époque. Nous nous embrassâmes de longues minutes, nos langues se mélangeant avec passion. Chaque fois que nos lèvres se quittèrent, Edward en profita pour me dire qu'il m'aimait, ou qu'il fût désolé, ou encore qu'il ne me quitterait plus jamais.
voilà comme d'hab hein une tite reviews pour faire plaisir à Kya
