Intérieur – 138 mots
L'animal ne semblait pas très comestible. Il dégageait une odeur répugnante et de nombreux insectes volants proliféraient sur la peau du cervidé. Le loup blanc enfuit son museau à l'intérieur du cadavre pour vérifier l'absence de viande et du se résigné à prolonger sa route l'estomac creux. Cela fait presque deux mois qu'il n'avait pas trouver de repas. Les hommes n'avaient pas exterminé que les loups, ils avaient aussi décimé beaucoup d'autres espèce et la viande se faisait rare. Quelle aubaine pour les carnivores. D'un autre côté, les hivers se prolongeaient de plus en plus. La Terre était passée de quatre saison à deux saisons. Le printemps et l'hiver. Les herbivores aussi peinaient à survivre. Kiba ne placerait plus d'espoir dans les prochaines carcasses. Il se nourrira dans la prochaine ville. Tuant un homme ou deux si nécessaire.