NDA : Quelques notes pour vous y retrouver dans les OCS, récurrents.
Delphine ziegler : 18 ans (lesbienne), civile. Meilleure amie de Samantha. Travail à plein temps au Black Queen. En couple avec Christina Pieters.
Christina Pieters : 19 ans (lesbienne), civile. Amie et colocataire de Samantha, étudiante en graphisme à Oxford. En couple avec Delphine.
Marc Burkett : 26 ans (hétéros) civil. Amis et amant de Shepard (il correspond aux critères de Jane). Propriétaire de centres de sport et massage. Amoureux de Shepard.
Franck Tédo : 40 ans, fidèle bras droit pour les missions et garde du corps de Miranda. (compagnon de « Prologue à Oméga »)
Sophie Lacroix : 23 ans (hétéro). Militaire. Amie et Lieutenante dans le même régiment que Shepard.
Chapitre 10
Pour comprendre pleinement la fin de chapitre il serait judicieux de lire Prologue à Oméga. Pour mieux comprendre le lien Miranda et Jane.
ATTENTION ! Scène de Viol / Non Con.
Vaisseaux cargo
MSV Kalik
5 h 35
Le temps passait, et Samantha attendait dans le noir et le froid. Avec ce même silence monotone et oppressant, entrecoupé par de faibles bruits alentour : Les bruits de toux, des reniflements, et de faibles murmures venant des autres personnes dans le conteneur.
Elle n'arrivait pas à penser correctement ; la peur et le stress embrouillant ses pensées. Et pour couronner le tout, elle était menottée, ce qui rendait la situation pire pour se gratter… L'obligeant à se contorsionner dans des positions qu'elle n'avait pratiquées que dans le sexe.
Ses pensées furent brusquement interrompues par l'ouverture de la porte. Elle se tourna vivement pour être immédiatement aveuglée par une vive lumière entrante ; la faisant gémir, ainsi que les autres filles.
« Hé, merde ! » lâcha-t-elle faiblement.
Elle baissa la tête pour s'habituer à la forte luminosité. Une grande silhouette traversa le conteneur, en donnant une bouteille d'eau à chacune des filles. Puis elle vint s'accroupir devant elle : c'était une Asari, aux yeux et à la peau bleu clair, en vêtements civils. La mâchoire et la joue gauche étaient traversées d'une large balafre, enlaidissant son beau visage.
Elle lui tendit une bouteille d'eau, qu'elle prit rapidement, buvant avec avidité. Étant morte de soif.
« Merci » remercia-t-elle timidement. En terminant.
Une main fraîche et sèche lui releva le menton et toucha sa joue. Puis une lumière vive orange passa sur son visage avant de descendre le long de son corps. L'Asari prit une oreillette dans une poche, l'alluma et lui posa derrière l'oreille.
Puis la femme se releva et s'exprima, d'une voix féminine, mais dure.
— Humaine ? L'interpella-t-elle, d'une voix ferme ; une main secouant son épaule, suivi d'une tape sur la tête.
Samantha frémit.
Elle m'a mis une oreillette avec un traducteur… Oui, sinon je ne pourrais pas la comprendre.
Comme Samantha ne réagissait pas, l'Asari répéta.
— Gamine, tu m'entends ? Tu me comprends ?
Un fil de panique la gagna, faisant accélérer son cœur, tel un pivert.
— Oui ! Oui ! Je vous entends et je comprends. Répondit-elle rapidement en hochant la tête.
— Bien, lève-toi et suis-moi, surtout pas de faux gestes, un garde sera derrière toi.
Samantha se redressa difficilement, aidée par l'Asari, avant de la suivre dehors. Elle jeta un regard rapide aux autres filles : elles étaient toutes assises, habillées d'un large manteau, jeunes, à moitié amorphes. Les yeux de deux filles qui la regardaient sortir étaient vitreux… Drogués.
Delphine et Chris ne sont pas là… et pas de trace non plus de cette… Sophie…
Une fois sortie du conteneur, elle se mit à suivre la femme à la peau bleu ciel, tandis qu'un homme se mettait derrière elle, lui emboîtant le pas. L'Asari portait des bottes, pantalon à poches moulant ses belles fesses, et une veste de cuir marron. Ils se déplacèrent à travers un long couloir, vers une porte. En marchant, elle jeta un coup d'œil autour d'elle : c'était bien l'intérieur d'un cargo, de taille moyenne. Des conteneurs, des caisses de toutes tailles, des câbles et de nombreux sacs, ainsi que quelques véhicules, etc., le tout bien trié et rangé.
Une fois la porte passée et fermée, l'Asari renvoya l'homme, et demanda à Samantha de la suivre, vers une salle à droite. Avant d'y entrer ; elle entendit des sanglots, des paroles d'hommes fermes, et le choc de coups sur un corps, un cri, suivi de gémissements. Cela venait de derrière une porte à gauche du couloir.
Samantha frémit et eut un moment d'arrêt. Sentant son sang se glacer…
L'Asari la tira à travers la pièce, ou elle était entrée.
— Ne fait pas attention, suis-moi ! ordonna-t-elle, en lui montrant où aller.
C'était un petit dortoir, avec des lits superposés et casiers à côté. Au fond, une petite salle avec une table et des chaises. En passant, elle put voir un Butarien couché, qui avait baissé son pad, se mettant à la regarder intensément de ses quatre-yeux.
Elle frissonna et détourna vivement le regard.
Un Butarien ? Mince ! C'est la première fois que j'en vois un, en vrai… Oh, mon Dieu !, ce n'est pas bon… Je n'aime pas leurs yeux, leurs regards… elle fit une grimace qu'est-ce qu'ils sont laids !
Sur une autre litière, un homme baraqué lisait une tablette, sourire aux lèvres ; il ne réagit pas à leurs passages. Ils avaient des vêtements civils, et étaient armés de pistolets.
Arrivée devant la table l'Asari lui détacha ses poignets du dos
— Ne bouge pas laisse toi faire.
La femme à la peau bleue lui retira son manteau, et referma les menottes, les mains devant.
Ensuite elle alla prendre une pochette posée sur le coin de la table, en sortit un Pad et un petit cube, et s'assit.
« Assieds-toi », lui ordonna-t-elle, en lui montrant la chaise à ses côtés. Elle obéit.
l'Asari lui prit un doigt et le piqua avec le boîtier, lui prenant du sang. Puis elle l'analysa.
Samantha inspira et trouva le courage de parler. D'une voix douce, et timide.
— Pardon, madame, qu'est-ce qui se passe ? Ou suis je ? Où sont mes amies ?
— Tais-toi !, coupa fermement la femme balafrée, « tes amies vont bien… Si tu ne veux pas plus d'ennuis, tais-toi, réponds simplement aux questions que l'on te pose, et obéis… Compris ? »
Sam hocha la tête.
L'Asari inspecta les résultats.
— Hum, Asthmatique… et allergies bénignes… Tu as des vaccins coloniaux en toi, d'où viens-tu ?
— Je viens de la planète Horizon, et pour l'asthme, je prends des…
— Peu importe.
Elle commença à tapoter rapidement sur le Pad
Une femme brune avec chignon court entra. Elle portait un mélange de vêtements civils et militaires, un holster avec un pistolet à la ceinture.
— C'est bon ? Elle est prête ? dit-elle, visiblement irritée. Montrant Samantha du menton.
— Juste quelques secondes, je termine son dossier médical.
Samantha porta son regard sur la femme brune puis l'Asari. Essayant de comprendre.
Dossier médical ?… Pour qui ? Pourquoi ?…
— Grouille, j'aimerais quitter le vaisseau au plus vite… Je viens d'apprendre qu'un véhicule de mon groupe avait accosté, je vais aller voir ce qu'il se passe… En plus, il y a une navette de la douane qui va bientôt accoster, dans 15 à 20 minutes
L'Asari fronça les sourcils, travaillant sans quitter les yeux du Pad, continuant à tapoter l'écran.
— Encore ? Pourtant lors de leur dernière inspection tout s'est bien passé. Nous allons bientôt avoir l'autorisation de quitter la zone terrestre.
— D'après ce que j'ai appris, ils reviennent pour avoir quelques clarifications avec le pilote, qui les attend aux sas… Ou quelque chose comme ça… ils ne reviennent pas pour inspecter le vaisseau.
L'Asari hocha la tête, et termina d'inscrire des données sur le Pad. Puis prit une photo de Samantha, et tendit l'appareil à la femme.
— Voilà, elle est à toi.
— Merci, allez ! On y va.
Elle prit le bras de Samantha et la tira, la forçant à se lever, avant de la pousser devant elle vers la sortie. Elle l'amena dans un petit bureau à moitié vide : Il y avait plus que quelques caisses et une table au milieu, avec, dessus, des Pads et une bouteille d'alcool fort à moitié vide.
Un Butarien en civil, avec un pistolet à la hanche, entra juste après eux, sans un salut ; pour aller se positionner derrière les caisses.
Elle le regarda arriver avec dégoût, et lui annonça sur un ton de mépris.
— Voilà la seconde fille, lui dit-elle, elle lança le Pad sur la table. « Toutes les informations sur elle sont dedans. »
— Bien ! laisse-moi tranquille, tire-toi !
La femme poussa doucement Samantha sur le sol, contre le mur.
Elle se pencha au niveau de son oreille, et lui chuchota.
— Surtout, ne bouge pas ! Compris ? Et surtout obéis, c'est pour ton bien… Désolée.
Sam hocha la tête, apeurée et encore plus inquiétée par les mots de la brune.
La femme brune porta un dernier regard méprisant à sa droite, vers le Butarien. Puis elle sortit de la pièce, secouant la tête en marmonnant des insultes.
Samantha entendit le bruit d'une serrure, suivi d'un rire profond. Soudain elle vit l'extra terrestre aux quatre yeux, venir vers elle : traînant par les cheveux une femme nue vers elle, avant de la mettre à genoux, juste à ses côtés.
C'était une femme, mince et athlétique, avec une peau hâlée, les cheveux châtains courts.
Mon dieu…, c'est… c'est la femme du club et de l'arrêt du tramway… Sophie ? Oui Sophie…
Elle était totalement nue, ses vêtements jetés en un tas sur le sol, à l'autre bout de la salle. Sur sa bouche un double anneau gag, la forçait à garder la bouche ouverte. Sa poitrine nue exposait ses petits seins, qui se soulevaient, rapidement sous l'effet d'une forte respiration. Ses mains et ses pieds étaient toujours attachés dans son dos avec une menotte électronique. Des traces de coups étaient visibles sur son visage et sur son corps…
La créature aux quatre-yeux se mit en face d'elles, et les regarda, un méchant rictus sur ses lèvres.
« Je m'appelle Tresk, je suis votre nouveau maître et propriétaire. » Déclara-t-il d'une voix rauque. « Je viens de vous acheter. Et vous allez m'obéir et me servir à partir de maintenant. » Il regarda attentivement Samantha et lui sourit.
Elle détourna le regard, et des larmes commencèrent à couler sur ses joues. Et ses yeux commencèrent à s'humidifier.
Il se pencha et prit son menton entre sa main, la scrutant attentivement.
« Humm jeune, jolie, endurante et bien faite… Tu vas être très rentable. »
Il se releva et se tourna vers Sophie. La pointant du doigt.
« Mais, toi, tu es mon meilleur investissement… Tu vas me rapporter une fortune à toi seule. »
Sophie grogna et leva le menton dans le défi. Grognant des insultes, à travers de son gag.
Le Butarien pour toute réponse se rapprocha.
«D'après ton dossier et tes plaques à ton cou, tu es un officier de L'Alliance… Une chienne supérieure de l'Alliance. Je suis sûr qu'avec un uniforme de l'alliance, tu auras encore plus de succès lors de tes futurs jeux… Nos troupes sont avides des femmes de l'Alliance, surtout les officiers… »
Puis un sourire ressemblant à un rictus apparu largement sur ses lèvres. Et il commença à défaire sa ceinture, puis il baissa son pantalon avec le caleçon, faisant jaillir, une bite en érection. De couleur brune, de taille moyenne et large, une forte odeur émanait du membre viril. Il la plaqua contre le visage de la femme.
Samantha de son côté, recula brusquement dans l'effroi, grimaçant fortement dans le dégoût, en voyant le membre viril à à peine cinquante centimètres à ses côtés. Elle détourna le regard.
« Toi ! Regarde, c'est un ordre ! » ordonna-t-il à Sam. « Sinon tu prends sa place… » Grogna-t-il ironiquement. Il lui tira les cheveux, redressant et tournant la tête vers lui et son sexe.
Samantha hocha la tête, et sentit son ventre se serrer, un relent de vomi remonta à sa gorge. Des larmes commencèrent à couler sur ses joues.
« Bien » puis il se retourna vers Sophie.
« Les officiers sont supposés donner l'exemple, alors… quel genre d'exemple vas-tu me montrer ? Allez, allons-y ! »
Tresk, tira les cheveux de Sophie et força d'un coup son pénis dans la bouche sans défense. Et commença à faire des vas et viens, déplaçant et frottant son gland dans la bouche. Avant de glisser plus loin dans sa gorge…
Le Butarien lâcha quelques gémissements de bonheur, un sourire, rictus aux lèvres.
Ne vomis pas Samantha… Surtout pas. Tu as déjà vu des tas de vidéos ou il avait des femme faisant des fellations, c'était plutôt excitant… Tu sais comment c'est… Elle détourna son regard sur l'arrière des cheveux de Sophie. Un peu de bile monta à sa y avait une différence entre le sexe en vidéo et la réalité…
Sophie gargouillait, sous l'assaut du membre épais, violant sa bouche et sa gorge. Des filets de salive coulaient le long de son menton avant de tomber sur la poitrine de Sophie. Le Butarien remuait activement sa bite de plus en plus fermement dans sa bouche. Il alternait entre des accélérations et des mouvements lents. Ses quatre yeux étant fermés ; grommelant de plaisir.
Samantha renifla.
Alors c'est ça… je vais finir esclave… Prostituée pour des hommes… Oh, Mon Dieu…
Et ça va être mon tour après, je vais être violé… Mais pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fait ?
Maintenant, ses larmes coulaient librement, et en abondances le long de ses joues.
Cela dura encore plusieurs minutes. Les vas et viens du Butarien dans la bouche de Sophie, se firent de plus en plus en plus insistants. Ses grognements se faisant plus fort.
Puis, Tresk, haletant et en pleines actions, réussit à grommeler.
« Je vois ton regard, pute de l'Alliance… Si ton regard pouvait tuer, je serais un tas de cendre maintenant. » Dit-il en riant. « Cela ne te plaît pas, hein ? Mais je m'en moque, car à partir de maintenant tu ne seras là que pour le plaisir des autres… »
Tresk ferma les yeux, penchant sa tête en arrière en grimaçant ; sa respiration s'accélérant. Puis, il poussa un fort grognement tandis qu'il accélérait dans la bouche de Sophie.
« Vous êtes si bonne à cela, femelle humaine… comme les Asari… » Il tira un peu plus sur les cheveux.
Il ouvrit les yeux et tourna la tête pour regarder Samantha. Et lâcha un bref rire.
« Bientôt ton tour »
Puis il s'arrêta, et sortit son sexe de la bouche, pour la frotter sur les lèvres et la mâchoire de Sophie ; pendant une vingtaine de secondes. Puis il remit la bite dans sa bouche, frottant son gland sur la langue et contre le palais, avant de la replonger dans la gorge, se remettant à pomper, dans un rythme intense et continu.
Il regarda fixement la Lieutenante. Et, haletant fortement, il lui dit, d'un ton méprisant.
« Je me demande combien de fois l'on va devoir te violer et te prendre pour effacer ce regard… Sans drogue bien sûr, c'est si fade avec les drogues. « Ngnnh… Pute de l'alliance, tu es si bonne à cela, tu vas avoir du succès… »
Soudain Tresk accéléra, avant de s'immobiliser, sa bite enfoncée au plus profond de la bouche de Sophie. Puis dans un grognement guttural, il explosa, expulsant des jets de sperme dans sa gorge.
« Oh, putain, oui !, que c'est bon. » Grogna-t-il.
Soudain il retira vivement sa queue en tremblant, et la pointa sur le visage de Sophie, continuant à envoyer quelques dernières giclées de sperme dans la bouche ouverte, et sur son visage.
Tresk haletait toujours, quand il reprit la parole.
« Je ne sais pas combien de temps cela prendra, pour faire de toi une bonne petite pute obéissante. Mais ce que je sais, c'est que la colère laissera la place au désespoir, le désespoir à la réalité, la réalité à la survie et à la soumission… Et c'est tout ce que tu auras à attendre pour le reste, de ta vie de pute. » Puis il lui cracha au visage, plein de mépris.
Il rencontra les yeux provocateurs de Sophie et lui rendit un sourire diabolique.
« Nous allons bien nous occuper de toi, chienne ; tu vas recevoir une bonne formation pour donner du plaisir. Quant à ton tempérament, garde-le… il sera le bienvenu lors de certains jeux de groupe… » Il éclata de rire. « Mais pour l'instant j'ai une autre vérification à faire. »
Il lui lâcha les cheveux, libérant la tête de Sophie, et rit alors qu'elle toussait, essayant de cracher les quelques gouttes de sperme restant. Tout en cherchant de l'air.
Il en profita pour passer son sexe sur ses lèvres et ses joues, étalant le sperme. Puis il se tourna vers Sam, et pointa sa queue en semi-rigide devant sa bouche.
« Nettoie-la ! » Ordonna-t-il. « Montre ce que tu vaux. »
Sam hoqueta et poussa un cri de dégoût et recula vivement dans la panique, se cognant contre le mur.
— Non, non… non ! Je vous en prie s'il vous plaît… Gémit-elle en détresse.
— Obéis ! grogna-t-il, il se rapprocha, et lui prit sa tresse dans son poing, lui relevant la tête, puis il lui mit sa bite luisante, juste devant sa bouche.
Soudain, une voix basse et menaçante se fit entendre derrière le Butarien.
— Tu l'as entendu bâtard puant, elle ne veut pas, non, c'est non !
Tresk se retourna brusquement, portant aussitôt sa main à son holster.
Un choc sourd et violent se fit entendre, suivit d'un fort grognement étouffé, le faisant se plier en deux. Puis un bras le prit par le col, le retournant pour fracasser son visage contre le rebord de la table, le laissant inconscient. Le visage ensanglanté…
Une grande silhouette féminine armée d'un pistolet apparu devant elle. Se précipitant sur Sophie, pour l'aider.
La femme avait le visage caché par une cagoule noire, du même type que ses ravisseurs. Ne laissant voir que les yeux. Un jean noir moulait de belles fesses et de longues jambes toniques. Elle portait des chaussures de marche usées.
Elle portait un superbe manteau noir mi-long à capuche de fourrure… Laissant apparaître une écharpe bleue et sombre avec motifs de marque Hermès.
Un manteau noir mi-long serrant un corps tonique ? Une écharpe bleue et sombre avec motifs… De marque Hermès ?… Comme celui que portait sa belle rousse… Oh Dieu ! C'était sa princesse !… Elle était là !… Elle était venue les sauver… Me sauver…
Une vague de soulagement passa dans son corps. Un petit sourire timide et apaisé se forma sur ses lèvres.
La femme se précipita vers Sophie et lui enleva le harnais du gag : elle cracha brutalement et avec dégoût tout ce qu'elle put. Essayant de se débarrasser au maximum, des restes du sperme, et de la salive souillée.
Jane fouilla le Butarien, en sortit une clé électronique, et ouvrit les menottes de Sophie et de Samantha. Puis attacha le Butarien avec les mêmes menottes, avant de lui mettre le gag. Elle prit aussi son pistolet et le passa à Sophie sans mot dire…
Une fois debout Sophie se précipita sur la bouteille d'alcool. Elle en but plusieurs gorgées, pour se faire des bains de bouche, se gargarisant violemment et recrachant, plusieurs fois. Puis elle but avidement de longues gorgées d'alcool pour faire disparaître le goût infect dans sa gorge, vidant le reste de la bouteille. Puis elle donna des coups de pied à la créature au sol. Et soudain elle se jeta dans les bras de la femme encagoulée, la serrant intensément.
— Surtout, ne dis rien… Ordonna-t-elle, dans un murmure « Je préfère te laisser le commandement, sinon je fais tout faire foirer… Ne dis rien ! Lui rappela-t-elle.
Jane la relâcha et hocha la tête.
Sophie alla rapidement se rhabiller.
Pendant ce temps, la femme se tourna vers Samantha, la fixant d'un regard surpris, et inquiet. Puis elle vint s'accroupir en face d'elle, et enleva sa cagoule. Révélant un beau visage pâle, parsemée de taches de rousseur, avec une lèvre légèrement ensanglantée. Et la même queue-de-cheval que lors de leurs séparations.
Le cœur de Sam sauta un battement, avant de se gonfler de bonheur. Son cœur n'avait jamais battu aussi rapidement.
Mon Dieu… C'est bien elle… Ma princesse… Ma sauveuse, elle…
Elle arrêta de penser pour se jeter contre sa sauveuse, se planquant fortement contre elle. Samantha l'encercla de ses bras, la serrant de toutes ses forces, et posa sa tête dans son cou. Inspira fortement l'odeur enivrant de sa Princesse… Elle sentit une main lui frotter le dos, puis lui donner des petites coup de réconfort.
Une dizaine de secondes passèrent, avant, que des bras forts la repoussent, doucement, mais avec fermetés.
La rousse la tenait de ses bras, fronçant les sourcils, tout en la fixant droit dans les yeux. Puis elle la lâcha, enleva son manteau pour le mettre sur Samantha, qui l'accepta avec bonheur.
— Mets-le il fait froid.
— Mais ? et vous ?…
— Ne t'inquiète pas pour moi, ça va aller. Lui répondit-elle d'un ton doux. Le début d'un sourire venait d'apparaître sur ses lèvres.
— Merci, c'est…
La rousse la coupa. Ses traits étaient redevenus sérieux et durs.
— Mais qu'est-ce que tu fous ici ? L'interrogea-t-elle. « Tu ne devrais pas… Non, plus tard, oublies… Ça va aller ? Tu te souviens de moi ? »
Samantha hocha la tête, s'essuya rapidement les yeux et renifla.
— Oui ! Bien sûr, comment ne pas… Heu, encore, merci je…
— Bien, à partir de maintenant tu vas suivre tous mes ordres, car on fout le camp.
Sam hocha vivement la tête.
— Oui ! oui bien sûr.
Jane se tourna vers Sophie, qui lui fit un petit signe de tête lui disant qu'elle était prête.
— Rapports, Lieutenante.
— J'ai été enlevée à un arrêt de tram, avec trois autres filles, cette fille était l'une d'elles. Dit-elle en montrant Samantha. « L'on nous a endormis et nous nous sommes retrouvés ici. Il y a d'autres filles dans des conteneurs dans la soute 1, sûrement un trafic d'esclaves… D'après une première analyse, l'équipage est composé de cinq Humains, un Turien, trois fils de Bâtard… Hum ! Trois Butariens, et une Asari, mais il y a en sûrement plus. Ils sont armés de fusil de chasse, Pm et pistolets. Voilà Madame ! »
Jane hocha la tête.
— De mon côté, j'ai mis hors de combat une Asari, un Turien, deux Butariens et trois Humains.
Samantha intervint. D'une voix timide.
— Juste après être entrée dans le couloir, dans la pièce à gauche, j'ai entendu des signes de violences. C'était un homme qui frappait une femme… Enfin, je crois… En tout cas, c'était bien des bruits de coups et des gémissements de femmes.
Jane hocha de la tête pensive. Puis elle se tourna vers Sophie.
— Bien ! Lieutenante, vous allez raccompagner cette jeune fille au sas. Marc m'y attend avec une navette de la douane, que nous avons empruntée… Pas de questions à ce sujet. Sophie vois si tu peux délivrer les filles des conteneurs, fais-toi aider de Marc si besoin. L'alerte a été donnée, la douane, et la police arrivent bientôt, alors surtout, pas de morts ou autres conneries, compris ?. On bloque le vaisseau, ce sera suffisant. Ah ! Il y avait une petite navette civile à notre arrivée, elle nous a laissé la place pour l'arrimage, mais le véhicule n'est pas loin, fais attention.
— Bien Madame.
Ils sortirent, de la pièce, et se dirigèrent vers la soute 1 et le sas. Jane s'arrêta au début du couloir, et se tourna vers Samantha lui montrant une porte, et chuchota.
— C'est la porte ou tu as entendu les signes de violences ?
Sam hocha la tête.
« Bien, je vais voir, quant à vous, direction le sas et faites gaffe !
Sophie vérifia son arme, et prête aux combats elle prit Samantha par le coude, la tirant avec elle. Ensemble, elles entrèrent dans la soute. Juste avant que la porte ne se ferme, Samantha jeta un dernier regard inquiet à la rousse. Qui lui répondit par un sourire en coin, et un clin d'œil.
La porte se ferma…
Jane secoua légèrement la tête, et soupira, en pensant à sa dernière action…
Mais à quoi pensais-tu… Lui faire un clin d'œil dans un tel moment n'était peut-être pas approprié. Mais bon, si cela peut réconforter la jeune fille à la peau caramel…
Elle se tourna vers la porte : une serrure simple rouge, verrouillée, compliquait l'affaire. Et elle n'avait pas le matériel de déverrouillage avec elle.
Soudain un bruit sourd se fit entendre derrière, suivi d'un bip, et la serrure devint verte.
Jane se plaqua, dos contre la cloison, à gauche de l'entrée. La porte coulissa, pour laisser passer un homme cagoulé, très grand, large d'épaules et robuste, avec un pistolet à la main. Il jeta un coup d'œil dans sa direction et leurs regards se croisèrent pendant une fraction de seconde. Il leva son arme, mais, avant qu'il ne puisse totalement réagir, elle lui attrapa rapidement et fermement le pistolet et le poignet avec ses mains, les tordants vers l'intérieur, dans une prise d'aïkido parfaite, le désarmant. Dans le même temps, elle lui donna un violent coup de genou dans les testicules. Il se plia en deux, dans un cri de douleur guttural, et recula, les mains sur son bas-ventre ; avant de s'étaler sur le sol, se tordant et grognant de douleur.
Jane entra aussitôt à sa suite et claqua sur la serrure pour fermer la porte. Elle s'accroupit immédiatement derrière l'homme ; lui mettant son bras sous le cou, pistolet sur la tempe, en en faisant un bouclier. L'action s'était déroulée avec une rapidité incroyable.
Elle aperçut de suite à plus de trois mètres, fond de la pièce dans le coin droit, une femme, aux cheveux noirs relevés en un chignon bas. Elle était accroupie, juste devant deux jeunes filles dans la même position ; leur faisant un bouclier de son corps.
La femme brune pointait vers elle un pistolet, haut devant elle, lui masquant partiellement le visage. Sa main gauche, était entourée d'une aura bleue. Soudain le dôme d'une barrière biotique se forma. Elle venait de créer une barrière biotique.
Jane lâcha un juron et s'apprêta au combat. Elle se redressa et fit un pas en arrière pour se stabiliser, tout en resserrant l'emprise sur l'homme qui lui servait de bouclier ; lui mettant son pistolet sur la tempe : l'incitant à ne pas bouger. Dans le même temps, elle armait de sa main gauche, un sort biotique de projection.
Mais rien ne vint. Aucun coup de feu ni biotique.
Jane en profita pour jeter un rapide coup d'œil au reste de la salle. Dans le coin gauche, une table avec deux chaises, au fond contre le mur des casiers avec au sol deux corps : un humain et un Butarien gisaient sans connaissance l'un sur l'autre.
Avec calme et sang froid, la femme au chignon noir se leva doucement, méfiante. Se mettant en position de profil. Pistolet et biotique, toujours prêts à l'action.
Elle était grande dans les 1m70-75, peau pâle, les yeux plissés. Elle portait un long manteau trench gris de marque, qui lui arrivait aux genoux, des gants, et de très longues bottes civiles noires, à talon carré. Le tout étant de haute qualité. Quelques mèches rebelles tombaient de chaque côté de son visage.
Derrière la grande femme, les deux jeunes filles, une brune et une blonde encore accroupies se tenaient par la main. L'une des filles, la blonde, avait le visage très tuméfié et ensanglanté ; pointait-elle aussi un pistolet sur elle, en tremblant fortement. Elle s'écria.
« Lâchez-le ! Ou je… » Menaça-t-elle, d'une voix étranglée et tendue.
— Baisse ton arme ! je m'en occupe. Ordonna fermement la femme brune.
Et dans le même temps, la femme abaissa son bras armé pour baisser le pistolet de la jeune fille. Révélant entièrement son beau visage.
Oh ! merde ! Cet accent, ce visage, mais c'est. Un large sourire apparu sur ses lèvres.
— Miranda ? Dawson ? S'écria-t-elle. « C'est vous ? Vous êtes vivante ! Oh ! mon Dieu, vous avez survécu ».
Le regard de Jane glissa le long du corps de la brune. Du bas vers le haut.
Maudits manteaux… tu caches le plus beau… Mais même avec un manteau d'hiver elle est magnifique. Mon Dieu, le chignon !… Ça lui va très bien, ça la rend encore plus dure, froide, redoutable, plus… Mmm.
La femme brune fronça les sourcils à cette interpellation et au regard insistant.
— Qui êtes-vous ? Vous ne semblez pas être un contrebandier ? Lâchez votre otage et laissez-nous sortir et tout se passera bien. Les filles et moi voulons simplement foutre le camp de ce vaisseau.
Jane releva sa cagoule, découvrant son visage.
— C'est moi, Jane Shepard, vous vous souvenez ? Oméga, les sœurs Shepard.
Miranda écarta les yeux de surprise découvrant ses superbes yeux bleu profond.
— Shepard ? C'est vous ? Mais !… Que faites-vous ici ?…
Inconsciemment, Jane releva le menton, se redressa, et gonfla son torse. Puis elle annonça plein de fierté.
— Je viens libérer des personnes victimes d'enlèvement sur ce vaisseau. Puis elle montra les jeunes filles derrière Miranda. « Ces filles sont de celle-là ».
— Je viens aussi les libérer.
— Comment, ça, vous venez les délivrer ?
L'homme qui était contre Jane s'éclaircit la gorge pour attirer l'attention.
Jane lui enfonça plus fermement la pointe du pistolet sur la tempe.
— Toi, ne bouge pas et tu te tais ! Compris ! ? Ordonna-t-elle.
— Shepard, l'homme que vous maltraitez et Franck Tédo, vous vous souvenez ? Mon garde du corps.
— Oh ! Merde !.
Jane relâcha Tédo et le laissa se partir en boitillant vers Miranda. Elle supprima son bouclier, le laissant passer. Il prit le pistolet de la jeune fille blonde, le gardant baissé, montrant ainsi sa non-agressivité.
Jane regarda Tédo en se grattant la nuque.
— Bon, bein pardon, pour le coup dans les… hein ? S'excusa mollement Jane, en grimaçant.
Miranda commençait à aider les filles à se relever, puis, elle leur intima.
— Bien nous y allons, vous restez bien derrière moi et Tédo, compris ? Elles hochèrent la tête, en silence. Puis elle se tourna vers Jane. « Vous nous aidez ? ».
— Ne vous en faites pas, vous pouvez rester ici, la police et la douane arrivent. Vous êtes en sécurité.
Miranda se tourna rapidement vers elle, et fronça les sourcils. Puis soudain, elle se rapprocha d'elle. Les yeux de Miranda se posèrent sur ses pieds, avant de remonter le long de son corps pour s'arrêter sur le foulard, avant de la fixer intensément.
Jane ne bougea pas.
La belle brune s'arrêta à moins d'un mètre d'elle. Posa de nouveau un long regard sur le foulard autour du cou de Jane, puis croisa les bras. Un effluve de parfums et shampoing lui parvint. Elle respira un peu plus fort, en profitant pleinement.
Mmm ! Elle n'a pas changé de parfum, mais elle a changé de shampoing… Mais toujours aussi bon. Il y a aussi une petite odeur de… oh, merde ! mais… c'est une odeur de sexe ?… L'odeur d'une relation sexuelle ? Elle a eue une… »
Une voix avec un accent Autralien la sortit de ses pensées.
— Shepard, nous devons quitter ce navire, sans avoir affaire aux autorités. Surtout, pas de questions, car je ne vous en donnerai pas. « Pouvons-nous passer ? » Ses yeux bleus fixant les verts, attendant une réponse rapide. Son beau visage était impassible.
Jane regarda les jeunes filles.
— Vous voulez la suivre ? Il n'y a pas de problème ?.
La blonde serra la brune contre elle et répondit.
— Christina et moi la suivons, aucun problème.
— OK,c'est vous qui voyez.
Jane s'écarta, laissant le passage libre, et s'inclina en imitant une parodie de serviteur, une main sur le ventre, l'autre montrant la porte. Et dit en imitant une voix d'homme.
— Par, ici, Madame, si madame le veut bien…
Miranda roula des yeux et murmura quelque chose que Jane ne comprit pas.
— Pardon ?
— Rien. Puis elle tourna les filles et Tédo. « bien allons-y, suivez-moi. » Et elle commença à se diriger vers la porte, suivis du groupe. En passant la porte, elle s'arrêta et se tourna vers Jane.
— Dite moi Shepard, est-ce votre navette qui bloque l'entrée à la notre ? Pouvez-vous laisser notre transport prendre sa place, le temps que nous puissions monter ?
— Oh ! c'est votre navette ? Euh, bien sûr je vais donner les ordres pour qu'elle s'arrime, le temps que vous montiez. Elle appuya sur son oreillette et donna les ordres.
— Merci.
Puis Miranda et son groupe reprirent le chemin du sas. Suivi de près par Jane, qui laissait constamment traîner les yeux sur le beau corps de la femme brune, en fantasmant sur les trésors cachés sous le manteau…
Arrivant au sas, Tédos fit rapidement monter les filles puis regarda Miranda, et lui dit.
— Je monte ?
— Allez-y, je vous suis. Répondit Miranda, puis elle tourna vers Jane, qui attendait, les bras croisés, dos contre la cloison. Le visage abattu. La belle brune se rapprocha.
— Merci Shepard je…
— Jane ! Appelez-moi Jane… Vous ne croyez pas que c'est plus adapté ? Après tout ce que nous avons vécu ?
Jane déplia ses bras et se rapprocha. « j'aimerais vraiment vous revoir Miri, ainsi que Nancy j'en suis sure, pour vous remercier, pour mieux vous connaître et je l'avoue j'aimerai vous voir plus souvent. Je n'oublie pas Oméga, nos regards nos touchers, nos échanges, il y a quelque chose entre nous Miri vous ne pouvais pas le niez…
— Shepard, je vous en prie, n'insistez pas, il faut m'oublier, l'on ne se connait pas, restons-en là.
— Vous oubliez ? Mais comment le pourrais je ? Miranda je…
Miranda leva le bras, lui coupant la parole.
— Myriam, c'est Myriam Dawson.
Soudain Jane lui prit le bras doucement au niveau du poignet, et le baissa vers elle. Miranda la laissa faire.
— Myriam ? Miranda ? Qu'importe !… Si cela vous gêne, je peux vous appeler Miri, cela vous va ?
Dans le même temps, elle lui enleva son gant. Sans que Miranda ne bouge, les yeux bleu presque noir grand ouverts, bouche entrouverte, haletante.
Puis Jane lui embrassa les doigts, en de petits baisers. Tout en la regardant droit dans les yeux.
Toujours immobile Miranda maintenait le contact visuel avec Shepard. Respirant de plus en plus fortement. Miranda croisa ceux de Jane, qui avait prit un regard aux yeux de chiot.
— J…Jane, Shepard arrêtez je vous en prie. Il ne faut pas. Supplia Miranda ».
Entre les baisers Jane lui dit d'une voix douce, implorante.
— Ce n'est peut-être pas le bon moment ni le lieu, mais pouvez-vous me laisser une adresse Mail ? Un numéro ? Auquel je pourrais vous contacter.
— Je… L'on ne doit pas, tout est faux entre nous.
Son regard descendit à sa gorge, où était le foulard de marque qu'elle lui avait donnée sur Oméga, pour remonter à sa mâchoire et ses pommettes tachetées de taches de rousseur, pour croiser les yeux verts aux pupilles dilatées. Elles restèrent là à se regarder, yeux dans les yeux, yeux vert émeraude dans des bleus clairs.
Soudain Miranda sursauta et se retourna en touchant son oreillette.
— Bien ! j'arrive de suite. Puis elle se tourna vers Jane, et lui reprit le gant « les navettes de polices et de la douane arrivent, elles seront là dans deux minutes. Croyez-moi Jane, oubliez-moi, il le faut… Pour nous deux. » Puis elle se retourna et alla rejoindre la navette.
— Hé ! merde ! Jura Jane. En jetant violemment son pistolet au sol.
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