Comme je suis de bonne humeur (et que j'ai bien avancé sur cette histoire) vous avez deux chapitres en peu de temps, petits veinards! Mais je veux des review, svp! Merci à ceux qui me suivent, ça me motive pour taper cette histoire!
Chapitre 10 : Vermouth à la recherche d'informations.
Haibara redressa douloureusement la tête. Elle avait l'impression qu'on lui avait passé le corps au micro-ondes, puis plongé dans le réfrigérateur. Elle tenta de bouger et ce fut là qu'elle se rendit compte qu'elle ne pouvait tout simplement pas. Ses poignets étaient attachés derrière une poutre, et avec des liens plutôt serrés.
L'unique porte s'ouvrit et la femme qu'Ai voulait le moins croiser entra.
- Hello, Sherry. Bien dormi ?
Vermouth lui lança un regard ironique, avant de s'approcher d'elle.
- Que me veux-tu ? Demanda Ai, en rentrant directement dans le tas.
- Je pensais que ce serait amusant pour toi de voir la mort de ton oncle, répondit la femme en noir.
- Quel oncle ? Questionna Haibara, méfiante.
- Celui qui a kidnappé le Silver Bullet.
- Je n'ai pas d'oncle, grogna Ai.
Vermouth redressa la tête en éclatant de rire.
- Allons, allons, Sherry. Fais un effort. Johny Wayner, connu sous le nom d'Ishigo Hirota. Venu d'Amérique pendant sa jeunesse avec sa femme enceinte. Un frère de ta mère.
Ai se creusa les méninges. Maintenant que Vermouth lui rappelait, elle se souvenait vaguement d'un homme à côté de sa mère et de sa sœur. Dommage que cette dernière ne soit plus là pour lui expliquer. Vermouth devait penser la même chose, car elle dit simplement :
- Dommage, Akemi n'est plus là pour te dire qui fait partie de ta famille ou non.
- Je t'interdis de parler d'elle !
- Ah bon ? Toi Sherry, tu vas m'empêcher d'en parler. Tu sais, ton oncle qui est recherché actuellement avait développé une drogue spéciale. Une sorte de sérum de vérité qui t'oblige à obéir à la première voix que tu entends. Le pire dans tout ça, c'est que tu es consciente, mais que tu ne peux y échapper.
Vermouth sortit une seringue d'un sac noir.
- Ça serait marrant que tu sois obligée d'aller voir Gin. De ton plein gré, puis de tout lui dire sur toi et Kudo.
- Il ne sait pas encore pour lui ? Demanda Ai. Ni pour moi ?
- Pas encore, mais si tu ne réponds pas à mes questions, je te promets que le détective n'en a plus pour longtemps.
Conan errait dans les couloirs souterrains. La planque du gars était grande finalement. Il ne parvenait pas à trouver la sortie. En revanche, il y avait un ordinateur. Le détective s'en approcha.
Verrouillé bien sûr, mais le détective avait une parade. Une nouvelle fonctionnalité de sa montre en fait. Elle faisait prise USB et Conan n'eut qu'à la connecter à l'ordinateur. Le mot de passe se déverrouilla grâce au programme inséré dans la clé.
Conan chercha parmi les pages et les dossiers de la machine, avant de tomber sur des papiers d'identité.
Ishigo Hirota. Américain, lut Conan. Installé au Japon en 1953 avec sa femme Mayami Hirota. Je n'utilise plus mon vrai nom, j'ai trop peur.
La suite expliquait que sa femme était morte dans un accouchement, et avait donné la vie à Lili, il y avait 5 ans et demi de cela.
Pas étonnant, se dit Conan. S'ils se cachaient, elle a dû accoucher sans aide médicale.
Le rajeuni en déduit que ça devait faire 5 ans qu'ils fuyaient au Japon. Difficile de prendre l'avion quand on est recherché.
Conan s'apprêta à fermer l'ordi quand une photo s'afficha. Il se figea en reconnaissant la personne dessus.
C'était Akemi, elle tenait un bébé dans les bras.
Oh non, songea le détective. Dans quel merdier j'ai été fourré moi ?
- Vous êtes bien sûrs, demanda Kogoro pour la énième fois. Lili a bien été kidnappée ?
- Effectivement, confirma l'inspecteur Sato. Il y a deux heures tout au plus. Les infirmières ont vu passer une ombre tenant la fillette dans ses bras.
- Mais qui aurait bien pu faire ça ? Se demanda le détective endormi. Ça ne serait quand même pas le père, puisqu'il restait encore un ou deux soins à administrer à l'enfant.
- On ne sait pas, mais une chose est sûre, expliqua Megure. C'est quelqu'un qui ne voulait pas qu'on soit au courant. Tout ce qui concerne l'enlèvement a été effacé, toutes les caméras. Et aussi les ordinateurs du poste. Un virus particulièrement efficace les a infiltrés. Nous n'avons plus aucune trace.
- Il reste encore les preuves sur le papier, non ? Questionna Kogoro.
- Oui…
Le téléphone de Megure sonna. Celui-ci parla qu'une dizaine de secondes avec son interlocuteur, avant de raccrocher, l'air alarmé.
- Qu'est-ce qui se passe ? Demanda l'endormi.
- Le commissariat de Beika a explosé, répondit sombrement Megure.
