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Je vous poste le nouveau chapitre. J'espère que ça va vous plaire !
Bonne lecture !
Chapitre 10 : Soirée surprise
P.D.V de Bella
Quel mot pourrais-je utiliser pour qualifier cette journée ?
Je n'en ai trouvé aucun. Depuis que Alice m'ait réveillée ce matin, à environ 7h30- alors que j'avais prévue une bonne grasse matinée- je cherche un mot qui pourrait qualifier cette journée de...
Shopping.
Alice m'emnène faire du...shopping. Beurk. Ce matin, entrant dans la chambre d'Edward et sautant sur le lit avant que ce dernier ai put la retenir, Alice me cria aux oreilles :
-"Bella ! BOUGE-TOI !!"
La journée commençe bien. Tirée de mon si confortable sommeil ( hum, je rêvais d'Edward en plus ), j'étais à présent d'une humeur des plus massacrantes. A peine je m'étais assise dans le lit, qu'Alice m'expose le programme de la journée :
De 7 h 32 à 7 h 40 : petit-déjeuner. Je signale en passant que j'ai toujours détesté prendre mon petit-déj. à toute vitesse. Mais bon Alice s'en fiche de ça.
De 7 h40 à 8 h 00 : Se doucher, se coiffer, se laver les dents, s'habiller.
De 8 h 00 à 14 h 30 : Magazins à Olympia. Je déteste Alice quand elle est comme ça.
De 14 h 30 à 19 h 30 : " Tiens, et si on jouer aux Barbies ? ( Vous savez j'ai entendu dire que ceux qui créer les Barbies avait l'intention de faire un film où je serai le personnage principal. Le film s'appellerait " Bella Barbie et le petit lutin noir ".
Et après ? Alice n'avait pas voulut me dire, mais j'ai remarqué qu'Edward souriait. Bizarre. Et voilà, ma journée d'enfer commença. Alice et Edward faillirent vomir en voyant le petit-déjeuner que je m'était préparée. Sandwich aux cornichons-ail-chocolat-sauce barbecue-gruyère-saucissons. J'adore ça au p'tit déjeuner ! Et je ne vous parle pas de ce que je prends parfois en plein milieu de la nuit. Donc pendant que je savourais mon petit-déjeuner, mes deux amis vampires pestaient contre mes envies de femme enceinte.
Après avoir fini de manger, Alice me prit par le bras et me tira jusqu'en haut, puis me jeta presque dans la salle de bain en disant " Vite ! ". Pffff...
Et puis à 8 h 00, je me retrouvais dans la voiture d'Alice, sans même avoir eu le temps de dire au revoir à mon chéri d'amour ( je suis d'un romantisme guimauve ce matin allez savoir pourquoi ). 35 minutes plus tard, nous étions à Olympia. Alice conduisait aussi vite que son frère, j'ai cru que j'allais accoucher prématurément. Puis pendant des heures qui me parurent des siècles, nous fîmes les magazins. Je censure ce passage qui pourrait choquer les plus jeunes d'entre vous.Et enfin après tant de torture, nous rentrâmes à la maison. Je sautai dans les bras de mon Edwardounetchéridamourquej'aimetantetàlafolieetpourtoujours et j'arrête encore une fois désolée, c'est les hormones.
Mais je n'eus pas le temps de l'embrasser car le méchant petit lutin noir me tirai jusqu'à l'étage, et me fit entrai dans sa chambre qu'elle bouclai à triple tour ! Glups.
Alice m'assit sur une chaise devant sa coiffeuse. Ouvrant l'un des tiroirs, elle en sortit une trousse de maquillage, des produits de beauté, etc...Je regardais tout ces objets avec un air horrifié sur le visage. Mais pourquoi me maquillai-t-elle ? Je lui demandais :
"-Alice, qu'est-ce que tu fais ?!
"-Je m'amuse. Ca ne se voit pas ?
"-Tu sais quoi ? Bella Barbie est à l'hôpital pour avoir essayé de se suicider en avalant une dose d'arsenic."
Je commençai à me lever mais Alice me fit m'assoir sur mon siège.
"-Tiens toi tranquille et tais-toi., dit-elle d'un ton sans réplique.
Je m'enfonçai dans le fauteuil en boudant. Je ne regardai pas une seule fois ce que faisait Alice sur mon visage.
5 h 30 plus tard, Alice rouvrit à nouveau un tiroir de sa coiffeuse et sortit un...masque de carrnaval. Un masque de carnaval ?
"-Euh...Alice ? Qu'est-ce que tu fais avec ça ?, demandais-je, méfiante.
"-Comme je ne veux pas que tu voie comment je vais t'habiller, et puisque tu n'a pas regardé comment tu es maquillée et coiffée, je vais te couvrir les yeux pour que tout soit une surprise., répondit Alice.
Je grognai. Et quelque minutes plus tard, je béai d'ahurissement. Ouah. J'étais...indescriptible. Alice m'avait maquillée les yeux avec du masquara noir, mit un léger trait de eye-liner noir aussi. Mes lèvres était brillantes, Alice avait mis du glosse rose dessus. Mes cheveux était lisses en haut, et mes pointes tombaient en boucles bien définies dans le bas de mon dos. Simple mais beau. Ce qui m'étonna le plus, ce fut l'habit qu'Alice m'avait mit.
"-Mais...C'est toi qui a acheté ces vêtements ?, demandais-je à Alice.
Celle-ci hocha la tête.
"-Oui. Pendant que tu était en train d'essayer des vêtements, je suis allée dans une boutique en vitesse pour te l'acheter. En fait, je l'avais déjà commander sur Internet et je suis allée le chercher au magasin. Tu aimes ?, lança-t-elle, en souriant.
Je portai une robe blanche : le haut était un peu décolleté, et un ruban en soie blanche serrait le dessous de la poitrine. La robe tombaient jusqu'au cheville, légèrement soulevée par mon gros ventre. C'était magnifique.
"-Merci Alice. C'est très beau.Mais je peux savoir pourquoi tu m'as habillée comme ceci ?; lui dis-je.
"-Ne pose pas de question ! Allez viens !, me lança-t-elle.
Nous descendîmes à toute vitesse dans les escaliers, et entrâmes dans le salon. Alice appella :
"-Edward !"
Nous entendîmes une porte se claquait et en deux secondes, Edward fut devant moi. ll me regardait d'un air avide et appréciateur. Tout d'un coup, je compris :
"-Oh ! Nous..sortons ?
Ils me regardèrent suspicieusement. Je levai les mains en l'air :
"-Vous affolez pas, je vais pas protester !
Edward sourit, et Alice se relaxa. Mon vampire me prit par la main et m'emnena vers la porte d'entrée. Alice nous cria :
"-Bonne soirée ! "
Dehors, Edward me dit :
"-Tu es sublime, tu sais ?
Je rougis, et il rigola tendrement.
Après 25 minutes de route, la Volvo d'Edward se gara devant un restaurant. Nous étions à Seattle. Edward m'ouvrit la porte et m'aida à sortir de la voiture, en me prenant par la main. Nous entrâmes dans le restaurant, et un serveur nous conduisat à une table, dans un coin où il n'y avait personne. Le seul bruit qu'il y avait était la musique que jouait l'ochestre plaçait sur une estrade. Lorsque nous fûmes assis, je demandai à mon amoureux :
"-En quel honneur, cette soirée ?
Il sourit :
"-J'ai besoin d'une raison particulière pour inviter la femme que j'aime à diner dans un restaurant et passer une soirée rien qu'à deux ?
Je rigolai.
"-Pas spécialement. Je suis contente qu'on sorte tous les deux. Tranquilles..., lançais-je.
Il me caressa la main, et je lui souriait en retour.
Je commandai mon repas, obligée de m'en tenir aux plats proposés sur la carte. Je ne crois pas qu'il y avait un menu spécial " femmes enceintes". Ceci dit, c'était délicieux. Je remarquai qu'Edward paraissait nerveux. Je lui en demandai la raison.
"-Oh non non je ne suis pas nerveux. Ne t'inquiète pas, répondit-t-il, me gratifiant de son sourire en coin éblouissant. Le tricheur ! Il savait que je ne savais plus de quoi je parlait lorsqu'il m'ébouissait ainsi.
Nous passâmes le reste de mon repas à discuter. De la grossesse, du bébé, de ce que nous allions faire plus tard...Cette soirée était la bienvenue. J'avais besoin de distraction, car sinon je pensais au bébé, et je passais mes journées à me demander et à prier le seigneur s'il existait de faire que mon petit garçon aille bien.
Lorsque j'eus finis de manger, Edward se pencha vers moi et me dit :
"-J'ai une surprise pour toi, mon amour.
Je le regardais, les yeux grands ouverts, se dirigeait vers l'estrade de l'orchestre et prendre le micro situait au milieu. Le silence s'était installé dans le restaurant. Les femmes bavaient devant Edward. Humpf. Il est à moi, attention, pensais-je, jalouse. Mon vampire commença à parler :
"-Bella, mon amour, je te dédie ce morceau, que j'ai composé pour toi, et en pensant à toi. Je t'aime."
Bien sûr, il avait dit ça en me regardant intensément, si bien que tout le monde dans la salle me regardait à présent. Je rougissait, mon coeur battait la chamade. Fébrile, j'entendis les premières notes de piano s'élevait dans la salle, douces et tendres. Le morceau était magnifique. Les notes allaient dans les aigus, la mélodie était très belle. Les mains d'Edward voletaient sur les touches. A la fin du morceau, j'avais les larmes aux yeux. Mon amoureux se leva, et tou le monde applaudit. Il regagna la table, toujours en me regardant droit dans les yeux. Il se rassit, et prit mes mains.
"-Merci, chuchotais-je, C'était magnifique.
Il m'embrassa doucement sur le front et me sourit.
"-Je t'aime ma Bella, dit-il simplement.
La soirée continua. Edward réussit à m'emnener sur la piste de danse, où les couples dansaient une valse. Comme au bal de promo, au tout début, Edward me prit sur ses pieds, et nous tournâmes en rond.
Puis, nous quittâmes le restaurant. Edward me dit qu'il m'emnener autre part, mais il ne voulut pas me renseigner plus. Pendant qu'il roulait, il me dit de fermer les yeux. Je lui obéis.
La voiture s'arrêta. Je voulus ouvrir les yeux, mais Edward, qui était déjà de mon côté, avait mit sa main dessus et je ne pus rien voir. Il m'aida à nouveau à sortir de la voiture, plus pour que je ne trébuche pas que par galanterie cette fois. Il me guida.
Finalement, il me stoppa je ne sais où. Il me fit m'assoeir sur quelque chose, un banc je crois.
"-N'ouvre les yeux que quand je te le dirais, d'accord ?, me dit-il.
J'hochai la tête. Edward enleva sa main de mes yeux, se plaça derrière moi, les mains sur mon ventre, puis chuchota :
"-Regarde le ciel."
J'ouvrais les yeux, et ma machoire tomba de surprise et d'éblouissement. Le ciel était bleu nuit, sombre, parsemé d'étoiles lumineuses. C'était la pleine lune. Mais le mieux, ce fut le feu d'artifices, bleu et or, qui explosa dans le ciel à ce moment là. Et encore mieux, la phrase que le feu d'artifice formait.
"Bella, tu es l'étoile dans mon ciel sombre, le point de lumière qui éclaire ma vie. Je t'aime."
Tout ça en grand, dans le ciel. Je me tournai vers Edward, qui me regardait tendrement. Je murmurai, émue :
"-C'est splendide.
"-Pas autant que toi, chuchota-t-il, les yeux remplient d'amour, d'amour pour moi.
Je pris son visage entre mes mains, et l'approchai pour pouvoir l'embrasser sur les lèvres. Lorsque nous nous séparâmes, j'étais haletante. Edward respira un bon coup, puis dit :
"-Bella...
Il enfonça une main dans une poche, d'où il sortit une boite en velours noir.Il ouvrit la boite, et prit la bague en or sertie de diamants fins qui y était. Mon coeur rata un battement. Il déclara :
"-Isabella Marie Swan, ensemble, nous avons traversé tant d'épreuves. Tant de fois où j'ai cru te perdre, et où mon coeur s'est déchiré à cette idée. Tu as tout changée dans ma vie. Je veux passer ma vie à te protéger, toi mais aussi le bébé. Je t'aimerai pour l'éternité, jusqu'à la fin des temps, et bien plus encore. Je ne peux pas te dire combien je t'aime, car mon amour pour toi n'a pas de limites. Ma princesse, veux-tu m'épouser ?
Je n'arrivais pas à prononcer un mot. Une larme coula sur ma joue. Edward me regardait avec de l'espoir, de l'amour fou et de la tendresse.
"-Oui, chuchotais-je.
Un grand sourire apparut sur son visage, et il me passa la bague au doigt. Il prit mon visage entre ses mains et m'embrassa fougueusement.
"-Je t'aime, mon coeur, me dit-il.
"-Je t'aime aussi., répondis-je.
La fin de la soirée se déroula merveilleusement bien. Nous marchions, heureux, nous nous embrassions.
Revenus à la maison, Alice, qui avait apparement prévenu toute la famille, me prit dans ses bras en babillant sur les préparatifs du mariage et en disant combien elle était heureuse pour Edward et moi. Nous eûmes les félicitations du reste de toute la famille, Esmé me prenant dans ses bras, au bord des larmes si elle avait pu, Emmett me soulevant précautionneusement ( à cause de mon ventre ) en disant qu'il était heureux que ce soit moi la femme d'Edward et pas Tania du clan des Denali ( Emmett dit que Tania est une vrai cinglée quand elle est avec Edward ), etc...
J'allais me coucher le sourire aux lèvres. Edward s'allongea à côté de moi, sa main droite caressant mon ventre et fredonnant ma berceuse.
Voilà, le chapitre est fini ! Le morceau de piano qu'Edward joue pour Bella est un berceuse de Chopin. J'ai mis le lien de la vidéo sur mon profil si vous avait envie de l'écouter. J'ai trouvé que c'était une jolie composition, j'espère que vous aimez !
Sinon, ceux qui n'ont pas encore voté, svp venez voté ! Je vous en supplie ! Merci pour ceux qui l'ont fait !
Je rappelle qu'il faut choisir un nom et pas deux ( certaines personnes en avaient mit deux ).
J'espère que ce chapitre vous a plu, et je reviens bientôt avec le chapitre 11 !
Bisous à vous tous !
