Et un nouveauc chapitre =) Et le jour des résultats du Bac , et pour moi c'est passé, Bac L mention assez bien !

Félicitations à ceux qui l'ont eu et Côuragé à ceux qui passent le rattrapage . Et ceux qui attendent les résulats du Brevet, merde =)


Chapitre 10 : Room 516

PDV Kurt

Ca faisait deux semaines que j'étais rentré à la maison pour le week-end, mais, sachant (et craignant) que je devrais actuellement manger de la nourriture, je décidai de courir sur la piste de Dalton avant que les cours ne commencent vendredi matin. J'avais besoin de me vider la tête, de me débarrasser de l'étrange état second dans lequel j'étais bloqué toute la semaine.

J'avais loupé les cours mardi, optant pour une grasse matinée. Blaine était si gentil pour dire à l'administration que je ne me sentais pas bien, ce qui n'était que la stricte vérité. Apparemment, l'infirmière voulait me voir dans son bureau, mais je dormis pendant huit heures d'affilée pour faire passer le sentiment de tournoiement, pour dormir sept autres parfaites heures cette nuit également.

Pendant mon cours de biologie du mercredi, ma poitrine commença à me faire mal, et je ne semblais pas pouvoir reprendre ma respiration. Je m'excusais auprès de mon professeur, et je suis content que Blaine n'était pas là pour commencer à se tracasser à mon sujet et à se pencher sur mon cas.

Encore une fois, la sensation partit, donc je ne pensais rien de tout ça.

En général, je m'assois dans ma chambre pendant que tous les autres garçons vont diner dans le réfectoire de l'internat. Jeudi, comme toujours, Blaine frappa à la porte pour m'inviter à manger avec lui sauf que cette fois il apporta un plateau de nourriture. Je n'avais aucune idée de comment il l'avait eu avant la sonnerie du service, mais j'étais trop concentré sur lui qui m'accaparait.

« Hey, bébé » il me salua joyeusement. Oh, ça allait rapidement se gâter.

« Salut » je dis d'un air absent et le laissais entrer dans ma chambre.

« Je t'ai apporté le diner aujourd'hui ! » il montra l'assiette de pâtes et de légumes.

« Je vois ça »

« Tu manges avec moi ? » il supplia.

« Blaine » je soupirai, et son visage tomba. Je détestai rabaisser constamment sa bonne humeur. « J'ai beaucoup de devoirs à faire »

« Tu as eu toute l'après-midi pour les faire » il rétorqua.

« Comme je l'ai dit, j'en ai beaucoup » je retournai à mon bureau et fixai le manuel scolaire devant moi pour prétendre que je lisais. Blaine me surprit en plaçant ses mains sur mes épaules après avoir déposé la nourriture à côté de moi.

« Tu es squelettique bébé »

Furieux. Je sentis la rage courir dans mes veines, et ma peau picota.

« Va te faire foutre Blaine « je dis brusquement. « Allez-vous faire foutre toi et Carole et l'infirmière et mon père. Vous n'avez pas à être sur mon dos pour tout » je lui crachais violemment, toujours assis. Les yeux noisette de Blaine s'emplirent de larmes, une multitude d'émotions traversèrent son visage. Je me sentis extrêmement coupable mais ne dis rien. On s'assit juste et se fixa l'un l'autre pendant un moment, puis il bougea pour attraper ma main, ce que j'autorisais. L'atmosphère changea.

« Combien tu pèses ? »

« Trop »

« Qu'est-ce que tu manges ? »

« De l'eau, du café, des pommes et des crackers »

« Tu les vomis ? »

« Que si je le veux »

« Quand tu arrêteras ? »

« Quand j'aurais atteint mon objectif »

« Qui est… ? »

« Je ne te le dirais pas »

« Bien sûr » sa main erra à mon poignet gentiment. Ses doigts caressèrent mon poignet, s'enroulant autour. Ils se touchèrent chacun, se chevauchèrent même. Une nouvelle fois sa main erra vers le haut de mon corps, les deux mains voyageant jusqu'à mes épaules. Lentement, il enleva ma grosse veste à fermeture éclair de mes épaules et m'aida à me lever de la chaise.

C'était si silencieux. Je le laissais me mener à mon lit. Nous nous tînmes là et fixâmes chacun les yeux de l'autre, respirant dans le silence. Une main monta le long de mon bras droit.

Ses doigts s'enroulèrent autour de mon biceps et le touchèrent à peine, mais il dut serrer. Blaine leva un sourcil en ma direction.

« Qu'est-ce que tu penses de ça ? »

« Gros »

Il prit une grande inspiration et la laissa sortir en une bouffée d'air. Soudainement, mon tee-shirt confortable était levé. Je bougeai rapidement et instinctivement pour repousser ses mains, mais il était plus rapide à me maintenir.

« Arrête de lutter Kurt » il murmura, envoyant un frisson qui parcourut mon corps. J'aurais fait une blague sur à quel point cela sonnait comme un ordre, mais ses yeux me mit dans une transe. Il enleva mon tee-shirt et me fit marcher jusqu'au miroir de plain-pied à côté de la salle de bain. Se tenant derrière moi et posant sa tête sur mon épaule, la main de Blaine erra sur mon corps, que je regardais dans le miroir.

Il traça mes clavicules, mon sternum, mes côtes, mes hanches. Peau douce = gros.

« Qu'est-ce que tu penses de ça ? »

« Dégoutant »

« Tu ne vois pas à quel point tes os se voient ? »

« Non » Blaine fit glisser son tee-shirt pour l'enlever et se tint à côté de moi. Nos couleurs de peaux étaient d'un contraste absolu.

« Tu penses que je suis gros ? »

« Non »

« Qu'est-ce que je suis ? »

« Mince. Elancé. Magnifique » je fis la liste.

« Qu'est-ce que. Je. Suis ? » Il réitéra. Mon esprit manqua un pas, mais je compris finalement sa question, et ma respiration s'accrocha à cause de l'émotion.

« Mon petit-copain »

« Je t'aime tellement, Kurt, et j'ai besoin que tu saches que tu vas trop loin avec ça »

« Je…je t'aime aussi »

« Vas-tu admettre que tu as un problème ? » il demanda, se rapprochant de moi, sa peau touchant la mienne, son souffle errant sur mes lèvres.

« Peut-être » et il m'embrassa. Profondément. A me couper le souffle.

« Laisse-moi te montrer à quel point je pense que tu es magnifique »

« Blaine » je commençai à débattre, mais il nous fit aller jusqu'au lit. Nous nous allongeâmes. Lentement, désespérément, Blaine fit glisser mon survêtement et mes sous-vêtements. Il commença à faire travailler sa bouche en remontant de mes pieds.

M'idolâtrant.

« Je ne comprends pas » je bredouillais quand il caressa ses lèvres sur mes genoux, en remontant mes cuisses. Ses mains agrippèrent gentiment ma taille.

« Je suis fou de toi, Kurt » il murmura. « J'aime tout de toi, et ça n'a rien à voir avec à quel point tu es maigre ou obèse. Ce n'est jamais à propos de ton apparence » des larmes emplirent mes yeux.

« Je tiens tellement à toi que je risquerai tout pour te garder vivant, mais tu dois arrêter de lutter contre notre aide » il était remonté à mon ventre et mon torse, et déposait de légers baisers partout.

« J'ai besoin… d'aide ? » je me trouvai à demander à haute voix.

« Oui bébé. Tu en as besoin »

Un sanglot me brisa. Blaine enroula ses bras autour de moi fermement, me gardant entier. Tout avait l'air si lourd, des rivières coulaient de mes yeux, des frissons rongeaient mon corps.

« N'es-tu pas fatigué de te sentir comme ça ? » la voix réconfortante de Blaine demanda.

« Si » je sanglotais. Il embrassa ma joue. Nous restâmes silencieux pendant un instant, la passion oubliée mais de l'amour véritable prenant place.

« Je dois aller parler avec Wes d'affaires de Warblers sur lesquelles il voulait de l'aide, mais je reviendrai plus tard » Blaine dit, brisant le silence. Il remettait déjà son tee-shirt.

« Okay »

« Je t'aime » il affirma, déposant un baiser sur mes lèvres.

« T'aime aussi » je m'endormis peu après son départ, des larmes trempaient mon oreiller. La dernière pensée avant que je ne glisse dans le monde des rêves était, « Est-ce que je veux vraiment de l'aide ? »

Je me réveillai le lendemain avec une tête qui était débordée de pensées embrouillées. Alors je sortis courir.

PDV Blaine

Je ne dirai jamais à Kurt à quel point son tour de force au parc il y a deux semaines m'a affecté. Je me retournais sur moi-même. Les Warblers me demandaient sans cesse si j'allais bien.

« Je vais bien. J'étais juste en train de penser » j'étais toujours dans mes pensées, il semblait. D'une certaine manière, j'avais besoin de faire que Kurt se sente beau. Il n'écouterait pas mes paroles.

La nuit dernière, je l'ai physiquement vénéré, mais aussi je ne lui dirai jamais que ses côtes saillantes et ses os iliaques tranchants comme des rasoirs ne m'avaient pas excité.

En fait, j'avais vraiment une excuse pour quitter Kurt pendant un moment hier parce que Wes m'a demandé si je pouvais l'aider à rechercher quelques chansons pour quand les Warblers allaient chanter au centre des ainés en bas de la rue dans quelques semaines. Après cela, je retournai à la chambre de Kurt pour le trouver endormi sous les couvertures. Je fermai la porte sans faire de bruit. Dans un timing parfait également car mon téléphone commença à sonner bruyamment.

« Allo, c'est Blaine Anderson » je saluai car je n'avais pas regardé l'identité de l'appelant.

« Pourquoi allo, Blaine Anderson » Carole répondit. Je pouvais entendre son sourire amusé.

« Bonjour Carole. Quoi de neuf ? » Je glissai dans un ton plus décontracté.

« Je voulais juste te demander si Kurt allait un peu mieux. Nous n'avons pas eu de nouvelles depuis un certain temps » elle expliqua.

« Pas vraiment. Pourquoi ? »

« Burt et moi pensons que nous avons besoin de tuer ça dans l'œuf immédiatement. Nous ne pouvons pas attendre que Kurt veuille de l'aide »

« Je comprends » je répondais. C'était une bonne nouvelle.

« Puisque tu es le seul qui est toujours avec lui, sais-tu exactement quels symptômes il a ? Nous aurons besoin de le dire au docteur quand nous prendrons rendez-vous »

« Avez-vous un stylo et du papier ou pouvez-vous vous rappeler de tout ? »

« Oh… ouais je peux avoir ça » elle dit. Il y avait un bruissement suivi d'un « Je suis prête »

« Uhm, il est fatigué, faible, pris de vertiges, il refuse la nourriture, il a toujours froid, il perd ses cheveux, il est nerveux, il perd l'équilibre facilement et il pense qu'il est gros peu importe ce que tout le monde dit »

« Okay, merci Blaine » Carole renifla au fil. « Nous allons définitivement prendre rendez-vous pour la semaine prochaine ou aussitôt que possible »

« Bien » je commentai avant d'ajouter, « Que va-t-il lui arriver ? »

« C'est une bonne question. Je suppose qu'il sera admis en tant que patient dans le service psychiatrique. Cela dépend de comment il prend le traitement ou quel dégâts physiques il a fait, il a peut-être besoin d'une sonde d'alimentation pendant un certain temps pour prendre du poids rapidement »

« Combien de temps ? »

« Cela dépend »

« Je pourrais lui rendre visite ? »

« Oui »

« Bien »

Nous nous dimes au revoir, et je raccrochai ressentant une étrange sensation de poids être enlevée de mes épaules que j'avais traîné pendant ces derniers mois. J'étais heureux que mon travail fût terminé, que j'avais pu avoir ses parents et qu'ils lui obtiennent de l'aide. Maintenant tout ce que je pouvais faire c'était apporter du soutien à mon petit-copain dans sa guérison.

Je n'avais jamais prévu que quelque chose de terrible arriverait.

PDV Kurt

Chaussures lacées. Ecouteurs mis. Je m'étirai un peu dans les premières lueurs du jour et me mis à courir le long de la piste de Dalton qui s'étirait sur environ 10 kilomètres dans un cercle. Je fis du jogging à un rythme régulier, m'engageant à avoir juste assez de temps pour arriver à ma chambre, me doucher, et aller en cours.

Trois chansons plus tard, j'étais épuisé.

Pourquoi ? Je ne comprenais pas. Ce qui rendait cela encore plus étrange était que l'épuisement était plus dans ma tête et ma poitrine que dans mes membres en déplacement.

Oh, j'ai juste besoin d'eau.

J'en prendrai plus tard.

Quatre chansons de plus et j'avais réussi à me pousser à un total de 3 kilomètres. La sueur coulait, mais j'avais froid. Est-ce que ça signifie que je brûle de la graisse ? Je ne voulais pas arrêter, mais le sentiment commun d'être sur le point de perdre conscience se faufila en moi.

Ma tête qui martelait. Mon cœur qui battait douloureusement, avec force.

« Hey Kurt ! » Jeff des Warblers s'annonça. Sa présence soudaine m'effraya vraiment, en réalité. Il vint en courant derrière moi. Je changeais mon allure pour marcher et arrachais les écouteurs hors de mes oreilles.

« Salut Jeff » je dis, essayant de dissimuler ma lourde respiration.

« Mec, tu vas bien ? » il demanda. Son visage passa directement d'un sourire chaleureux à une inquiétude profonde. Je souhaitais vraiment qu'il n'ait rien dit car maintenant mon attention était portée sur à quel point je me sentais mal physiquement. Maintenant qu'il l'avait mis sur le tapis, ma vision commença à se noircir.

Non,non,non,non,non,non.

« Tu veux t'asseoir ? » Jeff offrit, essayant de m'atteindre. Ses doigts s'enroulèrent autour de mon avant-bras entièrement, et son visage se transforma en ce putain de regard que tout le monde ne cesse de m'adresser. Cependant, je voulais m'asseoir, alors j'ai dû avoir haussé les épaules car j'étais allongé sur le sol en un instant. Mon cerveau tout entier sembla s'éteindre, juste se fondre dans la piste en béton.

Je m'allongeai sur le sol, sur la piste en béton de Dalton, et me contractais avant de perdre conscience.

Aidez-moi

PDV Blaine

Mon portable sonna pendant le début du petit déjeuner dans le hall de Dalton.

« Jeff ? » je lisais sur l'identité de l'appelant.

« Blaine ! Tu dois venir sur la piste. Kurt…il-il… » Jeff balbutia nerveusement, peut-être frénétiquement. C'était un appel d'urgence.

« Que lui arrive- t-il Jeff ? » je demandai d'un ton sévère, attirant l'attention des autres à la table. Je me levai et commençai à sprinter vers la sortie, les laissant derrière.

« J'ai déjà appelé l'ambulance parce que je ne suis pas très sûr de ce qu'il faut faire. Tu dois appeler ses parents pour les laisser savoir ou quelque chose comme ça »

« Qu'est-ce qui se passe ? » j'étouffai tandis que je prenais de la vitesse en me dirigeant vers la piste.

« Il est inconscient… et…et… » Il arrêta de parler, comme ahuri.

« Allez Jeff » je grognais.

« Comment dire… il tremble ? » je m'arrêtai presque complètement de courir.

« Une crise d'épilepsie ? » je ne pouvais croire les mots qui sortaient de ma bouche.

« Huh ? »

« Est-ce qu'il fait une crise d'épilepsie ? »

« Je crois ? »

« A quel repère tu es ? »

« Celui après trois kilomètres» j'étais seulement au repère du kilomètre et demi, mais je sortis de l'adrénaline hors de moi pour sprinter ce dernier kilomètre et demi , tournant un coin pour venir aux côté de Jeff se tenant debout auprès du corps tremblant de Kurt.

« Dieu merci » Jeff dit. J'arrivai assez près de Kurt, car il tremblait seulement, ses membres ne s'agitaient pas. De mon cours de santé que j'ai pris une fois, je me souvins que tout ce que je pouvais faire c'était mettre quelque chose de mou sous sa tête, alors j'enlevais mon blazer et le plaçai sous son crâne.

Au loin, Jeff et moi entendîmes tous deux les sirènes de l'ambulance. Il allait leur falloir un moment pour nous trouver. En pensant rapidement, j'appelai l'infirmière.

« Allo, c'est l'infirmière Nancy » elle répondit presque immédiatement.

« C'est Blaine Anderson » je dis brusquement. Elle pouvait entendre la tension dans ma voix.

« Qu'est-ce qui ne va pas Blaine ? »

« Je suis presque sûr que vous voulez savoir pourquoi une ambulance vient à Dalton »

« Absolument. Que s'est-il passé ? »

« Kurt est parti courir, et il est en train de faire une crise d'épilepsie »

« Où ? »

« La piste de Dalton, après le repère du kilomètre trois »

« As-tu amorti sa tête ? »

« Oui »

« Je serais là rapidement »

« Okay, merci » j'appelai un autre numéro après que la conversation prit fin. Le téléphone sonna et sonna ce qui me rendis confus et m'inquiéta mais ensuite j'entendis sa voix.

« Blaine ? » elle demanda.

« Oui, Mme Hummel »

« Qu'est-ce qui ne va pas ? »

« Kurt est parti courir et il fait une crise d'épilepsie » je l'entendis haleter.

« Non » elle murmura

« L'ambulance arrive, et je suppose qu'il sera emmené à l'hôpital de Westerville »

« Okay » elle dit d'un air absent. « Nous serons là aussi rapidement que possible »

Tandis que les sirènes devenaient plus fortes, Kurt s'arrêta de trembler et respira juste profondément. Je m'accroupis à nouveau.

« Kurt. Bébé, tu peux m'entendre ? »

« Est-ce que l'infirmière vient ? » Jeff demanda, regardant au loin une voiture de golf de Dalton se précipitant vers nous.

« Ouais. Pourras-tu sortir pour aller à sa rencontre et l'amener ici ? »

« Bien sur » il accepta et partit en courant, faisant bouger ses bras sauvagement.

« Kurt ? Kurt ? » J'essayai à nouveau. Ses doigts osseux se contractèrent nerveusement. Je les tins avec précaution. « Oui. Allez Kurt. Réveilles-toi » ses paupières battirent pour laisser ses yeux s'ouvrir.

« Salut, chéri. Je suis juste là. Je ne te lâche pas » je dis, des larmes emplissant mes yeux. Le visage de Kurt se froissa de douleur, et il laissa échapper un gémissement.

« Je sais. On va t'avoir de l'aide bientôt. C'est bon » des bruits de pas vinrent derrière moi.

« Les ambulanciers sont juste là-bas » l'infirmière dit. « Ça vient juste de s'arrêter ? »

« Ouais. Il est réactif également» En effet, les ambulanciers accoururent avec un brancard et l'équipement. Pendant que deux s'occupaient de Kurt, un se tenait sur le côté pour parler avec l'infirmière qui avait apporté le dossier de Kurt avec elle. Vif d'esprit de sa part.

« Jeff » je me tournai vers le garçon blond et longiligne. « Va en cours. S'il te plait ne dis à personne ce qui s'est passé jusqu'à que Kurt l'autorise, okay ? »

« Okay » Jeff haussa les épaules.

« Tu lui as sauvé la vie en le trouvant »

« Est-ce que je suis autorisé à savoir ce qui s'est passé ? Pourquoi diable est-il si maigre? »

« Je te promets que je te dirai tout plus tard »

PDV Kurt

Confus. Fatigué. Désorienté. Un peu nauséeux.

« Hey, par ici, gamin. Tu peux m'entendre ? » Une voix inconnue demanda. Mon dieu, comme je ne voulais vraiment pas ouvrir mes yeux. Ça avait l'air trop brillant. Je ne savais même pas vraiment où j'étais. Quelqu'un enroulait quelque chose autour de mon bras. Quelque chose était placé sur ma bouche. Je voulais crier et me débattre pour me débarrasser d'eux, mais je grognais seulement. Cela prenait trop d'énergie pour bouger.

« Peux-tu me dire ton nom ? » la voix questionna.

« Kurt » je marmonnai travers l'objet pour respirer en plastique.

« Bien. Ecoute Kurt. Tu viens juste de faire une crise d'épilepsie, et nous avons besoin de t'emmener à l'hôpital pour te faire un contrôle médical. D'après ton petit-ami, tu n'en a jamais eu avant »

« Blaine ! » ma voix étouffée glapit. Ou est-il parti ? Ne me murmurait-il pas des choses apaisantes à mon oreille il y peu de temps ?

« Il est en train de parler avec quelqu'un en ce moment, mais il a dit qu'il viendra avec nous dans l'ambulance » la voix de l'homme dit. J'entendis des pas près de ma tête.

« L'infirmière dit qu'il est anorexique » une voix nettement féminine dit.

« Ca explique beaucoup. Mettons-le sur le brancard »

J'étais trop épuisé pour faire quoique ce soit comme débattre ou même penser. Après que je sois bousculé sur la civière, les ambulanciers me firent partir d'urgence, me réassurant que Blaine nous suivait. Dans le véhicule, ils commencèrent à attacher des fils et des machines qui bipaient sur moi.

« Bradycardie. Tenez-vous prêts pour n'importe quel signe d'insuffisance cardiaque »

Cela me terrifia et je commençais à pleurer. Les sirènes étaient trop fortes, il y avait trop de gens, et je voulais mon père. Au moins j'avais Blaine.

« Tu t'en sors si bien Kurt » il parla lentement dans mon oreille. Des larmes dévalèrent sur mon visage. « S'il te plait ne pleure pas. Ça ira mieux. Je t'aime tellement. Tu n'as pas idée à quel point. Vas-tu ouvrir les yeux ? Bien. Merci bébé. Regarde ces magnifiques yeux bleus. Ils étaient la première chose que j'ai remarquée quand je t'ai vu pour la première fois. Et j'ai pensé 'Wow comment peut-il être aussi magnifique ? C'est sûrement un ange' » Blaine continuait de dire ces mots réconfortants, sa respiration sur mon visage. Je fermai mes yeux à nouveau, me focalisant sur le calme de sa voix au lieu des sirènes qui hurlaient.

Fatigué.

PDV Burt

« Burt. Burt. Réveille-toi ! » Carole me secouait violemment pour me réveiller vendredi matin.

« Qu'est-ce qui ne va pas ? Quelle heure est-il ? » Je grommelais. Je n'avais pas à aller au travail aussi tôt que Carole dans les jours de semaine.

Attend.

Pourquoi n'est-elle pas partie ?

« Qu'est-ce qui ne va pas ? » je répétai. Cette fois je m'assis et vis les yeux humides de Carole.

« C'est Kurt » elle dit. Mon monde se stoppa.

« Non » je dis et sortis du lit. M'habillant en précisément 5 secondes, j'eu Carole m'expliquant la situation.

« Il courait et il a fait une crise d'épilepsie. Ils sont à l'hôpital de Westerville, alors cela va être une longue route »

« Je ne peux pas le perdre Carole » je déclarais avec tellement d'évidence. Elle m'embrassa sur les lèvres et m'étreignit dans une étreinte emplie d'amour.

« Allons-y »

Ne me prenez pas mon fils.

PDV Kurt

Les ambulanciers et Blaine me firent rester éveillé. Ils voulaient que je reste très calme, pour rien aggraver, mais éloigner le stress était difficile dans la situation actuelle surtout après que Blaine m'avait laissé savoir que Burt et Carole allaient nous rejoindre à l'hôpital.

« Ils vont me détester » je marmonnais à travers le masque à oxygène, mais Blaine fut capable de me comprendre. Il m'assura qu'ils n'allaient pas me détester. Je ne pus m'empêcher de me demander : qu'est-ce que ce voyage à l'hôpital allait entraîner ?

Je n'avais pas à attendre longtemps pour trouver la réponse tandis que l'ambulance arrivait à destination rapidement et me débarquait, toujours allongé sur la civière. Blaine marcha aux côtés des ambulanciers, me tenant les mains. A l'intérieur de la salle des urgences, des personnes commencèrent à parler rapidement dans le jargon médical. Je serrais fortement les paupières pour garder mes yeux fermés pour échapper aux lumières blanches aveuglantes.

« Homme de dix-sept ans, anorexique, Kurt Hummel. Crise d'épilepsie pendant un effort, durée sept minutes. Bradycardie »

« Ses tuteurs ont été contactés ? »

« Ses parents ont été contactés, autorisation verbale délivrée, et sont en chemin »

« Peut-on faire sortir le gamin pour un court instant ? »

« Monsieur, pouvez-vous sortir et aller dans la salle d'attente ? Nous vous préviendrons quand vous pourrez venir le voir »

« Uhm, bien sûr. Je suppose que oui »

Non. Pas Blaine. Il commença à relâcher sa prise sur ma main, et une peur surgit en moi.

« Non ! » je criai, enlevant le masque à oxygène avec mes mains tremblantes. « Ne pars pas ! »

« Mr Hummel, s'il vous plait calmez-vous »

« Ne me touchez pas. Arrêtez ! » Je hurlai à l'infirmière qui escortait déjà Blaine vers la sortie. Ma respiration devint difficile. Les docteurs commencèrent à parler rapidement et essayèrent de m'immobiliser.

« Tout se passera bien Kurt ! Je t'aime » il dit comme un adieu avant de disparaitre derrière le mur avec une infirmière.

« Nooon ! » je lâchais un cri strident. Je balançai mes jambes, frappant les mains des infirmières, et luttant contre les branchements sur moi.

Pris au piège. Je me sentais pris au piège. Blaine n'était pas là. Mon père n'était pas là. Je n'avais personne. Il y avait des inconnus essayant de me tenir, et je n'en pouvais plus.

Soudainement, une lourde poigne vint sur ma poitrine, et je haletai. La douleur traversa mon bras gauche. Mon cou me faisait souffrir avec tellement de pression que je ne pouvais pas parler.

« Il fait un arrêt cardiaque. Apportez les électrodes. Préparez pour … »

Il y avait tellement de désordre, trop d'excitation. Trop de branchements. Des ordres rudes.

Maman, s'il te plait aide-moi.

PDV Blaine

Je compris pourquoi je devais quitter la pièce pour permettre aux professionnels d'avoir leur espace pour travailler, mais le cri de Kurt me fit vouloir rester. J'atteins ce point où je ne pouvais croire que ça arrivait. J'étais assez sur que ce point était atteint quand je vis tout d'abord Kurt trembler sur le béton, une légère teinte bleuâtre sur son visage.

« Allez, fiston » l'infirmière dit et m'éloigna gentiment. Nous n'avions même pas fait deux pas quand Kurt laissa échapper le cri à vous glacer le plus le sang suivi peu après par les cris des docteurs d'un arrêt cardiaque.

« Non » je dis à haute voix. Je ne voulais pas le croire. S'il te plait, mon dieu, non. Je me sentis être tiré pour continuer à avancer. L'infirmière me plaça sur une chaise dans la presque vide salle d'attente des urgences. Ma tête tomba dans mes mains.

Profondes respirations. Profondes respirations. Profondes-

Sanglots.

Je laissai sortir les larmes et fis des bruits de pleurs. Je m'en fichais que les employés de l'hôpital me regardaient avec une pitié pathétique. En fait, je ne les remarquais pas, ni quoique ce soit. Je ne remarquais pas Carole m'approcher.

« Oh Blaine » elle roucoula et enroula ses bras autour de moi dans une étreinte maternelle si nécessaire. Elle pleurait également.

« Qu'est-ce qui s'est passé ? » elle demanda, essuyant mes larmes. De nouvelles les remplacèrent rapidement. J'ouvris la bouche pour parler mais ensuite j'aperçu Burt entrer après avoir garé la voiture.

« Blaine ? » Carole incita à parler à nouveau. J'éclatais dans des pleurs gutturaux et secouai la tête.

« Que se passe-t'il ? Ou est Kurt ? » Burt s'annonça d'un ton bourru. C'était évident qu'il avait pleuré, mais en ce moment il essayait tellement fort de retenir ses émotions.

« Il-il » je bégayais. Profondes respirations. Profondes respirations. Profondes-

« Il vient juste de faire un arrêt cardiaque, et ils essayent de le stabiliser » je crachais. Je souhaitais vraiment qu'ils n'avaient pas entendu de ma part que leur fils venait juste littéralement de mourir.

Burt s'effondra au sol à mes pieds. Ses émotions se libérèrent. Les larmes régnaient.

« Dis-moi que mon fils est en vie » il supplia. Je regardais dans ces yeux, les putains d'yeux si similaires à ceux de Kurt, et mon cœur se brisa.

« Je ne sais pas »

PDV Docteur

« Il fait un arrêt cardiaque » je fis rapidement le diagnostic, lisant les moniteurs cardiaques attachés à la poitrine du garçon et remarquant ses yeux rouler. La machine émit un son constant alertant la l'arrêt du battement du muscle.

« Préparer au choc »

« Libérer »

Un zap d'électricité par les palettes fut tout ce qui prit pour faire recommencer le nodule sino auriculaire. Il resta inconscient et avait besoin d'une aide évidente pour respirer, mais il était vivant. Le garçon était chanceux.

« On a un pouls »

« J'ai besoin de 5cc de … »

« Je vais aller voir si ses parents sont présents » j'alertai l'équipe qui travaillait déjà rapidement pour couvrir le frêle garçon de fils et de tubes.

« Hummel ? » j'annonçai à haute voix dans la salle d'attente par ailleurs silencieuse. Trois têtes surgirent immédiatement à ma droite.

« Je suis son père » un homme bourru aux yeux rougis se leva. Nous nous serrâmes la main.

« Je suis docteur Feldman, le médecin traitant de votre fils »

« Je suis Burt Hummel. C'est ma femme, Carole. C'est Blaine, le petit-ami de Kurt » l'homme introduit. Je serrais la main du groupe émotif, s'assurant d'apporter d'empathie dans mon regard.

« Comment va-t-il ? » l'adolescent aux cheveux foncés demanda. J'avais déjà été prévenu qu'il était le petit-copain du jeune, c'était celui qui était arrivé avec l'ambulance. « On peut le voir ? »

« Il va être placé à l'unité de réanimation dans une minute, alors je vais vous mener à lui après vous avoir expliqué ce qui s'est passé »

« Il est stable ? Blaine a dit qu'il a fait un arrêt cardiaque » la femme parla. Je décidai faire sortir du couloir pour s'asseoir sur les chaises.

« Oui. Tandis que son cœur s'est arrêté pendant environ dix secondes, nous avons été capable de le faire revenir par le choc, et nous sommes confiant qu'il n'y a pas de danger immédiat » je rapportais. Il y avait un soulagement collectif enlevé de leurs épaules, et je comprenais totalement.

Mais ici était là où ça devenait difficile. Ce n'était pas un traumatisme normal. C'était un suicide, peut-être involontaire.

« Cependant, Kurt s'est créé de multiples troubles physiologiques par l'anorexie, ce qui » je m'arrêtai pour parcourir le dossier du garçon « on m'a dit qu'on a diagnostiqué qu'il avait un trouble alimentaire par une infirmière scolaire. Je me dois de demander » je continuai « A-t' il vu un docteur depuis qu'il a commencé à montrer un trouble alimentaire ? »

Je ne voulais pas que ses parents se sentent coupables pour n'avoir pas avoir forcé de l'aide sur leur fils plus tôt. Beaucoup de parents se retrouvent eux-mêmes dans cette situation : ils veulent que leurs enfants s'en sortent par eux-mêmes pour qu'ils ne soient pas de « mauvaises personnes ».

« Nous avons pris rendez-vous avec son médecin traitant pour mardi prochain. Nous-nous » la femme essaya de continuer mais fondit en larmes. Mr Hummel caressa sa main, des larmes apparaissant dans ses propres yeux.

« Eh bien, il aurait pu éviter ce voyage à l'hôpital si il n'avait pas été courir, ce qui a provoqué la crise d'épilepsie. La bradycardie, ou un rythme cardiaque trop lent, a déjà mis beaucoup de stress sur le cœur de Kurt qu'il a de toute évidence affamer au vu de sa taille, en courant et en ayant une crise, c'est sans surprise qu'il a eu une insuffisance cardiaque » j'informai consciencieusement.

« A quel point il est stabilisé ? » Mr Hummel questionna.

« Pour ce qui est de maintenant, Kurt est sous ventilateur, moniteur cardiaque, perfusion de glucose et sonde d'alimentation nasogastrique. Même si la crise cardiaque n'a duré que quelques secondes, sa condition est assez critique pour être traitée dans l'unité de soins intensifs. »

« Pendant combien de temps il sera sous machine ? »Carole demanda.

« Nous avons encore besoin de faire quelques tests comme un scanner cérébral et une prise de sang, alors il restera dans l'unité de soins intensifs pour au moins cinq jours. Les moniteurs cardiaques resteront en marche pendant moins d'un jour. Le ventilateur est enlevé quand il se réveille »

« Quand il se réveille ? » le garçon commença à s'inquièter.

« C'est mieux que nous gardions son système organique à l'arrêt sous un coma artificiel pour qu'il ait du temps pour se reposer. Cela ne durera pas longtemps, mais ça pourrait le garder endormi pendant un nombre d'heures »

« Et quand il se réveille ? » la femme demanda.

« Nous discuterons de quels traitements pour l'anorexie sont à notre disposition, mais pour l'instant, le garder vivant est la chose la plus importante » ils hochèrent tous de la tête. Personne ne dit quoique que ce soit, alors j'assumai que le groupe voulait voir Kurt.

Je les menai au cinquième étage de l'hôpital, s'arrêtant à la station des infirmières pour vérifier le numéro de chambre.

A l'intérieur de la chambre 516, deux infirmières étaient en train d'attacher des fils et des machines autour du garçon.

« Je viendrais plus tard pour contrôler » je dis silencieusement car les Hummel et le petit-ami de Kurt avaient besoin de temps pour être avec Kurt. Les infirmières partirent avec moi, déjà à commérer entre elles.

Une personne de dix-sept ans dans l'unité de soins intensifs était une chose très, très triste.

Mais mon travail n'autorisait pas les émotions. Prochain patient.

PDV Burt

Allongé dans ce lit d'hôpital, Kurt semblait presque identique à Elizabeth quand elle était sur son lit de mort.

Des branchements et des machines couvrant un squelette.

Comment cela avait-il pu aller aussi loin ?

« Mon fils » je geignis à personne et me déplaçai à côté de son lit. Même si il y avait deux autres personnes dans la pièce, et que Kurt ne pouvait ou ne voulait pas m'écouter, je parlai à mon enfant.

« Kurt, c'est quoi ton objectif dans ça ? » je balayai des larmes. « Je ne comprends pas, fiston, et peut-être que je ne le comprendrais jamais. Je souhaite que ta mère soit là parce qu'elle aurait été capable de t'aider dans des manières que je ne pourrais jamais, mais j'ai besoin que tu combattes ça. Je ne peux pas te perdre aussi fiston. Tu dois combattre ça »

Je m'éloignai de lui, autorisant Carole et Blaine à faire ce qu'ils voulaient. Je regardai par la fenêtre où le soleil brillait de façon inappropriée. Il était presque midi.

PDV Kurt

Je laisse partir, je perds contrôle.

De moi-même, de mon corps, de mon esprit.

J'aime ça.

Il n'y avait pas de couleur quand je m'évanouis après que Blaine partit. Une absence de couleur, mais je me sentais soulagé. Mon corps disparut, mais mes sens subsistaient. Et je sentais ma mère. Ma mère décédée. Elle était là.

« Maman » je criai. « Tu m'a manqué. Parle-moi. Je sais que tu es ici »

« Mon chéri, je ne suis jamais loin » la voix était si belle, mélodieuse. Elle me faisait me sentir chez moi.

« Je sais » je dis en guise de réponse.

« Que t'es tu fais, Kurtie ? »

« Comment ça ? »

« Tu t'es suicidé. Pourquoi ? »

« Je ne me suis pas suicidé »

« Ton cœur s'est arrêté. Tu voulais mourir ? »

« Je –non »

« Pourquoi tu l'as fait alors ? »

« Je ne savais pas que ça pouvait devenir si grave. Je voulais juste être mince et parfait et en fait voir de la valeur en moi-même »

« Les gens ne sont-ils pas tombé amoureux de toi avant que tu deviennes mince ? »

« Je pense »

« Ta valeur n'est pas définie par l'apparence physique. Et si qui que ce soit te juge sur ta taille, ce sont des idiots car les corps de tout le monde sont différents »

« Okay »

« Tu traverseras ça, mais tu dois essayer. S'il te plait ne laisse pas ton père ou ce beau petit-copain qui es le tien »

« Mais apparemment je me suis suicidé. Comment je suis supposé rester avec eux ? »

« Tu y retournes bientôt »

« Quoi ? »

« Promets–moi que tu iras mieux. Pour moi, Kurtie ? »

« Je te le promets, maman » je marmonnais sincèrement.

« Je te reverrais quand c'est ton heure de partir »

« Je te fais confiance »

« Rappelle-toi, Kurt. Tu es plus fort que tous les murs que la société a dressés. Dis à ton père que je suis toujours là pour lui également. Je l'aime même si je suis si heureuse qu'il ait Carole »

« Ne me laisse pas »

« Tu dois y aller maintenant, chéri » sa voix commença à disparaitre doucement.

« Maman ! » je criai.

« Je t'aime tellement, et je ne peux pas exprimer à quel point je suis fière de ce que tu es devenu »

Je vis un flash rouge et fus ramené à la salle des urgences. Je ne luttai pas l'aide. Je ne luttai même pas la sonde d'alimentation. Les gens parlaient rapidement et à un haut volume, me poussant au bout avec des lumières et des aiguilles et tout ce dont on pouvait imaginer .

Je m'endormis quand ils administrèrent l'anesthésiant pour mettre le respirateur.


Voilà, chapitre fini, n'hésitez pas à laisser une petite review =)