WendyMalfoy : la réaction de Ginny ? La voilà...

adame : la voilà.

Bartimeus : j'essaye de reprendre le rythme normal de publication. Pas facile.

Wynzar : Foutus journalistes qui spolient la vie privée.

Charlie Black : faut pas sécher comme ca ! Dis moi, c'est pas un cours d'histoire que je donne !

Onarluca : merci beaucoup.

Et maintenant, bonne lecture à toutes et à tous.

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« Bonjour, Mrs Dursley. »

« Bonjour, Draco. » minauda la tante Petunia. Harry essaya très, très fort de ne pas rouler les yeux. « Rentre. » ajouta-t-elle, lui faisant signe de rentrer dans le hall. « Comment vas-tu aujourd'hui ? »

« Assez bien, assez bien, » dit-il, l'air plus aristocratique que jamais. Bien, Harry lui avait dit d'utiliser le charme Malfoy (essayant de ne pas s'étouffer à l'oxymore). « Vous êtes vraiment superbe aujourd'hui, » ajouta Draco. Harry devrait lui parler plus tard, comme il en faisait des tonnes. Cela commençait à donner...

« Oh, merci, cela signifie vraiment quelque chose venant d'un si beau jeune homme... »

... envie de vomir, pensa Harry, essayant de ravaler sa bile.

« Alors, » dit-elle, l'air très contente d'elle-même de l'avoir dans sa maison. « Qu'est-ce qui t'amène dans notre humble demeure ? »

« Je, heu, Harry. Quand il est resté chez Mrs Figg l'été dernier, il a lu un de mes livres, et il a dit que je pourrais venir le chercher. » Harry grogna intérieurement. Ce n'était pas l'histoire sur laquelle ils s'étaient mis d'accord, mais évidemment, le cerveau Malfoy n'était pas capable de se souvenir de plus de...

« Harry ! » le réprimanda immédiatement sa tante. « Je savais que nous avions raison de ne pas te prendre un carte de bibliothèque. Tu n'aurais pas dû faire revenir le pauvre garçon ici pour chercher son livre ! Maintenant, va le chercher, et excuse-toi quand tu reviendras ! »

Ce n'était pas comme cela que c'était sensé se passer. « Hum,... Je ne suis pas sûr de l'endroit où il est. Il se pourrait que je l'ai laissé dans la chambre de Dudley... »

« Tu l'as laissé dans... ! » commença à dire sa tante, devenant blanche. « Tu sais que tu n'as pas le droit d'y aller ! »

Harry essaya d'avoir l'air penaud. « Je sais. Je suis désolé. »

« Est-ce bon si je vais dans la chambre de votre fils, Mrs Dursley ? »

Elle lui sourit avec bienveillance. « Bien sûr, cher enfant, bien sûr. » Elle lança un regard glacial à Harry par-dessus son épaule, comme les trois montaient les escaliers. Quand ils atteignirent la chambre de Dudley, il n'y avait aucun signe de livre nulle part. Quand Harry avait déménagé dans la deuxième chambre de Dudley peu avant ses onze ans, les seules choses présentes dans la pièce autres que le lit et le bureau étaient des jouets cassés et des livres. En d'autres mots, les choses qui avaient été bannies parce qu'elle n'étaient pas utiles à Dudley. Les livres ne faisaient habituellement pas partie du paysage de Dudley Dursley, et s'il y en avait eu un dans sa chambre maintenant, il aurait détonné autant qu'un chapeau de sorcier sur la tête de l'oncle Vernon.

A la place, Draco eut la réaction désirée en voyant l'ordinateur sur le bureau de Dudley. « Oh ! C'est un Alpha... 4000X ? » demanda-t-il avec une apparente avidité, en voyant la machine au beige uni, mais en prononçant maladroitement le nom, comme s'il essayait de se souvenir de ce que lui avait enseigné Harry.

Petunia Dursley sourit. « Oui. Tu aimes les ordinateurs ? »

« Si j'aime les ordinateurs ! Le mien est indisponible actuellement, et je dois avoir tant d'amails... » Harry lui enfonça son coude dans les côtes et fit la lettre E du bout des lèvres. « Heu... d'emails qui attendent que je me lègue... Je veux dire logue... »

« Bien, pourquoi n'utilises-tu pas simplement la machine de Dudley pendant que tu es à Little Whinging ? Elle ne fait que ramasser la poussière. Harry ne saurait pas quoi en faire. » dit-elle, le mépris dégoulinant dans sa voix. Elle roula les yeux, comme si Harry était bien trop stupide et désespérant pour jamais apprendre à utiliser un clavier qui ait plus de deux touches.

« Vraiment ? Je ne rêve pas ? Ce serait génial. J'apprécierais vraiment cela. »

« Oh, n'en parlons plus. » dit-elle en rougissant. « File Harry ! Va lui chercher une chaise ! » Il y avait eu une chaise un temps, mais Harry remarqua qu'elle était cassée et que les morceaux étaient empilés dans un coin. Harry alla dans sa propre chambre et revint avec sa propre chaise. Petunia regarda Draco s'asseoir et puis regarder avec expectation l'écran noir de l'ordinateur. Harry avait peur qu'elle ne parte pas. Draco Malfoy ne connaissait rien aux ordinateurs. Harry allait devoir être celui qui allait l'utiliser, et si elle ne partait pas, ce ne serait pas possible.

« En fait, ne devrions-nous pas filer chez Mrs Figg ? » dit-il soudain à Draco. « Nous allions faire, heu, un peu de jardinage pour elle. Peut-être que Draco pourrait revenir demain après-midi. Je pourrai chercher son livre ce soir. » Il savait que le dimanche après-midi, Petunia faisait habituellement semblant de couper les roses à mettre dans la maison alors qu'en réalité, elle tendait le cou au-dessus de la clôture du jardin pour espionner les voisins. C'était une partie importante de sa semaine, et elle essayait de ne pas la manquer. Il savait aussi que Draco ne viendrait pas le matin comme il se délectait d'avoir la maison de Mrs Figg pour lui seul pendant qu'elle était à la messe.

« Pourquoi pas le matin ? » demanda-t-elle. Harry grimaça. Voulait-elle rester derrière eux ? se demanda-t-il. Les yeux de Draco s'affolèrent. Il pensait très clairement à un moyen d'éviter d'abandonner son temps de maison vide. « Bien, heu, nous allons à l'église le matin. Oui. Tous les dimanches. Comme l'été dernier. Sauf Harry. Il ne voulait pas venir avec nous. »

Harry résista à l'envie pressante de lui filer un coup dans les tibias. Crétin. Lèche-bottes.

« Harry ! » fit sa tante Petunia de son ton le plus désapprobateur (et elle avait des tons très désapprobateurs). « Tu dois respecter les règles de la maison dans laquelle tu demeures ! » puis elle se tourna vers Draco, souriante. « Bien, comme c'est une bonne idée. Nous, heu, nous nous serions vus à l'église l'été dernier si nous n'avions pas été en vacances, bien sûr, ce qui est la raison pour laquelle Harry ne restait pas ici. Nous vous verrons à l'Église demain matin alors, n'est-ce pas ? Et puis l'après-midi, tu pourras venir utiliser l'ordinateur de Dudley, d'accord ? Disons que tu viendras après l'église ? »

Harry grogna. « A l'église ? Nous allons à l'église demain ? Nous n'allons jamais à l'église. Seulement pour Pâques et Noël. »

La tante Petunia devint très militaire. « Tu iras à la messe demain matin, jeune homme, et tu te conduiras bien. » Elle fit Tssk avec sa langue et regarda à nouveau Draco. « Tes parents doivent être tellement fiers d'avoir un jeune homme si bien, allant à la messe avec sa vieille nounou. Il n'y a pas beaucoup... » elle regarda Harry à dessein « de jeunes gens qui veulent encore faire ce qui est bien ces jours-ci. »

« Et à quand remonte la dernière fois où tu as mis les pieds dans une église, je me le demande ? » marmonna Harry dans sa barbe, mais pas suffisamment bas pour qu'elle n'entende pas. Elle choisit de l'ignorer. Quand ils partirent du numéro quatre et s'avancèrent vers chez Mrs Figg, Harry lutta pour ne pas pousser Draco Malfoy dans un rosier épineux.

« Tu ne m'as jamais dit pourquoi tu avais besoin d'utiliser cette chose... » commença Draco Malfoy, mais Harry n'était pas intéressé par cette conversation.

« Merci beaucoup, Malfoy. » dit-il à la place, donnant un coup dans une clôture. « Maintenant, nous sommes coincés et devons aller à l'Église demain, grâce à toi. »

« Comment pouvais-je savoir qu'elle allait faire cela ? » sa voix monta jusqu'au niveau du couinement. « Tu penses que je veux aller dans cette foutue église ? »

« Bien, tu n'aurais pas du prétendre être si pieux. Je ne sais pas pourquoi tu flattes tant ma tante en tous cas. »

Mais maintenant, Draco Malfoy s'était arrêté et était devenu très silencieux, jouant avec un morceau de buis. « Elle me dorlote. Elle... Elle me rappelle un peu ma maman. » Il recommença à avancer et Harry fronça les sourcils un moment avant de le rattraper.

« Qu'est-ce que tu as dit ? »

« Tu m'as entendu. Je ne vais pas répéter. » dit-il avec irritation, accélérant à dessein. Il avaient en fait dépassé la maison de Mrs Figg sans le remarquer et ils se dirigeaient vers le parc maintenant. Harry se souvint quand Ginny lui racontait comment elle et Draco étaient devenus amis, la façon dont elle lui avait tenu la main dans l'infirmerie quand il avait appelé sa mère dans son délire.

« Elle n'était pas méchante tu sais. Quand j'étais plus jeune. Elle me donnait tout ce que je voulais. »

Harry fit une grimace de désapprobation. « J'appelle cela se faire gâter. C'est ce que ma tante et mon oncle faisaient avec Dudley aussi. » Puis il se souvint que la première fois qu'il avait rencontré Draco, dans la boutique de Madame Malkin, il lui avait immédiatement rappelé Dudley, parce qu'il disait qu'il allait tanner son père jusqu'à ce qu'il lui achète un balai de course (malgré le fait que les balais étaient interdits aux élèves de première année).

Draco demeura silencieux pendant qu'ils marchaient. Bientôt, ils furent dans le parc. De toute évidence, Rodney Jeffries lançait un autre spectacle, car les gens faisaient une queue qui s'enroulait autour de l'énorme tente et sur la pelouse jusqu'au trottoir, attendant de payer leurs vingt livres. Harry s'arrêta et secoua la tête en les regardant, puis il remarqua que Draco Malfoy faisait la même chose. Bien, pensa-t-il, au moins voilà quelque chose pour lequel nous sommes d'accord.

Puis Harry remarqua une silhouette solitaire en bordure de la verdure, un homme d'une trentaine d'années, petit et maigre, portant un costume gris pâle et un col d'ecclésiastique. Il reconnut Mr Babcock, le vicaire. Il ne secouait pas la tête comme Harry et Draco, mais il tremblait visiblement, et en fait il avait l'air malade en contemplant la queue des gens qui attendaient d'entendre l'orateur charismatique. Harry le regarda se détourner du parc, et aller vers St Bede, comme si c'était un homme condamné partant à la potence.

Quand il revint à Privet Drive, il remarqua ce qui ressemblait à un nuage de chouettes rassemblées sur le toit en papier goudronné. L'une d'elle mordillait la brindille de sapin attachée au faîte. Quand il commença à s'avancer vers la porte de devant, elles commencèrent à descendre sur lui et il dut les chasser. « Attendez encore sur le toit ! » leur dit-il avec irritation. « Je monte à l'étage et j'ouvre ma fenêtre ! » Les oiseaux revinrent sur le toit et quand Harry ouvrit la fenêtre de sa chambre et les siffla, elles commencèrent à rentrer en un flot continu. Bientôt il y avait des chouettes partout dans la pièce. Harry alla d'abord à une chouette fauve de taille moyenne afin de la faire partir de son lit, et il enleva la lettre de sa patte, l'envoyant ensuite vers la fenêtre.

« Non, je ne vous donne rien ! Je n'ai pas assez à manger pour vous toutes ! » Il déroula le parchemin, irrité. Ce qu'il y trouva ne le surprit pas le moins du monde. Des lettres et des lettre avaient été envoyées suite à l'article de la Gazette, le vilipendant pour avoir causé la mort d'Evan Davies, lui demandant quel père sain d'esprit autoriserait sa fille à s'approcher de lui, et comment Albus Dumbledore pouvait permettre à une telle personne d'être préfet en chef. Il fit le tour des lettres aussi vite que possible, renvoyant les chouettes par la fenêtre dès qu'il avait pris le parchemin qu'elles portaient, mais une paire de fois, il n'arriva pas à une beuglante assez vite et bientôt, Il y avait dans toute la maison les hurlements de sorciers et de sorcières en colère qui pensaient maintenant qu'il était le fléau du monde des sorciers.

« Que se passe-t-il là-haut ? » beugla Vernon Dursley depuis son salon précédemment calme où il regardait le football.

« Rien ! » répondit Harry en hurlant, juste au moment où une autre beuglante explosait. Cette fois, des phrases comme « Don Juan Sorcier » étaient criées à plein volume, et Harry tressaillit et chassa la chouette affolée par la fenêtre. Quand il ne resta finalement plus que trois chouettes, et qu'elles n'avaient pas l'air d'avoir de beuglantes, il les approcha avec précautions et prit leurs parchemins, se préparant à des attaques plus personnelles. La première cependant, fut une surprise.

Cher Harry,

J'espère que tu n'as pas lu la Gazette dernièrement, mais je devais t'avertir qu'il y a un article lamentable dedans qui pourrait blesser des gens pendant quelques temps. Si tu reçois des réactions négatives à cause de cela...

Si ? Pensa tristement Harry.

... n'y fais pas attention. Les gens qui te connaissent et qui t'aiment savent qu'ils ne faut pas croire ces bêtises. Je voulais juste que tu saches que tu as mon soutien complet.

Quand as-tu commencé à voir la fille Bell ? Je me souviens de Sam Bell. Il travaillait avec ta mère. En tous cas, tout cela passera. J'ai quelques choses intéressantes à te dire au sujet de la confession de Queudver quand tu viendras au château d'Ascog, et il tarde à toute la famille de te rencontrer.

Sirius.

Harry sourit. Les gens qui te connaissent et qui t'aiment...

Il ouvrit une autre lettre et découvrit à sa surprise que celle-ci était de Mariah Kirkner.

Cher Harry,

J'ai pris notre chouette la plus rapide, alors j'espère que tu auras cela vite. J'écris ceci juste après avoir lu cette chose se faisant passer pour du journalisme dans la Gazette. Personne de ceux qui étaient dans la forêt ne te blâme pour Evan Davies. Nous savons qu'il s'est retourné contre toi et le restant d'entre nous. Ceux qui parmi nous sont préfets t'ont élu préfet en chef par acclamation pour une très bonne raison. J'écris à la Gazette du Sorcier dès que je t'ai envoyé cela. Ils vont recevoir une tempête de chouette de la part du reste des élèves et des professeurs. Je vais y veiller. Dis bonjour à Draco de ma part.

Mariah

Harry se laissa tomber sur son lit. Il était abasourdi. Il se souvint de sa cinquième année quand Will Flitwick avait déclaré qu'il n'était pas à blâmer pour Cho et son grand-oncle qui étaient à l'hôpital, et toute la maison Griffondor s'était jointe à lui pour lui témoigner sa solidarité. Quand il avait lu l'article, il ne s'était pas attendu à ce que des attaques ou des lettres de soutien lui parviennent à Privet Drive depuis le monde sorcier. A part des lettres de Ron, Hermione, Sirius et Hagrid, il n'avait pas beaucoup de contacts avec le monde des sorciers en été. Même l'été précédent, alors qu'il travaillait avec trois autres sorciers, il n'avait pas eu l'impression que son été avait eu plus de sorcellerie que d'habitude.

Il ne restait qu'une chouette, que Harry reconnut comme étant Hermès, la chouette de Percy Weasley, qu'il avait reçue de ses parents quand il avait été nommé préfet. Harry ne se souvenait pas que Ginny ait reçu quelque chose de particulier quand elle avait été nommée préfète. Il déroula le parchemin et lut la lettre.

Cher Harry,

Je pense que tu as lu l'article de la Gazette maintenant. J'ai eu tellement de mal à faire taire Fred et George là-dessus ! Ils pensent que c'est à se tordre de rire, bien sûr. Ron et moi restons à Pré-au-Lard avec Percy et les jumeaux ce week-end, et lundi, nous partons en cheminette au Chaudron Baveur, où Hermione et Draco sont sensés nous rencontrer. Merci d'avoir pensé à tout cela. J'espère que Draco ne suspecte rien pour sa fête.

Je suppose que tu parlais simplement à Katie, comme le reporter semble déterminé à te faire paraître aussi terrible que possible. Katie est très gentille et vous travaillez ensemble. Je suis sûre que vous sortiez simplement ensemble en tant qu'amis. Pourquoi est-ce que les gens doivent déformer les choses ainsi ? Personne de ceux qui te connaissent ne croira jamais rien de cet article lamentable, et cela signifie tout le monde à l'école, élèves autant que professeurs. Nous savons tous que tu devais être préfet en chef, même si ce n'est pas le cas de cette Daisy Furoncle.

Merci encore de ton aide pour la fête de Draco. Je te verrai lundi soir. Ron te passe le bonjour et me dit qu'il t'a déjà écrit hier soir. Il a passé pas mal de temps dehors aujourd'hui avec Remus Lupin à faire ce qui ressemble à de très étranges danses. Ne me demande pas. Quand je l'ai fait, j'ai reçu une réponse qui m'a fait fermer les yeux. Je suis sûre qu'il sera heureux de t 'éclairer (c'est-à-dire de t'ennuyer) lundi.

Baisers, Ginny.

Harry fixa la lettre. Elle ne croyait pas que lui et Katie étaient plus que des amis. Il se sentit presque rougir, se souvenant l'avoir embrassée. Ginny voyait toujours le meilleur dans tout le monde jusqu'à ce que ce soit définitivement prouvé que la vérité était autre. Il pensa à la façon dont elle était devenue amie, et puis plus que cela avec Draco Malfoy. Elle lui avait donné une chance où de nombreux autres ne lui en auraient jamais laissé une. Qu'y avait-il entre lui et Katie ? Nous sortions juste un petit peu. Mais d'une manière ou d'une autre, il se sentait embarrassé à l'idée que Ginny découvre qu'ils avaient plus que cela.

Il envoya Hermes par la fenêtre, tenant encore la lettre de Ginny. Il semblait que Lupin gardait Ron occupé, alors il ne fut pas surpris de ne pas avoir une autre lettre de lui. Hermione avait seulement écrit pour lui envoyer l'article et être sèche. Elle croyait de toute évidence qu'il était déjà 'engagé' avec Katie. Était-elle énervée qu'il semble l'avoir oubliée si rapidement, ou était-ce pour Ginny ? Est-ce qu'elle réalisait la profondeur de ses sentiments pour Ginny ?

Il soupira, regardant Hermes disparaître hors de sa vue, puis regardant dans sa main la lettre de la fille qu'il essayait d'oublier. Les deux derniers mots continuaient à résonner dans sa tête :

Baisers, Ginny.