Disclaimer : Les personnages appartiennent à J. , c'est con que je sois pas l'auteur d'Harry Potter.

Note de l'auteure : Cette fanfiction est racontée 3 ans après la grande bataille. J'ai utilisé le point de vue de Harry. Les sorts seront en gras. (...) pensée d'Harry lors d'une conversation.

Warning :Contenu pour personne mature donc les mineurs et les âmes sensibles s'abstenir.

Chapitre 10 :

Je le détaille sous toute les coutures. Il est beau quand il est aussi serein. Je crois que je...je l'aime mais je ne veux pas lui dire tout de suite j'ai trop peur.

J'ai peur des agissements de Malfoy et de Lestrange. J'ai pas envie que ces chiens lui fassent du mal, ils lui en ont déjà trop fait. Je vais les tuer, les torturer, les... . Après plusieurs minutes à me triturer les méninges, je m'endors en serrant plus fort ma panthère dans mes bras. Je me réveille en sentant des carresses sur mon torse. Hum, qu'est-ce que c'est agréable.

- Humm, fis-je. Severus, est-ce que ça va ?

- Un peu mieux que cette nuit.

- Tant mieux, dis-je en l'embrassant. Maintenant que dirais-tu si je t'envoyais au 7ème ciel ?

- Je t'attends, répondit-il en m'embrassant et en se collant contre moi.

Il me provoque, je rêve pas. Je le plaque contre le matelas et je l'embrasse de nouveau. Severus me carresse le dos, il descend de plus en plus bas. Il commence à jouer avec l'élastique de mon jogging. Mais quel impatient, il faut vraiment que je rectifie ça.

- Impatient, réprimendai-je en retirant ses mains de mon jogging.

Je l'embrasse une nouvelle fois tout en lui carressant le torse. Je lui embrasse la joue, le cou, puis la clavicule. Je descends sur son torse, je lui mordille, suce et lèche le téton gauche pendant que je pince le droit avec ma main. Je fais la même chose à son téton droit. Il gémit sous le traitement. Je continue de descendre plus bas puis j'embrasse son nombril. Il grogne de plaisir. Je mime l'acte sexuel avec ma langue sur son nombril. Je continue mes attentions sur son nombril, tout en le branlant. J'arrête tout et l'embrasse tendrement.

- Harry, s'il-te-plait. Prends-moi.

Je l'embrasse et commence à la préparer. Je lui rentre deux doigts, je commence à faire des mouvements en ciseaux. Je lui en rentre un troisième, je continue mes va-et-viens puis je lui en rentre un quatrième. Il gémit de plus en plus fort et grogne à chaque fois que je frôle sa prostate. Je retire mes doigts de son antre, je me relève et retire mon jogging. Je plaque Severus contre le matelas. Il gémit quand nos érections rentre en contact. Je me recule, je le surelève légèrement. Je l'embrasse et le pénètre. Je fais des va-et-viens de plus en plus rapides et violents. J'étouffe son cri de jouissance en l'embrassant. On jouit en même temps. J'embrasse ma panthère avant de me retirer de lui. Je me lève et je lance un recurvite.

- Je vais me laver, déclarai-je.

- Hum, répondit ma panthère toujours dans les brumes du plaisir.

Je vais dans la salle de bain, j'ouvre l'eau et je me place sous le jet d'eau brulant. Je me savonne puis me rince. Je reste sous le jet, soudain je sens une présence dans mon dos. Je me retourne pour trouver ma panthère à l'entrée de la cabine. Je lui attrape le bras et le tire vers moi pour l'embrasser. Je stoppe le baiser et lui dit :

- J'ai fini avec la douche, je te laisse te laver.

Je l'embrasse et sort de la cabine de douche. Vu son regard, il s'attendait à plus qu'un petit bisou. Le problème c'est que j'ai envie de faire nos "jeux" donc je vais le ménager. Je prends une serviette et me dirige vers mon armoire. Je sort un jean, un boxer et un sweat. Je vais dans la salle à manger pour prendre mon petit déjeuner. Je prends du café et des tartines que je beurre. Dix minutes plus tard, Severus me rejoint. On mange puis on va dans la bibliothèque. On prend chacun un livre, moi j'en prends un sur la médicomagie et lui, il en prend un sur les créatures des ténèbres. Je lis les mêmes mots depuis un moment déjà, je jette des coups d'oeils à ma panthère. J'adore le voir aussi concentré, il est tellement mignon et...bandant. J'ai envie de jouer avec lui. Et une bonne raclée pour la table 25, une. Il faut vraiment que j'arrête de regarder des séries moldus.

- Ma petite panthère, commençai avec ma voix de maître, as-tu été sage ? As-tu été une bonne panthère ?

Il lève la tête rapidement et me regarde dans les yeux. Je transforme son collier. Il touche son collier et baisse les yeux.

- Je ne sais pas maître, c'est à vous de décider.

- Tu n'as même pas la moindre idée ?

- Je...je vous ai importuner avec mes cauchemars sans importances, répondit-il.

Je refuse qu'il me réponde ça, il n'a pas le droit de dire ça. Je me lève et m'approche de lui. Il a toujours la tête baissée, je m'accroupis en face de lui et ordonne :

- Regarde-moi.

Il garde toujours la tête baissée, il désobéit à un de mes ordre. J'en prends note pour plus tard. Je soulève son menton, mon regard tombe sur deux perles de jais remplie de honte et de tristesse.

- Ma panthère, je t'interdis de dire ça. Je te rappelle, que je suis ton maître, j'ai le devoir de veiller et de protéger mon soumis donc non tu ne m'as pas importuner avec tes cauchemars. D'ailleurs à l'avenir, je veux que tu me dises tes angoisses par raport aux évènements ou aux personnes. As-tu compris ce que je t'ai expliqué ?

- Oui maître. Je vous le promet.

- Tant mieux. Maintenant, nous allons dans le grenier pour ta punition.

- Ma punition ? Maître, pourquoi suis-je puni ?

- Tu n'as pas obéit à un de mes ordres et tu dois surement savoir que quand un garçon est vilain. Ce garçon est puni.

- Oui maître.

On se lève et on monte au grenier. J'ouvre la porte et incite ma panthère à rentrer dans la pièce. Il se déshabille puis s'agenouille dos à la porte. Quel punition vais-je lui administrer ? Je sais, je vais lui attacher les mains derrière le dos et je vais lui donner 10 coups de cravache. Où alors je le place sur le banc à fessée et je lui donne 10 coups de fouet. Non, c'est bon j'ai trouvé. Je vais le fesser à l'ancienne, il sera sur mes genoux et je lui donnerais des bonnes claques sur ces petites fesses. Après tout comme je l'ai dis c'était un vilain garçon. Je pourrai lui donner 10 claques avec la main et 5 avec la cravache. C'est une super idée.

- Ma petite panthère, sais-tu comment on punissait les vilains garçons dans le passé ?

- On les fessait, murmura ma panthère.

- Exact, se sera ta punition pour avoir été un vilain garçon. As-tu quelque chose à dire avant que l'on ne commence ? demandai-je en m'asseyant sur le lit.

- Je m'excuse de vous avoir désobéit.

- C'est bien, au moins tu reconnais tes fautes. Ma chère panthère, tu dois le savoir que pendant ces fessées les mauvais garçons sont sur les genoux de leur parent, donc mets-toi en place, déclarai-je en tapant mes cuisses.

Il se lève puis s'installe sur mes genoux. J'attends qu'il trouve une position un peu près confortable. Je lui carresse les fesses et lui dit :

- Ma petite pathère, je te rappelle que tu dois compter le nombre de coup et me remercier après chaque coup. Je te rappelle aussi que Shadow est ton safe code, si tu le dis on arrêtera la séance. Es-tu prêt à recevoir ta punition ?

- Oui maître, murmura Severus.

Il est tellement docile, tellement soumis à moi. Il a dit qu'il était prêt donc allons-y. Je lui donne une dernière carresse, je lève la main et frappe ses fesses.

- Un merci maître.

J'alterne un coup sur la fesse droite, un coup sur la fesse gauche ou des fois les deux en même temps. Je sens son érection contre ma jambe. Le bruit du dernier coup se répercute dans la salle, il est suivit par un gémissement :

- Dix, merci maître, gémit ma panthère.

Je lui carresse les fesses, j'appelle d'un accio informulé la cravache et le pot de crème apaisante. Je lui carresse le cul avec la cravache. Il se tend légèrement au touché. Je lui donne le onzième coup, il est vite suivit par le douzième, le treizième, le quatorzième et enfin le quinzième et dernier coup.

- Quinze, merci maître, gémit ma panthère.

- Ma chère panthère pendant ta punition, tu as été sage pour te récompenser. Je vais te passer un beaume apaisant, pour atténuer la douleur. Veux-tu rester sur mes genoux ou alors te coucher dans le lit ? demandai-je en lui carressant le cul.

- Sur vos genoux, murmura-t-il gêné.

Il est trop mignon quand il est gêné. Je le réinstalle correctement. J'ouvre le pot de crème et lui masse le cul avec cette crème. Il gémit et halète face à ce traitement. Je finis le massage et lui ordonne :

- Relève-toi, j'en ai terminé avec ton cul. Maintenant, mets-toi à quatre pattes.

Il se place à quatre pattes, je m'asseois à côté de lui et lui carresse le dos. Je lui tourne la tête en tenant son menton. Je l'embrasse et lui dit :

- Veux-tu que je te pilonne comme il faut ?

- Oui maître, s'il-vous-plaît.

- Très bien, fis-je en me plaçant derrière lui, avec ou sans préparation ?

- Sans. Maître, s'il-vous-plaît prenez-moi tout de suite.

- Impatient, il faudra que je t'aprenne la patience.

Je lui carresse les fesses. Je me déshabille et me place derrière lui. Je lui carresse le dos et le pénètre très lentement. Je lui bloque les hanches, pour éviter qu'il accélère le rythme sans mon avis. Je commence à faire des va-et-viens très lents, ma panthère gémit de frustration. Je me retire totalement de lui et donne un grand coup de butoir, qui atterit dans sa prostate. Il gémit, et je continue à le pilonner sans ménagement. Je lui carresse le torse, je commence à le branler. Je lui susurre à l'oreille :

- Viens quand tu veux, ma petite panthère.

Je lui donne de grands coups de boutoir, ils atterissent tous sur sa prostate. Severus jouit, ses avants-bras lâchent et il tombe en avant. Je le rattrappe avant qu'il ne se tape la tête par terre. Je rentre une dernière fois en lui et jouit au fond de son antre. Je me retire de lui en embrassant ses épaules. Je nettoie d'un evanesco nos bêtises. Je relâche Severus, il s'écroule par terre. Il essaye de récupérer une respiration normal, je m'asseois à côté de lui. Il est quand même couché sur le sol, plus préciscément sur le tapis. Il a tourné la tête vers moi et me demande dans un murmue :

- Maître, suis-je pardonné pour ma désobéissance ?

- Oui ma petite panthère, je t'ai pardonné. Ne t'en fais pas.

- Tant mieux, je crois que je vais dormir. Je haghh suis fatigué, bailla Sevy. Bonne nuit, maître.

Il s'endort après sa phrase. Je crois que c'était une mauvaise idée de lui faire subir tout ça alors qu'il n'avait presque pas dormi. Je le porte et le dépose dans le lit. Je lui place la couverture sur lui, il faut pas qu'il attrappe froid. Je place un sort sur lui, je l'embrasse et je sors du grenier pour le laisser dormir. Je descends dans la cuisine pour me faire un petit casse-croûte. Je vais dans ma salle de jeu, je joue à call of duty. Les moldus prônent la paix mais ils font des jeux sur le guerre, la violence et tout le bazar. C'est très étrange et drôle. Pendant le chargement de la maps j'observe mon bracelet, durant la punition de ma panthère, le bracelet n'a pas cessé de changer de couleur passant de la gêne à la joie, de la déception à la fierté ou mieux encore de la douleur au plaisir. Le sort s'est activé, Severus a du se réveiller. J'éteind ma console et monte au grenier. J'ouvre la porte pour tomber sur ma panthère en plein cauchemar. C'est repartit pour un réveil catastrophe. Je lui lance un enervate. Il se réveille, il a une respiration hachée et la tête baissée.

- Severus, ma panthère, est-ce que ça va ?

- Non, je...j'ai peur, avoua-t-il en gardant la tête baissée.

Il est en pleine détresse, je me rapproche de lui et le prends dans mes bras pour un gros câlin. Il se blotti contre moi.

- De quoi as-tu peur ? demandai-je en lui carressant les cheveux.

- Lestrange et Malfoy. J'ai peur qu'ils vous tuent ou qu'ils tuent Drago.

- Ne dis pas de bêtises, ils ne pourront pas nous tuer. Ne t'inquiète pas, on va les attrapper et les emprisonner. Au fait, pourquoi m'as-tu vouvoyer ?

Il ne dit rien, il pointe son collier. Oh le con, j'ai oublié de retransformer son collier. Je lui retransforme son collier et je serre ma panthère dans mes bras. Il reste collé contre moi, je lui embrasse le front. J'ai envie de bouger pour lui faire oublié son rêve ou plutôt son cauchemar.

- Severus, as-tu continué tes recherches sur la marque ? Ou la magie noire ?

- Oui pourquoi ?

- Qu'as-tu trouvé ? demandai-je en lui carressant les cheveux.

- Rien, j'ai fait chou blanc et ça m'énerve. Je comprends pas comment as-tu fait pour n'avoir aucune séquelle ?

- Je suis le survivant, c'est peut-être à cause de ça.

- Non, c'est pas nor...c'est vrai qu'avec toi il faut s'attendre à tout.

- Severus, j'ai une idée. Allons faire la potion sur la nature magique d'un individus. Oh moins, on sera fixé.

- T'as raison mais il faut la commencer le plutôt possible, répliqua ma panthère en se levant.

- Pas si vite, calmes-toi. On va au laboratoire dès que tu t'es habillé, remarquai-je en le regardant et il rougit face à ma remarque. Après tout, tu m'as dit que tu n'étais pas exibitionniste.

- Oui, je vais m'habiller, souffla-t-il penaud. Je te rejoins dans le laboratoire.

Il me dit clairement de partir. Après tout, je me suis légèrement foutu de sa geule. J'ai du le vexer. C'est pas grave, je vais l'attendre dans le laboratoire.

- Où as-tu rangé le livre avec la potion de nature magique dedans ?

- Il doit être dans la bibliothèque.

- Rejoins-moi dans le laboratoire, une fois que tu es habillé.

Je l'embrasse puis je sors de la pièce. Je vais à la biliothèque pour prendre le livre, après je remonte pour le laboratoire. Je prépare les ingrédients quand Severus rentre dans le labo. Il ne dit rien et on commence à préparer la potion. Après la deuxième étape, elle doit reposer pendant trois jours. On sort du labo et on descends dans la salle à manger. Il est 19h30 donc c'est l'heure de manger et personnellement j'ai la dalle. On mange tranquillement. Severus me propose :

- Hum, je pense que je vais continuer mes recherches. Veux-tu m'aider ?

- Pourquoi pas. On va dans la bibliothèque, je suppose ?

- Tu suppose bien.

On part à la bibliothèque, on prend chacun des livres sur la magie noire. On lit les livres depuis plusieurs heures quand je sens Morphée m'appeller.

- Severus, je crois que je vais allé me coucher. Bonne nuit, à demain, dis-je en l'embrassant.

- Bonne nuit, Harry.

Je pars me coucher. Je rentre dans la chambre, je mets mon pygama et je me couche. Je m'emmitoufle dans la couette et je m'endors en regrettant l'abscense de ma bouillotte. Le lendemain, je me réveille vers 9h00 du matin, seul dans mon lit. Mais où est ma panthère ? Où a-t-il dormi ? Je me lève et part vers la bibliothèque. Il faut bien commencer quelque part. Je rentre dans la bibliothèque, je cherche ma panthère des yeux. Je le vois coucher sur la table, la tête dans un livre de magie noire. Il est irrécupérable, toujours plongé dans ses bouquins. C'est drôle mais il a pas l'air d'être en proie au cauchemar. Je m'aproche de lui, il est endormi pourtant sa main ne se desserre pas de son collier. Après l'oreiller et moi-même, voilà qu'il prend son collier pour un doudou. Il est trop mignon. Je le réveille en le secouant légèrement. Il grogne et se redresse.

- Hum...

- Debout ma panthère, il faut se lever. Je crois que tu as assez dormi.

- Harry, pourquoi sommes-nous dans la bibliothèque ? me demanda Severus avant de bailler.

- C'est plutôt à moi de te le demander ma panthère.

Il me regarde puis il baisse les yeux sur le livre. J'allais lui demander pourquoi quand il murmure :

- Je crois savoir le pourquoi de ta résistance à la magie noire.

- C'est super ça.

- Oui mais il faut la confirmation avec la potion.

- Pourquoi ?

- Harry, les seules personnes qui résistent au sort de magie noire sont celles qui ont une magie ténébreuse, du moins d'après les livres.

Je suis choqué, ça voudrait dire que je pourrais être un sorcier des ténèbres. Mais alors, je pourrais devenir comme Voldemort. C'est pas possible.

- Si tu me cherches, je suis dans le salon, fis-je.

- D'accord, je vais continuer mes recherches.

- Si tu veux.

J'ai qu'une envie c'est de m'isoler. Je sors de la bibliothèque et je vais dans le salon. Je me couche sur le canapé. J'en ai marre de réfléchir, pourquoi faut-il toujours que les problèmes soient pour moi ? Pourquoi suis-je un aimant a problèmes ? Bon il faut que j'arrête de penser à ça. J'en ai marre de ses conneries. Pourquoi ne puis-je pas vivre une vie nomal ? Je crois que Ginny et Severus ont raison. Je suis Monsieur-je-ne-fais-rien-comme-tout-le-monde. Bon je vais essayer de penser à autre chose. C'est marrant, maintenant que j'y pense Severus et moi avons une vraie vie de couple avec les "jeux" en plus. On dort dans le même lit, on s'embrasse, on se câline, on couche ensemble. Ouais, c'est vraiment une vie de couple. Je sais qu'il m'aime depuis plus de cinq ans, mais qu'il n'a pas voulu me le dire avant car il avait peur. C'est quand même énervant les casse-têtes, plus tu retourne le problème dans la tête moins tu sais ce qu'il faut faire. J'ai trop de problème d'un coup, c'est fatigant. J'étais sur le point de m'endormir quand ma cheminé s'illumine en vert. Arthur en sort avec une mine sombre.

- Harry, on a un gros problème. Rejoins-moi dans le bureau avec Severus.

Salut !

Je sais c'est sadique de vous laisser sur cet évènement mais bon, on se refait pas. Beaucoup de chamboulement dans ce chapitre et dans ceux avenir, donc rendez-vous la semaine prochaine pour la suite.

Comme d'habitude, laissez des reviews, ça fait toujours plaisir ;)

Bizouille.

Ps : Désolé pour la marque des ténèbres de Severus mais je suis une vraie brêle en dessin.