Désolé, désolé, DESOLE ! Je ne sais pas ce qu'il s'est passé (enfin je suppose que j'ai dû mal cliquer quelque part, c'est tout moi); alors voilà le vrai chapitre dix !
Merci de m'avoir prévenu, je ne suis pas super à l'aise avec le site, je fais connaissance. Avant je ne faisais que lire, je ne publiais pas, alors je suis vraiment désolé.
Jonathan: Je pense que la personne qui le prend le plus mal c'est... Ambre elle même. Elle ne si fait pas et ne si fera certainement jamais. Merci de continuer à lire cette fic même si elle est peuplée d'inombrable fautes d'orthographe
Merci aux nouveaux qui viennent suivre cette fic, qui je tiens à le préciser est déjà fini, mais que je vais publier assez vite (bien entendu ça irai plus vite si je ne publiais pas deux fois le même chapitre !) Alors bienvenue à Elfia, l'inconnue endormie et phénix !
- Harry, je ne peux pas y aller, c'est impossible, stressa Ambre.
- Tu ne peux pas ou tu ne veux pas, la questionna son ami.
Ginny, Hermione, Ron, Harry et Ambre étaient dans le jardin au soleil. Depuis qu'elle avait parlait de son ascendance génétique avec une Mangemort, Ambre était moins secrète. Les jumeaux avaient pris ça avec humour comme toujours. Ron était resté choqué un bon moment, quand aux deux filles elles avaient eux du mal à la croire au départ, mais maintenant elles avaient accepté. Apparemment, Ambre était la seule à ne pas admettre qu'elle n'y était pour rien, elle avait honte. Mais là, Harry venait de recevoir une lettre de Poudlard, lui demandant de venir en compagnie de sa pupille une semaine avant la rentrée de septembre.
- Qu'a-t-elle dit au juste dans cette lettre ? demanda Ron en s'allongeant dans l'herbe.
- Le professeur Mc Gonagall demande a se je vienne pour un rendez vous mais elle exige qu'Ambre m'accompagne, commença Harry. Ce qui est tout à fait normal puisqu'elle ne te connait pas. Mais je me demande si c'est Scrimgeour qui la prévenu ?
- Non c'est Albus, répondit automatiquement la blonde. Je t'ai déjà dit pourquoi Harry alors ne me regarde pas comme ça. Je me demande juste ce qu'il a bien pût lui dire et à toi aussi d'ailleurs.
- Je te la montrerai un de ces jours, ricana Harry. Allez dépêche toi nous avons rendez vous dans un quart d'heure à près au lard. Je vais enfin pouvoir utiliser mon permis de transplanage, bien entendu sous la haute protection de Maugrey et Remus, mais néanmoins, je pourrais l'utiliser.
- Allons-y alors, conclut Ambre en attrapant la main que lui tendait Harry pour l'aider à se relever.
Leurs deux gardes du corps arrivèrent pile à l'heure pour les escorter. Harry attrapa sa cape d'invisibilité et parti dans le jardin avec les membres de l'Ordre. Quand Ambre s'accrocha à la main d'Harry pour transplaner jusqu'au village près de Poudlard, elle ressentit une grande sensation désagréable. Une fois arrivée elle relâcha la main de son ami en soufflant.
- Harry il vaudrait mieux que vous mettiez la cape maintenant, suggéra Remus.
- Il n'y a pas à dire je préfère vraiment transplaner par moi-même…, dit Ambre toute blanche.
Elle s'était tût tout à coup, Harry et les deux protecteurs la regardèrent inquiet. Les yeux de la jeune femme se noyèrent de larmes de rage. Son ami suivit son regard et capta aussitôt le problème. Quelques mètres plus loin, droit devant eux, se trouvait la tête de Sanglier et son propriétaire. Abelford avait les yeux rivés sur sa petite fille mais aucun mot ne sortait de sa bouche et il n'esquissait pas un seul mouvement. Il y avait une tension électrique entre eux, une tension qu'Harry n'arrivait pas à comprendre. Ambre avait un regard chargeait de reproche et de haine.
- Harry je veux partir…, commença-t-elle.
- Mais c'est ton grand père, c'est le dernier membre de ta famille, essaya de la raisonner Harry.
- Il a perdu ce droit le jour où il m'a renié et qu'il m'a jeté dehors. Et d'ailleurs je n'ai jamais eu et je n'aurais jamais de famille.
Les mots qu'elle avait dit sous l'impulsion de la rage blésèrent profondément Harry, parce qu'il s'était imaginé qu'elle le considérait comme un nouveau membre de sa nouvelle famille. Du moins lui c'est l'impression qu'il avait. Elle attrapa la cape d'invisibilité et la mit sur leur dos à tout les deux.
- Je t'ai toi, ajouta-t-elle en marchant le plus loin possible de son grand père et en emmenant Harry avec elle suivit de leur garde du corps, j'ai des amis mais ça ne remplacera jamais l'amour d'une mère et la protection d'un père. Abelford m'y a fait croire, juste avant qu'il comprenne qui était mon père et qu'il ne me considère plus comme faisant parti de sa famille. Albus m'a récupéré aussitôt, mais comment pouvait-il réussir à m'éduquer correctement alors qu'il était toujours absent. Il a donc demandé à un elfe de maison de venir s'occuper de moi. Mais crois tu vraiment que ce soit la même chose qu'une vraie famille ?
- Non, reconnu le brun en compatissant. Néanmoins je sais ce que c'est…
- Et c'est pour ça que tu es celui qui me comprend le mieux, l'interrompit-elle. Tu n'as pas eu de parents, ton oncle et ta tante sont des monstres, ton cousin est un crétin, ta vie était sombre et sans intérêts.
- Comment sais-tu tous ça ? demanda Harry surpris qu'elle en connaisse aussi long sur lui.
- Parce que je ne connaissais rien n'y personne du monde extérieur à part ce qu'Albus m'en disait et il parlait sans cesse de toi. S'il avait eu un fils un jour il aurait voulu qu'il te ressemble. Tu l'aurais entendu, pas une seule journée passée avec moi sans qu'il ne prononce le nom d'Harry Potter. Et plus il me parlait de toi, plus j'avais envie d'en savoir plus, toujours plus, encore plus. Tu étais mon point de repère vers l'extérieur, tu étais, et j'ai un peu honte de te l'avouer, mon ami imaginaire. Tu étais et tu reste encore aujourd'hui mon modèle. Seulement en te voyant la première fois chez les Weasley et en apprenant à te connaitre, je me suis dit que nous n'avions pas grand-chose en commun. C'est vrai nous aimons tout les deux le Quidditch, nous acceptons toujours une partie contre Ron aux échecs même si l'on sait que l'on va perdre. Nous adorons les gens qui nous entourent, nous n'avons plus de parents. Mais si tu regarde bien, beaucoup de chose nous oppose. Tu fais fasse aux difficultés, je préfère me terrer dans le silence. Tu n'as pas honte de qui tu es contrairement à moi. Mais le plus important dans tout ça reste nos parents, les tiens étaient tous les deux de Gryffondor, les miens étaient de Serpentard.
Elle s'arrêta pour regarder son ami qui la laisser parler, en réalité il préférait ne pas l'interrompre, comme ça il en apprenait un peu plus sur elle. Leur protecteur étaient toujours à l'affût mais n'écoutaient pas leur discussion, ils étaient bien trop occupé. Elle lui sourit timidement, mais c'était un sourire faux.
- Albus disait toujours que j'avais la malice au fond des yeux, le goût des choses bien faite et réussie, que lorsqu'on me faisait un mauvais coup je pouvais me montrer fourbe, il ajoutait à chaque fois « ce sont toutes les principales qualités d'un bon Serpentard ». A chaque fois qu'il me le répétait je m'enflammais, je lui hurlais que je ne voulais pas être comme mes parents. Je crois en réalité qu'il savait pertinemment qu'un jour où l'autre Poudlard me rattraperait et que je serais obligé d'y faire un tour. Il me préparait d'avance à aller à Serpentard.
- C'est vrai que ça peut te sembler difficile, lui dit gentiment Harry, mais si jamais tu vas à Serpentard, dis toi que ce n'est que pour quelques semaines. Jusqu'aux vacances de Noël, le temps que tu passe tous tes tests de niveaux et qu'ils admettent que tu peux avoir tes ASPIC sans aucun problème.
Elle ne le répondit pas, elle n'en eu pas le temps. Le professeur Mc Gonagall arriva avec Hagrid avant qu'Ambre ai pût dire quoique ce soit. Minerva Mc Gonagall fit signe à Maugrey et Remus de la suivre sachant très bien que Harry et Ambre n'étaient pas loin sous la cape. Ils marchèrent donc en direction du château. Une fois devant les grandes grilles, le professeur dû activer sa magie pendant un certain temps, pour pouvoir entrer. Comme quoi, même sans Dumbledore, le château gardait comme même de ses défenses. C'est là qu'Ambre vit enfin le château de tous ses rêves. Harry le regarda s'émerveiller devant l'immense bâtiment.
- Nous y voilà enfin, souffla-t-elle à Harry. Poudlard.
- C'est ici que tu seras bientôt comme chez toi, lui répondit son ami, tout comme moi je m'y sens.
Elle ne répondit rien une fois encore et se contenta de hocher la tête. Quand ils pénétrèrent enfin dans l'enceinte du château, Harry enleva la cape. Le professeur Mc Gonagall regarda Ambre du haut en bas, avant de les convier à la suivre, se qu'ils firent. Une fois arrivé dans le bureau, Harry regarda instinctivement le tableau de Dumbledore, qui dormait comme toujours. Ambre le remarqua aussi et eu un hoquet de surprise. Elle s'en approcha et reconnu le petit sourire en coin des lèvres de son grand oncle. Bien elle savait qu'il faisait semblant de dormir, mais Harry lui ne le savait pas. Minerva les fit assoir devant le bureau pendant qu'elle passait derrière. Vois quelqu'un d'autre que Dumbledore derrière ce bureau faisait encore un drôle de sensation à Harry.
- Bien par qui commençons nous, demanda le professeur Mc Gonagall.
Un long silence s'en suivit, jusqu'à ce qu'elle se décide enfin à attaquer l'entretien qui allait prendre du temps, ça Harry en était certain.
Alors alors qu'en pensez vous ? J'aimerais bien savoir ! A bientôt pour la suite !
