Bonjour à tous et à toutes,
Tout d'abord, désolée pour cette si longue attente, mais je suis en train de déménager, et du coup, très peu de temps à consacrer à l'écriture... Mais rassurez-vous, je tiens autant que vous à connaitre la fin de cette histoire lol.
D'autant plus que je vous réserve pas mal de surprises ^^.
Pour ce qui est de ce chapitre, et aussi pour me faire pardonner, vous trouverez un petit citron... assez acidulé...
Bonne lecture
Chapitre 10 – Harmonie
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– Hermione, ma chérie, te voilà, fit Maggie en arrivant à côté de sa fille qui discutait avec Jacob.
Tous les invités du mariage étaient partis. Seuls les Cullen, Charlie et les Granger étaient encore dans le jardin.
– Que se passe-t-il, maman ?
– Rien de grave… Ton père et moi allons raccompagner Charlie chez lui, avec sa voiture. Il n'est pas très bien. Renée et Phil viennent avec nous. Il a besoin de soutien moral.
– Oh… Tu veux que je vienne ? proposa Hermione, pleine de compassion.
– Non, non, ma chérie… Ne t'inquiète pas.
– Mais…
– Tout ira bien, je te dis… Et puis regarde-toi, tu es morte de fatigue… Tu dors debout. Nous allons rentrer sûrement très tard. Jacob, pourrais-tu la ramener à la maison ?
– Oui, bien sûr… Pas de problème. Mais vous, comment rentrerez-vous ?
– Phil et Renée nous raccompagneront… Mais c'est gentil d'y penser.
– Tu es sûre qu'il ira bien ? demanda Hermione en risquant un œil vers son oncle dont Carlisle tapotait le dos.
– Oui… Il s'en remettra…
– Très bien, bonne nuit alors… salua Hermione en embrassant sa mère.
– Bonne nuit ma chérie. Et encore merci, Jacob.
– C'est un plaisir…
Ils regardèrent Maggie rejoindre le groupuscule qui entourait un Charlie à la limite de la dépression, puis main dans la main, prirent la direction de la voiture de Jacob.
– Tes parents sont heureux pour nous, lança le Quileute après avoir démarré.
– Oui… Je ne pensais pas qu'ils le prendraient aussi bien…
Hermione frissonna.
– Tu as froid ?
– Un peu… avoua-t-elle en frottant ses bras nus.
– Viens, proposa-t-il en lui ouvrant un bras pour qu'elle vienne se blottir contre lui.
La jeune fille ne se fit pas prier. Il referma son bras autour d'elle et la serra contre lui. Elle soupira de bien être à son contact. Elle était bien, là. Elle avait chaud, elle sentait le cœur de Jacob battre sous son oreille qu'elle avait collée contre son torse. Il avait allumé la radio en sourdine, qui passait une chanson douce.
Elle sentait la fatigue la gagner. Même si elle voulait profiter de son Loup le plus longtemps possible, elle savait qu'elle ne gagnerait pas contre le sommeil. Cette journée avait été forte en émotions. Et elle se sentait épuisée.
Elle était bercée par les battements du cœur de Jacob et par la chanson, qu'elle l'entendait fredonner doucement. De temps en temps, il déposait un baiser dans ses cheveux. Elle était tellement bien qu'elle ne se sentit pas sombrer.
oOoOoOoOoOoOoOo
Jacob tentait de rester concentré sur la route. Chose quasi impossible depuis qu'il avait eut la brillante idée de proposer à Hermione de venir se réchauffer contre lui. La demoiselle, non contente de coller son corps contre le sien, avait enroulé un de ses bras autour de lui.
Et là, ça n'allait plus du tout : il sentait ses formes féminines se presser contre son torse, et il eut encore plus chaud. Sa main – celle qui n'était pas posée sur la hanche d'Hermione – se crispa sur le volant.
Ses cheveux, dont elle avait défait le chignon un peu plus tôt, les laissant tomber en cascade sur ses épaules, lui chatouillaient agréablement le menton, et il ne put s'empêcher de respirer leur odeur fruitée à plein nez. Ses lèvres étaient juste à la bonne hauteur pour y déposer un baiser, ce qu'il ne se gênait pas de faire.
Il sentait sa respiration devenir plus profonde et plus calme : Hermione s'endormait. Il savait qu'elle était épuisée. Il savait que l'Imprégnation lui avait pris beaucoup d'énergie. Lui-même se sentait rincé ! Et pourtant, il avait une meilleure résistance au sommeil qu'elle, de par sa condition de loup.
Il se gara dans l'allée silencieuse et sombre. Elle dormait profondément, et il avait des remords à la réveiller. Aussi, sans aucune peine, il la prit dans ses bras et descendit de la voiture. Il ouvrit la porte de la maison. Celle-ci n'était pas fermée à clé. On était à La Push. Personne ne fermait sa maison. Pourquoi le serait-elle ? Tout le monde connaissait tout le monde, ici… Et les Granger savaient que jamais personne à la Réserve ne viendrait leur causer du tort !
Allumant la maison au fur et à mesure de sa progression, il monta les escaliers, sa compagne toujours endormie dans les bras. Agissant par instinct – il réfléchirait à ce détail plus tard – il trouva directement sa chambre. D'une légère poussée du genou, il ouvrit la porte et entra, la déposant sur son lit.
– Jacob… reste avec moi… murmura Hermione dans son sommeil alors qu'il allait se relever.
Il ne voulait pas partir, mais appréhendait aussi de rester avec elle cette nuit… Les Granger avaient beau être des gens adorables et savoir dans les grandes lignes ce qu'impliquait leur imprégnation, il ne voulait pas quand même pousser le bouchon trop loin. Il ne savait pas vraiment comment ils réagiraient si, en rentrant de chez Charlie, ils le trouvaient dans le lit de leur fille !
Aussi décida-t-il de laisser la veilleuse allumée et la porte ouverte, et de s'allonger à côté d'Hermione, par-dessus la couverture, en patientant jusqu'à l'arrivée de ses parents.
– Dors mon ange… Je ne serai jamais loin…
– Je t'aime, Jake…
– Je t'aime aussi mon cœur…
Il caressa sa joue du bout des doigts et elle soupira dans son sommeil.
Il la regarda dormir un moment, réalisant encore avec peine l'étendue de son bonheur. Elle était si belle, le visage détendu. On aurait vraiment dit un ange, encore avec sa mousseline du mariage – il n'allait tout de même pas la déshabiller, il attendrait qu'elle soit réveillée et en pleine possession de ses moyens pour ça, et dans de meilleures conditions…
Sentant la fatigue arriver à son tour, et refusant de s'endormir, il décida de laisser ses yeux vagabonder autour de lui. Il remarqua alors qu'il se trouvait dans la plus incroyable chambre qu'il n'ait jamais vue.
Tout un pan de mur, à sa droite, était occupé par des étagères contenant ce qui semblait être des centaines de livres, aux titres plus étranges les uns que les autres. Une porte entrouverte se découpait au milieu du mur, et il remarqua qu'il s'agissait d'une petite salle de bain privée.
Plus loin, un bureau sur lequel était posé ce qui ressemblait à un petit chaudron. Tout autour, et disposés en rang, une dizaine de petites fioles et pots en tout genre, contenant diverses poudres et plantes. Alignés sur un côté, un petit couteau argenté, une longue tige en acier, une louche et un mortier en pierre.
Sur les murs peints dans les tons vert pastel, étaient accrochés des cadres de photos d'une étrangeté hallucinante. La plus grande de toute ressemblait à une photo de classe, sauf que si certaines de ces personnes étaient visiblement en âge d'aller à l'école, les autres avaient dépassé la scolarité depuis longtemps… et même très longtemps, pour certains…
Ce qui retenait l'attention de Jacob, totalement réveillé à présent, était que ces personnes, parmi lesquelles il reconnut Hermione, bougeaient constamment, se rendant visite d'un rang à l'autre, et semblant discuter entre eux, totalement oublieux de l'objectif qui immortalisait le moment. Le Quileute se frotta les yeux, persuadé que sa fatigue lui jouait des tours. Mais quand il regarda de nouveau, il vit que rien n'avait changé… Il observa les autres portraits, et tous bougeaient également. Parmi eux, certaines personnes revenaient souvent : un grand rouquin avec des tâches de rousseur et un petit brun à lunettes et aux yeux verts, par exemple, ou encore une rouquine aux cheveux longs et une blonde, avec des yeux bleus rêveurs et des cheveux platine emmêlés.
Il reconnut d'ailleurs les deux rouquins sur un autre portrait, au milieu d'une petite dizaine de personnes, toutes rousses également. Sûrement un portrait de famille : il compta deux parents, un fille et six garçons dont deux jumeaux dont les visages laissait clairement supposer qu'ils venaient de faire une grosse bêtise…
Jacob regarda à nouveau la belle endormie à côté de lui. Quelle fille mystérieuse le Destin lui avait désigné ! Sa chambre lui convenait parfaitement. Elle était totalement à son image… C'était son monde… Et il voulait en connaître chaque détail…
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Hermione se réveilla doucement, les rayons du soleil qui passaient à travers la fenêtre venaient lui chatouiller le visage. Elle s'étira et s'assit sur son lit. Elle remarqua qu'elle n'était pas en pyjama. Elle portait encore la robe qu'elle avait revêtue pour le mariage de Bella et Edward. Aussitôt après, les événements de la veille lui revinrent en tête.
– Jacob ! s'exclama-t-elle en regardant partout autour d'elle.
Il n'était pas là. Toutefois, il y avait une feuille de papier pliée en deux posée sur sa table de chevet. En la dépliant, elle lut :
Mon ange,
J'espère que tu as bien dormi, et que tu n'es pas trop déçue de ne pas me trouver à tes côtés lors de ton réveil.
J'ai attendu que tes parents rentrent et je suis parti ensuite. J'ai pensé que ce serait mieux comme ça… du moins pour l'instant…
Je leur ai dit que je viendrai te chercher à 14h00, pour t'emmener en ballade. J'espère que cela te convient.
J'ai hâte de te revoir, tu me manques déjà.
Je t'aime,
Ton Jacob
– Mon Jacob… soupira-t-elle, la déception de son absence contrebalancée par l'idée de partir se promener avec lui.
Elle sourit en relisant la lettre qu'il avait écrite pour elle et s'attarda à contempler son écriture. C'était une écriture un peu brouillonne, mais tellement attendrissante. Un peu comme celle de Ron, sans que cela ne lui fasse le même effet… Les lettres étaient arrondies et un peu penchées, et les mots dépourvus de faute.
Repliant la missive, elle la rangea soigneusement dans la petite boite qu'elle gardait dans le tiroir de sa table de chevet.
Cette petite boite, agrandie magiquement, était déjà bien fournie. Elle comportait un miroir à double sens, dont le jumeau était en possession de Ginny, une bourse contenant de l'argent sorcier, un petit sac de poudre de Cheminette, son faux Gallion de l'AD, une mini Pensine, un Bézoard, et son Ordre de Merlin Première Classe qu'elle avait obtenu grâce à son statut d'Héroïne de Guerre.
Elle referma le couvercle magiquement et se leva pour aller se laver.
Après sa douche, Hermione descendit dans la cuisine où elle retrouva ses parents attablés devant leur petit déjeuner.
– Bonjour, marmotte ! la salua son père.
– Tu as bien dormi, ma chérie ? demanda sa mère, un sourire entendu aux lèvres.
– Bonjour… Oui, j'ai très bien dormi, répondit-elle sans tenir compte de leurs regards inquisiteurs.
– Le contraire m'aurait étonné, remarqua Jack, le nez dans son café. Tu avais un bon chien de garde… Sans mauvais jeu de mot, s'empressa-t-il de rajouter devant le regard de reproche de sa fille.
– En effet… continua Maggie. Il est resté à te veiller jusqu'à ce qu'on arrive. Ce garçon est vraiment un amour.
– Oui, je sais… admit Hermione en étalant du beurre sur sa tartine. Et il vient me chercher cet après-midi…
– C'est ce que nous avons compris, effectivement…
– Comment va Oncle Charlie ? s'enquit Hermione pour changer de sujet.
– Il ira bien, ne t'inquiète pas. Juste le temps qu'il s'habitue à ce que sa petite fille soit devenue une femme mariée…
– Ce qui nous arrivera certainement à nous aussi, renchérit Jack.
– Papa ! s'exaspéra Hermione. Jacob et moi n'en sommes pas encore là !
– Oh, je sais bien… Mais… cela finira bien par arriver…
Ils furent interrompus par la sonnerie du téléphone et Hermione en fut ravie. Maggie se leva pour aller répondre et revint deux minutes plus tard, l'air pressé.
– C'était Norman Stenson, il faut se dépêcher, sa femme est sur le point d'accoucher !
Jack se leva, le sourire aux lèvres, ravi, encore une fois de contribuer à aider la communauté.
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Hermione avait terminé de manger, ses parents n'étaient pas rentrés de chez M. et Mme Stenson. Elle regardait l'heure avec impatience. Il lui semblait que l'aiguille de la pendule avait reçu un sort de Ralentissement tellement l'heure n'avançait pas.
Elle tenta de s'occuper comme elle le pouvait : elle écrivit une lettre à Ginny et Harry, et une autre à Ron. Elle oublia délibérément de leur parler de Jacob. C'était encore trop tôt, encore plus pour Ron… Elle nettoya la maison de fond en comble à l'aide de quelques sortilèges ménagers enseignés par Molly Weasley et…
Toc, toc, toc…
Enfin !
Elle dévala les marches et se précipita vers la porte d'entrée qu'elle ouvrit à la volée. L'ayant entendue arriver, Jacob lui avait déjà ouvert les bras et Hermione s'y jeta dedans, collant fougueusement sa bouche contre le sienne.
Que c'était bon de retrouver la douceur de ses lèvres contre les siennes et ses bras puissants autour de son corps !
– Hey mon cœur ! la salua-t-il quand elle libéra sa bouche. Tu m'as manqué.
– Dois-je signaler que toi aussi, tu m'as manqué ? Il lui adressa un sourire éblouissant pour toute réponse. Alors ? Où m'emmènes-tu ?
– Surprise… répondit-il mystérieusement. Tu es prête ?
– Absolument…
Elle ferma la porte, prit la main que lui tendait Jacob et ils grimpèrent dans sa voiture. Alors qu'ils roulaient, Jacob n'arrêtait pas de lui jeter des petits coups d'œil.
– Tu sais que cette robe te rend encore plus belle que tu ne l'es déjà ? annonça-t-il tout d'un coup.
– Merci…
Elle ne put s'empêcher de rougir sous le compliment. Elle avait choisi ses vêtements avec soin. Un des nombreux habits offerts par Alice qui avait voulu jouer à la poupée avec elle. Elle portait une robe rose pastel, fermée de haut en bas par des boutons, et qui lui arrivait juste au niveau des genoux. Ses manches courtes lui couvraient à peine les épaules et son décolleté était arrondi et sage.
– Et c'est encore plus vrai quand tu rougies !
Il passa ses doigts sur les rougeurs de ses joues et elle réprima un frisson de plaisir.
– Tu sais, j'ai bien réfléchi à quelque chose, lui dit-elle pour dissiper sa gêne.
– À quel propos ?
– À propos de tes vêtements quand tu te transformes…
– C'est-à-dire ? insista Jacob, perdu.
– Et bien… Tu es obligé de te déshabiller avant de te transformer, non ? Sinon, tu en fais des confettis… Pas vrai ?
– Exact, rit-il à l'expression qu'elle venait d'employer. C'est pour cela que nous nous baladons très souvent avec un simple short, de manière à avoir le moins de choses à retirer dans ce cas-là. Et nous l'attachons à une ficelle nouée à la cheville.
– D'accord… Et si j'avais trouvé un moyen pour vous éviter tous ces désagréments ?
– Comment ça ? questionna-t-il, une franche curiosité se dessinant sur son visage.
– Un enchantement ? proposa-t-elle, l'air de rien.
– Tu pourrais faire ça ? Elle acquiesça. Vraiment ?! insista-t-il, émerveillé.
– Vraiment, confirma la sorcière.
– Un coup de baguette magique et, hop ?
– Oui, rigola-t-elle, je pense qu'il suffirait de lancer un sort de Régénération Perpétuelle à tes vêtements et ils se recomposeront aussitôt après s'être déchirés… Normalement…
– T'es sérieuse, là ? demanda-t-il, perplexe.
– Absolument, annonça Hermione, sûre d'elle.
– Cool !
Ils venaient d'arriver devant ce qui ressemblait au départ d'un minuscule sentier. Jacob se gara et ils descendirent de la voiture. Il mit un petit sac de randonneur sur son dos, et aussitôt après, rejoignit Hermione qui l'attendait devant le pilier annonçant le départ du chemin. Sans crier gare, il captura ses lèvres, la faisant gémir de surprise.
– Mmmh… J'ai eu envie de faire ça pendant tout le trajet… Hermione gloussa et rougit furieusement. On essaie ton sortilège ?
– Hum, oui, mais pas ici… Il ne faudrait pas que quelqu'un nous voit…
– D'accord, tout à l'heure alors. Viens avec moi, dit-il en lui tendant la main. Je voudrais te montrer quelque chose.
La jeune fille prit la main tendue avec une joie non dissimulée et suivit le jeune homme. C'est ainsi qu'ils prirent le petit sentier et commencèrent à crapahuter dans les sous-bois. Toutefois, au bout d'une quinzaine de minutes de marche, Jacob bifurqua sur un petit chemin escarpé, qui les éloignait du sentier de randonnée. Hermione le suivit sans trop se poser de questions, se disant que de toute façon, où qu'il l'emmène, elle s'en fichait bien du moment qu'il restait avec elle.
Une heure après, environ, ils débouchèrent sur une petite clairière, toute ronde et entourée par les arbres de la forêt. Hermione la reconnut immédiatement : c'était celle qui était apparue dans son rêve où elle avait vu Jacob. Mais le paysage était encore plus beau en réalité : partout où elle posait les yeux, des petites fleurs jaunes, mauves et blanches parsemaient le sol, recouvert d'un gazon aussi vert qu'un terrain de football.
Elle sourit, émerveillée, et se retourna vers Jacob.
– C'est magnifique ! s'exclama-t-elle, des étoiles plein les yeux.
– Je voulais te montrer cet endroit, dit-il en lui caressant la joue du revers de la main. Je viens ici quand j'ai besoin d'être seul. Et comme il est loin des chemins de randonnées, il est rare qu'une personne s'aventure par ici. Pas de risque d'être… dérangé…
– Merci, Jake. Cet endroit est extraordinaire.
– Viens…
Il attrapa sa main, entrelaçant leurs doigts, et la mena vers le centre. Là, il s'agenouilla et posa le sac à dos qu'il ouvrit pour en sortir une couverture beige qu'il étala sur le sol, l'invitant à s'allonger. Elle n'hésita pas et, juste avant de la rejoindre sur le plaid, Jacob retira ses vieilles basket et son t-shirt un peu humide de transpiration, se retrouvant torse nu, avec son short en jean troué.
À ce moment là, Hermione eut une vision très claire de la reproduction exacte du rêve qu'elle avait fait, et devina encore plus clairement ce qui allait se passer…
oOoOoOoOoOoOoOo
Jacob regardait la jeune fille allongée à ses côtés. Elle était belle. Elle avait fermé les yeux, offrant son visage aux rayons du soleil. La brise, légère, caressait sa peau et jouait doucement dans ses boucles brunes. Jamais le Quileute n'avait vu quelque chose d'aussi beau, d'aussi attirant, que les reflets du soleil dans ses cheveux et sur sa peau soyeuse.
Ses yeux, après s'être repus de l'éclat de son visage, descendirent le long de son cou, puis sur ses clavicules, qu'il eut envie de caresser de ses doigts. Mais il avait peur. Il avait peur que le contact de ses doigts sur sa peau ne brise la pureté d'un tel moment.
Mais il voulait la toucher.
Il cueillit un brin d'herbe à côté de lui. La caresse de l'herbe était si subtile, si délicate qu'elle ne risquerait pas, elle, de briser cette quiétude.
Alors, tout doucement, il promena le brin d'herbe sur le visage d'Hermione. Lentement, délicatement, retenant ses gestes et repoussant les pulsions qu'elle faisait naître en lui, alors qu'il remarquait que sa respiration s'était hachée et que les battements de son cœur avaient accéléré. Il essaya de faire abstraction de ses doigts fins qui agrippaient la couverture et de ses lèvres qu'elle mordillait, comme en appel aux siennes.
Jacob continua son exploration, faisant courir la brindille sur ses lèvres pleines, puis sur son menton et enfin descendant le long de son cou, puis passant sur ses clavicules, rêvant d'y promener ses doigts.
Au moment où il approchait le brin d'herbe de l'échancrure de son corsage, il se demanda s'il devait arrêter là et rebrousser chemin vers des contrées plus sages. Mais Hermione décida pour lui : d'une main légère et lente, toujours les yeux fermés et les lèvres mordues, elle défit le premier bouton de sa robe. Alors que Jacob inspirait bruyamment, elle en défit un deuxième, puis, toujours aussi lentement, presque sensuellement, un troisième, lui offrant une vue imprenable et parfaitement tentante sur son décolleté.
L'invitation ne pouvait être plus explicite. Et Jacob eut toutes les peines du monde à combattre ses pulsions animales, celles qui lui ordonnaient littéralement de se jeter voracement sur elle. Cette fille faisait naître en lui des désirs jusque-là inconnus. Même lorsqu'il se croyait amoureux de Bella, il n'éprouvait pas un désir aussi puissant, aussi sauvage, aussi animal. Avec Hermione, c'était comme si son loup demandait à ressortir à tout bout de champ. Mais il refusait de le laisser prendre le dessus. Du moins, pour le moment. Il voulait être doux, pour leur première fois. Plus tard, pensa-t-il, quand leur relation sera un peu plus évoluée, peut-être, alors, il laisserait sortir la Bête…
Mais là, tout de suite, la douceur, la pureté, la tendresse étaient de mise. Et il n'avait pas envie d'autre chose, si ce n'était de poser enfin ses mains sur cette Déesse allongée à ses côtés, qui s'offrait aveuglément à ses caresses.
Alors, doucement, il posa la pulpe de ses doigts, en un toucher aussi léger que la brise, sur ce cou si gracile et charmeur. La respiration d'Hermione s'accéléra encore d'avantage, de même que son cœur, et un minuscule gémissement s'échappa de ses lèvres tentantes.
Si tentantes…
Il n'y résista plus.
Lentement, ses lèvres se posèrent sur les siennes, et Hermione soupira, comme en soulagement d'une trop longue attente. Très vite, leurs langues se trouvèrent. Les doigts de Jacob traçaient des arabesques imaginaires sur sa gorge et ceux d'Hermione, relâchant la couverture, vinrent se perdre dans les cheveux noirs, comme pour l'empêcher de partir. Quand bien même il l'aurait voulu, il en aurait été incapable, tant le baiser, langoureux au début, se fit plus passionné.
Bientôt, pourtant, ils durent séparer leurs lèvres avides pour respirer, tant ils étaient essoufflés par leur passion dévorante. Mais Jacob refusa de détacher sa bouche de cette peau qui l'électrisait de la tête aux pieds. Alors, il descendit dans son cou, lui arrachant des soupirs de plus en plus nombreux.
Elle était délectable. Il en voulait plus. Il voulait la goûter. Très vite, en plus de ses lèvres, sa langue et ses dents se joignirent à la partie, léchant, suçotant, mordillant… Laissant des petites marques rougies qui traçaient le chemin de son cou vers ses seins.
Hermione crispait ses doigts fins dans ses cheveux, appuyant sans s'en rendre compte son visage sur sa poitrine. Un grognement s'échappa de la gorge de Jacob, lui rappelant que la Bête n'était pas loin… Il devait la calmer. Mais en avait-il vraiment envie ? En avait-elle envie ? Non, c'est trop tôt, se martela-t-il comme pour s'en convaincre. Une autre fois… Tu sortiras une autre fois… lui promit-il alors que son Loup retournait difficilement à sa place.
Jacob, toujours appuyé sur son coude, parsemait désormais le haut des seins d'Hermione de baisers de plus en plus appuyés, lui arrachant des gémissements. Il gronda lorsqu'il sentit sa main descendre depuis ses cheveux jusqu'à son cou, puis caresser son torse, lentement, de haut en bas, s'arrêtant par moment sur ses pectoraux pour en taquiner les pointes, puis descendant encore pour suivre la ligne de duvet fin qui partait de sous son nombril jusqu'au-dessous de son short.
Il ne répondrait plus de rien, si elle continuait comme ça. Il était persuadé qu'elle était très consciente de l'effet qu'elle lui faisait. Il était sûr qu'elle sentait son érection contre sa cuisse. D'ailleurs, n'était-elle pas en train de frotter doucement cette dernière contre sa bosse de plus en plus proéminente ?
De nouveau, le Loup gronda, et sa grande main, qui jusque là était sagement posée sur son ventre, la caressant par-dessus les boutons, descendit jusque sur sa cuisse, remontant lentement le tissus de la robe…
Vite, il devait dire ou faire quelque chose pour se prouver à lui-même qu'il était encore capable de canaliser la Bête pour encore un moment. Avant de ne plus savoir où il en était. Et la jeune Sorcière ne l'aidait pas : elle faisait courir ses doigts le long de la ceinture de son short, comme si elle hésitait entre les remonter vers son torse ou bien les passer sous le tissu.
Sa main à lui n'hésita pas. Elle passa directement sous la robe, caressant sa cuisse qu'elle découvrit douce et ferme. La Bête allait sortir. Ce n'était plus qu'une question de secondes, maintenant. Et il allait sauvagement se jeter sur cette fille belle et pure, et gâcher ce moment de tendresse. Il ne voulait pas… Pas tant qu'il ne saurait pas comment elle réagirait. Il devait dire quelque chose pour qu'elle comprenne, avant qu'il ne soit trop tard, avant que les pulsions animales qu'il avait de plus en plus de mal à réprimer ne sortent hors de lui. Qu'elle comprenne que même si une Bête sauvage lui sautait voracement dessus, c'était tout de même lui, Jacob, son Jacob pour l'éternité. Et que jamais il ne lui ferait de mal…
Alors il releva son visage de son corsage, dont la peau, rougie par ses morsures et ses baisers, appelait à d'avantage de caresses. Il la regarda dans les yeux, dont les pupilles dilatées de désir faisaient écho aux siennes.
– Je t'aime, Hermione, plus que ma propre vie, déclara le jeune homme en continuant ses caresses, sa main remontant vers le haut de sa cuisse.
– Je t'aime aussi, Jacob, répondit-elle alors que la main douce et aventureuse se rapprochait de plus en plus de son intimité. Et j'ai tellement envie de toi… avoua-t-elle, rougissant furieusement dès qu'elle se rendit compte de son aveu.
Aussitôt après, les barrières de Jacob s'effondrèrent une à une. Mais contrairement à ce qu'il avait cru, la Bête ne se montra pas. Elle resta tapie au fond de lui. Elle avait compris que son moment viendrait, et elle savait se montrer patiente. Ce devait être un effet de l'imprégnation. La Bête ne voulait pas blesser la Belle. Et la Bête avait senti la pureté de sa Belle. Hermione était intacte, et c'est Jacob, intact lui aussi, qui devait en avoir la primeur. Tout devait se faire avec douceur et tendresse. Le Loup était trop sauvage…
– Moi aussi, j'ai tellement envie de toi…
Et, sans réfléchir d'avantage, il se jeta sur ses lèvres, qu'il dévora avec passion. Avec une force qui lui vint d'elle ne savait où, Hermione réussit à faire basculer son Indien sur le dos, et elle se retrouva allongée sur lui, lui la serrant contre son torse. Leur baiser devint frénétique et les grandes mains se plaquèrent sur son dos et ses fesses, pour la presser d'avantage contre lui. D'un même mouvement, ils commencèrent à frotter leurs intimités l'une contre l'autre, gémissant de concert.
Jacob n'en pouvait plus. Encore une fois, il voulait la goûter. Il voulait poser de nouveau ses lèvres sur sa peau, il souhaitait laisser glisser sa langue partout sur son corps. D'un coup de rein qui la fit gémir fortement, il se retrouva au-dessus d'elle, placé entre ses cuisses dénudées par la robe qui était remontée pendant le mouvement. Il lâcha sa bouche et descendit ses lèvres brûlantes dans son cou, encore rougi, et sans hésiter, les posa sur ses seins. Cette fois, il fut plus audacieux. Ses doigts, tremblants de désir pour elle, et d'appréhension, il fallait bien l'avouer, défirent un à un les boutons de la robe, jusqu'au dernier. Il osa se reculer un peu pour l'admirer.
Ce qu'il découvrit le laissa sans voix, la gorge sèche. Elle était magnifique, en sous-vêtements. Ils étaient sages, du même rose pastel que sa robe, en coton avec de petits motifs en dentelle d'une teinte légèrement plus foncée.
S'asseyant sur ses talons, alors qu'il était calé entre ses cuisses ouvertes, il passa un bras dans son dos, pour la relever vers lui. Reprenant voracement ses lèvres, il la délesta de sa robe qui retomba sur la couverture. Caressant son dos, il détacha également son soutien gorge, qui rejoignit la robe.
Jacob attrapa Hermione par la taille et la fit s'asseoir à califourchon sur ses cuisses, face à lui, torse contre torse. Ils frissonnèrent tous les deux au contact des seins contre les pectoraux. Et les caresses repartirent de plus belle.
Hermione, qui était restée plus que passive ces dernières minutes, le laissant découvrir son corps comme il l'entendait, décida qu'elle avait assez attendu, et qu'elle aussi voulait découvrir ce corps, goûter cette peau caramel foncé si attirante.
Lâchant sa bouche, et n'ayant cure de son grognement de frustration, elle descendit à son tour ses lèvres dans son cou, suçant, léchant et mordillant, comme il l'avait fait plus tôt. En même temps, ses mains parcouraient sans relâche ce torse ferme dont les muscles roulaient sous ses doigts.
Lentement, un de ses mains s'aventura plus bas, rencontrant une nouvelle fois ce duvet fin qui semblait se perdre sous son short, comme une invitation à suivre le chemin tracé vers son désir.
Elle décida de le suivre. Les mains tremblantes, elle défit le premier bouton de sa braguette, qui était gonflée par son érection plus que conséquente. Elle sentit Jacob se tendre un instant, mais elle ne s'arrêta pas, ouvrant les autres boutons, et le sentant se détendre. Même si elle n'avait strictement aucune expérience en la matière, elle devina aisément qu'il ne devait pas être des plus confortables, serré dans son short. Elle attendit un instant qu'il reprenne ses caresses dans son dos et sur ses fesses, qu'il avait stoppé quand elle avait ouvert son vêtement. Puis, lentement, en enfouissant son visage dans son cou pour ne pas qu'il voit qu'elle rougissait, passa ses doigts timides par-dessus son boxer.
Un sifflement échappa à Jacob en réponse à son toucher, ce qui l'encouragea d'avantage. Elle n'avait jamais fait ce genre de chose, mais elle se sentait audacieuse. Et le fait de connaître les détails de l'Imprégnation l'aidait beaucoup. Après tout, elle lui était destinée et donc, ils s'appartenaient l'un l'autre. Et l'amour qu'il lui portait n'avait d'égal que celui qu'elle lui portait à lui. Alors, naturellement, ses doigts inquisiteurs passèrent la barrière du tissu et vinrent caresser la peau tendre et douce de ce sexe encore inconnu, qu'elle découvrait dur et chaud, et qui semblait grossir et durcir encore d'avantage sous ses doigts.
Jacob n'en pouvait plus. Il allait devenir complètement cinglé si elle continuait comme ça ! Il sentait ses doigts fins parcourir sa hampe dressée de haut en bas. Sa respiration était hachée et il ressentait des décharges électriques partout dans son corps. Son bas ventre lui faisait mal tellement son excitation le tiraillait et il sentait qu'il ne tiendrait pas longtemps à ce traitement.
Aussi, il décida qu'elle avait assez joué et que c'était à son tour de la découvrir. Il la rallongea sur la couverture et accompagna son mouvement en s'allongeant sur elle, il retira ses mains de son boxer avant qu'il ne soit trop tard et noua ses doigts aux siens.
– C'est mon tour, maintenant, expliqua-t-il devant son regard interrogateur, alors qu'il se débarrassait de son short, gardant son boxer qui ne cachait plus rien de son excitation.
Et il repartit à l'assaut de sa peau avec sa bouche. Très vite, sa langue rencontra les deux pointes rosées et durcies par le désir. Il les aspira et les mordilla tour à tour, pinçant doucement l'autre entre son pouce et son index, la faisant se tortiller sous lui en gémissant.
Au bout de quelques minutes, il reprit sa descente, passant sa langue sur son ventre plat, puis dans son nombril autour duquel il s'attarda quelques secondes supplémentaires. Plus il descendait, plus son odorat surdéveloppée sentait le parfum de son excitation. Une fragrance qui l'attirait inexorablement.
Doucement, pour ne pas la brusquer, et aussi pour faire durer la plaisir, il passa ses pouces de chaque côté de ses hanches, et fit lentement descendre le sous-vêtement rose.
Ici, l'odeur de son excitation était la plus forte, et il ne put y résister. Reprenant ses baisers sur le bas de son ventre, il descendit ses lèvres qu'il posa sur son intimité, la faisant gémir bruyamment.
D'un coup de langue, il trouva son clitoris, qu'il entreprit de titiller avec application, la faisant crier par moment. Elle se tortillait de plus en plus, et gémissait des mots incompréhensibles.
Ses hanches finirent par bouger d'elles-mêmes face à la douce torture qu'il lui faisait subir et il devina qu'elle avait besoin de plus… Alors, doucement, il passa un doigt dans ses plis, plusieurs fois, de haut en bas, la faisant gémir et se tordre d'avantage. Puis, il enfonça son doigt en elle, toujours aussi lentement. Remarquant à quel point elle était chaude et humide, mais aussi serrée… Très serrée… Si serrée qu'il se demandait comment lui, arriverait à entrer en elle sans lui faire trop mal.
Après quelques lents va-et-vient de son doigt, où elle se tortillait de plus en plus, il décida d'accélérer un peu ses mouvements, supposant qu'elle aurait moins mal s'il lui donnait un orgasme avant…
Il rajouta un deuxième doigt quand il sentit qu'elle appréciait ce qu'il lui faisait. Preuve en était de sa tête qu'elle secouait de gauche à droite, les yeux fermés, la bouche ouverte qui cherchait à happer de l'air par n'importe quel moyen et ses doigts qui agrippaient la couverture avec force.
Il la sentait se resserrer autour de ses doigts, et la chaleur et l'humidité augmenter dans son intimité. Il augmenta encore sa cadence et redoubla de vigueur sur son clitoris, qu'il suçait avidement. Soudain, elle cria et se cambra, tous ses muscles tétanisés, en rejetant sa tête en arrière.
Jacob retira ses doigts, fier de lui et remonta jusqu'à son visage. Hermione ne lui laissa pas le temps de dire ou faire quoi que ce soit. Elle l'attrapa par la nuque et dévora sa bouche, découvrant son propre goût sur ses lèvres chaudes. D'une main, elle fit descendre son boxer et attrapa à pleine main sa virilité douloureusement tendue, le faisant crier de surprise et de plaisir mêlés. Elle amorça des mouvements de va-et-vient qui le firent grogner en fermant les yeux.
Mais il dût l'arrêter. Se débarrassant de la seule barrière qui les séparait encore, il se positionna à son entrée, et, la regardant dans les yeux tout en s'appuyant sur ses mains pour contrôler sa poussée, il entra doucement en elle, centimètre par centimètre.
Elle souffla pour se détendre alors qu'il butait contre la barrière de sa virginité. Il hésita un instant, puis, alors qu'elle passait ses jambes autour de ses hanches et qu'elle appuyait légèrement sur ses fesses, il donna un coup de rein et s'enfonça complètement en elle. Elle grimaça et il captura sa bouche pour se faire pardonner. Il attendit quelques minutes qu'elle soit enfin détendue, puis amorça quelques mouvements très lents, de sorte qu'elle s'habitue à sa présence.
Ce n'est que lorsqu'Hermione recommença à gémir et à accompagner ses va-et-vient de ses hanches, que Jacob s'autorisa à se détendre à son tour. Il accéléra alors ses coups de rein, se délectant de sa chaleur et de sa douceur.
Leurs gémissements, étouffés dans leurs baisers se firent plus bruyants. Et ils durent relâcher leurs lèvres pour trouver de l'air. Hermione criait presque, maintenant, et Jacob avait fermé les yeux, se concentrant sur leur plaisir.
Il était à Avalon. Hermione était son Paradis, son Eden enfin retrouvé après toute une vie de torture. Une vague d'amour pur le prit soudain, alors qu'il ne pensait pas être capable de l'aimer plus encore.
Il approfondit ses coups de reins et elle cria pour de bon, cette fois. Il n'allait plus tenir encore longtemps. Il passa un bras dans son dos et la plaqua brutalement contre lui, en accélérant ses mouvements. Le changement de position faisait qu'à chaque va-et-vient, il frottait son clitoris, la faisant crier encore plus fort.
Enfin, elle s'arqua en hurlant, le serrant fort contre elle, et sa jouissance entraîna celle de Jacob qui se déversa en elle en grognant.
Repus, épuisés et ivres de plaisir, ils s'effondrèrent sur la couverture, Jacob roulant sur le côté pour ne pas l'écraser. Seuls leurs souffles bruyants et erratiques brisaient le silence qui les enveloppait.
Hermione posa sa tête sur le torse de Jacob et lui, emprisonna possessivement sa taille, attendant tous les deux que leurs pulsations se calment.
– Je t'aime, déclara Jacob au bout d'un moment.
– Moi aussi Jake.
Ils entremêlèrent leurs doigts, regardant le soleil qui déclinait dans le ciel, sonnant la fin de cette exceptionnelle journée.
Voila, j'espère que vous avez apprécié ce petit interlude ^^
à très bientôt
