Salutations, chers lecteurs !

Voici le chapitre suivant, et j'ai l'étrange pressentiment qu'il va falloir que je m'enfuis très loin à la fin...

Disclaimer : Eichiro Oda refuse toujours de me céder les droits de One Piece * boude *

Réponse aux reviews :

Guest : T'inquiètes pas si tu ne peux pas laisser de commentaires parce que tu as des ennuis, ça arrive à tout le monde. J'espère que tu aimeras aussi la suite !

Silka : Si c'est grave si tu laisses pas de reviews ! Sinon Aurore risque de se décourager avant la fin !

Moi : T'es pas obligé d'intervenir Silka... Surtout que tu va t'en prendre plein la poire...

Law : Quelle idée tordue a encore traversé ta tête

Moi : Mais absolument aucune ! * auréole d'ange *

Guest (2) : Il y aura bien une description de Sosuke... Mais seulement dans le prochain chapitre. Il va falloir patienter encore un peu...

P.S : si vous pouviez mettre un pseudo quand vous mettez des reviews... ça me fait bizarre de ne pas savoir à qui je parle...

Silka : Dit celle qui a plusieurs personnes dans son crâne.

Moi : Tu étais vraiment obligé de leur dire ? Ils vont me prendre pour qui maintenant...

Silka : Une folle.

Moi : ...


Chapitre 9 : Sauvetage

Pov Silka

J'avais la tête qui tournait... Ma vue était brouillée... Mes bras m'élançaient... J'entendais des voix qui me paraissaient lointaines... Je me sentais si faible... Où avais-je atterri après m'être évanouie ?

- Elle se réveille.

- Il était temps... on va pouvoir s'amuser maintenant.

Ma vue se stabilisa tout à fait, et je me rendis compte que j'étais bâillonnée, attachée avec des menottes en kairouseki, ce qui expliquait mes bras douloureux et la sensation de faiblesse, au-dessus du sol en plein milieu d'une pièce, et deux hommes m'encadraient. Aucune trace de Sosuke, mais j'allais tout de même avoir du mal à m'échapper toute seule dans ces conditions. Soudain, mon cerveau embrumé comprit la dernière phrase que j'avais entendue. Ces messieurs avaient l'intention de profiter de moi. Lorsqu'une main se posa sur ma poitrine pour me peloter, je me débattis avec toute l'énergie que j'avais. Dans mes gesticulations très peu contrôlées, je réussis à porter un coup dans le torse de l'homme derrière moi.

- Bordel c'est une vraie tigresse ! Si elle croit que je vais me laisser faire, elle se trompe !

Pourquoi il parlait comme si je n'étais pas là ?

L'homme que j'avais frappé se dirigea vers un levier qu'il abaissa. Je retombais lourdement sur le sol.

- A nous deux, petite, ricana-t-il. Tu sais, on n'est pas obligé de te donner à la Marine en bon état. Alors soit tu te laisses faire, soit je vais te faire regretter d'être venue au monde.

Je ne paniquais pas, et lui fit signe que je ne pouvais pas répondre avec le bâillon. Il l'enleva, et je lui crachais au visage avant de hurler :

- A l'aide !

Le second homme me frappa au visage pour me faire taire. Le premier homme s'essuya le visage et grogna :

- Tu vas me le payer...

Il alla prendre quelque chose qui était posé par terre, puis revient vers moi. Je déglutis. Il avait pris un marteau assez grand pour me briser la jambe en un coup. Ce dont il avait l'intention, devinais-je en voyant son regard. Il leva son arme, son acolyte me tenant les jambes, et il l'abattit. Je me mordis la lèvre jusqu'au sang pour qu'aucun cri de douleur ne sorte. Je ne leur ferais pas ce plaisir. Des larmes de souffrance perlèrent sur mes joues, j'endurais en silence.

- Tu as du courage, mais ça ne suffira pas à te sauver.

Il me remit en l'air.

- Maintenant tu ne peux plus te débattre, souffla mon persécuteur.

Ses mains déchirèrent mon t-shirt et mon soutien-gorge, dévoilant mes seins. Il me dévora des yeux, avant de prendre mon visage entre ses doigts.

- Alors ma jolie, tu aimes ?

- Va te faire enculer, sale bâtard ! Lui crachais-je.

Il me gifla, avant de tordre un de mes seins dans sa main. Je serrais les dents.

- Tu es impuissante, et je vais te mater, espèce de putain.

Ma tête retomba lourdement vers le sol et une larme de désespoir glissa le long de ma joue. Je n'avais plus aucune échappatoire. S'il vous plaît quelqu'un... Je m'évanouis, préférant ne rien savoir de mes tourments à venir.


Pov Law

Je fis signe à mes nakamas d'entourer le bâtiment pendant que Bepo et moi allions vérifier par une fenêtre la présence de Silka. Nous nous glissâmes jusqu'à une des ouvertures de la maison, et je jetais un rapide coup d'œil. Silka était attaché au-dessus du sol, les jambes ensanglantées, à demi nue, entouré par deux hommes. L'un d'eux lui posa une question inaudible, et elle lui proféra des insultes. Il la gifla et lui tordit violemment un sein. Ce spectacle me mit dans une colère noire, tout en gardant un visage impâssible. J'indiquais à mon second que nous allions entrer par la porte, et ordonnais aux autres de se tenir à distance. Il ne manquerait plus que je découpe un de mes nakamas parce qu'il ne se serait pas mis à l'abri.

Une fois devant la porte, Bepo la défonça d'un coup de pied, surprenant les deux chasseurs de primes. J'étendis mon pouvoir et la sphère bleue habituelle se forma. Je dégainais mon nodachi, et découpais les hommes avant qu'ils ne puissent riposter. Une fois sûr qu'ils ne nous poseraient plus de problèmes, je demandais à Bepo de chercher le mécanisme pour pouvoir redescendre Silka. Je m'approchais de ma nakama et commençais à l'examiner. Ses deux jambes étaient brisées, les menottes avaient arraché de la peau et elle avait beaucoup de bleus, mais je ne remarquais rien d'autre. Les enfoirés... Elle avait dû se défendre, et ils avaient fait en sorte qu'elle ne puisse plus leur résister. Du coin de l'œil, je vis mon second abaisser lentement un levier, ce qui fit descendre à la même vitesse Silka. J'avisais que les menottes étaient en kairouseki, et commença à fouiller les ravisseurs pour trouver la clé. Ce fut Bepo qui les trouva sur une table et qui me les amena. Je détachais la gamine, la couchant délicatement sur le sol, et entrepris de la réanimer. Elle finit par entrouvrir les yeux, et elle sourit difficilement.

- Je savais que tu viendrais me chercher capitaine. Merci...

Elle eut un gémissement de douleur.

- Oï, fait attention, tes jambes sont brisées, garde tes forces.

Elle aquiesta silencieusement. J'enlevais mon sweat et l'aida à l'enfiler, tout en évitant de fixer sa poitrine dénudée... Il était trop grand pour elle, mais cela ferait l'affaire, au moins pour cacher ses formes au reste de l'équipage.

- Tu n'es pas obligé... commença-t-elle, avant que je l'interromps d'un :

- Tu veux attraper froid en plus ?

Elle hocha négativement la tête. Je la serrais contre moi, avant de me relever, la portant dans mes bras. Silka se recroquevilla contre moi en soupirant de soulagement, et ferma les yeux. Bepo récupéra mon nodachi, et nous ressortîmes. Shachi se précipita vers moi.

- Capitaine, on doit se dépêcher de retourner au sous-marin, quelqu'un a prévenu la Marine, elle sera là dans quelques minutes...

Il s'arrêta brutalement quand il vit l'état de Silka, et il serra les poings, un éclat de colère brillant dans ses yeux.

-Ce n'est pas le moment de perdre ton calme, Shachi. Il faut revenir au navire avant tout, l'informais-je.

J'ordonnais à mes nakamas de rentrer en toute hâte au navire et de se tenir prêt à partir, le log pose étant rechargé. Je les suivis plus lentement, Bepo sur les talons, veillant à ne pas empirer l'état de Silka. Il se mit à pleuvoir, et je grommelais. Mes mains allaient glisser à cause de l'eau, et la gamine risquait de tomber si je ne faisais pas attention. Soudain, je sentis des bras s'enrouler autour de mon torse. Je baissais la tête et vis Silka qui me fixait avec un petit sourire, les joues rouges, s'agrippant à moi. Je croisais son regard et perçus pendant une fraction de seconde une lueur indéfinissable dans ses yeux roses. Je décidais de ne pas me poser plus de questions, apercevant devant nous le sous-marin. J'allais directement à l'infirmerie pour y soigner Silka. Penguin et Shachi avaient déjà tout préparé pour que je puisse opérer notre nakama dans les meilleures conditions possibles, me ramenant même un sweat et une serviette. Je déposais délicatement Silka sur le lit. Quand je me relevais, elle m'attrapa le poignet.

- Merci. Tu sais... c'est mon passé... qui m'a rattrapé... aujourd'hui, bredouilla-t-elle. Je ne... veux plus... être un boulet... pour l'équipage... alors je...

- Tais-toi, l'arrêtais-je froidement. Tu me raconteras tout ça plus tard. Maintenant, tu veux bien me lâcher ? Il faut encore que je te soigne.

Elle m'obéit à contrecœur, cela se voyait, son bras retombant lourdement sur le matelas. Je m'essuyais, me rhabillais et vint m'occuper de ses blessures. Mais qu'avait-elle voulu dire par '' mon passé m'a rattrapé '' ?


Suite au prochain chapitre ! * se casse en courant *

Silka : Elle a laissé un message... * lit * '' S'il vous plaît une petite review ! ''