J'en aurait CHIÉ pour finir ce chapitre ! Je n'en aie plus aucun d'avance, mais l'inspiration reviens peu à peu, alors ne vous inquiétez pas ! Il ne reste que trois ou quatre chapitre avant la fin -ma première histoire terminée, que d'émotion. Mais on en est pas encore là !

Petite précision par rapport au chapitre précédent, oui, je suis un fervent défenseur de la théorie "Dabi est le Todoroki manquant". Je précise qu'au moment où j'écrit ses lignes, cette théorie n'a pas encore été vérifiée ou réfutée. Nous verrons bien :D

Bref, petit chapitre transitoire mais nécessaire. Bonne lecture !


CHAPITRE 10 : BEFORE THE RAGE

Les égouts étaient sombres et puants. Fort heureusement, ils n'étaient pas inondés, et une fine bande de béton préservait Izuku de marcher dans le liquide infâme qui s'écoulait à gros bouillon. Il consulta son portable, qu'il utilisait pour s'éclairer. Il ne s'était même pas écoulé une demi-heure depuis que les héro avaient débarqués.

Il entendait encore des écho de présence au dessus de sa tête. Comment s'en étaient sortis les autres ? Magne, Compress, Shigaraki, Kurogiri ? Il se rendit compte qu'à l'exception de la jeune femme, il ne ressentait rien quant à l'éventualité qu'ils soient tués. Cette constatation le laissa de marbre.

Lorsqu'il estima être assez loin du bar, il chercha une plaque d'égout par laquelle sortir. La lumière l'aveugla un instant -lorsqu'il eu vérifié que la rue était déserte, il s'extirpa du passage et disparût dans la ruelle.

Rentrer à son appartement fut un calvaire. Il voyait flou et devait éviter les grands axes -il n'avait aucune envie d'expliquer pourquoi il avait le nez cassé, les vêtements carbonisés et du sang partout. Lorsqu'enfin il passa la porte de son repaire, il s'effondra sur le canapé et perdit aussitôt conscience.

Le réveil fut le pire de sa vie. Il avait mal partout, mais surtout, son nez cassé pulsait au milieu de son visage. Il se traîna misérablement dans la salle de bain pour évaluer les dégâts. Son reflet était affligeant -les cheveux parsemés de cendre, le sang, les vêtements brûlés et les yeux cernés, il faisait peur à voir.

Pendant presque deux heures, il s'occupa de penser ses blessures. Remettre son nez en place fut une torture et il versa quelques larmes de douleur. Après avoir désinfecté, bandé et nettoyé toutes ses coupures, brûlures, contusion et autres joyeusetés, il laissa la salle de bains dans un état lamentable et fit réchauffer une demi-pizza.

Encore dans le gaz, il alluma la télé, branchée sur une chaîne d'info en continu. L'attaque de l'Alliance par les héros était partout. Tout en mâchonnant sa part de quatre-fromage, Izuku monta le son.

« -… Je rappelle que l'attaque, menée par Endeavor et son agence, à fait en tout 20 morts, 85 blessés plus où moins graves et une dizaines de disparus. Derrière moi se trouvent les ruines de ce qui était la base d'opération de l'Alliance des Vilain, le collectif responsable des attaques sur l'école Yuei depuis quelques mois. La plupart des vilains en question on été arrêtés ou tués ; cependant, le gouvernement rappelle que certains d'entre eux ont pus s'échapper, et recommande la plus grande prudence.

- Merci beaucoup Miazaki pour ces précisions. Nous rejoignons à présent Satoshi qui se trouve dans les locaux de l'agence Endeavor, Satoshi, que pouvez-vous nous dire sur les objectifs et conséquences de cette attaque ?

- C'est bien simple Derekuto ; l'opération avait pour but premier de libérer les otages retenus par les vilain, deux élèves de Yuei, parmi lesquels le propre fils d'Endeavor. Ces deux garçon, capturés il y a deux semaines, on été retrouvés en vie par les héros, et sont actuellement hospitalisés dans un hôpital dont le nom est tenu secret pour des raisons de sécurités. Leur vie n'est, selon nos information, pas en danger, et ils seront entendus par la police à l'instant où les médecins les jugerons aptes. Endeavor, le héro numéro deux, à été admis en soin intensif après avoir été délivré des décombres de l'immeuble ; il souffre de nombreuses brûlures à différents degrés, ainsi que de nombreuses fractures et perforation. Son pronostic vital a été engagé ; les médecins se relaient à son chevet… »

Izuku cligna lentement des paupières et coupa le son de la télévision. Alors comme ça, Endeavor s'en était tiré… Qu'était-il advenu de Dabi, alors ? Est ce qu'il avait pus sortir du bâtiment à temps ? Il regarda défiler les visage des victimes. Il reconnaissait des héros, certains qu'il avait tué lui même, et d'autres vilain…les visage de Compress et Magne lui sautèrent aux yeux. Il sentit sa gorge se serrer. Non…

Il ne vit ni Toga, ni Twice, ni Dabi, et même si les recherches de corps se poursuivaient, il doutait qu'ils en fassent partis. L'adolescent saisit son téléphone miraculeusement intact et fit défiler les contacts. Si Bakugou était interrogé par la police, son identité serait révélée à tous. Il n'avait pas beaucoup de temps pour s'organiser.

Il porta le téléphone à son oreille et écouta les tonalités. Quand enfin quelqu'un décrocha, il relâcha un souffle qu'il ne se souvenait pas avoir retenu.

« - Deku ! T'a réussi à sortir, finalement !

-Au dernier moment, sourit-il. Comment tu va, Toga ?

- J'ai mal partout, se plaignit la jeune fille, et impossible de ravoir mon pull au lavage ! Mais sinon, ça va, on est sortit avant que l'incendie se propage.

- Vous êtes en sécurité ?

- Tranquille, bailla Toga. On est dans le bunker de Twice ! Y'a plein de bouffe et… Quoi ? C'est Deku !… Je m'en fou !

- Twice vas bien aussi ?

- Aussi bien que d'habitude. Il te dit bonjour. Et toi, tu es où ?

- Chez moi. Je viens de me réveiller.

- Tu m'étonne. T'a vu le bordel que c'est ? »

Deku laissa glisser son regard jusqu'à la télé, qui continuait de diffuser des images de la carcasse fumante de l'immeuble. Il semblait que toute l'attention du pays ne soit tournée que vers eux. Un héro blessé parlait à une journaliste, l'air secoué.

« - M'en parle pas, répondit-il finalement. Le QG détruit, la moitié des gens tués ou capturés… T'a des nouvelles des autres ?

- Nope. Mais je sais que Shigaraki ne s'est pas fait attraper. Il devrait reformer l'alliance dans peu de temps. »

Deku garda un instant le silence. Reformer l'alliance, hein… Oui, Shigaraki serait capable de faire ça, encore plus s'il avait le professeur derrière lui, mais…

« - Deku ?

- Je n'en referait pas partie, fit-il soudain. Shigaraki peut toujours courir. Ils devaient m'aider ! C'était le deal, Toga, je les aidait et eux, ils devaient m'aider à libérer Stain ! Mais tout ce qu'ils on fait, c'est s'en prendre à Yuei et All-Might... »

Au téléphone, la jeune fille resta silencieuse. Les mains crispés sur son téléphone, Izuku se mordit la lèvre.

« - Kacchan va me dénoncer aux autorités, fit-il d'une voix tremblante de colère, si je veut agir, c'est maintenant, je ne peut pas attendre que Shigaraki se décide à agir.

- Qu'est ce que tu va faire ?

- Je… Je ne sais pas, avoua l'adolescent dans un soupir. Je dois encore mettre un plan en place.

- Je t'envoie une adresse. Viens ce soir, okay ? »

Avant qu'il aie pus répondre, elle avait raccroché. Izuku regarda son téléphone sans vraiment savoir quoi penser. Le message de Toga arriva une minute plus tard, une adresse qui lui était inconnue.

Soupirant, il abandonna l'appareil sur la table de la cuisine et repoussa sa chaise. Quelque peu démoralisé, il se laissa tomber dans le canapé et remonta le son de la télé.


Les rues étaient désertes. Avec l'attaque, les gens avaient peur de sortir de chez eux, surtout dans ce genre de quartiers défavorisés. Les délinquants étaient sur les dents. Izuku avait bien faillit se faire accoster par deux types louches armés d'un couteau. Un regard noir et la des éclairs sortant de ses mains les avaient fait réviser leur jugement sur ce petit garçon à la peau pâle.

Le petit garçon en question était légèrement stressé. Toga pourrais très bien essayer de le tuer ! Il devait s'attendre à tout avec elle. Il regarda une dernière fois le message contenant l'adresse et releva les yeux. Il était devant une maison toute petite, perdue au milieux des autres, sans rien de plus ou rien de moins qu'une autre. C'était vraiment là qu'il devait retrouver Toga ? Méfiant, il appuya sur la sonnette.

Il se passa quelques secondes avant que la porte ne s'entrebâille, dévoilant un œil doré qui s'éclaira à sa vue. Toga ouvrit grand la porte et le tira à l'intérieur sans plus de cérémonie.

« - Aïe, Toga ! Attend ! »

La jeune fille fit la sourde oreille, et sans lâcher son col, l'entraîna à travers la maisonnette. Ils traversèrent un corridor jusqu'à arriver à une porte blindée, qu'elle déverrouilla en entrant un code.

« - Toga, s'il te plait… ! »

Elle le jeta dans la pièce. Izuku ferma les yeux, s'attendant au sol froid et dur, amis à la place, son corps rencontra le rembourrage d'un matelas. Étonné, il ouvrit les yeux. Ils étaient dans une vaste pièce, éclairée par des néons au plafond. Elle était remplie d'étagère couvertes de boites de conserves, un évier dans un coin, des toilettes, une grande table dans le milieu…

L'adolescent se releva. Il était à demi affalé sur un lit simple, calé contre le mur. En face de lui, Toga s'était affalée dans un fauteuil et s'étirait.

« - Où est ce qu'on est ?

- Dans le bunker de Twice, expliqua la petite blonde en baillant. Tu m'a réveillée, je ne suis pas contente.

- Oh… Excuse-moi.

- C'est rien. On t'a remis le nez en place, constata-t-elle comme déçue. C'est dommage. Ça te donnait un petit côté voyou.

- Eh, Deku ! Je te déteste ! Viens là que je t'embrasse, mon pote. »

Surgit de nul part, Twice serra l'adolescent dans ses bras. Il portait une tenue civile, à savoir un jean et un haut maculés de cambouis, mais avait gardé son masque. Après avoir relâché son ami, il alla lui aussi s'effondrer dans un des canapés, une bière à la main.

« - Home Sweet Home, mon pote !

- C'est toi qui a construit ça ?

- Ouais ! J'avais du temps à perdre. J'étais surbooké.

- Impressionnant... »

Le vilain accepta le compliment d'un geste de la main. Il saisit une canette de soda à la pêche et l'envoya au nouveau venu, qui l'attrapa maladroitement.

« - Bon ! Fit Toga en se redressant. C'est quoi le plan ?

- Le plan ?

- Ben ouais. Tu veut libérer Stain, non ? Il va nous falloir un plan. »

Izuku garda le silence un instant. Son regard passa de Toga, assise en tailleurs dans un fauteuil, à Twice, affalé de tout son long sur le canapé. Il… Il ne pouvais pas y croire.

« - Vous… Vous voulez m'aider ?

- Bah bien sûr, répondit Toga en haussant les épaules. Je veux dire, on en a discuté, et à la base, c'est pour ça qu'on a rejoins l'Alliance ! Parce qu'on voulais suivre les idéaux de Stain.

- Elle voulais aussi tuer des gens, précisa inutilement Twice. »

Izuku s'autorisa un sourire, les yeux plein de larmes de gratitudes -mais pas question de les laisser couler ! Il renifla un bon coup et se repris.

« - Merci.

- Ouais, ouais, on verra ça plus tard. Et le plan ?

- Stain est dans la prison la plus sécurisée de la ville. Y entrer devrait être facile, mais en sortir…

- Avec mon pouvoir, ça ne devrait pas être trop compliqué non ? Demanda Toga. Et puis, Twice peut faire des doubles pour détourner l'attention. Et si on croise quand même des gens, on les plante. C'est pas si compliqué, finalement. »

Ils se regardèrent et eurent un rire. Dit comme ça, tout de suite… Le sourire aux lèvres, Izuku secoua la tête et sortit un carnet de son sac.

« - Ok, voilà ce qu'on va faire… »


Rassembler assez d'information pour mettre leur plan en place c'était avéré difficile. Comme prévu, Bakugou avait révélé qu'Izuku faisait partie de l'Alliance. Sa tête était dans touts les journaux, et il n'osait plus sortir de peur de se faire repérer, ce qui aurait gâché tout leurs plan. C'était donc Toga qui était partie à la pêche aux infos.

« - Un collégien identifié comme membre actif de l'Alliance des Vilain. Vraiment, Deku ? Tu n'est qu'au collège ?

-J'aurais dût entrer au lycée, marmonna le jeune homme. »

Il était penché sur des feuilles de papiers couvertes de notes dans tout les sens. Depuis deux semaines, le bunker de Twice ressemblais plus à une garçonnière qu'à un vrai bunker. Content d'avoir un peu de compagnie, celui-ci n'y avait vu absolument aucun inconvénient.

« - Ta mère est dans le journal, observa la jeune fille. Elle est jolie. Tu veut lire ?

-Non. Aucune nouvelle de Dabi ?

- Pas depuis la dernière fois. On sait qu'il est vivant, c'est déjà ça. »

Izuku hocha la tête. Son regard dériva sur le journal. Sa mère… Elle lui manquait cruellement. Inko devait tellement s'inquiéter… Mais il ne pouvais pas aller la voir -pas maintenant, pas alors qu'il étaient presque prêts à passer à l'action. Plus tard, peut être, quand Stain serait de retours, et qu'il pourrais prendre quelques jours pour lui. Il pourrait lui expliquer. Inko était intelligente… Elle pourrais comprendre. Il en était sûr.

« - Tu à réussi a avoir l'uniforme du garde ?

- Non, pas encore. Mais j'ai son sang. Il suffira de l'attraper, le tuer et le dépouiller de ses vêtements. Je n'ai pas envie de me balader nue dans la rue, tu vois ?

- Bien sûr. De toute façon il faudra le neutraliser. On ne peut pas le laisser déambuler alors que tu sera à sa place. »

Toga sourit et accepta une tasse de chocolat proposée par Twice. Celui-ci c'était improvisé cuisinier depuis quelques jours. Il expérimentait, mais ça restait mangeable.

« - J'ai eu une réponse de mon contact, fit le vilain en tendant une tasse à son camarade. Il n'a pas la bombe. J'irais la chercher se soir.

- Très bien. On dirais que tout est prêt, alors.

- Tu es bien sûr de vouloir faire ça ? Demanda Toga. Je veut dire, si on rate…

- On réussira, sourit Deku. Ne t'inquiète pas pour ça, Toga. Je sais qu'on peut le faire. »

Ils échangèrent un sourire. Toga… Peut être qu'après tout ça, il pourrais l'inviter à sortir. Un cinéma, ça pourrais être chouette.

Se soir là, alors que Twice ronflait, Deku alluma la lampe de chevet suspendue au dessus de son hamac. Il n'arrivait pas à dormir -rien d'étonnant au vu du plan qu'il avait mit en place. Il récupéra son sac et en sortit une vieille figurine. All-Might… Est ce qu'il le rencontrerais finalement ? Lui, le héro par excellence, celui qu'il avait toujours voulu suivre.

« - Tu me comprends n'est ce pas ? Murmura-t-il au visage de plastique. J'ai raison. Stain à raison. Je ne peut pas laisser ces imposteurs salir ton image... »

Le plastique reflétait faiblement la lumière, avec se légendaire sourire figé sur le visage. Le symbole de la justice. Lui aussi défendait la justice.

« - J'ai peur, avoua-t-il dans un murmure. Je ne peut pas le dire aux autres… Mais j'ai tellement peur, All-Might. Je ne veut pas aller en prison… Je ne veut pas mourir. Je veut juste… Juste que tout le monde soi en sécurité. »

Il essuya une larme silencieuse qui mouillait ses joues parsemées de tâches de rousseur. Sa vie se jouerait bientôt – quitte ou double, soit il libérait son maître et tout redevenait comme avant, soit il passait des années seuls en prison, enfermé entre quatre mur, sans jamais pouvoir vraiment en sortir. Il ne pouvais pas se mentir à lui même, s'il sortait un jour de prison, il resterait là bas tout de même, une part de lui. Il ne serait plus jamais le même.

« - Tout vas bien à présent, souffla l'adolescent en serrant la figurine sur la poitrine. La cavalerie est là. »


Comme toujours, la sécurité de la prison Tartarus était à son maximum. Gardes armées, tourelles, héros affectés à la surveillance des prisonniers ou du périmètre de l'île. Gardes au portail, vérification systématique de toutes les identités, rien n'était laissé au hasard - comment faire autrement lorsqu'on gardait entre ses murs les pires rebuts de l'humanité ? Les vilains gardés ici étaient ceux pour qui la peine de mort était encore trop douce.

Il y avait Deathmask, cet immonde tueur en série capable de détruire l'esprit de ses victimes, et qui prenais un malin plaisir à leur arracher le visage pour en faire la collection. Il y avait aussi Terop, assassin de dizaines de jeunes écolières dont il volait l'énergie vitale pour rester immortel. Melias, femme fatale qui avait dirigé l'un des plus grand réseau de tueur à gage du japon. De beaux enfoirés, mortels et impitoyables ; Tout le monde dirais que Stain y avait parfaitement sa place, Heishi le premier.

Heishi était garde de la prison -un poste respectable, dont il était fier. Il gardait les pourritures à l'intérieur et gardait en sécurité sa femmes et ses deux enfants. Il était bien payé, ce qui lui permettait de payer un bon lycée à sa fille, et d'inviter sa femme au restaurant au moins une fois par mois. Tout était méthodiquement planifié dans sa journée de travail : arrivée, passage au vestiaire, prise de service, pause déjeuner, reprise de service, retours au vestiaire et fin de la journée. Il en était ainsi depuis 20 ans, et il en serait certainement encore de même pendant les 20 ans qui le séparaient de la retraite.

Aujourd'hui, comme tout les jours, il prit son poste à huit heure du matin à la porte gardant le pont, unique accès à la prison. Il vérifia un tas d'identités, salua des collègues et des enquêteurs venus interroger les prisonniers. A dix heure, il s'accorda une pause cigarette et sortit quelques minutes de son bureau, gardant les yeux rivés sur la route pour que rien ne lui échappe.

Aussi le garde chevronné sursauta violemment lorsqu'on lui tapota sur l'épaule. Il se retourna brusquement et pointa son arme sur celui qui avait réussit à se glisser derrière lui.

Très calme, celui qu'il avait devant lui ne chercha même pas à éloigner la canon qui était à quelques centimètres de son visage. C'était un gosse… A peine plus vieux que sa fille. Mais il le reconnaissait. Tout le monde pourrait le reconnaître, son visage passait à la télévision depuis deux semaine.

« - Je m'appelle Izuku Midoriya, fit calmement le jeune vilain. Je viens me rendre. »