Chapitre 10, Flash-back : Souillure

ATTENTION :

Le chapitre peut choquer. Ame sensible ou jeune s'abstenir. Excusez-moi…^^ '

Info :

Chapitre 10 ! J'ai toujours apprécié dépassé ce stade dans une fiction. Me demander pas pourquoi. En tout cas, comme tous les chapitres n* 10, j'ai eu du mal à le sortir. J'espère tout de même qu'il vous plaira.

Sur ce,

Bonne lecture…

Chapitre 10

POV Eileen

Lorsque je me réveillais, j'étais sur un lit, des cordes attachant mes pieds et mes mains. Towson s'approcha, la flamme perverse dans ses yeux s'agrandissant au fur et à mesure. Mon cœur commença à s'accélérer. Bordel, ça allait mal. Je ne pouvais rien faire contre lui, sans baguette et les mains et pieds attachés. Merde, merde, merde. Towson s'assit à mes côtés et doucement repoussa les cheveux sur mon visage.

-Tu es si belle. Dommage que je le fasse pour te punir…oh ton visage montre que tu ne comprends pas pourquoi te punir.

Mince, s'il voyait ce que je pensais sur mon visage j'étais encore plus mal que je ne le pensais. D'habitude, je fais en sorte qu'on ne puisse pas lire mes expressions. Seuls ceux qui me connaissent bien le peuvent. Et si lui y arrive, je suis déjà très…

Il interrompit mes pensées en m'embrassant brutalement. Les yeux écarquillés, j'essayais de me dégager mais ce n'était pas très facile. Au bout d'un moment il rompit le baiser. Ses lèvres affichaient une moue méprisante.

-Ecoute-moi quand je te parle.

C'était pour ca ? Moi qui pensais qu'il…

-Tu m'écoutes ! cria-t-il.

Abasourdie, je le regardais.

-C'est pas parce que tu vas …t'amuser avec moi que je dois t'écouter.

Un sourire démoniaque s'afficha sur son visage.

-Te violer ? Oh, pas seulement.

Je le fixais dégoutée avant de lâcher

-Que peux-tu faire de pire que de souiller une femme ?

-Plein de choses !

-Ah oui, vraiment ? Comme quoi ?

Je savais quoi. Il y'avait plein de choses possibles. Mais je ne voulais que gagner du temps. Peut-être que quelqu'un finirait par se rendre compte que je n'étais pas là et viendrait me chercher…enfin au moins, je reculais le moment de ma souillure. Ça a déjà failli arriver. Mais Victor a débarqué et m'a sauvée. L'autre mec…eh bien… je n'ai plus entendu parler de lui. Non ! Il n'est pas mort ! Juste à l'autre bout du monde…

Vous devez me prendre pour une folle de penser inutilement comme ça, a cet instant. Mais c'est un véritable remède contre la peur : ça occupe les pensées. C'est trois fois mieux que d'imaginer ce que Towson pourrait m'affliger.

-Comme quoi, tu demandes…et bien, des photos de toi, dévêtu dans la gazette. Tout le monde serait au courant.

-Que tu m'as souillé ? J'éclatais de rire. Un rire qui s'étrangla lorsqu'il ajouta :

-Que tu es une prostituée.

-Quoi ! Une… Tu…Salaud! Tu me persécutes et tu veux… Ne trouvant plus de mots je lui crachais à la figure.

Il s'essuya et avec un sourire dit.

-Je t'avais dis. Je peux tout faire. Imagine les gros titres : « Eileen Peters, élève surdouée de Poudlard, se révèle être une fille de joie » Magnifique non ? Je trouve ça génial.

-Magnifique ? Génial ? Tu…tu…

-Assez parlé. Jouons.

Sans attendre, il se pencha au dessus de moi et m'embrassa. Je me débattis autant que je pus mais rien n'y fit. Il enleva son haut et rapidement, le mien. Il embrassa mon cou, ma nuque, mon ventre, évitant les seins. C'était dégueulasse. Mon rythme cardiaque s'affola, le dégout et la peur d'être souiller se fit plus intense, plus pressant. Les larmes commençaient à monter, mais je les refoulais. Ses lèvres vinrent titiller mes seins. Malgré moi je frémis. Towson afficha un air victorieux.

-Tu vois, tu aimes ça ma petite chérie.

Répugnée, j'essayais de me dégager de son emprise, la seule chose qui m'était possible. Puis il descendit et m'enleva ma jupe. Ses mains caressèrent mes jambes, puis mes entre-jambes, sensuellement. C'était horrible. Les larmes jaillirent alors qu'il revenait pour m'embrasser. Mon corps se mit à trembler. Brutalement, je lui mordis les lèvres. Le gout de sang se répandit sur mes lèvres. Il s'éloigna, furieux, et me gifla.

-Salope ! Ne refais jamais ca !

-Pourquoi ! Pourquoi je ne pourrais pas me protéger ! Hurlais-je, la voix enrouée par les larmes.

Il me gifla de nouveau.

-Ne réponds pas ! Tu n'es pas en mesure de répondre !

-Je fais ce que je veux !

Il me remit une gifle, du sang coula de ma bouche. A ce moment la, la porte s'ouvrit et lorsque je criais a l'aide, une lumière fusa. Towson se retrouva propulser de l'autre côté.

*Fin du Flash-back*

Toujours dans les bras d'Harry, j'observais mes amis, dans le silence obtenu après avoir fini mon récit. Ron était blanc. Ses poings fermés tremblaient d'une rage mal contenue. Sa bouche s'ouvrit et se ferma plusieurs fois, comme s'il n'arrivait pas à dire quelque chose. Harry fixait Towson, hargneux. Au fur et à mesure que j'avançais dans mon récit j'avais senti ses bras se refermé plus fortement autour de moi. Maintenant il semblait sur le point de commettre un meurtre. Tandis que Malefoy…et bien Malefoy me fixait. Ce qui était assez gênant vu je n'avais qu'un drap autour de moi…Mais il me fixait…différemment que d'habitude. Toute supériorité et arrogance avait disparu et laissait place à…de…de l'inquiétude. Oui, de l'inquiétude se lisait dans le regard du Prince des Serpentards envers une Griffondor. Il du s'apercevoir que je le regardais, étonnée, car il se détourna et se dirigea vers Towson et ses amis.

-Une entrevue avec le directeur, ça vous dit ? Lança-t-il, d'un ton si froid qu'il semblait impossible à refaire, mais la suite démontrera le contraire… (Eh oui, Malefoy il est fort pour les tons froids)

Il incanta un Wingardium Leviosa et Towson et ses deux acolytes se retrouvèrent dans les airs. Malefoy se retourna vers nous.

-Venez.

Son regard avait retrouvé son habituelle arrogance. Toute trace d'inquiétude était invisible. Mais j'étais persuadée de ne pas avoir rêvée. Je l'ai vu assez longtemps pour être persuadée de ce fait.

En titubant, je me levais pour le rejoindre. Mes deux amis coururent vers moi. Ron m'offrit son épaule pour me soutenir. Reconnaissante, je lui adressai un sourire.

Sans plus attendre, Malefoy quitta la salle sur demande et prit la direction du bureau de Dumbledore. J'ai peur de la tête de mon père quand il va nous voir débarquer.

Fin du chapitre 10.

Seulement pour ceux que ca intéresses :

Et oui, comment réagis un père, qui plus est directeur de son école, quand il apprend que sa fille était sur le point de se faire souiller ?

Bah, faut lire le chapitre 11. XP

Je tiens à m'excusez de nouveau pour ce chapitre imprévue…ce n'était pas du lemon mais quand même. Excusez-moi…^^'

Sinon j'espère que vous avez quand même aimé et que vous attendez impatiemment la suite qui sera bien évidemment génialissime. (Très modeste, je sais xD)

Petit aperçu :

Puis je vis que c'était Malefoy. Son visage était fermé, et il serrait les mâchoires. Ses yeux étaient inexpressifs mais je crus pouvoir déceler pendant un infime instant un soupçon de peine. Mon cœur se contracta. Même si c'était Malefoy. Il m'avait quand même sauvé la vie. Et je n'avais pas voulu…pas penser…

Bon et bien,

N'oubliez pas de cliquer sur le petit « Review » juste là, au centre, hein !

Biyoux,

Julia Erwelin,