Chp 10

Au final on a pas tellement eu le temps d'en discuter.

Après être arrivé à Edoras. Nous sommes aussitôt repartis pour l'Isengard.

On y a retrouver Merry et Pippin, en train de fumer et de manger du porc salé comme des chancres.

Discussion houleuse entre Gandalf et Saroumane. Des cris, des hurlements, un baton brisé et une grousse bou-boule en verre qui vole.

Un panlatil ?

Je ne sais pas ce que c'est ?

Mais ça pu le mal. Je peux sentir les ténébres se dégager de ce truc

Et on retourne à Edoras, pour célébrer un semblant de victoire.

Entre temps, j'ai réussi à gérer mon pouvoir assez rapidement, sans que ma tête explose. un véritable miracle

Durant tous ce temps, je passe mon temps entre Legolas et Haldir. Apprennant à les connaitre un peu plus et essayant de comprendre comment je peux avoir des sentiments similaires pour deux hommes différents. C'est assez dérangeant. Quand je suis avec l'un à discuter, je peux sentir le regard brûlant de l'autre. J'en peux plus. Cette situation ne rime à rien. Il faut absolument qu'on en discute. Je sais qu'ils attendent un choix de ma part. Mais je ne peux pas. Il m'est impossible de le départager. J'aime la douceur de Legolas, l'humour pince sans rire d'Haldir, les douces caresses de Legolas, les baisers enfièvrés d'Haldir, la passion de Legolas et l'ardeur d'Haldir. Même au niveau physique, ils sont tous les deux différents. Bien que blond aux yeux bleu tout les deux, le corps Legolas est svelte et élancé, ces muscles sont finement dessinés, ces gestes sont fins, précis et raffinés, on vois aisement l'éducation royale. Haldir est plus endurcit, ses muscles sont plus ferme et mieux dessiné. le physique d'un guerrier. Ces gestes, tout aussi précis que ceux de Legolas, sont plus francs et manque parfois de tact. Qualités et défauts qui me font chavirer

Je suis dans la fameuse chambre que je partage une nouvelle fois avec Eowin. Habillée pour une des rares fois d'une robe, verte bouteille en velour, cintrée à la taille, la mettant en valeur. Un décolté plogeant dévoile les rondeurs de mes seins. Arrivant jusqu'a mes pieds, elle était agrémentée de dorure en serpentin. Les servantes du Rohan on réussit à remonter mes cheveux en un chignon savant, laissant quelques mèches bouclés retomber avec grace, qui n'avait rien à envier aux coiffes elfiques.

Eowin choisit une robe plus simple de couleur nacre, qui n'enlève rien à son charme et qui rehausse son côté " vierge protectrice ". Coiffé d'une demi queue simple, ses longs cheveux ondulés retombés avec élégance dans son dos.

Lorsque nous faisons irruption dans la salle de bal, nombre de personnes stoppe leur conversation pour nous regarder. Je capte aisement les regards chargés de désir de Legolas et d'Haldir. Je me dirige néamoins vers Sirius et Eomer qui sont côte à côte, un verre à la main.

- Bonsoir, messieurs. Alors on s'amuse ? Demandais-je

- Effectivement. Répond Sirius avec méfiance.

Je ferme les yeux et reniffle l'air.

- Oh. Faîtes attention Messieur. chuchottais je. Vos pensées érotiques pourraient presque m'émoustiller tant elles sont osées.

Les deux concernés prirent une jolie teinte rouge vermillon.

- Foutu empathie. Dégage de là Serena. Va retrouver tes amants et laisse nous tranquille. Siffle Sirius

- Ne te vexe pas Sirius, je disais pour t'aider.

- Justement non. Réplique t-il agressif

- Arrête de réfléchir, Sirius. Moi j'ai arrêté. Avec la guerre, ne rate pas l'occassion d'aimer Sirius. Eomer est quelqu'un de bien, il sera panser tes blessures. Il ne tient qu'à toi de le laisser faire.

Sur ces conseils, je pris la direction de mes deux blonds. Legolas attrappe me fait aussitôt le baise-main.

- Tu es magnifique. Dit il simplement en me regardant avec une rare intensité.

- Il n'y a rien ajouter. Ajouta Haldir en s'emparant de mon autre main pour en baiser l'internieur, m'envoyant des frissons dans tous le corps.

Ils commencent à mettre le feu au poudre. Si ils m'excitent de cette façon dès le début, je ne sais pas si je vais tenir toutes la soirée.

C'est la soirée le plus dure que j'ai pu passer. Legolas et Haldir semblent avoir décidés de me rendre folle. Chacun d'entre eux y alla de sa petite remarque, de son désir à peine voilé, de son attouchement qui me fait frissonner de la tête aux pieds. Peu de temps avant la fin, n'y tennant plus je les entraîne tous les deux une salle vide.

- Assis. Ordonnais je d'un ton sans réplique.

Surpris les deux blonds posèrent les fesses sur un des canapé qui orne le petit salon dans lequel nous nous trouvons.

- Bien, je vais être clair. Je ne peux pas vous départager. Je ne peux faire un choix. Mes hormones font une festia d'enfer qu'en vous êtes à proximité. Je vous aime tous les deux. Je n'y peux rien, c'est comme ça. Alors comme vous avoir tous les deux est impossible et immorale, je préfère choisir aucun d'entre vous. Comme ça l'affaire est réglée.

Puis je me dirige vers la sortie.

- Non attend. Déclare Legolas. Pense tu vraimment que c'est immorale de nous avoir tout les deux ? Me demande t-il en se levant suivit de Haldir.

- Personnelement. Non. Mais je ne peux demander à un homme que j'aime de me partager avec un autre. Ca ce n'est pas moral.

- Et si nous cela ne nous déplaisait pas. Réplique Haldir avec un petit sourire en coin.

- Pardon ??

- Nous aussi on t'aime. On refuse de te laisser partir, on refuse de te perdre. Comme les loup-garou de ton ancien monde, les elfes n'aime qu'une fois dans leur vie. Tu sera la seule que nous aimerons de cette façon. Il n'y qu'a tes côtés que nous serons complet et heureux.

J'ai peur de comprendre.

Ils sont tous les deux à deux pas de moi. Une aura de prédateur les entourent, un petit sourire carnassier sur le visage et leurs yeux sont remplis de désir.

- Où voulez vous en venir ?

- Serena, Legolas et moi, nous nous connaîssont depuis plus de mille ans. Et disont que pendant une période de notre vie. Nous avions l'habitude de "partager" nos conquètes.

- Oh...Je ne savez pas que les elfes avait une vie sexuel aussi debridée dit moi... dis je un brin ironique.

- Aussi étrange que cela puisse paraître, le sexe est aussi important chez nous que chez les hommes. Réplique Legolas avec un fin sourrire accroché au visage.

- Ah ...Mais vous savez quand même que l'on va se retrouver dans une impasse.

Ils me regardent bizarrement, ne comprennant pas où je veux en venir.

- Les mecs, je suis mortel. Où notre histoire va nous mener. Tôt ou tard, il faudra se reveiller de notre rêve.

Haldir s'approche, passe derrière moi, se colle à moi, pose ses mains sur mes hanches et susurre à mon oreille. Je ferme aussitôt les yeux, enivré par cette proximité.

- On se reveillera plus tard. Profite du rêve. Nous aviserons plus tard.

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Elle est là, devant moi tremblante de tous ces membres. Sachant ce qu'elle vécu, nous ne voulons pas la brusquer. Etre avec deux hommes en même temps, n'est pas courant. Je ne veux pas qu'elle ai peur et ou qu'elle panique.

- Si tu ne veux pas tous de suite, nous ne sommes pas préssés. Lui dis- je alors qu'elle gémit de satisfaction dans la bouche de Leg, qui l'embrasse avec ferveur. Nous pouvons te faire gouter aux des joies des préliminaires à plusieurs.

Je recontre le regard de mon ami qui approuve ma proposition.

Je butine avec plaisir son cou, y laissant des trainées de lave, je joue avec le lobe de son oreille. Elle laisse echapper un petit gémissement. Legolas en profite pour s'attaquer à son autre oreille. Elle passe une main sur ma nuque pour me faire comprendre d'approfondir mon activité. Mes mains petrissent avec douceur les courbes de ses fesses. Tandit que Legolas flate ses seins ronds. Du coin de l'oeil, elle transforme le canapé en un large lit et entend le declique de la porte signifiant qu'elle l'avait fermé à clé, le tout d'un geste négligé de la main. Impressionnant.

Nous l'entrainons sans qu'elle sans rend compte sur le lit qu'elle à créee. Nous y tombons tous les trois. Je la retourne vers moi pour que je puisse, moi aussi gouter à ces lèvres si tentante. Legolas en profite pour d'aggraffer sa robe, enlevé son poignard attaché à sa cuisse et la fine lame, que mon cou se souvient encore, fixé à son poignet. Rapidement elle se retrouve à demi nue devant nous. Mon pantalon est devenue trop étroit depuis longtemps, tout comme Legolas. Je m'attarde sur ses seins que je viens de dévoiler, j'happe entre mes lèvres un teton durçit par le désir. Pendant ce temps, mon ami a ôté la dernière parcelle de tissu, et s'applique à lui faire une caresse buccale dans les rêgles de l'art.

Je la regarde. Son souffle est erradique, ses yeux noirs sont totalement dilaté et obscurçit par le plaisir. La tête rejeté en arrière. Elle gémit sans retenue. Alors que mes mains martirisent ses tetons je m'approche de son oreille.

- Tu aime ma jolie sorcière ? Demandais je.

Ma voix est rauque et chargé de désir.

- Ou...Oui ! Dit elle en tremblant de plaisir.

- Alors libère toi. Jouis pour nous.

Une de mes mains rejoint la bouche de Leg. Quelque seconde plus tard, nous voyons avec satisfaction son corps de déesse se tendre et s'arquer avec violence tant sa jouissance est grande. Son cri se meurt dans sa gorge. Ses yeux grands ecarquillés de stupeur.

Nous la laissons revenir peu à peu elle. On en profite pour ôter nos tuniques et se retrouver torse nus. Nous nous rallongeons auprès d'elle. Sa respiration est encore saccadée. Nos mains courrent toujours le longs de son corps. Alternant, parfois aériènne, parfois appuyées. Rapidement elle se perd de nouveau dans les affres du plaisir.

C'est à mon tour de gouter à son intiminé, de lui faire ressentir maintes et maintes délices. La peau du creux de ces cuisses est la plus douces que je n'ai touché. Mes mains et ma bouches parcourt d'abord avec légèreté ses jambes avant de m'attaquer au coeur du problème

Nous la torturons ainsi une bonnes partie de la nuit et bizzarement, bien que nos érections soit particulièrement douloureuse, à aucun nous avons chercher à satisfaire notre plaisir. Ayant qu'un seul but. Lui donner du plaisir.

- Assez ! Pitié assez ! Crie t-elle au bout du 5ème orgasme

En sueur, elle est allongée de tout son long au milieu du lit, les cheveux laches, la tête en arrière, le souffle court, tremblante de partout, elle nous crie enfin grâce. Je me dirige vers la cruche d'eau et la bassine dans le but de la laver, puis je reviens près d'elle.

- Vous êtes des malades.

Legolas rigole légèrement et s'allonge près d'elle.

- Ca t'a plus ? Questionne t'il avec douceur.

- Tu ose poser la question. Dit elle en rigolant

Elle dirige sa main l'entre-jambe de mon ami, mais celui-ci l'arrête.

- Non. Bien que cela soit génant. Pas ce soir. Déjà parce ce que il va falloir dormir et deuxièment, parce ce que le but était que, toi, tu prenne du plaisir. et que tu "t'habitue", diront nous, à nous avoir tous les deux. Nous ne voulions pas t'effrayer en te sautant de dessus.

- Merci. Dit elle les yeux brillants d'amour et de reconnaissance.

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La nuit que je viens de passer fut incroyable. Haldir et Legolas sont d'une douceur et d'une tendresse incoyable avec moi. Je sais qu'ils sont capable de plus d'ardeur, de passion et de brutalité. Mais comme l'a dit Legolas, le but était de "m'habituer". La dernière fois où je suis retrouver avec plusieurs hommes, je servais de gaterie aux mangemorts.

Une fois lavé et rhabillé, nous nous sommes endormis entrelacés les uns dans les autres.

Mais la nuit fut néanmoins courte. Deux heures après s'être endormis, nous nous sommes tous reveillés en même temps et pour la même raison.

Le mal à l'état pur était dans nos murs.

Courant à travers les couloirs, guider par le mal, nous arrivons dans la chambre que partage la communauté. Un horrible septacle s'offre à mes yeux. Pippin est littéralement scotché au palantil. Aragorn le lui arrache des mains. Mais il tombe dans les pommes, comme Pippin quelque seconde avant. Gandalf, entre temps reveillé, couvre le Palantil d'un drap, qui a rouler un peu plus loin.

Au final, plus tard dans la maitnée, Gandalf et Pippin partent vers le Gondor, pour les prévenir de l'attaque du Mordor, vu par Pippin de la Bou-boule maléfique.

Et nous, on attend que le Roi Thodren se décide à prêter main forte au peuple d'Aragorn. Et il ne paraît pas vraimment présser

Pendant ce temps, j'ai remarqué avec plaisir que Eomer avait réussit à convaincre Sirius de lui laisser une chance.