Bonjour tout le monde! Et oui, c'est déjà le chapitre suivant! Ca vous en bouche un coin hein!^^
Merci pour vos reviews, ça me fait vraiment plaisir de vous lire. Je voulais aussi m'excuser des fautes d'orthographe que je fais. On me l'a fait remarquer et j'en suis désolé. Pourtant je me relis, je corrige les fautes que je trouve mais je ne les vois pas toutes. J'ai toujours été une quiche en orthographe.^^ Alors dites-moi si il y en a vraiment beaucoup et si ça vous gène et je verrais si je peu prendre une beta.
Voilà, trève de blabla, et bonne lecture. On se retrouve en bas.
PDV Bella
Nous avions marché jusqu'au cinéma dans le silence. J'étais encore troublée par ce qui c'était passé un peu plus tôt dans le parc. Edward m'avait fixé avec une telle intensité que j'avais réellement cru qu'il allait m'embrasser. Et sentir son corps pressé contre le mien, son parfum envoutant, et ses deux émeraudes qui fixaient mes lèvres avaient réduit à néant ma résolution de repousser mes sentiments.
Comme je l'avais dit, je payais les places, le pop-corn et les boissons, non sans qu'Edward essai de refiler sa carte de crédit en douce au guichetier. Il était incorrigible ! Nous prîmes place dans la salle, en choisissant des sièges en hauteur. Il n'y avait pas beaucoup de monde, les gens profitaient surement du soleil. C'est vrai qu'en temps normal, je n'aimais pas m'enfermer dans une salle sombre alors qu'il faisait un temps radieux. Mais là, être avec Edward était le principal, peu importe où il voulait m'emmener, je le suivrais.
Je posais le pot de pop-corn XXL sur mes genoux et les jus de fruit entre nous. Les bandes-annonces commencèrent et avec elles le grignotage de sucrerie. Edward piochait une poigné dans le pot alors que je préférais n'en prendre qu'un à la fois. Une fois les bandes-annonce passées le film démarra. Je me calais plus confortablement dans le siège et posais ma tête contre le dossier.
J'aimais les films avec Bruce Willis, c'était réellement un excellent acteur, et pas que dans les films d'action. Celui-là était de l'action pure, avec un flic, joué par Bruce, qui poursuivait des grands méchants prêts à faire exploser tout New-York pour des millions de dollars. Bon, le scénario n'avait rien de très original mais au moins je n'avais pas à réfléchir. Je jetais un coup d'œil à Edward qui fixait l'écran, concentré, puis reportais mon attention sur le film. Au bout d'une demi-heure je le sentis se pencher vers moi et son souffle effleura mon cou, me faisant frissonner.
- Je te paris que la copine du méchant va tomber amoureuse de lui et qu'ils vont faire l'amour dans le taxi, sur le parking de l'hôtel. Me chuchota-t-il.
Je me penchais à mon tour.
- C'est rare qu'on le voie faire l'amour dans ce genre de film. Répondis-je.
- Alors, tu tiens le pari ?
- Qu'est-ce qu'on gagne ?
Nous étions de plus en plus proches et son parfum me faisait tourner la tête, embrouillant mon esprit.
- Ce que tu veux.
- Un baiser ?
Non, ne dis surtout pas ça !
- Je ne sais pas.
- Le gagnant paye le dîner.
- Ça marche.
Il me tendit sa main et j'y déposais la mienne. Il la serra plus longuement qu'il n'aurait fallu et j'aurais juré qu'il l'avait caressé du bout du pouce. Il reprit ensuite place sur son siège et je sentis le vide à côté de moi.
Une demi-heure plus tard la prédiction d'Edward se révélait exacte. Et nous eûmes droit à une scène plutôt chaude, mais sans tomber dans la vulgarité, elle était très bien filmée.
- Alors ? Me chuchota Edward, me faisant frémir une nouvelle fois.
- T'as gagné. Mais comment tu savais ?
- C'est un secret.
- T'as triché ?
- Comment j'aurais fait ?
- Je ne sais pas, c'était peut-être dans la bande-annonce.
- Non, ce n'était pas dans la bande-annonce.
- Je suis sûr que t'as triché.
Pour toute réponse il me fit un sourire rayonnant.
- Aller dit moi.
- Y a rien à dire.
- Aller !
Il s'éloigna une nouvelle fois avec un sourire victorieux.
J'étais sûr qu'il avait triché.
Je me penchais à mon tour.
- T'as déjà vu le film ?
- Non.
Son sourire s'agrandit.
Je décidais de lui poser la question toutes les cinq minutes, il allait finir par me le dire.
- Comment t'as fait ?
- J'ai deviné.
5 minutes plus tard.
- Comment t'as fait ?
- J'ai rien fait !
5 minutes plus tard.
- Comment t'as fait.
- Zaz, tu te torture pour rien.
5 minutes plus tard, début du générique de fin.
- Comment t'as fait ?
Juste un hochement de tête. Ce n'est pas une réponse ça !
Il commença à se lever et je le suivis.
- Comment t'as fait ?
- On t'a jamais dit que t'étais chiant ? Dit-il.
- Si, souvent.
Il sortit de la salle, moi sur ses talons.
- Comment t'as fait ?
- Zaz, arrêtes, tu te fais du mal tu sais.
- Ce n'est pas la réponse que j'attends.
- Je l'ais deviné, c'est tout.
Nous sortîmes du cinéma et le soleil m'aveugla un instant.
- Je ne te crois pas, c'était trop précis pour être deviné.
Il rit.
Je décidais d'employer les grands moyens. Je le poussais contre le mur le plus proche, les deux mains sur son torse pour le maintenir. Il parut stupéfait.
- Zaz, qu'est-ce que tu fais ?
- Je te soutire des informations. Alors, comment t'as fait ?
- Zaz…
- Non, dis moi.
- Tu ne peux pas simplement accepter que je te paye à dîner ?
- Non, tu as triché, et tricher ce n'est pas bien, c'est… c'est de la triche !
Il rit.
- Et ne te moques pas de moi !
- Et qu'est-ce que tu comptes me faire du haut de ton mètre dix ?
Je m'approchais un peu plus de lui et le fixais avec un regard que je voulais menaçant.
- Avoue ! Dit moi tout ! Je saurais te faire parler. Le menaçais-je de ma voix la plus dure.
Ses yeux s'agrandirent et ses lèvres s'entrouvrirent. Il paraissait surpris, et sa respiration s'accéléra, soulevant sa poitrine plus rapidement qu'auparavant. Sa réaction me perturba et je relâchais la prise que j'avais sur lui, si bien qu'il se défit de mon emprise et me plaqua à son tour contre le mur. Il me dominait de son mètre quatre-vingts cinq les sourcils froncé mais sans aucune colère dans le regard. Et je dois avouer que cela m'excita quelque peu.
- Dis-moi. Réussis-je à articuler.
Il se pencha et sa bouche frôla mon oreille alors que son souffle chaud caressait mon cou.
- Jasper à vus le film et me l'a raconté. Avoua-t-il. Ça te va ou tu veux autre chose ?
Oui prend moi !
Satané conscience à deux balles !
- Non, c'est bon. Soufflais-je.
Oui, c'était bon de le sentir aussi près de moi, de sentir son souffle contre ma peau. J'aurais voulu sentir ses lèvres sur mon cou, mais il n'en fit rien. Il me sembla qui inspirait l'odeur de ma peau puis il s'éloigna lentement, les yeux assombris par je ne sais quoi. Etait-il en colère ?
- Mais je paie quand même le dîner. Me dit-il avec son sourire en coin si craquant.
- Ok, mais c'est moi qui choisis où on mange.
Il hésita, cherchant où était le piège.
- D'accord. Finit-il par lâcher. Et où souhaites-tu aller ?
- Là.
Je lui pointais du doigt le restau au bout de la rue.
- Tu te fiche de moi ?
Je secouais la tête.
- T'as rien trouvé de mieux qu'un Mac Do ?
- J'ai une terrible envie de cheeseburger !
Et de toi aussi soit dit en passant. Mais je pense avoir plus de chance de me faire un cheeseburger que de pouvoir t'avoir pour moi seule dans un lit ou sur un canapé, ou contre ce mur d'ailleurs, qu'importe.
Arrête de délirer Bella.
Je me reconcentrais sur le moment présent pour voir qu'Edward arborait un air boudeur.
- Arrête de faire la tête. Dois-je te rappeler que tu as triché ?
- Non, c'est bon. Répondit-il en se déridant un peu. Alors, qu'est-ce qu'on fait en attendant ? On ne va pas manger à quatre heures de l'après-midi quand même ?
Je ris.
- Non, mais je me prendrais bien un petit goûter moi. Une glace, ça te dit ?
- Pourquoi pas.
Nous parcourûmes les rues à la recherche d'un vendeur de glaces et j'en repérais un au bout de dix minutes. Je pris un cône chocolat-coco alors qu'Edward optait pour un mangue-passion. Puis nous errâmes un moment dans les rues de Port Angeles quand je remarquais une petite librairie sans prétention, prise en étaux entre deux grands immeubles.
- Ça te gène si on entre un moment ? Demandais-je à Edward.
- Pas du tout, au contraire. Me sourit-il.
Je lui rendis son sourire et poussais la porte vitrée en faisant tinter les clochettes accrochées au-dessus. Une odeur de vieux livres et d'encre titilla mes narines et je me sentie dans mon élément. J'adorais voir tous ces ouvrages débordants des étagères, ces mélanges de couleurs et de formes. Je me tournais vers Edward et vis qu'il m'observait avec un sourire en coin.
- Quoi ? Lui demandais-je.
- Rien, tu à l'air heureux ici.
- Oui, j'aime l'atmosphère des librairies et des bibliothèques. Je trouve ça reposant.
Je vis son sourire s'élargir. Il se foutait de moi ou quoi ? Je décidais de laisser tomber, après tout, s'il n'aimait pas lire, c'était son problème.
Je fis le tour du magasin, prenant quelques livres sur mon passage pour en lire le quatrième de couverture. J'en choisis deux qui me paraissaient intéressants et les réglaient au libraire, un vieux monsieur au visage bienveillant.
- Et voilà pour vous jeune homme. Me dit-il en me rendant la monnaie.
- Merci monsieur. Bonne journée.
- A vous aussi. Au revoir.
Edward m'attendait, nonchalamment appuyé près de la porte, les bras croisés, le regard dans le vague. Il ressemblait à une statue grec, mis à part qu'il avait plus de vêtements, ce qui gâchait un peu la comparaison. Et je me mis à penser à un Edward au corps nu, figé dans une position héroïque et pourquoi pas érotique, tant qu'à faire. Je me mordillais la lèvre inférieure en pensant à ses muscles parfaitement dessinés, à sa peau lisse et laiteuse, à ses lèvres si tentantes quand elles s'ouvraient pour laisser passer sa langue, sa langue qui serait parfaite pour jouer avec la mienne…
- Ça va Zaz ?
La voix d'Edward me sortit de mes pensées et je rougie furieusement sous son regard inquisiteur. Mon dieu ma pauvre fille, t'es vraiment en manque.
PDV Edward
J'attendais Zaz depuis un petit moment dans cette librairie, il passait en revue tous les livres qui lui tombaient sous la main. Il en choisi finalement deux qu'il paya au marchant. Je devrais peut être l'emmener à la maison et lui montrer la bibliothèque, lui qui semblait aimer lire, il serait aux anges. Ça me fit penser qu'il y avait bien longtemps que je n'avais pas lu un bon livre. J'en lisais un par semaine autrefois, et en y repensant ça me manquait. Me plonger dans une histoire me changeais les idées, m'éloignais de la réalité de la vie et durant quelques heures je ne voyais plus ce qui m'entourais mais je vivais avec les personnages. Leurs joies, leurs peines, leurs doutes, je faisais en quelque sorte parti du décor, comme un individu invisible, suivant tout ce qu'il se passait sans jamais interférer dans l'histoire, même en hurlant à tue-tête au personnage de ne pas ouvrir cette porte ou d'avouer son amour à sa belle. Je relevais la tête de mes pensées pour tomber sur Zaz qui me fixait d'un air étrange. Les lèvres entrouvertes, il me détaillait de la tête aux pieds, remontant sur mon torse avant d'arrêter son regard sur mes lèvres. Je fronçais les sourcils. Qu'est-ce qu'il lui prenait, il ne se sentait pas bien ? J'allais m'approcher pour le secouer un peu quand il se mordilla la lèvre. Ce simple geste, que je l'avais déjà vu faire, me troubla plus que de raison. J'avais usé de tout mon contrôle pour ne pas grogner, un peu plus tôt dans la journée, alors qu'il léchait sa glace d'une façon des plus sensuelles. Et il me tentait encore en sortant cette langue si prometteuse.
Bon sang Edward, ressaisis-toi bordel !
Je décidais de m'approcher, on n'allait pas rester planter là toute la nuit. Surtout que le libraire commençait à se demander ce qu'il se passait.
- Ça va Zaz ?
Il reprit pied dans la réalité et je le vis rougir jusqu'à la racine des cheveux. Je souris.
- Toi, tu avais des pensées cochonnes. Lui murmurais-je.
- Quoi ? Mais… Pas du tout. Je … Non… Bégayât-il
- Allé, avoue. Ris-je. C'est qui ?
- Qui quoi ?
- Bah à qui tu pensais ?
Il ouvrit la bouche, puis la referma, deux fois de suite.
Je ris.
- Bon, ok, tu ne veux rien me dire, ce n'est pas grave.
- Ce n'est pas ce que tu crois.
- C'est bon je t'ais dit. Aller viens, on va manger, j'ai faim.
Nous sortîmes de l'échoppe et nous prîmes le chemin du Mac Do. Il m'avait bien eu sur ce coup là. Enfin, il faut dire que je l'avais cherché aussi.
Arrivé devant le fast-food je failli faire demi-tour.
- Zaz, t'es sur que tu veux manger là, t'as vu le monde qui a ?
- Ce n'est pas grave, on va faire la queue, ça va vite, il suffit de choisir la bonne file.
Je n'avais jamais vu autant de monde ici, ils s'étaient tous concerté pour venir bouffer de la merde ou quoi ? Zaz se mis derrière un groupe de fille et je le suivis.
Nous avancions lentement, très lentement. Au bout de dix minutes nous avions fait deux mètres, et il nous en restait quatre. Donc nous pourrions commander dans vingt minutes. Génial. Et les gens derrière qui poussaient en croyant avancer plus vite. J'avais l'impression d'être une sardine dans une boîte de conserve.
Les filles devant nous commencèrent à chahuter et l'une d'entre elles bouscula Zaz. Il recula d'un pas et se retrouva le dos collé contre mon torse et ses fesses frottèrent mon entre jambe.
Bordel de merde !
- Désolé. S'excusa Zaz.
- C'est rien, t'inquiète.
Tu parles que c'est rien, tu te retrouves avec une mie-gaule maintenant.
Je soufflais lentement pour m'apaiser mais les filles devant ne se calmaient pas et Zaz recula une fois de plus contre moi. Cette fois-ci je me sentis durcir contre lui et malgré moi je poussais un faible grognement. Bien sur Zaz l'entendis et il tourna la tête pour me regarder, curieux. Il n'avait pas dût sentir la bosse qui tendait maintenant la toile de mon jean. Ma respiration s'accéléra quand la personne derrière moi me bouscula, me propulsant contre Zaz qui perdit l'équilibre. Je passais un bras autour de sa taille pour le rattraper de justesse avant qu'il ne s'écroule par terre. Ce que je n'avais pas calculé sur le coup fut la pression de ses fesses sur mon sexe lorsqu'il se trémoussa pour se redresser. Et là je laissais échapper un grognement qu'il était forcé d'entendre. J'enserrais toujours sa taille, le maintenant contre moi, appréciant plus que je ne l'aurais dû le contact de son postérieur sur moi. Je le sentis sursauter alors que je me frottais légèrement contre lui, bien malgré moi. Je le relâchais immédiatement en me rendant compte de ce que je faisais. Il me regarda, les yeux écarquillés, le rose aux joues, la bouche entrouverte.
J'eu un instant de panique avant de lâcher.
- Désolé, je ne voulais pas faire ça. Je suis frustré à cause de ma promesse à Alice, ça fait quatre jours…
Comme si ça pouvait m'excuser. Mais quel imbécile !
- C'est rien, je comprends. Me répondit Zaz.
Il se retourna sans me jeter un regard.
Il devait me prendre pour un fou. Ou un pervers en manque de sexe. Et c'est ce que j'étais. Pas un pervers mais j'étais en manque. C'était sans doute pour ça que Zaz me faisait cet effet-là.
Sans autre incident nous arrivâmes enfin aux caisses et nous commandâmes nos menus. Je payais la note et Zaz nous conduisit à une table libre. Je m'assis en face de lui mais n'osais pas lever le regard. Je ne voulais pas voir le dégoût dans ses yeux par ce qu'assurément il devait être dégouté. Je l'aurais été si un mec s'était frotté contre moi.
PDV Bella
Et bien ça y est, j'étais définitivement perdue. Mon boxer avait rendu l'âme, il était bon pour la poubelle. Et moi je n'arrivais pas à me sortir de la tête ce que j'avais sentie sur mes fesses tout à l'heure. Bon sang, qu'est-ce qu'il était dur. La première fois j'avais cru avoir mal sentie mais ensuite, quand il m'avait retenue et serré contre lui, je ne pouvais pas ignorer la bosse qu'il avait dans le pantalon.
Et je dois avouer que j'avais été une vilaine fille. J'avais remué pour accentuer la pression, car j'adorais cette sensation. Le corps chaud d'Edward contre le mien, son sexe dur contre mes fesses, sa respiration contre mon cou. Il avait grogné, faiblement, mais je l'avais entendu, et se son était divin. Je crois que c'est à ce moment-là que mon boxer s'était retrouvé hors d'usage. Et puis il s'était frotté contre moi. Légèrement, un minuscule coup de rein, et il m'avait ensuite relâché très vite, comme s'il s'était rendu compte de ce qu'il faisait. Je l'avais regardé d'un air incrédule, ne sachant pas s'il l'avait vraiment fait ou si j'avais rêvé. Mais il avait avoué en s'excusant.
Qu'est-ce que je croyais ? Bien sûr qu'il était en manque. Il n'avait pas fait ça sciemment, il devait rêver aux courbes de Tanya ou de Lauren. Bref, je ne devais plus penser à cet incident. Ca n'en valait pas la peine. J'étais un camarade à ses yeux, un simple garçon avec qui il passait le temps.
Mais on peut passer le temps de bien des façons.
Pourquoi fallait-il que j'ai cette agaçante petite voix dans la tête ?
Nous mangions en silence, chacun de nous était absorbé par son hamburger. Je jetais néanmoins quelques regards dans la direction d'Edward. Même la bouche pleine il était à tomber. J'étais fascinée par ses mâchoires, qui se contractaient à chacune de ses mastications et à sa langue qu'il faisait passer sur ses lèvres toutes les deux ou trois bouchées. Il but une gorgée de coca et j'aurais voulu embrasser ses lèvres, savourer le goût du soda sur elles, apprendre leurs douceurs.
Wou-Hou, Bella ! Réveilles-toi ! Et arrêtes de baver.
Mon dieu, j'étais pathétique.
Je fini mon menu mais j'avais encore faim, j'avais pourtant mangé pas mal de trucs aujourd'hui, et pas que des choses très diététiques. Mais j'aurais dû prendre un dessert. Je prenais toujours un dessert. Je vis qu'Edward avait lui aussi terminé son repas mais il n'avait mangé que la moitié de son gâteau au chocolat. Il ne dirait surement rien si je le finissais.
- Je peux prendre ton bout ? Lui demandais-je.
Il releva la tête avec des yeux ronds.
- Pardon ?
- Je peux prendre ton bout ?
Voyant le double sens de ma question je m'empressais d'ajouter :
- Ton gâteau, tu ne l'as pas fini… je peux le prendre… le finir ?
- Oh, heu… oui. Oui bien sûr, tiens.
Il me le tendit et je le pris. Nos doigts se frôlèrent légèrement en me faisant frissonner. Décidément, il me faisait ressentir tout un tas de nouvelles choses.
Je fini rapidement le gâteau et demandais à Edward si on pouvait y aller. Pour toute réponse il rit.
- Quoi ? Qu'est-ce que j'ai dit ?
- Rien, c'est juste que tu as des miettes de partout.
Je rougie en m'essuyant avec ma serviette.
- Ce n'est pas drôle. Lui dis-je en lui faisant les gros yeux.
- Oh que si ! Répondit-il en riant de plus belle.
Je fini d'enlever les miettes que j'avais sur mon tee-shirt avant de le fixer.
- C'est bon là ? On peut y aller ?
- Oui, c'est bon.
Il continuait de rire alors que je débarrassais mon plateau et sortais du fast-food.
Il me suivit au dehors toujours secoué par son hilarité.
- Bon ça va, tu ne vas pas rire toute la nuit !
- Ok, j'arrête.
Nous nous dirigeâmes vers la voiture alors qu'Edward arborait toujours un grand sourire. Je levais les yeux ciel. Il avait fallu que je me ridiculise encore fois, mais bon, ça avait le mérite de le faire rire et j'avais tout le loisir de l'admirer sourire. Qu'il était beau quand il souriait. Je soupirais en entrant dans la voiture. Dans l'ensemble, j'avais passé une bonne journée. Une très bonne journée même. J'espérais qu'il y en aurait d'autre.
Voilà voilà, c'est de plus en plus tendu (dans tous les sens du therme^^) entre nos deux protagonistes! Sa me fait rire moi, je les aimes bien tout les deux^^
Et vous, vous avez aimé? Dite le moi avec une review.
Biz à toutes et à bientôt.
