salut tous le monde, voila enfin la suite de cette fiction, je sais que je ne respecte pas trop les délais que j'avais dis mais le principal c'est que la fiction continue non? (enfin j'espère )

bref je vous laisse donc a votre lecture


POV…

Elle est enfin à ma merci après des mois de recherche et de frustration je l'ai enfin retrouvé et je ne la laisserai plus repartir, pas après tout le mal que je me suis donné pour enfin la posséder. Elle n'était pas encore réveillée, je voulais attendre qu'elle se réveille avant de jouer avec elle, je voulais attendre pour qu'elle me voie, qu'elle sache qu'elle ne m'avait pas échappé et qu'elle ne pourrait jamais s'enfuir dorénavant. Je l'ai emmené dans une maison éloignée de tout voisinage, elle pourra crier, pleurer, mais personne ne l'entendra et ce constat me donnait envie de commencer tout de suite. Cela n'avait pas été facile de l'embarquer, elle était tout le temps fourré avec ce mec que je supposais l'avais touché, j'aurais réellement pris un grand plaisir à lui arracher les testicules pour avoir osé toucher à ce qui m'appartient, mais malheureusement le temps m'avait manqué ! GRR, le principal était qu'elle était mienne à présent et que ça, même lui ne pourrait plus rien y faire !

POV R

Bella est une traitresse ! Elle devait nous accompagner Lili et moi pour une séance shopping, mais cela faisait plus de 2H que nous l'attendions et toujours rien ! De plus, mademoiselle avait éteint son téléphone ! Je suis certaine qu'elle avait fait exprès !

- Ce n'est pas normal qu'elle ne soit toujours pas là, il lui est arrivée quelque chose, je le sens, commença à paniquer ma sœur

- Mais non ne t'inquiète pas, tu sais très bien qu'elle déteste le shopping elle est surement restée chez elle, je te parie tout ce que tu veux qu'en ce moment même elle est en train de lire ou un truc comme ça

- Oui et bien foi d'Alice, elle ne s'en tirera pas aussi bien que ça, tu peux me croire sur parole.

J'eus soudain de la compassion pour mon amie, Alice ne rigolait jamais lorsqu'il s'agissait de vengeance, j'espérais sincèrement pour elle qu'elle avait une bonne excuse de sécher la séance shopping. Je souris instantanément en me rappelant que nous allions dévaliser les magasins, dire que j'étais accro au shopping était un mot faible. Ma sœur et moi étions de vraie tornade lorsqu'on nous parlait tissus, après plusieurs heures passées dans les magasins, nous avions refait notre garde-robe mais qu'importe c'était tellement plaisant que je ne pouvais pas dire non

- Je vais appeler Edward pour qu'il vienne récupérer tous nos sacs

- C'est une idée brillante Rose me dit Alice, en attendant, si nous allions manger quelque part ?

- Je te suis dis-je en composant le numéro de mon frère

- Dit-lui de ramener Bella par la peau des fesses !

- Allo, me dit Edward

- Hello frérot, dis-moi, tu peux être prêt dans combien de temps ? Demandais-je directement, les formules de politesse n'étant réellement pas ma tasse de thé

- Euh… je ne sais pas, pourquoi tu me demandes ça ?

- En fait on a besoin que tu viennes chercher les sacs de shopping parce qu'on n'a pas assez de place dans la Porsche

- Vous n'êtes pas croyable dit-il en soupirant, je suis là dans une heure, c'est bon ?

- C'est ok, on est au « Crumble Café », on t'attend, OH et Lili m'a demandé de te dire d'aller chez Bella et que tu as intérêt à la ramener ici, elle a séché la séance shopping et Lili est furax.

- Elle a osé faire ça ? Je n'imagine même pas la tête d'Alice ! Rigola-t-il

- Oui je te laisse imaginer la chose, elle lui a déjà prévu un programme de choc en guise de vengeance ajoutais-je en rigolant aussi

- La pauvre conclut-il, j'arrive avec elle

- Ça me va ! bye frérot

Je transmis la réponse d'Edward à ma sœur et elle en fut ravie, nous n'avions plus qu'à attendre qu'il arrive maintenant.

POV E

Après le coup de fil de ma chère sœur, je savais que je ne pourrais pas rester tranquillement chez moi et de toute évidence Bella n'aurait pas ce plaisir non plus. Elle est folle, elle a posé un lapin à ma sœur, personne avant elle n'avait jamais osé de peur des conséquences, mais pas elle, cette fille m'impressionnait, elle est vraiment trop forte. Je partis prendre ma douche et ensuite m'habiller puis partis en direction de chez Bella. Sa voiture était garée dans l'allée et je l'imaginais bien sous un tas de couettes, plongée dans l'un de ses bouquins. Je me garais devant l'allée et décidai d'entrer sans frapper, je suis sûr que de toute façon elle n'aurait pas répondu. À l'intérieur, la maison était tellement calme et paisible, comme si personne n'était là. Il y avait un mot posé la table du salon.

« Bella, je suis allé à la pêche avec Billy très tôt ce matin, je rentrerai demain dans la journée. Charlie »

Charlie et la pêche pensais-je, une véritable histoire d'amour d'après Bella. Je décidai de monter la chercher directement dans sa chambre, car si nous arrivions en retard je ne donnais pas cher de notre peau à Bella et moi. J'ouvris la porte à la volée et mon cœur rata un battement.

POV A

Il est en retard ! Comment ai-je fait pour avoir un frère comme lui, j'en étais désespérée, s'il y a bien une chose que je n'aime pas par-dessus tout c'est les personnes en retard. Mon téléphone sonna : Edward, il avait intérêt à avoir une bonne excuse.

- Tu es en retard ! ou es-tu ? Fut ma première phrase

- Comment ça ? Demandais-je

- Tu en es sûr ?

- Fait quelque chose ! Commençais-je à paniquer

- Que je me calme ? Comment veux-tu que je me calme Edward ! criais-je à présent

- D'accord.

Sur ces mots je raccrochais, Rose me regardait avec des yeux d'incompréhension totale, je lui expliquais donc la situation, et elle se mit aussi à paniquer. Il était clair que la séance shopping était fini, il y avait des choses beaucoup plus importante que ça, les mots d'Edward me restaient dans la tête et je ne pus m'empêcher de pleurer, comment cela avait-il pu se produire et pourquoi ? On partit au plus vite rejoindre Edward

- Il faut les appeler, dis-je enfin

- Tu as raison, ce sont ses frères, ils doivent savoir me dit-elle également en pleure

POV Emmett

Voilà maintenant deux bonnes heures que j'étais à la salle de musculation, j'aime m'entretenir et puis ici je me sens dans mon élément, aucune complication, pas de prise de tête inutile, seulement le sport. Mon téléphone sonna en affichant Rosalie, qu'est-ce que blondie avait à m'appeler pendant mes séances de sport.

- Je te manque déjà blondie, dis-je en décrochant, c'était un jeu entre nous et j'aimais ça je dois l'avouer

- Il faut que tu viennes tout de suite, dit-elle très sérieusement sans même répliquer à ma remarque, son ton m'avait fait comprendre que ça devait être important

- Où ? Demandais-je

- Chez toi, dit-elle fait vite

- J'arrive

Je raccrochais et partis immédiatement sans même prendre de douche, car ce n'était pas le genre de Rosalie d'appeler pour rien, il devait s'être passé quelque chose de grave… mon ventre se serrait et au fond de moi j'espérais sincèrement qu'elle voulait seulement me faire une blague, car j'avais alors un très mauvais pressentiment.

POV J

Je l'aimais c'était incontestable, j'étais même fou amoureux de cette fille, mais je ne savais absolument pas comment m'y prendre avec elle et si elle me rejetait? Et si elle ne ressentait rien pour moi ? Je ne suis pas sûr d'arriver à passer au-dessus d'un refus venant de sa part… Pourquoi je n'arrivais pas à me lancer ? Pourquoi est-ce que je doutais autant, Bella m'a dit que je lui plaisais, mais est-ce suffisant pour qu'elle veuille de moi ? Je soupirais fortement encore une fois ça faisait deux jours que je me torturais le cerveau, la nuit où nous avions dormi ensemble lors de la soirée pizza avait été la meilleure, il ne s'était rien passé, mais rien que de l'avoir dans mes bras avait été pour moi un grand soulagement, je me sentais à ma place et ne voulais plus partir , les jours avaient passé et rien, on en avait pas reparlé, elle faisait comme si de rien n'était et ça me tuait … ça me tuait de ne pas savoir. J'émis un autre soupire, le 1000ème au moins depuis maintenant deux heures. Mon téléphone sonna et il me sortit de ma réflexion. Alice, mon cœur s'accéléra d'un coup, peut-être que j'allais avoir les réponses à mes questions finalement… j'inspirais et décrochai

- Oui Alice, dis-je

- Jazz, il faut que tu viennes tout de suite, dit-elle en pleure

- Lili pourquoi tu pleures que ce passe-t-il ? M'inquiétais-je immédiatement

- Je ne peux pas te dire ça au téléphone, mais viens s'il te plaît !

- J'arrive tout de suite, tu es où ? Demandais-je en me levant

- Je suis chez toi, enfin chez Charlie

- J'arrive bouge pas, dis-je en raccrochant.

Tout mon corps était tendu, mon ventre noué, Alice ne pleurait jamais devant les autres, Alice était quelqu'un qui n'aimait pas paraître faible et le fait qu'elle m'appelle en pleurs et me supplie de venir ne présageait vraiment rien de bon, je m'attendais au pire et j'avais peur de ce que j'allais découvrir. Oui j'avais vraiment peur… je démarrais la voiture et partis directement, je roulais vite, mais qu'importe cela n'avait aucune importance. Une fois arrivé devant chez moi, je vis que tout le monde était là et ça renforçait mon mal-être. Je descendis au plus vite et me dirigeais vers eux, Alice était en pleurs, Rosalie se retenait de craquer, Edward avait un visage qui montrait clairement sa douleur.

- C'EST PAS POSSIBLE cria Emmett qui se retenait lui aussi de pleurer, CE N'EST PAS POSSIBLE dit-il encore

- Vous pouvez m'expliquer ? Demandais-je et à ce moment-là, lorsqu'ils se retournèrent tous vers moi et me regardèrent avec des têtes dignes d'enterrement, je savais que l'explication n'allait pas me plaire, mais alors vraiment pas me plaire.

POV E

Flashback :

Je décidai de monter la chercher directement dans sa chambre, car si nous arrivions en retard je ne donnais pas cher de notre peau à Bella et moi. J'ouvris la porte à la volée et mon cœur rata un battement à ce que je voyais, elle n'était pas là, elle n'était pas ici. Et mon cœur me dit qu'elle n'était pas juste partie faire les courses sinon elle aurait au moins pris son téléphone avec elle, or, il était là, comme toutes ses affaires, son lit était défait, signe qu'hier soir elle était encore là. Une évidence me sauta aux yeux, Charlie ne s'était pas inquiété ce matin en partant vu le mot en bas, elle avait donc été enlevée ! Je ne voyais pas d'autres explications, je paniquais, pourquoi elle se serait fait enlever ? Dans quel but ? Il fallait que je réfléchisse, réfléchir, réfléchir, je n'y arrivais pas, tout se mélangeait dans ma tête, il fallait que j'appelle Alice, je composais son numéro et au bout d'une sonnerie elle décrocha

- Tu es en retard ! Où es-tu ? Fut sa première phrase, du Alice tout craché

- Je suis chez Bella et elle n'est pas là ! Lui dis-je paniqué

- Comment ça ? Demanda-t-elle

- ELLE N'EST PAS CHEZ ELLE, elle a disparu ! Alice, elle n'est pas là tu comprends !

- Tu en es sûr ? Demanda-t-elle inquiète

- Oui Alice j'en suis sûr et certain. Je suis sûr qu'on l'a enlevé, je ne vois pas d'autres explications, Charlie lui a laissé un post-it ce matin lui disant qu'il partait à la pêche, il n'était donc pas inquiet et là elle ne vient pas avec vous au shopping, elle ne répond pas au téléphone et elle n'est pas chez elle, Alice on l'a enlevé j'en suis sûr !

- Fait quelque chose !

- Je ne sais pas quoi faire, avouais-je, je ne sais pas quoi faire, elle s'est confiée à moi il n'y a pas longtemps et je suis sûr que ça a un rapport, mais je suis paniqué et je n'arrive pas à réfléchir ! Alors toi essaye de te calmer s'il te plaît sinon ça ne m'aidera pas

- Que je me calme ? Comment veux-tu que je me calme Edward ! cria-t-elle

- Je sais Alice, je sais, il faut appeler tout le monde, prévient les et dit à tout le monde de nous rejoindre devant chez Bella

- D'accord.

Fin du flashback

- C'EST PAS POSSIBLE cria Emmett qui se retenait lui aussi de pleurer, CE N'EST PAS POSSIBLE dit-il encore

- Vous pouvez m'expliquer ? Demanda Jasper

- C'est Bella dis-je

- Quoi Bella, qu'est-ce qui se passe demanda-t-il paniqué

- Elle s'est fait enlever, dis-je d'un ton mal assuré

- QUOI ? Mais… mais... NON ce n'est pas possible tu mens ! dit-il en pointant son doigt sur moi, tu mens Cullen!

- Je te jure Jasper j'aimerais réellement te mentir, je te jure j'aurais vraiment aimé, dis-je dans un murmure

- Edward dit Alice, au téléphone tu m'as dit que tu pensais que ça avait un rapport avec ce qu'elle t'avait confié

- Oui, mais je n'arrive pas à me souvenir, mon cerveau pense qu'à elle, j'ai peur et ça me bloque, j'ai peur Alice, je n'arrive pas …

- Essaye cria Emmett, Cullen, bouge ton cul et réfléchit !

- J'essaye, mais laissez-moi tranquille et taisez-vous ! Dis-je

Il fallait que je me concentre, il fallait que je réfléchisse et que je me remémore son histoire même si je n'en avais pas envie, je ne voulais pas me souvenir à quel point elle avait souffert, il l'avait violé, avait forcé sa mère à regarder et il lui avait dit qu'ils se reverraient… c'était lui, j'en étais sûr et certain et j'avais envie de vomir à savoir que ce connard l'avait kidnappé, qu'allait-il lui faire ?

- Je sais qui c'est dis-je

- C'est qui ? Demandèrent-ils tous en même temps

- C'est Phil.

- Comment tu connais le nom du deuxième mari de ma mère

- Bella m'a raconté son passé et je pense qu'il faut que vous l'entendiez pour comprendre mais lorsqu'on la retrouvera, parce que croyez-moi on va la retrouver. Emmett et Jasper, je veux que vous n'ayez aucun geste qui pourrait vous coûter la prison, ok ?

- Tout dépend de ce que tu as à nous dire... dit Emmett

- Ce n'est pas beau à entendre et votre sœur ne vous la jamais dit. Ta mère est morte le soir de ton anniversaire n'est-ce pas Emmett

- Oui… dit-il faiblement et je n'étais pas là pour la sauver

- Tu ne pouvais pas savoir, ce soir-là, Bella a vécu son enfer personnel également, dis-je en me remémorant son récit

Je leur racontais donc tout ce que Bella m'avait dit, tout ce qu'il avait fait et je voyais les visages de mes amis se décomposer en douleur à mesure que mon récit avançait, Emmett et Jasper étaient livides, à la limite de perdre conscience et de vomir aussi. Mon récit se termina enfin et personne n'osait parler

- Il lui a dit qu'ils se reverraient et c'est pour cela que je suis certain que c'est lui, il faut prévenir la police et passer des avis de recherche, il faut trouver n'importe quel témoin qui aurait pu l'apercevoir, il faut faire quelque chose ! Dis-je en les regardant tous tour à tour.

- Mais si on fait ça, il va la tuer, cria Alice

- Non, contredit Jasper, qui parla pour la première fois en tant que psy, je peux t'affirmer que non, il a passé des mois à essayer de la retrouver, il l'a traqué jusqu'à enfin avoir ce qu'il voulait et ce n'est pas parce qu'il va être recherché qu'il va la tuer, il la veut et qu'importe le prix, il va l'emmener dans les bois ou l'éloigner de tout en se croyant en sécurité pour pouvoir l'avoir que pour lui… je voyais sur son visage que chaque mot prononcé lui coûtait.

- Tu en es sûr ? Pleura-t-elle toujours.

- Certain elle est en quelque sorte son trophée et il ne va pas la tuer après avoir traversé quasiment tout le continent pour la retrouver.

- on prévient la police alors? Dit Emmett qui n'avait prononcé encore aucun mot depuis ma révélation

- ok dis-je

POV B

Flashback

Mon réveil sonna et je regardai l'heure affichée 7 h 40, pourquoi je me lève si tôt un jour où je n'ai pas cours ? Et bah Rosalie et Alice avaient décidé qu'on irait faire les magasins toute la journée et j'étais d'après Alice obligé de venir sous peine de vengeance, je me retrouvais donc un samedi matin à me réveiller à l'aube, quelle torture sincèrement je la détestais réellement parfois ! Je descendais me faire un petit déjeuner, arrivée dans le salon, je vis que Charlie m'avait laissé un message où il me disait qu'il partait à la pêche et qu'il revenait que demain, j'avais l'habitude avec Charlie, il adorait la pêche alors autant qu'il en profite. Une fois mon déjeuner englouti, je partis me doucher et m'habiller, j'essayais de me vêtir « correctement » pour qu'Alice ne rechigne pas trop en voyant ma tenue. J'optais donc pour un pull rouge a manches longues et un jean slim noir, avec des ballerines vu qu'aujourd'hui, par je ne sais quel miracle il ne pleuvait pas il fallait donc en profiter. Il était 8 h 20 et j'étais fin prête, j'avais rendez-vous à 9h avec les filles, j'avais donc encore du temps pour moi, je pris donc un livre et commençais à lire lorsque j'entendis la sonnette retentir, j'étais certaine qu'Alice avait décidé de venir me chercher en personne pour être sûre que je ne me défilerais pas. Je descendis donc au plus vite en essayant de ne pas tomber, j'ouvris la porte à la volée et dis en même temps

- Alice, je ne me serais pas défilé ne t'inquiète pas, je levais les yeux et la personne qui était en face de moi n'était définitivement pas Alice, c'était un homme avec une cagoule, à sa vue j'essayai désespérément de refermer la porte et de m'enfermer, mais impossible

- Isabella enfin dit-il, d'une voix qui m'était étrangement familière, mais d'où ?

- Partez mon père est chef de police il vous tuera si vous me touchez criais-je en me débattant et en essayant de me libérer de sa main qui avait pris possession de mon bras

- Là où nous allons personne ne te retrouvera

- LACHEZ-MOI hurlais-je en espérant qu'un voisin m'entende

- Tu vas la fermer oui, siffla-t-il

- Non pas temps qu'il me restera un souffle de vie, je n'arrêterai pas de crier pour qu'on m'entende et je criai à nouveau

Mais d'un coup je le vis armer son poing qui atterrit dans ma figure et là, tout commença à devenir noir jusqu'à ce que ce fût le néant complet.

Fin flashback

Ma tête me faisait un mal de chien, je me réveillais doucement et la douleur à ma tête s'intensifiait encore plus, lorsque mes yeux s'ouvrirent enfin, je ne reconnus pas de suite l'endroit, mais en essayant de rassembler mes forces je me rendis compte que malgré le fait que je n'étais pas chez Charlie je connaissais cet endroit, mais je ne savais pas d'où. Je voulus me frotter le crâne qui me faisait toujours mal, mais je me rendis compte que mes mains étaient attachées à la chaise sur laquelle j'étais assise.

Ne panique pas Bella, ne panique pas

COMMENT TU VEUX PAS PANIQUER ALORS QUE TU ES ATTACHÉE JE NE SAIS PAS OÙ ? ON VA MOURIR. Me cria ma conscience

Tu es défaitiste il faut juste réfléchir à comment se sortir de là ok ?

Quelle trouillarde celle-là, mais en même temps elle avait raison et si je paniquais, je ne pourrais pas réfléchir correctement. Mes yeux se promenaient dans la pièce où je me trouvais et d'un coup je me souvins d'où je connaissais cet endroit

Flashback

Maman s'était mariée depuis six mois et d'après ce que je voyais, tout avait l'air de bien se passer et j'en étais heureuse pour elle, même si Phil était plus jeune qu'elle, si elle était amoureuse et heureuse alors ça m'allait. Phil nous avait proposé à maman et moi de passer les deux prochains jours chez sa mère, car elle voulait connaître son épouse puisqu'elle n'avait pas pu assister à leur mariage. Nous avions accepté heureuse de rencontrer la belle-famille, on était donc parti pour Seattle, sa mère habitait une maison isolée dans les hauteurs de Seattle, mais quand je dis isolée, c'est vraiment isolé, on se demandait même si elle captait le téléphone là-bas.

En arrivant on avait découvert une grande maison en bois perdue au milieu de nulle part, on se demandait vraiment si on était à Seattle quand on sait que cette ville est réputée pour le monde qu'il y a et les nombreuses habitations. La maison avait un côté vieux, mais charmant. À l'intérieur, c'était spacieux et bien aménagé. Il y avait deux étages. Au rez-de-chaussée il y avait le salon, la cuisine et la salle à manger. Au premier, il y avait une salle de bain, une chambre et des toilettes, cette maison était simple, mais belle et je me surpris même à apprécier l'endroit dans lequel nous étions.

Fin flashback

J'étais dans la maison où la mère de Phil vivait lorsqu'elle était encore vivante, elle était morte assez jeune (50ans) d'une crise cardiaque. Il m'avait retrouvé, mon cœur s'accéléra lorsque je compris ça, il m'avait retrouvé comme il me l'avait dit… il n'y avait plus aucun espoir…

Et après, tu me dis que je suis défaitiste ? Mais toi tu n'es pas mieux !

Tu ne veux pas, pour une fois, essayer d'être de mon côté et chercher une solution ! Criais-je à moi-même

Je regardais à nouveau partout autour de moi, j'étais dans le salon d'après mes souvenirs et il n'avait pas l'air d'être là, il fallait donc que je trouve une idée avant qu'il revienne ce qui pourrait être très bientôt.

Je réfléchis donc, j'étais attachée avec une corde, donc si j'arrivais à prendre un couteau je pourrais me libérer et partir en courant d'ici, facile non ?

Tu essayes de convaincre qui Swan ?

Pas toi de toute évidence !

Si je poussais mes pieds, fort sur le sol, la chaise bougerait dans le sens que je voudrais, la cuisine était de quel côté déjà ? Réfléchit Bella à cet étage il y avait d'abord la cuisine, puis le salon et ensuite la salle à manger, j'étais en plein milieu du salon, il fallait donc que je me dirige en face de moi pour arriver à la cuisine. Je commençais à tendre mes pieds qui, par je ne sais quel miracle n'avait pas été attachés et les posa au sol et força pour que la chaise avance, ce qu'elle fit dans un bruit pas possible, j'espérais sincèrement qu'il n'était pas là sinon s'en était terminé de moi

Au lieu de débattre avance si tu ne veux pas qu'il rentre et te voit en pleine de fuite !

Pour une fois je suis d'accord

Je continuais donc à faire avancer la chaise, au bout de 10 minutes j'étais déjà fatiguée, l'endurance physique n'étant pas mon fort, mais il fallait que je continue, je venais d'entrer dans la cuisine et les couteaux étaient dans le deuxième tiroir sur le plan de travail, je réfléchis, de face je ne pourrais pas les prendre, il fallait donc que je fasse un demi-tour pour que mes mains se trouvent au niveau du tiroir, je mis donc une nouvelle fois mes pieds au sol, mais cette fois au lieu d'aller en avant je les fis forcer de gauche à droite pour que je sois finalement de dos

Intelligent Swan et maintenant tu traverses la cuisine comment si tu n' y vois plus rien ?

je n'ai pas réfléchi à ça je t'avoue

Je me remis donc dans le bon sens et traversai la cuisine, une fois arrivée près du tiroir en question je refis ma manœuvre pour le demi-tour et c'est avec succès que j'y suis arrivé. Je me permis de souffler un peu, bon on y était, et maintenant ? Il fallait que j'arrive à ouvrir le tiroir en sachant que mes bras étaient liés au niveau de mes poignets, je n'avais donc pas beaucoup de longueur pour tirer le tiroir et prendre un couteau

Décale-toi sur le côté droit du tiroir et mets-toi dos à lui et tire vers l'avant

Tu m'aides maintenant ?

Je ne veux pas mourir de suite, ce n'est que par souci de survie.

Je le fis et tirai en avant, je n'avais pas assez de force et le tiroir s'ouvrit et se referma instantanément, je réessayais, encore et encore, sans grand succès, quand tout à coup j'entendis la porte d'entrer s'ouvrir…


je sais que c'est sadique de couper ici ^^ alors qui a des hypothèses pour la suite?

n'hésiter pas a laisser votre trace , ça motive toujours

bisous liline