William qui s'était promis de ne pas boire pensa qu'il avait un peu abusé, il s'en rendit compte à la chaleur qui commençait à l'envahir, à l'envie grandissante qu'il avait de se rapprocher de Julia. "L'alcool rend certains violents mais toi tu sais que ça te rend amoureux William, alors arrête avant de faire des bêtises" se raisonna-t-il.
Mais Julia était partie à raconter ses études de médecine et elle avait plein d'anecdotes amusantes et son rire, ses yeux qu'il adorait, le moindre de ses gestes, William les observait et s'en nourrissait sans pouvoir s'arrêter. Julia but une gorgée d'eau de vie mûre et se mit à rigoler sans raison, ses yeux étaient dangereusement brillants, elle le regarda intensément, en souriant. Il sentit le danger arriver à grands pas et avant de céder à une tentation qui frôlait l'irrésistible, il chercha un moyen désespéré de s'en sortir.
Il cessa de la regarder et sortit de la poche de sa veste son mouchoir protégeant la gemme trouvée dans la grotte.
- Julia j'ai quelque chose pour vous, dit-il en lui tendant l'objet.
Elle s'en saisit en l'interrogeant du regard :
- C'est un cadeau... pour Noël, se justifia-t-il.
- Oh merci William mais... je suis confuse, je n'ai rien pour vous.
- Ce n'est pas grave, ouvrez plutôt.
Elle s'exécuta et encore une fois il observa toutes ses attitudes : ses doigts gracieux qui ouvraient délicatement les pans du mouchoir, ses yeux qui s'écarquillèrent de surprise en voyant la pierre. Son regard changea et il vit que ça lui plaisait ce qui se traduisit par un sourire radieux sur le visage de la jeune femme.
- C'est magnifique, lui confirma-t-elle.
- Je crois que c'est une améthyste...
Il lui expliqua dans quelles circonstances il avait déniché ce présent pour elle.
- Je m'estime très chanceux d'avoir trouvé cela et j'ai également beaucoup de chance de vous l'offrir ce soir.
- Et moi de le recevoir... ajouta-t-elle. Je suis juste désolée de n'avoir rien pour vous.
- Ne vous inquiétez pas, vous m'offrez déjà beaucoup...
Sa phrase ouvrait un champ d'interprétations très vaste et il voulut restreindre ce champ pour ne pas laisser de sous-entendus courir, c'était bien trop dangereux à cet instant au vu du regard que Julia posait sur lui, un de ses regards à la fois tendres et sensuels qui l'avait fait craquer bien des fois, avant, quand ils étaient ensemble...
Il pensa qu'elle avait peut-être l'alcool amoureux elle-aussi et qu'il devait se méfier de ses agissements.
- William, en fait je crois que j'ai également quelque chose à vous offrir.
Il s'inquiéta de ces paroles, que voulait-elle dire ? Julia dut détecter son appréhension puisqu'elle rajouta :
- Faites-moi confiance. Venez près de moi.
Il se leva et constata mécontent de lui que sa tête lui tournait : "En même temps il n'y a pas de miracle, boire et peu manger, c'est forcément dangereux..." se blâma-t-il intérieurement. Il passa de l'autre côté de la table et s'approcha d'elle.
- Aidez-moi William, dit-elle en se levant.
Il la soutint et le simple fait de la tenir contre lui provoqua une soudaine chaleur qui le surprit. Il pensa qu'il avait vraiment trop bu, il regarda la bouteille : elle était aux trois quarts vide, pour deux personnes ne buvant presque pas, c'était trop...
- Prenez votre manteau et le mien.
Il fut rassuré, apparemment son présent n'était pas une folie. Il revêtit son manteau et aida Julia à faire de même. Il aimait être derrière elle ainsi, il avait envie de l'enlacer et de déposer tendrement un baiser dans son cou et lui montrer avec son corps combien il l'aimait. "Ce n'est pas possible William, ce n'est pas en imaginant de telles choses que tu vas résister... elle est mariée", encore une fois sa conscience le ramenait impitoyablement à la réalité...
- Nous allons dehors, lui dit-elle. Fermez vos yeux une fois la porte passée.
Il lui obéit. Pour l'aider il la tenait par la taille et il sentit le corps de Julia beaucoup plus souple, elle était totalement détendue contre lui, l'alcool ayant fait tomber la retenue qu'elle avait en temps normal. Ils franchirent la porte et l'extrême fraîcheur de cette nuit canadienne les saisit.
- Arrêtez-vous là William, lui demanda-t-elle au bout de quelques pas.
Elle se plaça devant lui, prit ses mains, enlaça ses doigts aux siens.
- Julia, ne faites pas de bêtises, s'il vous plaît...
- Ne vous inquiétez pas... maintenant, levez la tête vers le ciel et ouvrez les yeux...
Ce qu'il fit : il découvrit alors un spectacle majestueux qui le laissa sans voix. Le ciel était totalement dégagé et une myriade d'étoiles se détachait, ardentes, sur un ciel d'encre somptueux. Le calme, la force et la magnificence de ce spectacle associé à la présence de Julia pratiquement contre lui et leurs mains liées émut William bien plus qu'il ne l'aurait pensé.
Après de longues minutes à observer les astres elle lui dit :
- Joyeux Noël William...
Il se délecta encore de ce moment et prit enfin la parole :
- C'est le plus beau des cadeaux Julia, merci, dit-il la gorge nouée. Il serra les mains de la jeune femme et s'aperçut qu'elle tremblait.
- Venez, dit-il simplement en l'attirant contre lui. Il passa ses bras autour de ses épaules et la serra dans ses bras. Ils levèrent les yeux vers le ciel et restèrent ainsi un bon moment, immobiles, l'un contre l'autre. William baissa finalement la tête et l'embrassa sur le front.
- Rentrons maintenant, je ne veux pas que vous attrapiez froid. Vous tremblez de plus en plus.
Julia posa sa tête sur l'épaule de William et déposa un baiser dans son cou, tout doucement.
Malgré le froid, les lèvres de Julia étaient délicieusement chaudes et William se sentit fondre sous ce baiser.
- Julia, arrêtez ça maintenant, s'il vous plaît, la supplia-t-il. Vous avez trop bu...
- Non, William, ce n'est pas l'alcool, c'est bien plus... et je n'ai pas envie de m'arrêter...
Elle avait dit cela le visage enfoui dans son cou et elle reprit son baiser, en l'appuyant un peu plus et en passant une main sur sa nuque.
William restait persuadé que l'alcool avait désinhibé Julia et qu'elle agissait sans trop réfléchir, ce qu'elle se reprocherait. Il avait une charge importante sur les épaules, il devait garder son self control pour deux personnes et c'était difficile pour lui qui sentait monter un très fort désir pour elle. Il imagina qu'il devait être impitoyable pour qu'elle s'arrête :
- A quoi jouez-vous ? Il la regardait, plein d'interrogations et le regard inflexible.
Elle ne lui répondit pas et s'approcha de ses lèvres :
- Julia cessez cela, vous allez le regretter.
- Je ne pense pas...
Elle l'embrassa et il sentit qu'il lâchait prise. D'abord immobile, il répondit rapidement à son baiser. Mais sa conscience reprit le dessus promptement et il l'écarta vivement de lui. Il la tint à bout de bras et s'exclama :
- Julia, vous me torturez, ne jouez pas ainsi avec mes sentiments...
- Vos sentiments William ? Et quels sont-ils ? lui demanda-t-elle, tout à coup sérieuse et visiblement contrariée.
- Vous savez très bien de quoi je parle, lui répondit-t-il fermement.
- Non je ne vois pas, soyez explicite. Car si je pense bien à ces sentiments-là, je... ne serais pas mariée à Darcy à l'heure qu'il est.
- Que voulez-vous dire ?
- William je... elle hésitait à continuer mais ses émotions se bousculèrent en elle et sa colère contenue se manifesta à cet instant :
- Pourquoi n'êtes-vous pas venu ? Pourquoi ne pas m'avoir empêcher de l'épouser ? Vos sentiments n'étaient plus les mêmes ? Je ne comprends pas...
Elle avait dit cela d'une traite sans avoir vraiment réfléchi à ses paroles et elle se sentit honteuse, elle baissa la tête et des larmes coulèrent le long de ses joues rougies par le froid.
William, sonné par ce qu'il venait d'entendre, reprit ses esprits bien vite en constatant l'état d'abattement dans lequel se trouvait la jeune femme.
- Je suis tellement désolé Julia... je vous dois une explication je crois. Je... mes sentiments n'ont jamais cessé d'être très forts envers vous. Mais... j'ai du réparer une erreur passée et je n'avais pas le choix, c'était le seul moment où je pouvais le faire.
Il était obligé de lui expliquer toute l'histoire, ce qu'il fit. Elle l'écouta, la tête toujours inclinée mais ses larmes avaient cessé. Elle essuya délicatement ses joues, leva les yeux et il conclut :
- Je ne voulais pas vous faire de mal Julia...
Il la prit dans ses bras et elle se laissa faire, ce qui le rassura, il craignait qu'elle ne lui en veuille. Au contraire, elle passa ses mains dans le manteau de William qui n'était pas fermé et se colla contre lui.
Julia fut étonnée de constater que sa colère était retombée d'un coup et que finalement, elle ne l'en admirait que plus :
- Je comprends... vous avez bien fait.
Elle le regarda et la sincérité de ses yeux termina d'apaiser l'inquiétude de William, elle approcha encore ses lèvres des siennes, tout doucement, et s'arrêta juste devant sa bouche, l'interrogeant du regard, voulait-il bien faire le dernier pas ? Il ne put résister et cette étreinte réveilla profondément en lui ses sentiments refoulés pour cette femme. Cette vague fut accompagnée d'un profond désir qui se traduisit par un baiser encore plus appuyé. Il prit la tête de Julia dans ses mains pour l'embrasser encore plus intensément. William, les yeux fermés, fronçait les sourcils, cet instant, il le désirait tant et depuis trop longtemps...
Il sentait qu'il était en train de perdre tout contrôle, il avait envie d'elle comme ça ne lui était jamais arrivé, il la serrait très fort et elle répondait de la même manière, ce qui le rendait encore plus incontrôlable.
Mais insidieusement, un autre sentiment s'infiltra dans sa conscience ébranlée : une tristesse qu'il ne comprit pas tout de suite. Et puis, alors qu'il l'embrassait en soupirant, il repensa à son mariage, la promesse qu'il avait faite à son mari... et il fut déçu, par lui-même, par ce qu'ils étaient en train de faire... ce n'était pas glorieux en fait. Il repoussa doucement Julia en lui tenant encore la tête, il garda les yeux fermés et, luttant contre son corps, il lui murmura, ses lèvres contre les siennes :
- Julia... on ne peut pas faire ça. Ce n'est pas correct.
Elle ne répondit pas tout de suite, elle avait besoin de reprendre ses esprits avant de pouvoir le faire. Elle inspira profondément et lui dit d'une voix très douce :
- Ne vous en faites pas... j'assume ce choix. Ces deux jours m'ont fait comprendre beaucoup de choses. Ma conscience me dictera quoi faire... ensuite.
Il ne put résister à embrasser tendrement ses lèvres et ce contact délicieux allait encore l'emporter très loin, il stoppa donc avant qu'il ne soit trop tard :
- Julia, vous ne comprenez pas, je dois arrêter, j'ai fait une promesse à votre mari, je n'ai pas le droit...
Son corps et son esprit luttèrent ensemble et ce dernier gagna de justesse, forçant William à s'écarter d'elle. Il ajouta en serrant les dents :
- Venez, rentrons, de toute façon vous avez trop froid...
Il commença à approcher de la porte, la soutenant et elle lui dit avant qu'il ne l'ouvre :
- William, à moi aussi vous m'avez fait une promesse tout à l'heure...
- Oui Julia...
En lui prenant doucement le bras, il l'invita à se mettre devant lui, il voulait mettre fin à cette conversation :
- Je vous ai fait une promesse, c'est vrai. Mais votre bonheur ne peut pas passer par une telle attitude. Julia, réfléchissez...
- Pourquoi décidez-vous toujours pour moi ? N'avez-vous pas encore compris ce qui ferait mon bonheur ?
- Je crois que si...
Elle se rapprocha de lui, il se raidit.
- Et ma promesse à Darcy Julia, qu'en faites-vous ?
Elle remit une de ses mains dans son manteau et la posa sur sa taille puis la fit glisser dans son dos, se rapprochant encore un peu plus de lui. A ce contact William sentit revenir son désir et il avait peur de ne plus avoir aucun moyen de le retenir à présent.
- William, quelle promesse a le plus de valeur ? Celle faite à un homme que vous connaissez peu ou celle faite à la femme que vous... aimez ?
Elle avait dit ces derniers mots d'un ton hésitant, en le regardant tendrement.
Elle vit dans les yeux de William et dans son attitude - il se détendit et accepta le contact de Julia- que ses arguments l'avaient convaincu.
Julia sentit la main droite de William l'attirer vigoureusement contre lui. Elle constata avec soulagement que plus rien ne pourrait l'arrêter maintenant et elle s'abandonna au désir de cet homme qu'elle voulait aussi. Il l'embrassa fougueusement, la tenant contre lui, serrée. Elle était surprise par son attitude, il dégageait une virilité puissante qu'elle ne lui imaginait pas, et qui la rendait encore plus folle de lui. Il quittait parfois ses lèvres, soupirant, pour embrasser son cou qu'il maintenait avec sa main sur le haut de sa nuque. Il lui provoquait des frissons intenses qui réchauffaient son corps pourtant refroidi par l'air ambiant.
Entre un soupir et un baiser, William murmura son prénom, les lèvres posées sur son cou. Il fit glisser une main sur le haut de son dos et son autre bras sous ses fesses, il se baissa et elle sentit qu'il la soulevait, toujours en l'embrassant. Il la plaqua contre la porte et reprit le chemin de ses lèvres. Il l'embrassa plus déchaîné que jamais, et la position de Julia faisait qu'il était intimement contre elle, entre ses jambes.
Elle était dépassée par l'ardeur de William, elle perdit pied et mit sa tête en arrière en soupirant :
- Oh William...
Il profita de son cou offert pour la couvrir de baisers, l'appuyant encore un peu plus contre la porte. Ils avaient tous deux les yeux fermés, profitant de cet instant merveilleux qui n'appartenait qu'à eux.
Il ouvrit la porte tout en continuant à la porter mais cette fois-ci il avait passé ses deux bras sous les fesses de la jeune femme qui l'entourait de ses jambes. Une fois la porte fermée, ils continuèrent à s'embrasser alors que William portait Julia vers la table. Il la déposa dessus choisissant un endroit vide pour ne pas la blesser. Il ne relâcha pas son étreinte, au contraire et les baisers insistants de William poussèrent Julia à se tenir en arrière. Elle s'agrippa à lui et tenta de le faire basculer avec lui sur la table. Il la retint et dans un souffle lui expliqua :
- Non pas là, je ne veux pas que vous ayez mal ou bien froid...
Il avait consenti à ouvrir les yeux et il la contempla quelques instants. Julia adora le regard qu'il lui offrit à ce moment-là : il était plein de détermination mais aussi d'amour et de bienveillance.
- Julia, vous me faites perdre la tête, lui avoua-t-il en l'attirant contre lui et en s'approchant encore de ses lèvres.
Elle se laissa faire et le contact des lèvres de William faillit presque la faire défaillir, elle aussi perdait tous ses moyens dans les bras de cet homme, elle voulait tout lui donner, son coeur, son corps, jusqu'à son âme.
- William... William...
Le ton de Julia marquait un abandon total, il l'entendait pour la première lui parler ainsi, en prononçant son prénom. Ce qui l'enflamma encore davantage même s'il pensait que ce ne fut pas possible. La fougue de William obligeait la jeune femme à se retenir d'une main à la table, son autre main positionnée sur la nuque de son amant. Elle avait la tête renversée en l'arrière, et il dirigea encore une fois ses baisers sur son cou exposé et son envie de la posséder le poussa à lui retirer son manteau, puis le sien et finalement sa veste.
Julia, tout en répondant à ses baisers, lui retira sa cravate et enleva son chemisier. Elle détacha ses cheveux, spectacle que William s'autorisa à regarder avec fascination. Il l'amena alors plus près de lui et la souleva à nouveau gardant sa tête lovée dans son cou, ses cheveux. Elle se retint en se serrant contre lui et en passant ses bras autour de ses épaules.
Il l'amena vers leur lit de fortune, mit un genou à terre et l'allongea délicatement, attentif à sa cheville. Il l'embrassa encore et ils enlevèrent les derniers vêtements qui couvraient le haut de leur corps. William positionna le couvre lit sur eux puis il reprit les lèvres de Julia sans s'arrêter, ses mains tenant sa tête pour la retenir au plus près de lui.
Il était sur elle, de ses bras elle l'attirait encore plus contre elle et le contact de la peau brûlante du torse de William sur la sienne lui provoqua des frissons d'un désir irrésistible.
William arrêta de l'embrasser et la regarda, le souffle court. Elle sentait contre elle les battements rapides du coeur de cet homme qu'elle adorait.
Il profita de cette petite trêve dans leur danse effrénée pour lui parler. Avant cela, il dégagea les cheveux du front de la jeune femme pour lui caresser et lui avoua :
- Julia... je vous aime comme un fou. Vous me mettez dans un état pas possible.
Elle déposa un tendre et long baiser sur ses lèvres, les yeux fermés puis reposa sa tête sur leur couche, fixant ses yeux dans les siens :
- Je suis dans le même état que vous William et... je vous aime également, comme je n'ai jamais aimé aucun homme.
- Mon amour...lui murmura-t-il dans un souffle.
Il reprit ses lèvres au départ tendrement puis la trêve prit fin. Ses baisers se firent encore plus ardents et le désir qui les animait poussa William à passer de ses lèvres à son cou encore une fois puis ses épaules, il descendit encore et embrassa tout son corps, jusqu'à son ventre. Ses mains accompagnaient ses baisers par des caresses d'une douceur sans pareille. Julia lui tenait la tête soupirant et murmurant encore et encore son prénom.
Il remonta vers sa tête en continuant de l'embrasser puis entreprit de les libérer des derniers vêtements qui les entravaient encore.
Ils étaient enfin nus, l'un contre l'autre et ils firent l'amour en ne cessant de s'embrasser, de murmurer des mots traduisant leur amour l'un pour l'autre, se serrant fort l'un comme l'autre.
Tous les deux vécurent cette nuit comme dans un rêve. Ils ne voulaient pas dormir, sachant bien qu'ils ne partageraient pas de nouvelle nuit ensemble de sitôt. Ils se parlèrent, rigolèrent, se dirent tous les mots doux qu'ils retenaient en eux depuis longtemps et leurs corps se parlèrent également parfois tendrement, parfois plus ardemment.
William n'oubliait cependant pas le feu, ne voulant pas que Julia ait froid. Il était très prévenant envers elle et elle appéciait cette attitude à son égard.
Il était sûrement très tard dans la nuit quand ils s'endormirent, enlacés, épuisés.
A suivre... Finalement il restera encore deux chapitres après celui-ci...
