Ayayay ! Je me suis trompé en postant , ma faute, pardon !-.-'

Après cette longue semaine, j'ai enfin pris le temps de publier la suite. Désolée à l'avance pour mes fautes d'orthographes, mais des fois je ne les vois pas (j' ai la flemme ) où elle se cachent ( j'ai la flemme).

Hey déjà le chapitre 10! Ça va vite ! Et pourtant j'ai encore plein d'idées, malheureusement, elles veulent pas sortir . Je sais que pour l'instant, ça stagne, mais je veux d'abord arranger les choses pour pouvoir rajouter une couche...

Chapitre 10

Au beau milieu d'un océan perturbé par les intempéries, flottait un petit bateau. Grâce au Ciel, le climat semblait se calmer. Sur cette grande étendue bleue, nulle vie n'était visible, sauf peut-être la lumière de ce petit bateau. Si on s'approchait, on pouvait entendre des éclats de rire et de la musique. À l'intérieur de la pièce lumineuse, la presque totalité des chapeaux de paille étaient assis sur une des chaise , discutant de l'événement du jour. À cause des nuages encore bien présents dans le ciel et de l'heure tardive, l'extérieur était extrêmement sombre et même effrayant pour les moins courageux.

La grande nouvelle qui donnait le sourire à cet équipage si particulier fut la découverte d'un phénomène inhabituel. Leur nakama aux cheveux verts avait réussi à cacher le fait que sa tête était une petite prairie, mais après la grosse tempête, son secret fut dévoilé au grand jour. Sur l'ensemble, trois personnes ne riaient pas, elles semblaient même préoccupées. Roronoa Zoro, l'homme le plus fier qu'ils connaissaient s'était enfui suite au moqueries de ses amis. En temps normal, le jeune épéiste se serait énervé ou aurait protesté, mais là, rien.

Le petit médecin avança doucement vers l'archéologue et lui lança un regard triste. L'invité temporaire des mugiwara s'approcha lui aussi et commença à s'inquiéter. Robin était elle aussi déçue du comportement de ses camarades, surtout son capitaine, car il était sensé être le plus proche du sabreur, il avait l'avantage d'avoir la confiance aveugle de celui-ci, il était l'un des seul à qui il se confiait et là, il riait ouvertement d'une fleur. Malheureusement, cette fleur était encrée dans le crâne du vert et source de discrimination depuis trop longtemps. En fait, personne ne s'inquiétait réellement de leur ami, il n'avaient même pas remarqué l'air triste et blessé sur son visage , à la place , ils avaient ri. Même le cuistot y prenait du plaisir. Par chance, le blond avait obtenu le pardon une première fois, mais maintenant, il ne méritait plus rien. De plus Sanji connaissait les sentiment de son compagnon et le pire était qu'il s'en moquait.

Robin craqua, s'en était trop. Elle voulait d'abord vérifier sur son ami qui n'était désormais plus dans la cuisine et fit apparaître un œil dans chaque chambre, salle et recoins pour tenter de le retrouver. C'est dans le nid de pie que la noiraude aperçu Zoro, couché en boule sur le sol, serrant ses genoux près de son corps et grelottant. Sachant pertinemment que la température dans la salle sombre ne devait pas être très élevée, elle fit éclore des bras qui sortirent une couverture du placard et elle l'étala sur le garçon. Quand elle rouvrit les yeux, Robin fit un sourire rassurant au petit renne et lui expliqua qu'il allait bien.

Soulagé Chopper laissa enfin échappé ses émotions et ordonna à son pouvoir du fruit du démon lui donner une forme intimidante, il devait réprimander les ignorants à ses côtés. Pour attirer l'attention de chaque personne , le médecin claqua ses poings sur la table et parla à voix haute.

- VOUS NE VOUZ RENDEZ PAS COMPTE DE CE QUE VOUS AVEZ FAIT !?

- De quoi tu parles, Chopp-

- Non Luffy ! Maintenant c'est moi qui parle ! Je tiens à préciser que se moquer d'un nakama, que dis-je, de Zoro, de la sorte est impardonnable ! Il est humain et sait tout aussi bien que chacun de nous se qu'on ressent lorsque quelqu'un se moque de nous. Mais le pire, c'est quand se sont nos proches qui le font! Je sais qu'il garde toujours un air impassible et que c'est difficile de savoir s'il est triste ou pas, mais dans tout les cas, Zoro a toujours affronté la difficulté la tête haute et aujourd'hui, vous l'avez complètement détruit ! Il s'est enfui ! Et bien sûr, vous ne l'aviez même pas remarqué, aucun de vous ! Vous devriez avoir honte !

- Chopper, calme toi.

- Robin?

- Chopper a raison, nous ne connaissons pas vraiment les émotions de Zoro, mais est-ce une raison pour rire de la sorte et pour si peu ? Je ne peux malheureusement rien vous reprocher, moi même j'ai ri la première fois, mais je ne suis pas aussi proche de lui que n'importe lequel d'entre vous. Surtout toi Capitaine. Je pense que vous devriez aller lui demander pardon, mais le mieux est de le laisser seul un moment. Si vous le voulez bien, je vais aller me coucher, bonne nuit. Médecin-san, tu viens ?

- J'arrive.

Le petit renne se precipita derrière les fines jambes de l'archéologue et cacha son visage déçu sous son chapeau. Les deux quittèrent la pièce en silence et se dirigèrent envers la vigie où dormait Zoro. Chopper monta le premier, il voulait amener l'épéiste dans un endroit où il pourrait dormir confortablement. Quand il tenta d'ouvrir la trappe une première fois, il fut bloqué. C'est là qu'il compris que de lourdes altères devaient sûrement bloquer le passage. Une fois de plus, le Zoan usa de ses pouvoirs et choisit une métamorphose qui lui permettrait de soulever les poids. Non sans quelques efforts, il y parvint et put entrer dans le périmètre froid.

Aucune lumière, aucune chaleur ne régnait dans la pièce, seule la respiration lente du jeune garçon recroquevillé sur le sol. Malgré la couverture, le renne sentait que l'épéiste était frigorifié, peut-être que les claquements de dents le mettait sur la piste, mais il n'y avait pas que ça. Chopper était un animal des neiges, son pelage lui permettait d'être à l'aise dans des températures basses. Cependant, il avait la chair de poule., il flottait dans l'air une ambiance triste et glaciale. Sans plus tarder, le médecin porta son ami pour l'emmener dans une chambre chaude. Heureusement, Zoro ne se réveilla pas. De toute façons, s'il avait senti sa présence, il aurait déjà dû réagir lorsqu'il était entré dans la vigie. A sa suite, Robin marchait tranquillement, une regard plein de compassion destiné à l'enfant endormi dans les bras de sa peluche géante.

Chopper proposa de le mettre dans la chambre des filles, car chez les hommes, ils risquerait de ne pas pouvoir se reposer, de plus, il n'était pas sûr que Zoro veuille les revoir de si tôt. Robin acquiesça, Nami n'aura qu'à trouver un autre lit pour cette nuit. Le petit renne reçu lui aussi la permission de dormir dans le grand lit. A vrai dire, la navigatrice et l'archéologue dormait dans un lit deux places, la situation au réveil risquait d'être mouvementée. Mais si le chibi médecin était là, Zoro acceptera sûrement mieux le fait qu'il ait dormi dans une chambre rose avec une femme.

Le renne posa délicatement Zoro dans le lit et le couvrit, puis il s'installa à son tour au milieu du matela, comme un enfant entre ses parents. Robin qui avait terminé de se changer se coucha et ferma la lumière. Au fil des minutes, ils s'endormirent paisiblement en repensant à leur ami qui n'avait pas vécu ses plus beaux jours.


Dans la cuisine du Sunny, l'ambiance joyeuse qui régnait tout à l'heure venait de partir en fumée. Tous avaient un visage plongé dans la honte, sauf Gaido qui n'exprimait que sa totale incompréhension sur ce qui venait de se passer.

Les pauvres enfants venaient de se faire réprimander par le plus jeune et ont reçus une morale de la plus âgée de leurs équipage. Enfin, il y en avait deux qui n'était pas complètement triste, au moins, maintenant ils connaissaient une partie des réponses sur leur enquête. Celui qui était dans le pire état était le cuisinier, il avait déjà brisé le lien fragile entre lui et l'épéiste une fois à cause de son incapacité à se contrôler. Pourtant, le voir debout devant la porte, étonné et honteux à cause de sa coiffure au couleurs pour le moins originales avaient eu raison de son self-contrôle. Et les rires atours de lui n'avaient qu'attisé son hilarité. Comble de malheur, cette fois il n'était pas le seul à devoir demander pardon.

Luffy était l'homme le plus stupides de Grand Line, mais cela ne lui empêcha pas de comprendre son erreur. En tant que capitaine et meilleur ami, il avait foiré et tous ses nakamas autour de lui aussi. Le garçon au chapeau de paille n'osait même pas imaginer l'état d'esprit de Zoro. Au pire des cas, le spadassin pourrait choisir de quitter l'équipage et au mieux, respecter sa promesse et l'accompagner jusqu'à la réalisation de son rêve, mais sans lui radresser la parole ! Il valait mieux réfléchir à tous ses prochains faits et gestes durant les jours à venir.

Heureusement, Luffy connaissait par cœur son premier compagnon et avait une idée pour ça se réconcilier avec lui, mais pour cela, il aura besoins de l'aide de chacun de ses amis!

Fin !

Voilà, si vous avez des remarques, vous connaissez la musique !

Bybye Baby!