Chapitre 10 : Epreuve et attaque.

Harry se promener dans le parc avec sa petite amie pour la première fois depuis une semaine. Son séjour a l'infirmerie s'été quelque peu prolonger après que Harry soit retomber dans un sommeil comateux suite a sa discussion avec Dumbledore. Harry et Tess suspectaient le vieil homme d'y être pour quelque chose, mais s'abstinrent de faire le moindre commentaire.

-Je suis sûre que le vieux fou va me faire suivre. Ca devient vraiment lassant cette manie de toujours vouloir me surveiller.

-Arrête de te plaindre Harry, je sais très bien que tu adores être suivit par rogue, MacGonagall et les autres professeurs, toi, la grande star de Poudlard, le charia Tess. Et puis, tu vas t'amuser comme un petit fou quand tu essayeras de semer tes surveillants.

-Si tu le dis. Par contre, qui dit poursuites incessantes, dit moins de temps avec toi, répondit Harry en souriant.

-Il faut que j'aille voir Dumbledore, dit Tess d'un air tout a coup sérieux, faisant mine de partir vers le château.

Harry la retint par la main et la ramena contre lui, l'embrassant pour la convaincre de ne pas le laisser seul dans le parc. Il reprirent leur marche, main dans la main, discutant de tout et de rien, jusqu'au moment ou Harry se rappela d'une chose qu'il ignorait encore.

-Au fait, Tess, est ce que marc est enfin arrivé ?

Tess lui sourit.

-Il est arrivé juste après que Lun se soit fait virer. Quelques minutes tout au plus.

-Je vois que le fait que je suis a moitié mort ne t'a pas empêché d'aller le prévenir que la place serait sans doute vacante d'ici peu.

-Ca te va bien de te plaindre comme ça, répondit Tess en haussant un peu la voix. Et puis qu'est ce qu'il t'a prit d'encaisser ce sort ? J'ai cru que tu n'été pas arrivé a te protéger, j'ai cru que je t'avais perdu, Je me suis fait un sang d'encre tout le long de ton séjour a l'infirmerie, ton état oscillant entre mauvais et critique les premiers jours. Tu n'imagines pas la peur que j'ai pu ressentir. Au fur et à mesure qu'elle parlait, Tess avait laissé ses émotions refaire surface, laissant des larmes courir sur ses joues. Harry l'avait prise dans ses bras, la serrant contre lui, lui caressant le dos d'un geste réconfortant.

-Je suis désolé Tess, je n'avais pas vu ça comme ça. J'ai été assez surpris par le sort, et quand j'ai réalisé, j'ai juste eu le temps de le contrer un peu, limitant la casse.

-Et ben, ne me refais jamais ça.

-Je ne peux pas te le promettre, mais je ferai tout pour que ça n'arrive plus.

Il se pencha pour l'embrasser, puis ils restèrent un moment l'un contre l'autre, savourant cette proximité douce et rassurante. Soudain, Harry se tendit, puis d'un geste rapide se retourna.

Harry et Tess été l'un contre l'autre, parlant a voix basse, ce qui empêché l'inconnu d'entendre ce qu'il se disait, bien qu'il ne cherchait pas a le savoir. Il se rapprochait peu a peu du couple, puis d'un seul mouvement, il vit Harry se retourner, et eu une lame sous la gorge.

-Du calme Harry, je viens en ami, comme toujours.

Harry reconnu vite l'inconnu : l'homme en blanc. Rapidement, il enleva son épée de sa gorge.

-Intéressante épée que tu as là Harry, dit l'homme en blanc.

En effet, l'arme que tenait Harry dans sa main été pour le moins singulière. Sa lame été celle d'une épée que l'on pourrait dire classique si elle n'avait pas été entrouverte de la pointe, à son milieu, puis sertit de trois pierre bleu sur la seconde moitié de la lame. Le métal luisait d'une couleur bleu nuit, assez légèrement, presque imperceptible. Harry rangea son épée dans un fourreau qui sembla sortir de nulle part, pour ensuite disparaître.

-Oui, un souvenir de voyage, dit-il à l'homme.

Il se souvint alors comment il été entré en possession de cette arme.


Il avait recherché dans la grande bibliothèque magique londonienne pendant une semaine complète avant de trouver ce qu'il voulait. Il avait décidé de faire ces recherches à la suite d'une de ses lectures de contes et légendes sorciers, et où l'histoire des croisades magiques l'avait passionné. Des sorciers, pour la plupart noble, partirent à la tête de leurs armées pour aller chercher les reliques de grands sorciers, à la manière des moldus, espérant trouver gloire et richesse grâce a elles. Mais ce fut l'histoire d'un chevalier sorcier qui devint le premier roi sorcier et qui mena la communauté magique vers une période de paix et de prospérité, faisant avancer tout les coté de la magie et de l'entente des créatures. Mais après plusieurs recherches, Harry découvrit l'histoire réelle de ce chevalier. Il été en faite un cramol, né d'une grande famille de sang purs, et qui, mu par une soudaine volonté, partit dans les régions celtes, allant vers la tombe du fondateur de sa noble lignée. En chemin, il croisa nombre de sorciers, partant pour le sud, suivant le mouvement de la société sorcière. Mais lui, seul, partait dans la direction opposée des membres de sa famille, voyagea durant des mois pour enfin atteindre le but de son voyage.

&&&&&&&&

Un grand tumulus s'élevé devant lui, perdu au milieu d'une forêt millénaire. Il n'osait s'en approché, de peur d'offusquer l'esprit de son ancêtre durant son repos éternel. Il resta des jours entiers, devant l'étrange édifice, priant une volonté céleste de lui indiquer pourquoi ce pèlerinage, le rôle que l'on attendait de lui. Son attente de réponse fut vaine, car les jours passés sans qu'il sache plus ce qu'il devait maintenant faire. Quand vint le vingtième jour, il en eu assez de rester assit devant l'édifice, a le regarder sans comprendre. Il se leva et essaya de déplacer le rocher placer a l'entré, empêchant quiconque d'entré, et qu'elle fut sa surprise lorsque ce dernier bougea sans qu'il ai a forcer, laissant un espace béant dans lequel il s'engouffra.

Plusieurs jours passèrent sans que rien en bouge autour du tumulus, puis un beau matin, il en sortit, blessé, le bras gauche et quelques cotes brisés, boitant légèrement, traînant derrière lui une épée a l'aspect singulier. La lame plus fine que les claymores et autre épée traditionnel de l'époque, mais aussi ouverte de la pointe de la lame en son milieu, séparant les deux tranchant de quelques centimètres, trois pierres bleus sertissant la lame sous cette ouverture. Il s'effondra après quelques pas hors du tombeau, sombrant dans l'inconscient.

Il se réveilla quelques jours plus tard, dans un lieu qu'il ne reconnu pas, allongé dans un lit assez douillé. Prit de panique, il se leva et alla prendre ses affaires posé sur une chaise non loin du lit, s'habillant rapidement et prenant sa nouvelle épée en prévision d'une quelconque attaque surprise. Il commença l'inspection de la maisonnette dans laquelle il se trouvait, et trouva quelqu'un dans ce qui devait être le salon. Installer dans un fauteuil, un homme tout vêtu de blanc.

Celui-ci lui expliqua ce qu'il avait fait pour lui, en le soignant. Il semblait tout savoir de la vie du cramol, jusqu'aux épreuves qu'il venait de passer dans le tumulus, ce qui surprit celui-ci. Il lui expliqua aussi l'importance de ce que son aventure dans le tombeau avait entraîné comme changement chez lui, maintenant sorcier, possédant une lame enchanté, ainsi que le titre de Roi sorcier, titre longtemps perdu car aucun sorcier n'avais été digne de le porter. Ce titre ne signifier pas que l'on été plus puissant ou supérieur au autre, mais donnait une légitimité, ainsi qu'un passe droit important, démontrant la sagesse et la volonté de celui qui le porté.

L'ex-cramol, riche de cette nouvelle expérience retourna chez lui. Il ne fut pas accueillit comme il l'aurait espéré par sa famille, son clan, qui lui reprocha de ne pas être aller à la guerre comme les autres, de n'être qu'un cramol indigne de la grande famille de sang pure qu'ils étés. Cependant, il mis fin a toutes ces plaintes d'un sort, montrant qu'il n'été plus un cramol, et annonçant son nouveau rang. Il mis fin à la guerre sainte que les autres famille de sorciers avait débuté, et puni sévèrement celles qui ne se soumettaient pas à ses ordres, en les destituant de leur titre de noblesse, car leurs âmes n'avaient plus rien de noble, sa famille faisant malheureusement partit du lot. Il instaura une nouvelle aire pour la société magique locale, devenant leur souverain, juste et droit, portant l'oreille à tous et résolvant leurs problèmes. Cette communauté magique prospéra et s'agrandit sous son règne, mais à sa mort, nul successeur ne furent à même de poursuivre ou même de maintenir ce qu'il avait mis une vie a construire.

&&&&&&&&

L'histoire n'avait retenu que quelques passages de cette vie, devenant aux files des ages, un conte, un mythe puis une légende. La légende d'un cramol devenu roi sorcier, brandissant son épée magique pour pourfendre les mages noirs.

Cette légende, Harry avait voulu la croire comme une histoire vraie, désirant que le monde sorcier redevienne comme il fut durant le règne de ce roi, et avait entrepris des recherches sur celui qui se nommait Lugaid.

Harry entreprit d'aller récupérer l'épée légendaire de Lugaid dans le tombeau des ancêtres de celui-ci, ou il fut enterré d'ailleurs. Il retrouva le tumulus, intact malgré les siècles, perdu dans une forêt allemande. Il été entré dans le tombeau de la même manière que Lugaid, sans plus d'effort que lui, en poussant le rocher devant l'entré du couloir menant au sépulcre. Cependant, il ne trouva pas ce qu'il croyait, imaginant entrer dans une petite salle habituelle au tumulus, il se retrouva dans une salle de la taille d'une cathédrale. Des tombeaux de marbre été répartit un peu partout dans l'immense sanctuaire, mais une grande statut trônait au fond de celle-ci, attirant toute l'attention de ceux qui avait eu l'honneur d'entrer ici. Un animal, vraisemblablement inconnu, a l'aspect félin, mais aussi reptilien, en position assise sur un trône d'or et d'ébène. L'animal mesurait dans les quinze mètre de haut et semblait attendre quelque chose, attentive a tout ce qui se passait autour d'elle. Harry avança entre les tombes pour finalement arrivé devant la statue. Celle-ci s'anima brusquement.

-Je t'attendais Harry James Potter, Grand Héritier.

Harry ne su que dire a la statue qui le jaugeait du regard.

-Je sais ce que tu cherches, et je t'y conduirai, mais je dois te prévenir que ta quête ne sera complète que lorsque je t'aurais donné l'héritage de Lugaid.

-L'héritage ?

-Oui, car tu ne pourras prendre l'épée que lorsque tu te sera montré digne d'elle, et sera devenu le successeur de Lugaid.

-Son successeur ? Mais je ne suis venu que pour prendre l'épée, chercher de nouveau moyen de défaire Voldemort.

-Oui, mais l'épée et l'héritage son indissociable, et cela te donnera par la même occasion un nouveau moyen d'en finir avec le seigneur des ténèbres.

-Que dois-je faire ?

-Suis les flèches, répondit la statue avec un sourire énigmatique.

-Les flèches ? Répéta Harry, complètement perdu. A se moment la, un projectile inconnu siffla a l'oreille du survivant, le manquant de quelques centimètre seulement, allant s'encastrer dans le socle d'ébène de la statue.

-Oui, les flèches.

Harry se retourna, prêt à bondir hors de la trajectoire d'un nouveau tir, mais rien ne vint. Le silence absolu, aucun mouvement ne venant déranger le calme et la solennité de la salle. Harry se retourna vers la statue pour lui demander plus d'explication, mais il ne pu, une grande porte ayant remplacé l'immense statue. Une flèche étant planté dans le bois noir qui composé la porte, un message accroché à sa pointe, situé prêt d'une serrure étrange, sans forme distincte. Il prit le parchemin et le lu.

« Jamais je ne suis loin de mon autre jumelle,

On m'associe souvent au parfum vomitif

D'une partie du corps qui n'est pas vraiment belle,

Localisée fort loin de l'organe olfactif. »

(NA : désolé, j'ai pas pu m'en empêcher, j'adore trop cette énigme. Une petite dédicace au fan du Donjon de Naheulbeuk.)

-Qu'est ce que c'est que cette énigme ? Ca n'a aucun sens.

Harry lu et relu l'énigme plusieurs fois pour être sûre de l'avoir bien compris. Dépité par celle-ci, il s'assit, réfléchissant, espérant trouver rapidement, mais au bout de plusieurs heures d'effort vain, il décida de sortir prendre un peu l'air hors du tumulus, mais il fut dans l'incapacité d'en retrouver la sortie. La seule et unique porte qu'il y avait dans la salle été la porte de l'énigme. Désespéré, il retourna au pied de celle-ci pour y établir un campement primaire en attendant de trouver une solution à l'énigme.

Il conjura un lit de camp ainsi qu'un petit feu, puis s'installa confortablement. Il resta allongé quelques minutes sur le petit lit, puis devant le désagrément que constitué ses chaussures, il décida de les enlever. Une fois cela fait, il grogna en sentant l'odeur assez désagréable de ses chaussettes, chose normale après la longue marche qu'il avait du faire pour trouver le tombeau. Puis tout s'éclaircit, l'odeur vomitive, loin de l'organe olfactif, des jumelles. Harry enleva ses chaussettes et se mis devant la porte. Il l'examina un instant, puis mis ses chaussettes dans ce qui faisais office de serrure. Un grincement se fit entendre, puis les portes s'entrouvrirent, laissant juste assez de place à Harry pour entrer dans un passage assez large. A peine avait-il fait quelque pas que la porte se referma violemment derrière lui. Pris au piège et pied nu, il avança dans le noir vers une lueur vacillante devant lui.

Il marcha, et marcha, sans se rapprocher de la lumière qui resté hors de porté. Puis, après ce qui lui paru une éternité, il déboucha sur une nouvelle salle au dimensions semblable a la précédente. Les murs irradiaient d'une faible lueur bleutée permettant de voir les « habitants » de l'endroit.

Une meute de créatures inconnue de Harry été installé au centre de la salle. Elle ne ressemblaient a rien de connue, mais été plutôt un mélange de plusieurs animaux, étrangement semblable a la statue qui avait parlé avec Harry quelques temps auparavant. Leur allure féline faisait penser à des panthères, mais leur peau été en fait constitué d'écailles oscillant entre le vert et le bleu marine. Leurs yeux laissaient clairement voir une intelligence vive, mais nul ne pouvait en dire l'étendu. Harry resta en marge du groupe, ne voulant pas trop attirer l'attention sur lui, étant pied nu et sans baguette.

Certaines des créatures l'observèrent un moment avant de retourner à leur torpeur, sans doute déjà rassasié pour la journée, ne s'intéressant pas plus que ça a un jeune homme pas assez gros pour nourrir la meute. Harry, lui les observa longuement, ces créatures l'intrigant au plus haut point. Il pu constater certaine anormalité, comme le fait qu'il ne semblais pas y avoir de chef de groupe, tous étant égaux, une organisation bien huilé lorsqu'il s'agissait d'aller chasser les énormes rats qui vivait la. La méthode qu'elles utilisaient fit froid dans le dos a Harry lorsqu'il compris le plan assez élaboré que les créatures mettaient en oeuvre, leur permettant de capturer un bon nombre de rats sans trop se fatigué.

Les jours passèrent sans que l'un ou l'autre des partis n'ose s'approcher de l'autre, s'observant, guettant le moindre signe de changement de comportement chez l'autre. Finalement, l'un des animaux décida de venir voir Harry de plus prêt. Il l'approcha lentement, mesurant chacun de ses gestes, afin de montrer son pacifisme. Arrivé devant Harry, il commença par le humer, recherchant une quelconque odeur connu et sembla se figer après quelques instants. Il se recula un peu, puis s'assit de manière à avoir la tête en face de celle de Harry.

-Te voila enfin, Grand héritier, dit la créature d'une voix clair et grave.

Harry sursauta en entendant la créature parler. Il resta un moment sans réagir, puis sortit de sa léthargie.

-Bonjour, hésita-t-il.

-Je n'aurais pas pensé que tu serai si timide héritier, mais passons, si tu es la c'est que Lugaid t'a demandé de passer les épreuves. Et c'est a nous que reviens la seconde tache.

-Lugaid ? Les épreuves ? Mais de quoi me parlez vous ?

-Il ne t'a rien expliqué ?

Harry le regarda intensément, une pointe d'incompréhension dans les yeux.

-Visiblement, non … bon et bien, je vais te donner certaines explications. Je tiens d'abord à te prévenir que ce que je fais t'apprendre pourrais te choquer, mais tu dois l'entendre. Ton nom entier est Harold James Dei Lugaid Potter, descendant direct de Lugaid, fondateur de la lignée des fondateurs, Maître mage, Roi sorcier, détenteur des flammes des forges d'Hadès et des fragments de la perle du traître, mais aussi triste déicide de Elohim, Dieu créateur.Tu es prince du monde sorcier, et bientôt tu l'auras a charge en temps que roi.

-C'est impossible. Et puis, je ne peux pas être le descendant de Lugaid, car je suis le descendant des fondateurs de Poudlard.

-L'un n'empêche pas l'autre. Et puis, tu n'es pas leur descendant, mais plutôt leur héritier. Et comme tout héritier, tu as droit à une partie de l'héritage de Lugaid.

-Je ne comprends pas, Lugaid été l'ancêtre des fondateurs ?

-Oui, il eu cinq fils qui s'opposèrent pour le trône sorcier lors de la mort de leur père, et débutèrent une guerre pour prouver leur légitimité. Mais vite, l'aîné en eu assez de voir ses frères se battre et se sacrifia pour eux afin que la guerre finisse. Il se sacrifia en s'hottant la vie sur la place publique face au château royale, en passant la porte des songes, l'arche menant aux dieux des plans latéraux. Par ce geste il avait dénoncer leur inaptitude a apporter le bonheur au peuple comme l'avais jadis fais leur père. Ils cessèrent toute guerre et partirent chacun dans des contré reculé de l'Angleterre pour y vivre et songer aux conséquences de leurs actes.

Ils furent les fondateurs des familles Le-Pottier, Domible, Maltim et Zartigh, familles ayant donné naissance au créateur de Poudlard. Cependant, leur frère disparu eu un fils, né après sa mort, et celui-ci fut élevé comme un sorcier de sang impur, étant un enfant illégitime. Le temps passa et l'une de ses descendantes se maria au second fils de la famille Le-Pottier de l'époque, devenant un branche parallèle a celle ayant donné naissance a Godric « Griffondor » Le-Pottier. N'ayant pas de titre de noblesse car n'étant pas la branche principale, ils furent contraints de vivre comme la majorité des sorciers de l'époque, sans beaucoup d'argent. Mais le plus ironique est qu'ils été la famille destiné au contrôle de la société sorcière, roi de sang, mais vivant parmi les plus démuni. Et toi, Harry, tu es leur descendant direct, destiné au trône sorcier.

-Je veux bien croire que je suis l'un des descendant de Lugaid, si ce que vous me dites est vrai, ce qu'il reste à prouver, mais je ne comprends pas pourquoi je suis l'héritier des fondateurs ?

-La famille Le-Pottier, Maltim et Zartigh sont éteintes depuis près de trois siècle, et la famille Domible existe toujours. Mais toi, dernier descendant direct de Lugaid, et donc cousin des fondateurs, tu es désigné comme héritiers de l'un d'eux si leur ligné venait à s'éteindre.

-D'accord, admettons, mais pourquoi dois-je passer toutes ses épreuves ?

-Les épreuves que tu passe ici sont faite pour savoir si tu es digne ou non de devenir celui qui succèdera à Lugaid.

-Mais je n'ai rien demandé moi, je voulais juste retrouver son épée.

-Oui, je comprends, mais tu ne peux plus reculer, et tu dois faire face à ton passé, à ce que tu es, et ce que tu vas devenir.

-Et qu'est de que je dois faire au juste ?

-Passer les 75 épreuves d'héritage.

-75 ? Répéta Harry incrédule. Et il n'y a pas de moyen plus rapide pour en finir ?

-Tu es bien le digne héritier de Lugaid, impatient comme personne. Il existe une épreuve unique que tu peux demander à passer, montrant celui que tu es, mais elle sera douloureuse, car tu recevras l'héritage et ce qu'il en découle, ainsi que les leçons que tu aurais du tiré des épreuves et les blessures que tu te serais faites. Ce qui reviens a dire que tu seras agonisant en sortant du tumulus, et que si tu as de la chance, tu tomberas sur quelqu'un et tu seras rétablit avant la fin du mois, sinon … et bien, disons que tu n'auras plus a t'inquiété de rien.

-Au risque de me montrer un peu prétentieux, je ne pense pas ne pas m'en sortir alors que j'ai survécu à plusieurs rencontres avec Voldemort.

-Voldemort ? Tom Jedusor ? Harry acquiesça. Tu peux me croire, tu regretteras ces paroles en prenant l'option « rapide ».

-Et bien c'est ce que nous verrons. Seulement avant j'aimerai te poser quelques questions, vu que tu semble avoir réponse a tout. De quelle espèce es-tu ?

-Je suis un éphiréon, et c'est d'ailleurs la forme animagus de Lugaid.

-Mais c'est impossible, les éphiréon ont disparu il y a des siècles.

-Enfin, Héritier, je pensais que l'on t'aurais au moins appris ça. Rien n'est impossible en magie.

-On a du me le dire, mais de là à imaginer ça.

-Je crois que tu vas devoir remettre en questions beaucoup de tes préjugés d'ici peu.

Harry acquiesça une fois encore et sembla réfléchir un peu avant de poser une nouvelle question.

-Je voulais aussi savoir, lors de l'épreuve « rapide », que vais-je devoir faire ?

-Rien, tu devras te contenter de subir. Tu recevras en toi tout ce que tu aurais du faire, ton esprit réagira comme si tu le vivais vraiment, faisant des choix au moment voulu, tu vivra virtuellement les épreuves sans t'en rendre compte. Mais tu recevras cependant toutes les blessures que ton esprit percevra. Autant te prévenir que personne n'est jamais ressortit intacte de cette épreuve. Lugaid fut sans doute celui qui a réussit le mieux a évité les blessures, mais il été exténué après cela et a mis longtemps a s'en remettre complètement.

-Je sais que je pourrais m'en sortir, je n'ai pas l'intention de perdre la vie ici et maintenant. Et puis, Lugaid été un cramol.

-Peut être un cramol, mais tu apprendra qu'il faut se méfier d'eux, car a défaut de magie, il trouve toujours un palliatif à leurs faiblesses. Mais là n'est pas la question. Es-tu prêt ?

-Oui, plus que jamais.

-« Que les portes d'Avalon te juge, toi grand héritier, pour ce que tu fût, es et seras. Que Celui qui en a le droit te déclare apte au règne et qu'il t'aide dans tes choix. Que celle qui en a le pouvoir te guide dans l'obscurité. Que les dieux ferment les portes de tes sens pour que tu puissent prouver ta valeur, toi grand héritier. »

Harry écouta la liturgie, essayant de comprendre chaque mot que l'éphiréon prononcer de sa voix rauque. Tout d'un coup, se fut l'obscurité, le néant, plus aucunes sensations, comme si sa vie c'était arrêté et qu'il été plonger dans les Abymes de la mort. Puis se fut l'explosion, des images et des sons, des sensations, de la douleur, des odeurs, un mélange chaotique l'agressant de toutes parts, le blessant et l'affaiblissant. Quelques secondes plus tard, c'était fini, le calme absolu et une douce chaleur se répandant dans son corps, calmant la douleur. Il entendit alors une voix grave et puissante à ses cotés.

-Bienvenue a toi, fils, car tu es maintenant l'un des miens.

Harry n'eu pas le temps de réagir qu'il sombra dans l'inconscient. Il ne se réveilla que quelques jours plus tard, dans un lit assez confortable, au milieu d'une pièce aux couleurs familières. Ils mis un petit moment a comprendre où il se trouvait. Chez lui, dans sa propre chambre. Il regarda autour de lui pour que finalement son regard se pose sur une personne endormie, assise sur une chaise, la tête posée sur le bord de son lit, rapidement identifié comme étant Tess. Il se leva avec quelques difficultés, essayant de ne pas faire trop de bruit pour ne pas réveiller Tess. Il alla la prendre délicatement dans ses bras pour l'allonger sur le lit, afin qu'elle dorme dans une meilleur position. Dès qu'il l'eu soulevé, elle s'agrippa a lui, d'une manière presque désespéré, comme si sa vie dépendait de sa proximité avec lui.

Il l'allongea sur le lit, mais dû rester allonger contre elle, cette dernière ne voulant pas le lâcher. Il avait d'abord été un peu gêné de cette soudaine proximité, mais se résonna vite, car cette jeune fille avait beau n'être qu'une amie pour lui, elle n'en demeuré pas moins attirante, et il espérait bien profiter pleinement de ce moment. Peu a peu, Morphé le rattrapa et il sombra à son tour dans ses bras.

Son réveille fût cette fois ci bien plus agréable que le dernier. Une douce chaleur été présente contre lui, une forme encore indéterminée été collé a lui, entouré de ses bras. Il ouvrit un œil pour se retrouver plonger dans un regard magnifique, oscillant entre le vert et le bleu. Il lui rougit instantanément en comprenant qu'il tenait encore Tess dans ses bras. Mais cette dernière, loin de détester le contact, se colla un peu plus a lui avant de venir déposer un léger baiser sur ses lèvres. Un baiser, leur premier baiser. Il resta un instant figé avant de répondre à ce baiser, puis peu a peu, ces derniers se firent plus profonds et passionnés.

Il fut ramené à la réalité par un toussotement de l'homme en blanc. Celui-ci le regardant avec amusement.

-Il semblerait que tu te soit un peu perdu dans tes pensés, lui lança-t-il.

-Oui, un peu, répondit Harry en rougissant un peu et en regardant Tess.

-Pour en revenir à ta jolie épée, lui as-tu donné un nom ?

-Pas encore, je tiens à retarder le plus possible ce moment. Mais d'ailleurs, comment ce fait-il que vous sachiez que je doive donner un nom à cette épée ?

-Parce que c'est moi qui ai demandé à Lugaid de lui en donner un à l'époque ou il l'a eu.

-Pourquoi je ne suis pas surpris en apprenant que c'été de vous dont parlaient les textes.

-Parce que tu es au courant que certaine choses, même si tu ignores encore beaucoup de choses sur toi et moi.

-Et j'espérais vous retrouver pour vous poser quelques questions.

-Je serai tout disposé a te répondre lorsque tu auras réveillé la cité perdu.

L'homme en blanc se retourna et commença a s'éloigner du couple avant de se tourner vers eu et de leur lancer.

-Au fait, n'oubliez pas de mettre des feuilles de Blanche-feuilles si vous ne voulais pas faire exploser tout Poudlard.

Puis il disparu dans la forêt interdite.

-Comment est-il au courant pour notre potion de régénération rapide ?

-Je n'en sais pas plus que toi, répondit Harry. Mais je compte bien le découvrir.

-Et puis de quoi il parlait en te disant de réveiller une cité perdue ?

-Ca, je ne peux rien te dire pour le moment. J'ai encore du mal à entrevoir toute l'étendu des conséquences d'un tel acte, et je ne sais pas si je le ferai un jour.

-Mais de quoi me parles-tu ?

-De l'éveil de mon héritage.


La nuit été déjà bien entamé. Une grande salle sombre, aux allures de palais ténébreux, où d'immenses colonnes soutiennent une voûte de flammes noires, au fond de cette grande salle, un trône, seul meuble de la pièce, superbe mais lugubre, tout d'os construit, laissant entendre les hurlement sourd de leur agoni lointaine. Une homme, seul, était installé dans ce décor sinistre. Ses longs doigts maigres, recouverts d'un peau pâle, légèrement teinté d'un vert maladif, posé simplement sur un crâne servant d'accoudoir au mortel trône. Son visage, autrefois beau et jeune, puis devenu au file des ans et des rituels, semblable à celui d'un monstre, mi-homme, mi-serpent, les yeux vides de toute expression, les iris réduit à de simples lignes, deux fentes étant les seul vestige d'un nez, une bouche fine, bordé de lèvre inexistante. Lord Voldemort. Soudain, un bruit, vient troubler le silence de mort de la salle, extirpant le lord à ses sombres desseins. Une vingtaine d'hommes, de noir vêtu, venaient d'apparaître devant lui, s'agenouillant à ses pieds, l'un juste devant le trône.

-Lucius, mon, cher et brave Lucius, je suis heureux de te revoir, j'ai eu vent de ta petite escapade au ministère, tu es vraiment le plus digne de moi. Quel spectacle grandiose cela a dû être, des corps, des dizaines de corps sans vie, dégoulinant de leur précieux liquide vital, femmes, enfants, vieillards, tu n'as épargné personnes. Que je suis fier de toi. Mais fait bien attention, je ne suis pas pour que vous, mes mangemorts preniez autant d'initiative, même si elles doivent être aussi admirable que la tienne, Lucius. Je ne tolèrerai pas de nouvelle folie comme celle-ci. Tu as de la chance, car cela m'a servi sur plusieurs plans. Tu ne peux pas imaginer ce que tu aurais endurer si tu n'avais rien fais d'utile, surtout sans mon aval. Mais comme je viens de te le dire, tu m'as bien servi et pour cela je vais te récompenser, viens approche.

Le mangemort s'avança d'un pas fier et noble devant le seigneur des ténèbres, se mettant à genoux au bas da la robe sombre de son maître.

-Montre-moi ta marque maintenant.

Lucius releva l'une de ses manches, révélant un tatouage, une tête de mort, un serpent sortant de sa bouche, symbole de tristesse et de malheur pour ceux qui n'été pas au service du lord.

-Ilnemear qua limpo mortifis signis, dit Voldemort d'une voie grave.

Aussitôt, la marque le Lucius se mis à briller d'une lueur rouge sombre, presque brune, procurant une douleur manifeste à l'homme qui serrait les dents de manière farouche, déterminer à ne pas crier devant son maître, prouvant sa valeur une fois encore.

-Tu voici maintenant immunisé à mes chers serviteurs mangeur d'âme, tu ne les craindras plus et les commanderas quand je te le demanderai, mais fais bien attention, ne les approche pas sans mon ordre si tu ne veux pas goûter au supplice suprême. Maintenant, allez, je vous rappellerai en temps utile.


Edition spéciale de la gazette.

Attaque du ministère de la magie.

Hier après-midi, un fait aussi effroyable qu'improbable c'est déroulé à Londres. Un groupe d'une douzaine de mangemorts se sont attaqué, et cela en pleine journée, au ministère de la magie. Ne faisant fit des personnes visés, ils ont tués hommes, femmes et enfants sont sommation, massacrant tous ceux qui avait la malchance d'être présent en ce triste jour. Les aurors étant présent se sont vu vite submergé par leurs assaillant et n'ont malheureusement pas pu sauvé grand monde. Les renforts ne sont arrivés qu'une fois le massacre fini, et la société sorcière anglaise doit aujourd'hui faire le deuil de vingt-cinq de ses concitoyens.

Devant cette démonstration de puissance du lord noir, vous pouvez nous poser des questions quand à l'efficacité de notre ministre, maintenant en poste depuis un mois. Pourquoi le ministère a été une cible si facile à attaquer ? Quelles sont les solutions pour répondre au problème que pose lord machin à la communauté sorcière ?

Nous devons aujourd'hui porter le deuil de ceux qui sont tomber sous les coups des mangemorts, mais nous ne devons pas nous poser des questions qui nous mèneraient à notre perte, et nous ne devons pas chercher de bouc émissaire en la personne du ministre Wellwood qui fais ce qu'il peut pour rattraper les erreur de notre ancien ministre, nous ne devons pas abandonner notre lutte, car même si le ministère ne peut rien faire pour le moment, c'est a nous, sorciers libres de grande Bretagne de nous allier pour mettre fin au règne de terreur que le lord noir veux instaurer. Le ministre est notre représentant, mais seul, il n'arrivera a rien, c'est pourquoi je lance un appel désespéré a la société sorcière : « ne nous apitoyons pas sur notre sort, mais faisons en sorte que nous et nos enfants puissions voir de meilleurs jours. »

Luther Free, la gazette des sorciers.


La grande salle été en effervescence lors du petit-déjeuner. L'annonce par la gazette d'une attaque contre le ministère avait créé un vent de panique dans l'école. Un brouhaha infernale s'élevé des différentes tables et cela allait même jusqu'à des insultes à l'encontre de certains, pour le plupart des serpentards. Harry arriva en trouvant la grande salle dans ce chaos total, comprenant qu'il venait d'y avoir une attaque, aux vues des pleures et des insultes. Il se dirigea rapidement vers sa table et se posta à coté d'Hermione seule et en pleur.

-Hermione, que ce passe-t-il ?

-Oooh, Harry, c'est horrible. Le ministère de la magie a été attaqué hier après-midi, répondit elle entre deux sanglot.

-Le ministère ? Répéta Harry sans trop y croire, puis, dans un instant de lucidité, regardant la place vide ou devrais se trouver Ron. Et Mr Weasley ?

Les pleurs d'Hermione redoublèrent alors qu'elle tournait la tête. Harry se figea, a l'annonce de la mort d'une personne qui lui avait donné un peu de chaleur humaine dès son entré dans le monde de la magie. Un homme simple et agréable, ne méritant pas un tel sort.

-Comment ?

-Il est allait défendre les gens dans l'atrium en attendant les renforts.

Harry se leva d'un coup, les yeux soudains emplis d'une lueur grenat, et d'une volonté sans limite. Il sortit de la grande salle en courant, aucuns regards ne le poursuivant, cette unique fois. Arrivé prêt des portes du château, il fut arrêté par Tess.

-Que vas-tu faire ?

-Prendre mes responsabilités, et redonner un peu d'espoir.

-Et comment veux tu t'y prendre ?

-A ton avis, comment se fait-il que les aurors aient mis autant de temps à arriver dans l'atrium alors qu'ils ont leur QG juste en dessous ? Comment se fait-il qu'ils ne soit pas arrivé avant Mr Weasley alors que celui-ci a son bureau situé de l'autre coté du ministère ? Le ministère est pourri jusqu'à la moelle, et le ministre, aussi brave est-il, n'arrivera jamais à y faire front seul.

-Et tu vas l'y aider, toi Harry Potter, élève de sixième année à Poudlard ? Tu as beau être l'héritier des quatre, tu n'as pas le pouvoir de faire ce qu'il te chante pour changer le ministère et en expulser toute la vermine.

-Justement, je peux faire quelque chose, moi, Harold James Dei Lugaid Potter, élève de Poudlard, et non l'héritier des quatre.