Chapitre 10
Des étoiles ravigotantes
Harry ne dormit pas très bien, malgré son état de faiblesse. Il avait appris trop de choses en trop peu de temps. Il espérait que Romy ne doive jamais affronter Voldemort. Il espérait aussiavoir la force d'arrêter Voldemort, même s'il ne savait pas encore comment. Mais il trouverait, il en faisait la promesse. Il espérait que Voldemort n'apprendrait jamais la naissance de sa sœur, n'y le fait qu'elle était toujours vivante. Il ne se faisait pas d'idée cependant, il savait que Voldemort l'apprendrait d'une façon ou d'une autre. Il désirait trouvé une façon de protéger sa sœur. Même s'il ne l'avait encore jamais rencontré, il ne voulait pas qu'il lui arrive malheur. En même temps, il ne savait pas encore tout a fait ce qu'il ressentait pour elle. Il sombra finalement dans un sommeil agité. Lorsqu'il se réveilla quelques heures plus tard. Remus se trouvait à son chevet.
«Ron, Ginny et Hermione sont arrivé», lui apprit-il.
«Depuis combien de temps?», demanda Harry.
Sa voix était faible et roque. Il avait grandement sur-estimé ses forces, lors de la discutions qui avait eu lieu un peu plus tôt et comme son sommeil avait été assez agité, il n'était pas complètement reposé.
«Hermione est arrivée depuis une quinzaine de minutes», répondit Remus. «Mais Ron et Ginny sont là depuis plus d'une heure. Ils sont tout les trois impatient de te voir. Mais si tu ne te sens pas à la hauteur, Sirius et moi pouvons les faire attendre encore un peu.»
«Non, ils peuvent venir», répondit Harry. «Ginny sait pour Sirius?»
«Oui, nous lui avons dit», répondit Remus. «Je penses que nous pouvons lui faire confiance. Qu'en penses-tu?»
«Elle ne le trahira pas», répondit Harry.
«Je vais allé les chercher», dit Remus. «N'oublie pas tu n'as pas à t'en faire. Nous avons fait comme nous t'avons dit. Pour eux, tu as eu un accidents d'auto et à causse de ta fjevmazi nous n'avons pas pu guérir tes blessures avec l'aide de la magie. Le mensonge et assez crédible pour que Ron et Ginny qui ne connaissent rien au auto, n'y aux blessures qu'elle peuvent causait lors d'un accident n'aient aucun doute. Mais Hermione va peut-être se pauser quelques questions.»
«Ouais, j'imagine qu'elle va s'en pauser», dit Harry. «Mais nous verrons bien.»
«Tu as raison nous traverserons le pont lors qu'on y sera rendu», dit Remus. «Je vais leurs dirent de monter.»
Harry devait se convaincre que ses trois amis ne représentaient aucun risque pour lui. Mais pour le moment s'était tout un défit. Car pour l'instant, il craignait tout le monde. Il n'eut cependant pas le temps d'aller plus loin dans son introspection. Car Ron, Ginny et Hermione venaient de rentrer dans sa chambre.
«Salut vous trois», les saluât-il.
Sa voix devenait de plus en plus faible.
«Salut Harry», dirent-ils tous d'une même voix.
«Comment vas-tu?», demanda Hermione.
«Un peu mieux», avouât Harry.
«Sirius, nous a raconté pour l'accident et pour ta fjemazi», dit Ron. «On a aussi expliquer à
Ginny qu'il était innocent.»
«C'est une fjevmazi, Ron une fjevmazi, pas une fjemazi», le reprit Hermione.
«C'est se que j'ai dit, Miss-je-sais-tout, une fjemazi», dit Ron.
Hermione leva les yeux au ciel. Harry préféra les interrompre avant que cela s'envenime. Il n'avait pas assez d'énergie pour arbitrer une fameuse chicane Ron vs Hermione.
«Tant mieux», dit-il. «Je ne crois pas que j'en aurais eu la force.»
«C'est pourquoi, je l'ai fait à ta place», expliqua Sirius qui venait d'arriver. «Comment vas-tu Harry?»
«Ça peut aller», répondit Harry.
«Te sens-tu assez en forme pour participer à ton premier cours spécial?», demanda Sirius.
«Quel sorte de cours?» demanda Harry.
Il doutait fortement de pouvoir faire quoi que ce soit.
«La concentration des étoiles», répondit Sirius. «Ne tant fait pas, ça ne demande pas trop d'effort. Tu te couche au sol et tu te concentre sur l'énergie que dégages des étoiles.»
«Ça devrait allé», répondit Harry.
«Fait ce que tu peux, Harry», lui dit Sirius. «Si tu n'y arrive pas ce coup si ça seras pour la prochaine fois. Mais tu vas finir par réussir, j'ai confiance en toi. De toutes façon, Dumbledore ne t'en laissera pas le choix. Il veux absolument que tous les quatre, vous réussissiez se cour et les prochains qu'il envisage de vous faire donner. Je suis persuadé que la perceptive de suivre des cours pendant l'été ne doit pas vous enchantez. Mais par contre, je suis a peu près sûr que vous allez m'être reconnaissant d'avoir réussit à vous évité d'avoir Servilus comme professeur.»
«Servilus!», s'étonna Ginny.
«Oui, c'est comme ça que James, Remus et moi appelions votre cher professeur de potion», répondit Sirius. «Mais je n'ai cependant pas réussit à faire rapporter votre cours. Dumbledore tiens à ce que vous suiviez ce cour se soir. Il a particulièrement insisté pour que tu suivre se cour, Harry, malgré ton état. C'est finalement ma petite-cousine Nymphadora Tonks, qui vous donnera le cours. Je serai à la cave si vous avez besoins de moi. Mais je ne veux voir aucun de vous en bas. N'oubliez pas c'est la pleine-lune ce soir.»
«Ne t'inquiète pas, Sirius, nous ne descendront pas à la cave.», dit Harry. «On te le promet. Nous te sommes d'ailleurs très reconnaissent de nous avoir débarrassé de Servilus. Nous avons déjà assez de devoir l'endurer pendant l'année scolaire. Si en plus il aurait fallut nous le farcir pendant l'été je ne crois pas qu'on auraient supporté.»
Les trois autres approuvèrent.
«Que diriez-vous de venir souper maintenant?», demanda Sirius.
«Beurkkkk! Sirius», s'exclamât Harry dégouté.
«Il faut que tu mange, Harry», insista Sirius.
«Ai-je le choix?», demanda Harry.
«Non», répondit Sirius. «Penses-tu être assez en forme pour venir souper à la cuisine ou préfères-tu manger ici?»
«Tant qu'à être obligé de manger aussi bien le faire à la cuisine», répondit Harry.
«Très bonne attitude, Harry», commença Sirius. «Je veux que que recommences à te nourrir. Mais je ne te demanderais pas l'impossible. Tu vas commencé doucement pour ce soir juste un peu de bouillon et tes potions.»
Harry approuvât, de toute façon il n'avait pas le choix. Il savait que Sirius ne laisserais jamais tomber. Ron, Hermione et Ginny descendirent rapidement à la cuisine. Sirius dut aider Harry à descendre. Il faut dire que même si ce n'était pas la première fois que Harry marchait avec des béquilles. Ce coup-ci, il était un peu plus mal pris, entre sa cheville droite plâtré, l'attelle qui maintenait son genoux gauche en place, l'attelle qui maintenait son épaule gauche stable, son poignet droit bandé et ses côtes amoché. Se mouvoir était assez difficile et très douloureux. De plus Harry était encore très faible. Il avait donc besoin d'aide pour se mouvoir. Sirius et lui finirent tout de même par se rendre à la cuisine.
«Je vois que Sirius t'a convaincu de venir souper», dit Remus à Harry.
«Il ne m'a pas laissé le choix», répondit Harry en marmonnant.
«Il a bien fait», déclarât Remus. «Tu dois reprendre des forces.»
«Les étoiles vont l'aider», dit une jeunes femmes aux cheveux rose qui venait d'arriver sans que personnes ne s'en rendre compte.
«Les jeunes, je vous présente Tonks», leur présenta Sirius. «Une jeune Aurors qui est provisoirement votre professeur et accessoirement ma petite-cousine. Tonks, je te présente Ginny et Ron Weasley, les deux plus jeunes d'Arthur et de Molly. Hermione Granger, la plus brillante étudiante que Poudlard à en se moment et Harry Potter, le fils de James et de Lily. Tu connais déjà Maëva bien sûr. »
Tous le monde se saluèrent, avant de commencer à manger.
«Pourquoi devons nous suivre des cours pendant tout l'été?», demanda Ron en grognant.
«Pour pouvoir nous défendre contre Voldemort et ses Mangemorts. Si besoin, il y a», répondit Ginny.
«Ne dit pas son nom», vociférât Ron en frissonnant en même temps que Hermione.
«Ron grandi un peu», s'exclamât Ginny. «Tu n'as pas encore comprit que le nom lui même n'est pas dangereux. Ce n'est pas parce que nous disons son nom qu'il va apparaître devant nous. Si nous voulons le vaincre, il faut commencé par ne plus craindre son nom.»
Ginny impressionnait, Harry, elle n'avait pas peur de dire ce qu'elle pensait. Il avait beaucoup pensé à elle depuis la fin de l'année. Elle l'avait aidé à tenir pendant qu'il était chez les Dursley. Son coup de foudre pour Cho Chang n'avait été que passager finalement. De plus, c'était une erreur, il avait commencé a en douté lors du bal de Noël. Il avait détesté voir Ginny danser avec Neville encore plus que de voire Cho dansé avec Cédric. Il en avait eu la confirmation de ses sentiments, pendant sa bataille contre Voldemort, il y a quelques semaines. Il avait été obnubilé par l'image de Ginny. Elle avait beaucoup changé au cours de la dernière année et pas seulement que physiquement. Bien sûr, elle avait grandi et ses formes s'étaient développé. Mais son tempérament aussi avait changé, elle était de moins en moins gênée en sa présence. Elle avait arrêté de rougir et de fuir dès qu'il était à proximité d'elle. Ce qui était un avantage pour lui qui détestait être le Survivant. Il était mal à l'aise de causé tant de gênes à la jeune femme. Il n'avait jamais vraiment su comment se comporter avec elle. Mais les choses avait commencées à s'améliorer pendant la dernière année. La nouvelle maturité de Ginny, plaisait à Harry. Elle n'était plus la petite sœur de son meilleur ami, elle était devenus Ginny une jeune fille courageuse, assurée, qui sait ce qu'elle veut et qui va devenir dans un avenir proche une très grande sorcière. Le seul regret de Harry, était de ne pas s'être rendu compte plus tôt de se qu'il ressentait pour la jeune Weasley. Maintenant, s'était trop tard, elle sortait avec Michael Corner, un élève de Serdaigle. Mais même perdu dans ses pensées au sujet de Ginny, Harry avait continué à suivre la discussion entre le frère et la sœur, il n'en avait rien perdu.
«Tu fais ta maline, mais tu ne l'as jamais vue», cria Ron. «Tu ne l'as jamais affronté.»
«Je te ferais remarqué, mon très cher frère, qu'il m'a possédé pendant ma première année. De plus, tu ne l'as jamais vu, tu ne l'as jamais affronté toi, non plus. Tu as aidé Harry, mais tu ne t'es jamais rendu jusqu'à Voldemort. Alors, tu n'as pas le droit de me parler comme ça», dit Ginny sur le même ton.
Harry frissonna, pendant une fraction de seconde la terreur traversa son vissage. Remus, Sirius et Maëva qui surveillaient Harry discrètement, de peur de sa réaction, s'en aperçurent. Mais heureusement pour lui, les autres ne virent rien. Harry réussit cependant, à maitriser la terreur qui était montée en lui assez rapidement et se mêla à la discussion comme si de rien n'était.
«Ron, Ginny a vu Voldemort et Ginny, Ron a participé à toutes mes aventures», intervient-il.
«Ginny a cependant raison sur un point. Si nous voulons arrêter Voldemort, il faut commencé par dire son nom.»
«J'ai compris, il faut dire le nom de vous-savez-qui», dit Ron en frissonnant. «Ça ne me dit pas pourquoi nous devons suivre ces cours.»
«Pour nous protéger de Voldemort et de ses chiens, chiens», répondit Harry.
Ron et Hermione frissonna comme à chaque fois que le nom de Voldemort était prononcé.
Mais Harry l'ignorât.
«Tu sais bien qu'il veut ma peau pour ce venger», continuât Harry. «Vous mettez vos vies en danger en étant mes amis. De plus, votre père à Ginny et toi semble avoir des ennuies avec Greyback, ça mets vos vies en danger. La vie de Hermione est menacée de par d'où elle vient. Ne pas être de sang pure est dangereux maintenant que Voldemort est revenu à la vie. Nous devons tous suivre ces cours supplémentaires pour notre sécurité et celle de nos proches.»
«Comment ça?», demanda Maëva qui se mêlaient de la conversation pour la première fois.
«C'est simple, si nous sommes apte à nous défendre, ils vont moins s'inquiéter de notre sort et serons plus concentré sur ce qu'ils font ce qui pourrait leurs sauver la vie», expliquât Harry.
«En plus ça va être super d'apprendre de nouvelles choses», déclarât Hermione.
«Bien sur que pouvait dire d'autre, Miss-je-sais-tous», dit Ron.
Sirius qui sentait une chicane Ron vs Hermione donc lui avait tant parlé Harry poindre son nez décida d'intervenir et de changer de sujet. Assister à se genre de confrontation ne faisait pas partit de ses projets pour ce soir là. Ils discutèrent ensuite de tous et de rien jusqu'au moment ou Remus et Maëva durent descendre au sous-sol, Sirius les accompagnait. Les cinq autres tant qu'à eux sortirent dans le jardin. Sirius restait inquiet, il continuait à penser que Harry était trop faible pour participé à ce cours. Il n'avait avalé que deux ou trois cuillères de bouillon avant que son estomac ne refuse le reste. Pomfresh avait dit que c'était normal, mais Sirius continuait à s'inquiéter. Harry n'avait même pas la force de sortir seul, il était encore trop faible, Ron et Tonks durent l'aidé. Des couvertures avaient été installer dans l'herbe en plus d'un lit de camping. Tonks aida Harry à s'y installer. C'est Remus qui en avait donné l'idée, il avait pensé que ce serait plus confortable pour Harry que de se coucher directement dans l'herbe. Une fois que les quatre amis furent installés confortablement, Tonks prit la parole.
«Cette nuit et pour les trois prochaines nuits, je vais vous accompagné. Dans votre apprentissage a utilisé les étoiles. Principalement pour refaire vos forces grâce à elles. Cette discipline s'appelle Etwal. Elle vous permettra de recharger vos réserves d'énergie en quelques minutes. Ça peut servir dans plusieurs occasion, refaire vos forces après en avoir trop utilisé, remplacer une nuit après une nuit blanche ou encore à lancer des sortilèges plus puissant. C'est assez facile comme discipline. Je veux que vous vous concentriez sur l'énergie que les étoiles dégagent. Il se peut que vous ne réussissez pas immédiatement, ça peut vous prendre plusieurs semaines avant d'y parvenir. Il n'est pas rare de voir un débutant réussir plusieurs semaines après les premiers cours et souvent sans qu'il ne le veule. Vous devez aussi savoir que nous pouvons refaire le plein d'énergie avec différents éléments de la nature. Mais vous aurez surement en réentendre parlé au moment voulu.»
Tonks s'assit sur un banc qui se trouvait à proximité des jeunes, pour qu'elle puisse les surveiller. Harry avait beaucoup de difficulté à se concentrer, il était encore très faible et sa cicatrise brûlait et ça ne lui disait rien de bon. En faites, c'était un mauvais présages. À chaque, fois que sa cicatrises lui avait fait mal. Il s'était passé des choses plutôt désagréables. Harry du se forcé a revenir aux étoiles. Il réussit finalement a ressentir l'énergie que les étoiles dégageaient. Mais, il ne réussissait pas à sans imprégner. Son mal de tête l'empêchait de se concentrer suffisamment. Au bout d'un moment, il finit par s'endormir malgré toutes sa bonne volonté pour resté réveiller. Il fit un drôle de rêve. Il ce trouvait devant un vieux manoir, le même manoir qu'il avait déjà vu dans un rêve près d'un an plus tôt. Il savait ce que signifiait ces rêves. Il savait maintenant que son cerveau avait une sorte de connexion avec Voldemort, lorsque se dernier avait des émotions trop intenses et que Harry dormait se dernier voyait ce que Voldemort faisait comme dans un rêve. Harry savait maintenant que le manoir dans lequel, il se trouvait par pensée était le manoir des Jedusor. Il monta la même escalier que la fois précédente, se cachât derrière la même porte entrouverte. Les mêmes personnes se trouvaient derrière cette dernière. Voldemort se trouvait dans l'autre pièce. Il faisait dos à Harry, mais Harry savait que c'était lui. Il parlait très fort, vraisemblablement qu'il avait des reproches à faire à l'un de ses Mangemorts. Il ne savait pas lequel c'était, jusqu'à ce qu'il attendre se que Voldemort disait.
«Queudver, tu es sûr que tu travail pour moi?», demanda-t-il.
«Maître, comment pouvez-vous encore douter de ma loyauté?», demanda Queudver d'une voix tremblante. «Vous ai-je donné des raisons de douté de moi?»
« Plusieurs, mon cher Queudver, plusieurs Je sais très bien pourquoi tu es ici avec moi ne l'oublie pas. Ce n'est pas par fidélité, c'est par couardise. De plus, j'ai appris certaine chose, qui me fait effectivement douté, sur ce que tu es vraiment Queudver. Potter t'a sauvé la vie. Te rends-tu contre que tu as une dette envers mon ennemie, Queudver. De plus, pourquoi ne pas m'avoir prévenue que l'épouse Sang-de-Bourbe de Potter avait eue sa fille sang-mêlé avant que je ne les attaque», aboyât Voldemort.
«Non, maître c'est impossible», couinât Queudver prit de panique. «La petite ne pouvait pas être née. Si ça avait était le cas, James me l'aurait dit.»
«Je me fou de se que te disait ou non ton ancien ami Potter», déclarât Voldemort plus calmement. «Je me fou qu'il n'ait pas eu assez confiance en toi pour t'annoncer la naissance de sa petite dernière. C'était à toi de te renseigner. Tu travaillais et tu travaille toujours pour moi, non?»
«Bien sûr, mon seigneur», répondit Queudver en tremblant.
«C'est mieux d'être vrai», le menaça Voldemort. «Pour racheter ta négligence, tu vas aller me là chercher. Je n'ai pas pu lire dans la tête de Potter. Ou elle se cache, cette petite peureuse. J'oubliais Queudver, pour te rappeler ou doit aller ton allégeance. Endoloris!»
Queudver s'effondrât au sol à cause de la douleur. Au même moment, dans le jardin de Remus. Harry se réveilla à cause de la douleur à sa cicatrice. Comme si lui aussi avait été toucher par le sort du doloris. Heureusement pour lui personne ne semblait avoir remarquer que son sommeil avait été troublé par un cauchemar. Harry savait qu'après ce qu'il venait de voir. Il ne réussirait plus à se concentrer suffisamment pour emmagasiner l'énergie des étoiles, cette nuit-là. Mais, il ne serait pas le seul à ne pas réussir. À ses côté, Ron ronflait déjà depuis un moment et n'y Hermione, n'y Ginny ne réussirent à ressentir l'énergie des étoiles. Tonks leurs fit passer la nuit dehors à la belle étoiles. Au petit matin, ils allèrent tous déjeuner, ils furent rejoint quelques minutes plus tard par Sirius.
«Comment vont-ils», demanda Harry.
«Ils dorment pour le moment», répondit Sirius «Et nous devrions tous faire pareil.»
«Moi, j'y vais dans ce cas», répondit Tonks.
«Tu ne reste pas dormir ici?», demanda Harry.
«Non, pas le temps», répondit Tonks. «Je travaille dans moins de dix minutes. On se revoit ce soir. Heureusement pour moi, je maitrise l'Etal, depuis longtemps. Je vais donc pouvoir faire ma journée comme si j'avais dormir toute la nuit.»
Tonks partit travailler au ministère, elle était une jeune Auror. Les autres montèrent se coucher. Ils étaient tous épuisé. Tonks revient pour dîner avec eux. Leur dîner fut cependant silencieux. Ils étaient tous trop fatigué pour pouvoir tenir une conversation. Une fois qu'ils eurent tous fini de mangé et que Tonks fut repartit travaillé. Harry demanda à parler à Sirius.
«Sirius, ma cicatrice m'a fait mal pendant que je me concentrais sur les étoiles. Ça m'a empêché de me concentrer, en plus j'ai eu une vision de Voldemort.», raconta Harry.
«Te sens-tu assez en forme pour m'en parler?», demanda Sirius.
«Ça devrait aller», répondit Harry. «Depuis le retour de Voldemort ma cicatrice me fait mal de plus en plus souvent. Mais je sais qu'il n'est pas dans le coin, même si je ne sais pas pourquoi je le sais.
Il était d'une humeur massacrante, c'est pour cette raison que ma cicatrise m'a fait mal. Voldemort se trouvait dans la maison de son père. Il parlait avec Peter au sujet de Romy. Il l'accusait de ne pas lui avoir dit qu'elle était née. Il l'a ensuite envoyé à sa recherche parce qu'il n'avait pas pu lire en moi ou elle se trouvait. J'espère que Peter ne la trouvera pas. En plus, comment Voldemort fait pour lire en moi?»
«J'espère aussi que Peter ne trouvera rien», répondit Sirius. «Pour ce qui est de Voldemort, ça vient surement du lien qui vous unit, de plus Voldemort pratique la lirence depuis longtemps et il y excelle. La lirence est l'art de pénétrer l'esprit d'une personne. Lorsque tu seras plus en forme. Remus et moi te donnerons un coup de main pour que tu puisse rendre ton esprit impénétrable. Mais pour le moment, je vais t'aider à retourner te coucher. J'en parlerai à Remus, lorsque la pleine-lune seras passée. On décidera à se moment-là comment, nous allons procéder.»
Harry approuva, il était près à retourné se coucher. De plus, il faisait confiance à Sirius et à Remus pour l'aidé avec ses cauchemars sur Voldemort.
Sirius l'aida donc à retourner au lit. Harry s'endormit en posant sa tête sur l'oreiller, cette nuit blanche l'avait complètement vidé. Il ne se réveilla que lorsque Sirius vient le réveiller pour le souper. Encore une fois le repas fut très silencieux. Sirius fut le premier à se lever de table.
«Je vous laisse, je dois descendre à la cave rejoindre Maëva et Remus», dit-il. «Soyez prudent et n'oubliez pas, je ne veux voir personne en bas.»
Harry savait que Maëva et Remus allaient passer une deuxième mauvaise et longue nuit d'affilé. Ginny, Hermione, Ron, Tonks et lui sortirent donc dehors. Comme le soir précédent, ils durent aider Harry pour qu'il puisse rejoindre le jardin. Ils reprirent les mêmes places que la veille et reprirent leurs concentrations sur les étoiles. Cette nuit-là, Harry ce sentait mieux sa cicatrice ne lui faisait pratiquement pas mal. Il réussit à se concentrer suffisamment pour emmagasiner l'énergie que dégageaient les étoiles. Il se sentit immédiatement, un peu mieux. Bien sûr, il se sentait toujours à bout de force. Mais, il pouvait imaginé qu'être en parfaite santé, il viendrait de faire le plein d'énergie. Il se redressa légèrement, se qui alerta Tonks, qui vient le rejoindre.
«Que fais-tu, Harry?», demanda-t-elle surprise de le voir arrêté l'exercice.
«J'ai réussit Tonks, j'ai emmagasiné l'énergie des étoiles», déclarât Harry.
«Tu as réussit très vite», s'exclamât une Tonks plus qu'étonnée. «Moi, ça m'avait pris au moins cinq nuits. Mais la plupart des gens le font en sept. C'est surprenant que tu l'es fait en seulement deux nuits, surtout dans l'état ou tu te trouves. Tu es encore très affaiblie, tu devrais te recoucher et dormir quelques heures.»
Harry approuva, il ne se sentait pas très bien.
«Tu dois vraiment te sentir mal pour accepté de te recoucher si facilement», s'inquiéta Tonks.
«D'après se que m'ont dit Sirius et Remus, tu ressembles à ton père pour ça aussi. Tu détestes allé à l'infirmerie, comme tu détestes qu'on s'occupe de toi. Là, je te propose de te recoucher et tu approuves sans protester.»
«C'est vrai que ce n'est pas la grande forme», avouât Harry.
Il aurait aimé retourner dormir dans son lit, mais il savait qu'il ne pouvait retourner à l'étage sans aide et Tonks ne pouvait pas laissé les autres seuls. Il se recouchât donc sur son lit de fortune. Le peu d'énergie qu'il avait obtenue des étoiles s'était déjà épuisé. Il avait utilisé pour se redresser et écouter Tonks. Comment pouvait-il être si fatigué alors qu'il passait ses journées et ses nuits à dormir. Une fois qu'il fut rendormit Tonks le couvrit avec une couverture supplémentaire pour ne pas qu'il prennes froid.
Lorsqu'il se réveilla quelques heures plus tard, il était de retour dans son lit, Sirius était à son chevet. Harry était un peu désorienter que faisait-il dans sa chambre? Comment était-il arrivé là? Ou était Ron? Le lit qui avait était installé pour lui était vide. Deux autres lits avaient aussi été rajouté dans la chambre de Maëva à l'intention de Ginny et de Hermione. En y repensant c'était probablement Sirius qui l'avait réveiller.
«Comment vas-tu?», lui demanda Sirius lorsqu'il s'aperçut que Harry ne dormait plus. Sortant ce dernier de ses pensées.
«Ça va!», répondit Harry. «Comment suis-je arrivé ici?»
«Je t'ai monté, il y a une quinzaine de minutes», répondit Sirius.
«Ou sont les autres?», demanda Harry.
«Ils sont entraient de déjeuner», répondit Sirius. «Tu te joins à nous?»
«Non, je n'ai pas faim», répondit Harry.
«C'est deux nuits t'ont fatiguer n'est-ce pas», constata Sirius.
«Oui!», répondit Harry à ce qui n'était pas vraiment un question. «Mais je ne sais pas pourquoi.
J'ai dormit pendant la journée ça reviens au même non? En plus, je ne suis pas le seul regarde Ron, il passe sa nuit à dormir et pourtant il dort toute la journée. Je dois lutter pour rester réveillé, pourtant l'énergie des étoiles m'a aidé cette nuit. Pas très longtemps, je me suis rapidement retrouvé à bout de force à nouveau et je le suis encore.»
«Tu as raison», approuva Sirius. «Il y a une raison à cette épuisement chronique que vous ressentez tous. Mais pour le moment tu dois te reposer. Je te promets de tout t'expliquer lorsque tu auras repris un peu de force. Mais c'est normal que tu sois plus fatiguer que les autres. Tu es encore très affaibli par ta poussée de magie. Je n'aurais jamais du te laisser suivre ce cours. Je savais que tu n'étais pas assez rétabli. Je n'aurais pas du écouter Dumbledore. Mais ce soir, peut importe ce qu'il en penses. Tu reste au lit, comprit!»
Harry approuva d'un léger signe de tête et dit.
«Dumbledore ne va pas aimer ça», dit Harry d'une voix faible.
«Peu importe Harry», dit Sirius. «Tu n'étais pas et tu n'es toujours pas en état de suivre ce cours. Je n'aurais jamais du y consentir. De toute façon, je ne suis plus l'un de ses élèves, je ne lui dois plus obéissance. Ce soir, tu te reposes un point c'est tous. En plus tu as réussit, tu n'es plus obliger d'y assisté. Changeons de sujet, tu sais que je suis fière de toi. Tu as réussit très rapidement, surtout pour quelqu'un dans ton état. Moi ça ma pris quatre nuits. Ton père en avais prit trois, ta mère la fait en cinq. Remus lui là fait en dix, mais il avait une bonne excuse. Je t'expliquerai pourquoi plus tard. Tes deux nuits sont très impressionnantes. Je suis fière de toi et je suis sûr que tes parents aussi le sont et pas seulement à causse des étoiles. Tu es quelqu'un de bien, Harry James Potter et ne laisse personne te dire le contraire. Dernière chance pour changé d'idée au sujet du déjeuner?»
«S'il-te-plait, Sirius, ne me force pas a mangé», le suppliât Harry d'une voix faible. «Je sais que je ne serais pas capable de gardé quoi que se soit dans mon estomac en se moment.»
«Comme tu veux, Harry», abdiquât Sirius. «Je ne te forcerai jamais a faire quelques choses que tu ne veux pas. Rendors toi maintenant, ça vas te faire du bien.»
«Avant, comment vont Remus et Maëva?», demanda Harry.
«Ne t'en fais pas pour eux. D'ici quelques jours, ils seront en pleine forme. Maintenant dors!», finit Sirius d'une voix douce.
Harry était épuisé, il dormait avant même que Sirius ne soit sorti de la chambre. Il dormit jusqu'à l'heure du dîner, lorsque Sirius reviens à la charge.
«Harry, il faut que tu manges», dit-il. «Ce coup-si tu ne discutes pas soit tu viens manger avec nous à la cuisine, soit je t'apporte ton repas ici.»
«Je vais descendre à la cuisine avec toi et les autres», répondit Harry.
«Très bien vient, je vais t'aider», dit Sirius.
«Comme si j'avais le choix», répondit Harry un brin sarcastique. «J'ai hâte de pouvoir me débrouiller seul. Mais pour le moment, il faut que je sois réaliste, je suis incapable de me déplacer sans aide.»
«Ne t'inquiète pas, ça va venir», le rassurât Sirius. « Tu vas déjà mieux et ça vas continuer de s'améliorer. Le fait que tu commences à protester contre ton état le prouve.»
Ils descendirent tous les deux à la cuisine. Harry manga en silence, il ne participa pas à la conversation. Il n'aurait même pas pu dire en quoi elle consistait. Il avait besoin de toute son énergie pour rester assis et manger un peu. Il dut faire un effort pour avaler quelques bouchées. Une fois que se fut fait, il pu à son grand bonheur retourner se coucher. Il dormit jusqu'à ce que Sirius le réveille à nouveaux à l'heure du souper.
«Viens manger, mon grand», dit-il. «Après, tu pourras revenir dormir.»
Harry descendit sans protesté, il se sentait un peu mieux d'avoir dormir toute la journée lui avait fait du bien. Une fois qu'ils furent tous rassasier et que Tonks les eu rejoins. Sirius prit la parole.
«Je dois clarifier certaines choses», dit-il. «Premièrement c'est Dumbledore qui à voulu que vous suiviez tous le cours de l'Etwal. Les raisons qui le pousse à le faire lui appartiennent. Mais il n'a pas obtenus tous ce qu'il voulait. Je ne suis pas votre professeur pour deux raisons, la premier est que j'ai manqué assez de pleine lunes comme ça. La deuxième et véritable raison est que Dumbledore ne voulait pas. Il avait peur que je ne fasse pas faire le cours à Harry. Il n'avait peut-être pas tous t'a fait tord. Je l'ai finalement convaincue de prendre Tonks à la place de Rogue.»
«Tu étais sérieux le jour de leur arrivé, Servilus aurait vraiment du être notre prof d'Etwal,» s'exclama Harry.
«Merci, Sirius», déclarât Ron. «Déjà, que l'on doivent prendre des cours d'été. Si en plus c'est Rogue qui les donnent j'arrête tous de suite l'école. On a assez de l'endurer durant l'année.»
Pour une fois même Hermione était d'accords avec lui.
«Heureux de vous avoir rendu service», dit Sirius. «Mais je ne l'ai pas fait seulement pour vous. Je l'ai aussi fait pour moi, je ne crois pas que j'aurais supporté de le voir si souvent. Mais revenons au cours en lui même. Si vous avez commencé à pratiquer l'Etwal pendant la pleine-lunes, s'est pour une bonne raison. Pendant cette période, les étoiles dégagent une énergie différente. Elle est beaucoup plus ravigotante. Je ne sais pas trop comment vous l'expliquez. Elle apporte plus d'énergie, plus de force et il est beaucoup plus facile pour les débutants de capter leurs énergies les nuits de pleine-lune.»
«C'est pour ça que Remus avait prit plus de temps que vous?», demanda Harry.
«Exactement, Remus a mit plus de temps que nous, car il ne pouvait pas capter l'énergie des étoiles les soirs de pleine-lune», approuva Sirius. «Il y est quand même arrivé, mais il lui a fallut beaucoup de patience. Revenons à ce que je disais. Il m'est difficile d'expliquer la différence entre les trois différentes sortes d'étoiles, les étoiles en temps de pleines-lunes sont les plus fortes. Celles en temps normal un peu moins fortes et celle pendant la nouvelle lune sont beaucoup moins fortes, c'est dernière ne procure pratiquement pas d'énergie. Mais vous allez voir par vous même, lorsque vous aurez pris un peu d'expériences, vous sentirez la différence. À ce moment-là, vous comprendrez ce que j'essaie de vous expliquer. Mais avant que Tonks prenne le relais, je voulais aborder un autre point. Vous avez surement remarqué à quel point vous êtes fatiguer depuis que vous avez commencé a pratiquer l'Etwal. Ce phénomène est tous à fait normal, pour le moment ce sont les étoiles qui absorbent votre énergie, mais lorsque vous allez prendre de l'expérience, le contraire va se produire. Les étoiles vont vous approvisionnez de leurs énergies, mais elles ne pourront plus se nourrir de la votre.»
«À partir de là, je prends le relais, Sirius», le coupa Tonks. «C'est le dernier soir ou je vous accompagne. Vous auriez même pu le faire sans moi dès le début, si vous voulez mon avis. À part expliquer certaines choses le prof ne fait rien pendant ce cours. Mais, je m'égare. Je vous disais que la prochaine fois, vous serez seul pour le faire. Mais avant que ça arrive, je dois vous dire certaines choses. Renouveler votre énergie peut-être dangereux. Vous ne devez pas arrêter de dormir pour autant. Vous pouvez utilisé l'énergie des étoiles une fois de temps en temps. Mais pas trop souvent. Avez-vous des question?»
«Pourquoi, je n'y arrive pas?», demanda Ron.
«Tu n'es pas le seul à ne pas réussir», dit Ginny. «Hermione et moi n'y arrivons pas non plus.»
«Ouais mais vous s'est normal, vous êtes des filles», déclara Ron.
«Tu est vraiment qu'un imbécile, Ronald Bilius Weasley», s'écriât Hermione en se levant brusquement et en montant dans la chambre de Maëva.
Pendant une fraction de seconde Ginny qui observait Harry à la dérobé vit une terreur extrême passé dans les yeux de celui qu'elle aimait. Elle ne savait pas ce qui avait provoqué cette terreur. Mais elle se promit de tous faire pour qu'elle ne revient jamais. Elle préféra reprendre la conversation comme si elle n'avait rien vu.
«Hermione a raison Ron tu n'est qu'un sale type, doublé d'un macho», dit Ginny d'un ton calme et doucereux avant de se levé et de rejoindre Hermione avec calme.
Bizarrement Ron trouva ça plus inquiétant que si elle lui avait crier dessus. Ron savait que lorsque Ginny utilisait se ton là. Ça voulait dire qu'il allait avoir droit à la vengeance de Ginny le moment venu. Ses frères et lui avaient d'ailleurs l'habitude des vengeances de Ginny. Elle leurs avait démontrée à plusieurs occasions que la vengeance et un plat qui se mange froid.
«Je n'ai toujours pas eu ma réponse», se plaignit Ron. «Même si les filles non pas réussit non plus, elles au moins réussissent à sentir l'énergie des étoiles. En plus Harry a réussit, alors qu'il est encore très affaibli.»
«C'est simple, Harry est plus puissant que toi», criât Ginny à son frère des escaliers.
Sirius se levât et montât à la suite de Ginny. Quelques secondes plus tard, il redescendit en compagnie de Ginny et de Hermione.
«Écouté moi tout les quatre», dit Sirius d'une voix sec, tous en jetant un rapide coup d'œil à Harry. Mais ce dernier ne réagit d'aucune façon au ton de Sirius, ce dernier continua donc. «La magie n'a rien avoir avec le sexe d'une personne. Hermione, vous le prouve depuis le début de votre éducation à Poudlard. Elle est la meilleure élève de votre niveau. C'est pareil pour l'Etwal, le sexe d'un personne ne change rien, n'y la puissance magique. Ça dépend de la capacité à ce concentré. Beaucoup de jeune de votre âge sont incapable de capter l'énergie des étoiles. C'est l'une des raison qui fait que ce n'ai pas enseigné dans la plupart des école de magie. Ce n'est pas parce que vous en n'avez pas le pouvoir. C'est juste que c'est difficile pour vous de se concentrer suffisamment. C'est la même choses pour vous laissez-vous du temps. Il faut que votre corps s'adapte à l'énergie des étoiles. Harry à plusieurs facteurs qui l'avantage. De un, il est très puissant personne ne va le nier. Sauf toi, bien sur Harry, ne fait pas ton modeste. La puissance ne fait pas tout, je viens de vous le dire, mais ça aide. Ça non plus, je ne peux le nier. Mais revenons à nos moutons, de deux son pouvoir de concentration est très fort, de trois ses deux parents maitrisaient l'art de l'Etwal et dernièrement, je suis sur que Lily a continuer à pratiquer cette art pendant sa grossesse se qui veut dire que son corps est déjà adapter l'énergie des étoiles.»
«Ça ne me dit pas pourquoi, je ne réussit pas», dit Ron.
«C'est simple pourtant», dit Harry. «Dès que ta tête touche l'herbe, tu t'endors et tu ronfles. Si tu veux réussir, tu vas devoir rester réveillé.»
«Je n'y arrive pas», répondit Ron. «Pour moi, lorsque l'on se couche c'est pour dormir, pas pour absorber l'énergie des étoiles. De toute façon à quoi ça va nous servir d'emmagasiner l'énergie, pouvez-vous me le dire?»
«Je suis sûre que Tonks vous l'a déjà expliqué, le premier soir Ron», répondit patiemment Sirius. «L'énergie est la force que les étoiles nous donnent peuvent nous aider à plusieurs points: refaire nos force. Après l'une de vos nombreuses expéditions nocturnes, ça vous permettra d'être plus attentif le lendemain en cours. Elle peut aussi vous aider à jeter des sorts avec plus de force. Vous devez aussi savoir que même si c'est super facile d'utiliser les étoiles s'est un art pratiquement inconnue. Alors soyez discret!»
Ron admit finalement que l'Etwal pouvait être utile. L'heure de retourner à leurs occupations arriva finalement. Sirius aida Harry à retourner à son lit, avant de rejoindre Lunard et Maëva à la cave.
Le lendemain matin, pour une fois, Harry se réveillât avant que quelqu'un vienne le réveiller. Sirius arriva cependant quelques minutes plus tard.
«Comment te sens-tu ce matin, Harry?», demanda Sirius.
«Mieux», dit Harry. « Je suis encore loin de courir le marathon. Mais ça va!»
«Tant mieux», se rejoint Sirius. «Allons rejoindre les autres.»
Sirius l'aida à descendre et à s'installer à la table. Pendant qu'il servait le petit-déjeuner, il étouffant un bâillement.
«Tu vieillis, mon vieux Patmol», dit Remus qui venait d'arriver accompagné de Maëva.
«Lorsqu'on était encore à Poudlard, tu pouvait facilement passé trois ou quatre nuits sans dormir tout en allant à tes cours le jours sans que ça paresse. Regarde toi maintenant, trois petites nuits blanche et tu baille aux corneilles. En plus, tu as dormit pendant la journée.»
«Tu peux bien parlé, Lunard», ripostât Sirius. «Regarde la différence entre Maëva et toi.
Regarde là, malgré la fatigue, elle est aussi fraîche qu'une rose. Tandis que tu as l'air d'un vieux loup tous ridé.»
C'est vrais qu'il avait mauvaise mine, Maëva aussi d'ailleurs. Ils avaient les traits tirés par la fatigue, des griffures et des morsures sur les bras et le visage. Ils en avaient probablement ailleurs mais s'étaient les seul partie de leurs corps qui était visible. Mais Sirius avait raison, Remus était dans un plus mauvais état que sa fille.
«Je vais tant faire un vieux loup tous ridé, vieux cabot galeux», répliqua Remus.
«Ça va faire les vieux», les interrompit Tonks, elle savait que s'ils commençaient à reprendre leurs vieilles habitudes, ils pouvaient en avoir pour des heures. Si elle les laissaient faire. Elle avait donc prit les devant et décidé d'intervenir avant qu'ils n'aillent trop loin. «On a autre choses a faire que de vous écoutez, vous lancez la balle pour savoir qui à l'air le plus vieux. Alors, je vais trancher moi, vous êtes tous les deux vieux. Bon déjeunons, j'ai faim moi. De plus, je dois être au Ministère dans moins d'une heure. Dois-je te rappelais mon cher cousin que je travail moi contrairement à d'autre qui vive aux dépend de leur ami.»
«Tu sais très bien que si je le pouvais, je travaillerais Tonks», répondit Sirius. «Mais je te le concèdes, tu as eu trois nuit épuisantes et des journées bien remplies. Mais tu n'en mourras pas, tu es une jeune femme forte, tu vas t'en remettre.»
«Sirius soit un peux plus reconnaissant envers ta cousine», intervint Remus. «Elle a passé les derniers quatre-vingt dernières heures sans dormir et ce n'est pas fini pour nous rendre services. Le moindre que l'on peux faire pour elle s'est de lui en être reconnaissant.»
«Tu as raison mon vieux Lunard», approuva Sirius. «Pour le moment déjeunons et tous le monde au lit. Sauve-toi bien sûr, Tonks.»
«Vas-y, tourne le couteau dans la plaie ne te gêne surtout pas, Sirius», dit Tonks.
«Désoler, c'était trop tentant», s'amusa Sirius. «Mais tu tombe bien en vacance demain. Tu vas pouvoir te reposer pendant trois jours.»
Remus qui trouvait surement que Sirius s'était assez payer la tête de sa cousine. Changea le sujet de conversation.
«Harry, te sens-tu assez en forme pour allé rendre visite à Romy cette après- midi», proposa-t-il.
«Pour de vrai», s'enthousiasmât Harry. «Il avait hâte de voire à quoi elle ressemblait. Tu ne seras pas trop fatiguer.»
«Ne t'en fais pas pour moi», lui dit Remus. «Je vais dormir ce matin et je serais correcte.»
«O. K.», approuva Harry. «Merci!»
«Tu n'as pas à me remercier, Harry», dit Remus. «Ça me fait plaisir, en plus moi aussi j'ai hâte de voir à quoi elle ressemble.»
«L'un de vous deux auraient-ils la gentillesse de nous dire qui est cette Romy?», demanda Ron.
«C'est ma petite sœur», répondit Harry. «Je ne vous en est pas parlé avant car je l'ai appris que quelques heures avant votre arrivé. Dumbledore avait gardé le secret de sa naissance pour la protéger. »
«Où se trouve t-elle?» demanda Hermione.
Comme Harry allait répondre quelques chose l'en empêcha. Son intuition lui conseilla de ne rien dire de plus. Pratiquement au même moment, un drôle de petit tintement ( Bruit que produit une petite cloche, dans le cas présent une très petite cloche.) retenti dans son oreille. Sirius, Remus et lui levèrent leurs têtes au même moment. Harry n,avait aucune idée de se que pouvait être ce drôle de petit bruit. Il n'était pas agressant, n'y désagréable s'était juste surprenant. Remus et Sirius eux ne firent pas étonné par le son. Ils l'avaient entendue des milliers de fois auparavant. Ils furent cependant étonné que Harry puise l'attendre. Mais se qui les étonna encore plus s'est de l'attendre se matin-là. Non, s'était impossible comment cela se pouvait-il. Soudain, Remus entendit un bruit qu'il n'avait pas entendue depuis un long moment et qu'il aurait préféré ne plus jamais entendre.
*** Je ne tiens pas compte du tome 5, 6 et 7. Mais je peux y prendre quelques éléments, comme Tonks.
*** Je précise que je viens du Québec. Pour moi, le premier repas de la journée est le déjeuner, vient ensuite le dîner et pour finir le souper.
