Note de la traductrice : Je suis désolée. Je sais que ça fait plusieurs mois (honte sur moi!) que je n'ai pas posté mais bon, je suis entrée à la fac, et j'ai perdu quelqu'un de très cher, alors je n'avais absolument pas la tête à ça. Mais comme je vous aime, je reprends malgré tout, alors, heureux ?
(la traductrice retourne se flageller dans un coin en hurlant son pardon).
Précédemment dans Plutôt à Serpentard
Aucun d'entre eux ne s'attendait à voir le sourire en coin qui apparut sur le visage du professeur, ou les mots qui sortirent de sa bouche. « Monsieur Flint, » dit Snape, semblant presque ravi. « Je crois que je vous ai trouvé un attrapeur. »
Severus regardait attentivement alors que l'expression sur le visage de Potter passait à travers plusieurs stades, de l'effarouchement à la honte sur le chemin du choc et de la surprise, et l'hésitation quelque part entre l'incrédulité et la joie. La bouche du garçon tomba grande ouverte, et Severus souhaita vraiment pouvoir la fermer et effacer ce sourire idiot de son visage.
« Un attrapeur ? » les sourcils de Flint étaient froncés. « Qui, monsieur ? »
Faisant de son mieux, Severus ne put malgré tout retenir son soupir d'agacement. « Eh bien, Monsieur Potter, bien sûr. » Il perçut un mouvement saccadé de la part du garçon du coin de l'œil, comme s'il ne pouvait toujours pas y croire. « Emmenez-le sur le terrain avant le dîner aujourd'hui. Testez ses réflexes et enseignez lui les rudiments, mais s'il fait quoi que ce soit se rapprochant de l'exploit de tout à l'heure, je dirais que nos chances de gagner la Coupe ont augmenté considérablement. » Il fit une pause et fixa le sourcil toujours froncé de Flint. « Nous avons une très grande chance. »
« Oh ! Bien, monsieur. » Mais, à présent, Flint fronçait les sourcils en direction du garçon, à peu près de la même manière que lorsque Severus avait emmené le garçon à l'infirmerie. Avant qu'il l'ait vu voler, bien entendu.
« Ne pensez pas que je cautionne votre comportement dangereux, Monsieur Potter, » ajouta Severus, utilisant sa voix calme qu'il prenait lorsque les circonstances étaient spéciales, et il eut la satisfaction de voir la fierté disparaître du visage du garçon. « Vous avez failli vous retrouver sous les soins de Madame Pomfresh encore une fois. Je suggère que vous appreniez comment vous restreindre avant de vous tuer. Et je prévois d'envoyer un message chez vous - »
Le mouvement saccadé fut immanquable cette fois. « Aux Dursleys ? » geint Potter. « S'il vous plaît, non ! »
« Ne m'interrompez pas, Potter, » gronda Severus, se remémorant qu'il n'avait toujours pas eu de réponse aux hiboux qu'il avait envoyé dans le Surrey. « Comme je disais, cette leçon sera envoyée chez vous, avec les retenues que vous ferez la semaine prochaine. Vous allez avoir une nouvelle appréciation de ce qui arrive lorsqu'on brise les règles, tout spécialement celle faites uniquement pour votre protection. Suis-je clair ? »
« Oui, monsieur. Merci. » Le visage du garçon, qui avait perdu toute couleur lorsqu'il avait pensé que Severus envoyait une note chez lui, semblait rougir, et il baissa les yeux.
« Vous pouvez y aller. Je crois que vous avez une heure de libre avant le dîner... »
Potter hocha la tête, et regarda Flint, qui baissa les yeux vers lui.
Severus s'éclaircit la gorge. « Monsieur Flint, s'il vous plaît... L'entraînement vous attend. »
« Oh, oui, monsieur. Viens, Potter. » Après ça, le grand garçon emmena le gamin hors du cachot, et Severus laissa son cœur revenir dans sa poitrine, d'où il avait éjecté à partir du moment où il avait vu le Garçon-Qui-A-Survécu-Uniquement-Pour-Que-Tout-Le-Monde-S'inquiète-Pour-Sa-Vie voltiger comme un javelot autour du château.
Puis il envoya une note au concierge, Rusard, pour lui faire savoir qu'il devait attendre Draco Malfoy en retenue. Peut être qu'une semaine à gratter la terre sur le sol du Hall d'entrée et à enlever des puces de Miss Teigne lui apprendrait l'humilité. Ou bien au moins, la valeur de ne pas se faire choper.
Au dîner, après avoir reçu le rapport de Flint à propos du talent exceptionnel du garçon, il eut à gérer Minerva. Elle était plutôt ennuyée... Et jalouse.
« Eh bien, ça a du sens, » aboya-t-elle. « Après tout, James était un joueur de talent. »
Les mots figèrent le sourire sur son visage, mais il se fit violence pour répondre. « Ah, oui, et je peux imaginer sa fierté, venant pour les matches de Quidditch et encourageant Serpentard, agitant un drapeau vert et argent, tenant - »
« C'est assez, Severus, » l'interrompit-elle. « Vous avez marqué votre argument. »
Il ricana. « Et ça vaut cent cinquante points, ne l'oublions pas. »
Elle roula des yeux. « Passez moi les pommes de terre, s'il vous plaît. »
Il s'exécuta, et saisit l'opportunité pour surveiller ses Serpents, qui se comportaient bien, pour la plus grande partie. Lorsqu'il eut un aperçu du garçon Potter discutant avec animation avec Draco Malfoy, chacun d'entre eux fronçant les sourcils, il se demanda s'ils parlaient de ce qu'il leur avait demandé de cacher. Le fils de Lucius Malfoy aurait du mal à utiliser une telle information, il le savait, mais il se demandait ce que le gamin allait en faire.
Eh bien, il allait bien finir par le savoir, d'une façon ou d'une autre.
Ce soir là, il donna au gamin comme tâche de hacher menu un tonnelet de Veracrasses. Comme auparavant, Potter ne se plaint pas et ne rechigna même pas à la tache, il alla tout simplement se mettre au travail. Severus observa alors que la confiance du garçon grandissait après juste quelques erreurs. Il était évident qu'il n'avait jamais touché un Veracrasse auparavant, mais apparemment, il savait comment utiliser un couteau. Le premier fait était sans surprise, mais le dernier...
Alors que Potter coupait un Veracrasse en longueur, puis le coupait ensuite en dés doucement, Severus fit un pas derrière lui. « Vous étiez un chef dans une autre vie ? »
Les épaules de Potter se soulevèrent, mais son couteau ne s'arrêta pas. « Quelque chose comme ça, monsieur. »
« Expliquez. »
Severus ne manqua pas le resserrement des doigts de Potter sur le couteau, et la façon dont ses épaules étaient maintenant tenues un peu plus haut. Il y eut une longue pause, pendant laquelle Severus dut garder son tempérament, mais il savait que le garçon était en train de rassembler son courage, donc il attendit. Il fut récompensé par ces mots : « Je cuisinais. Pour eux, depuis que je suis petit. »
« Je suppose que c'est le « eux » qui vous ont affamé. »
« Ils ne m'ont pas affamé. » Le couteau s'abattit violemment sur un pauvre Veracrasse et le réduisit en poudre.
« Ah. »
« Ils ne le faisaient pas, monsieur. » Le garçon utilisa les quelques instants de silence de Severus pour reprendre son équilibre et calmer sa respiration. Mais il y avait toujours quelques taches de couleur sur les joues du garçon, et le couteau était tenu trop serré pour un travail délicat. « Au fait, pourquoi vous vous êtes senti obligé de dire ça devant Malfoy ? »
Severus se sourit à lui même. « Je suis sûre que je ne sais pas de quoi vous parlez. »
« Vous lui avez dit que j'étais blessé. Vous lui avez dit que j'avais besoin d'être réparé. Maintenant il sait des choses qu'il, qu'il n'avait pas le droit de savoir ! »
« Je n'ai rien fait de tel. »
« Ouais, vous l'avez hurlé en face de lui. C'est la même chose. »
« Monsieur Potter. Je n'apprécie pas votre ton. »
Un autre haussement d'épaules, qui furent ensuite tenues plus haut. Puis un simple, « Je suis désolé, monsieur. »
Severus fixa le dos du garçon pendant plusieurs longues minutes, laissant le gamin reprendre sa respiration encore une fois. Puis, dans une voix égale, il dit « Draco Malfoy utilisera toutes les armes à sa disposition dans ses interactions avec les autres. Vous devriez vous souvenir de ça, et je n'ai pas de favoris. »
Le silence dura bien plus longtemps cette fois-ci, et les épaules du garçon se relâchèrent, uniquement pour se tendre à nouveau lorsque Severus recula de quelques pas. Ses réflexes étaient quand même excellents pour quelqu'un qui disait avoir uniquement été terrorisé à l'école. Il y avait bien plus que cela dans la situation présente, et Severus avait en tête de trouver le fin mot de l'histoire.
Malgré sa scrutation attentive, et ce qu'il pensait que le silence voulait dire, il fut vraiment surpris lorsque le garçon dit, presque trop calmement pour être entendu : « Mais je n'utiliserais jamais une arme comme ça contre lui. »
Severus prit un moment pour récupérer de cette phrase, puis ricana en direction du Garçon-Qui-Avait-Survécu-Pour-Confondre-Ses-Attentes. « Alors il aura toujours un avantage sur vous, Potter. »
Lorsque le garçon soupira et fit comme s'il allait se retourner finalement, Severus grogna « Retournez au travail ! Ces Veracrasses ne vont pas se hacher toutes seules. »
Plus tard, il eut à l'admettre – bien qu'ils fut sérieusement tenté de ne pas l'admettre, justement – qu'il n'avait jamais vu des vers si bien coupés par un étudiant depuis des années.
Le jour suivant était le cours de potions avec le gamin et le reste des première année de Serpentard. Severus était prêt à tout. Chaque année, contre les requêtes explicites de Severus, Albus regroupait les Gryffondor et les Serpentard. Il ne pouvait rien faire à part grogner de frustration. La classe combinée Poufsouffle-Serdaigle était bien fade, en comparaison.
Mais ce groupe... Il devait les surveiller de plus près que toutes les autres classes. Non-entraînés et prompts au tours et autres farces, ils étaient cinquante fois plus à même de faire exploser sa salle de classe. Il entra, faisant tourbillonner ses capes, et posa le ton tout de suite, modulant sa voix de sorte qu'ils puissent l'entendre uniquement s'ils étaient parfaitement calmes, avec un soupçon de merveille et un zeste de folie à l'intérieur.
Ils le regardèrent tous, hypnotisés, alors qu'il déroulait son introduction, alors qu'il leur promettait la gloire, la beauté, un arrêt de la mort, si seulement ils s'appliquaient... Chacun d'eux regardant et attendant, ces cornichons impatients et jeunes qu'ils étaient...
Abruptement, il commença à faire l'appel. Il s'arrêta juste une fois, à « Harry Potter, » laissant les syllabes glisser dans l'air. « Notre nouvelle... Célébrité, » dit-il, regardant l'expression du gamin attentivement. La tête de Potter se redressa, ses yeux s'étrécirent. A ses côtés, à la grande surprise de Severus, Theodore Nott se raidit, son regard se faisant perçant. Severus supprima un sourire. Il semblait que Potter avait d'ores et déjà un fan club. Il était temps de trouver sur qui il pouvait compter.
Lorsqu'il eut fini d'appeler les noms, il aboya, « Potter ! Qu'est-ce que j'obtiendrais si j'ajoutais de la racine d'asphodèle en poudre à une infusion d'armoise ? »
Potter jeta un regard à Nott, qui semblait aussi surpris que lui. La fille aux cheveux en broussailles, Miss Granger, c'est ça? - qui avait défendu Potter la veille, envoya sa main en l'air.
« Je ne sais pas, monsieur, » dit Potter, comme Severus savait qu'il le ferait.
Les lèvres se redressèrent en un sourire narquois. « Bien, bien – il semble clair que la célébrité ne fait pas tout. » Il ignora la main de Granger. Elle n'allait pas faire avorter sa mission.
« Essayons encore une fois. Potter, où regarderiez-vous si je vous demandais de trouver un bézoard ? »
Le crâne de Granger s'éleva aussi haut qu'elle le pouvait sans qu'elle se lève de sa chaise, mais Potter était apparemment sans réponse. Derrière lui, Malfoy, Crabbe et Goyle tremblaient de rire. Intéressant. Il leur jeta un regard, et ils tentèrent de s'arrêter, mais juste un peu.
« Je ne sais pas, monsieur. »
« Vous pensiez que vous n'auriez pas à ouvrir un livre avant de venir, n'est-ce pas, Potter ? »
Potter rougit, et Severus sut immédiatement que le garçon n'avait pas accès à ses livres avant que le trimestre ne commence dans cette maison pleine de Moldus qui le dédaignaient. Malgré tout, le gamin soutenait son regard, ce qui n'était pas si facile même pour les adultes, et même quelques Gryffondor semblaient étonnés de sa bravoure.
« Quelle est la différence, Potter, entre le napel et le tue-loup ? »
A cette question, Granger se leva littéralement, sa main s'élevant vers le plafond du cachot.
« Je ne sais pas, » dit Potter calmement. « Mais je pense qu'elle le sait, cela dit, pourquoi vous ne lui demandez pas ? »
Nott lui envoya un regard plein de remontrances alors que quelques personnes riaient, mais personne parmi eux n'était à Serpentard. Cependant, le sourire de Malfoy était plutôt large. Les mains de Potter tremblaient, alors qu'il les pliait frénétiquement sur le bureau.
Severus aboya, « Asseyez-vous, » à Granger. « Pour votre information, Potter, l'asphodèle et l'armoise font une potion de sommeil si puissante qu'elle est connue sous le nom de Goutte du Mort-Vivant. Un béozard est une pierre que l'on peut trouver dans l'estomac d'une chèvre et qui est utile contre la plupart des poisons. Ensuite, en ce qui concerne le napel et le tue-loup, c'est la même plante qui est aussi connue sous le nom d'aconit. »
« Eh bien ? Pourquoi n'êtes-vous pas en train de noter ? »
Il y eut un soudain remue-ménage, constitué de plumes et de parchemins. Au dessus du bruit, Severus dit, « Et une autre retenue pour votre insolence, Potter. »
Potter hocha la tête et continua de préparer son parchemin.
Alors qu'il ordonnait aux étudiants de suivre les instructions sur le tableau pour faire une simple potion contre les pustules, Severus espéra que la leçon spéciale n'avait pas été perdue pour le garçon.
Lorsque le cours fut terminé, il prépara un lot de scarabées noirs à écraser en poudre pour Potter durant sa retenue du soir même, avec des explications explicites écrites, puisqu'il ne serait pas là pour la superviser. Étonnamment, il savait qu'il pouvait faire confiance au garçon pour faire sa retenue comme convenu.
Les dîners chez les Malfoy étaient toujours quelque chose d'intéressant. La nourriture était toujours aussi somptueuse, servie dans la plus fine des porcelaines chinoises par des elfes de maison surentraînés. Severus savait qu'il ne devait pas parler de quoi que ce soit concernant les affaires jusqu'à ce qu'ils bougent jusqu'au salon pour du brandy et de la conversation, et il ne fut pas surpris d'avoir directement affaire au sujet de la performance de Draco à l'école.
« Je ne l'ai encore eu qu'une seule fois, » admit Severus, et prit une gorgée de brandy, appréciant la brûlure dans sa gorge. « Mais sa façon de faire les potions est certainement supérieure, » (que celle de chiens).
« Bien sûr, » répondit Narcissa, sa bouche en une moue charmante. « Lucius l'a toujours confié aux meilleurs tuteurs. »
« Bien sûr, » murmura Severus.
« Qu'est-ce que tu penses de ses chances d'entrer dans l'équipe de Quidditch ? » demanda Lucius. « Il fera un bon attrapeur. »
Retournant les réponses possibles dans son esprit, Severus se décida sur : « les essais se feront la semaine prochaine, et la décision finale sera celle du capitaine, bien sûr. Je peux placer un bon mot sur un élément de talent, cependant. »
« Excellent. » Lucius prit une légère gorgée de sa boisson. « Il se trouve que je vais voyager la semaine prochaine, et que je m'arrêterai à Budapest. Il y a un apothicaire juste au sud de la ville que tu as fréquenté, n'est-ce pas ? Je me demande si tu voudrais que je prenne quelque chose pour toi. »
Une fois encore, Severus choisit ses mots avec soin, un peu déconcerté que Malfoy fasse ses courses lui même. Et il ne voulait pas devoir quoi que ce soit à cet homme pour quelque raison que ce soit. Bien que... « J'ai besoin d'une certaine quantité de peau de Serpent d'Arbre du Cap, » admit-il. « Et c'est plutôt moins hors de prix sur le continentn. »
Malfoy sourit et leva son verre doucement. « De la peau de serpent, donc. »
La conversation tourna sur d'autres sujets plus inconséquents, et la soirée passa plus plaisamment que tout ce que Severus avait espéré, jusqu'à ce qu'il fut presque temps de partir, et Lucius, avec son sourire trop innnocent, dit, « J'ai entendu dire que la Maison Serpentard est maintenant l'hôte du Garçon-Qui-A-Survécu. » Il y avait une emphase spéciale sur l'épithète que Severus sut qu'il fallait qu'il retienne.
« C'était une surprise pour beaucoup de monde, oui, » murmura-t-il.
« D'après ce que j'ai entendu, » - aucun doute que c'était de la part de son fils, le sale gosse - « il est plutôt copain avec le fils d'Hiram Nott. Et il aurait même défendu des Gryffondor. »
« Vrai, » dit Severus. « Nott a sûrement gardé le garçon sous observation, et c'est ce que nous devrions tous faire. »
« Mm. » Lucius se versa un autre verre, ignorant le soupir ténu de Narcissa. « J'espère que Draco voit le bien dans tout ça, au moins. »
« A propos de ça, » dit Severus, « il semble y avoir une certaine rivalité entre Draco et Monsieur Potter. Alors que j'encourage de tout mon cœur les activités qui feront se dépasser les garçons et leur faire faire de leur mieux, j'ai noté une tendance dans leurs interactions à dépasser les traditions de la Maison. »
« Donc, ils brisent la règle une, hein, Severus ? »
« Exactement. » Severus sourit un peu. « Je suis sûr que tu peux voir à quel point je me sens concerné. »
« Je le vois. Je parlerai à Draco. »
Comme s'il ne le faisait pas déjà tous les jours, pensa Severus. Bientôt il fut autorisé à s'en aller.
Immédiatement après être rentré, il chercha Dumbledore, afin de lui apprendre que son précieux Garçon Doré (qui arborait maintenant des couleurs totalement différentes) était sous surveillance de Malfoy, et que cette même personne allait en Hongrie la semaine d'après. Il y avait eu des remous dans cette zone, tout spécialement la Roumanie, la Hongrie et l'Albanie, ces dernières années, et il y avait beaucoup plus de précautions qu'ils devaient prendre, contre d'anciens Mangemorts, et même contre un éventuel retour de Voldemort. Severus n'était pas assez fou pour croire qu'il était bel et bien parti, et Dumbledore partageait son sentiment.
Il savait qu'il ne devait pas se reposer sur ses lauriers. Cette année allait être compliquée, et le centre de l'ouragan serait le garçon aux yeux verts.
A suivre...
