Ok.

Juste deux commentaires sur le dernier chapitre ? Je suis juste super déçue, mais vraiment. je ne sais pas ce que je dois faire pour que vous commentez, et ça m'ennuie beaucoup de travailler sur chaque one-shot pour peu de remerciements. Merci à SLectrice et Elo-D d'avoir commenté, sans vous, je n'aurais probablement pas écrit cette suite.


Courses


« -Non.
- S'il te plait Nejiiii ! Je t'en supplie !
- Arrête de faire l'idiote, j'ai dit non.
- Mais, je ferais tout ce que tu veux ! On pourra s'entraîner pendant toute la journée si tu veux ! Neji ! S'il te plaiiiiiiiiit ?
Tenten observa son petit copain avec des yeux merlans frits.
« - Tu sais bien que ce regard ne fonctionne plus sur moi.
- Je ne te crois pas, répliqua-t-elle avec un sourire enfantin. S'il te plait ?
Elle fit la moue, et Neji laissa échapper un grognement. Elle était irrésistible quand elle faisait ça, et elle savait très bien qu'il adorait voir ça.

Bon sang, il savait déjà que l'amour rendait plus faible, mais pas à ce point.

Néanmoins, il n'était pas appelé prodige pour rien. Il résista et leva les yeux au ciel.

« - Pourquoi moi ? » Demanda-t-il en espérant trouver une solution pour qu'elle le laisse tranquille.
- Ino ne peut pas, Hinata et Sakura sont toute les deux occupées avec leurs familles. Il n'y a que toi !
Le prodige fronça les sourcils.
- Et Lee ?
Tenten eut une expression effarée.
- Lee ? Je lui ai déjà demandé. Il s'entraîne avec Gaï-sensei.

Neji poussa un long soupir. Pourquoi diable Hiashi-sama l'avait-il autorisé de faire ce qu'il voulait de sa journée aujourd'hui ? Faire que de s'entraîner et mauvais pour un jeune homme de ton âge, Neji. Pourquoi ne profiterai-tu pas de ton week-end pour te reposer ?Entendre le chef du clan des Hyuuga dire ça était incroyable, et Neji lui-même fut surpris au point de lui demander s'il y avait un problème. Sauf que Hiashi était sérieux il n'allait pas laisser son neveu comme ça. Du coup, Neji Hyuuga, le Neji Hyuuga, avait été interdit de s'entraîner pour la journée. Et c'était déjà une véritable torture, le fait de ne rien faire, le fait de... se reposer était tout simplement absurde. Tenten, en apprenant cela par il ne savait qui, n'avait pu que sauter de joie.

Neji aurait largement préféré faire autre chose que... ce qu'elle lui proposait !

- Je ferai tout ce que tu veux ! Ajouta Tenten, le regard suppliant.
Neji leva les yeux au ciel, grogna, avant de finir par soupirer. Le pouvoir qu'elle avait sur lui...
- Ok, finit-il par lâcher après un petit moment. J'accepte.
- Vrai ?! Tenten lui sauta dans les bras, merci Neji !
- Mais à une seule condition, se précipita-t-il de dire alors qu'elle sautait joyeusement, toute souriante. Demain, c'est majournée. On fait ce que je veux, dit-il avec le sourire narquois qu'il faisait à chaque fois qu'il avait une idée en tête. Compris ?

Tenten déglutit. Neji était toujours dangereux quand il avait cet air là. Mais au moins, aujourd'hui, c'était sa journée à elle.

Elle acquiesça avec un air ravi et le serra dans ses bras.

- Merci Neji ! Je vais essayer de ne pas trop t'ennuyer.

- Hn. Allons-y !

- J'hallucine !
Tenten observa Neji avec les yeux grands ouverts, tenant une boîte de shampoing à la main.

- Neji, tu as vu le prix ?!

- Tenten, arrêtes de crier, dit simplement son partenaire en observant la boite. En plus, ce shampoing n'est même pas efficace.

- Comment tu le sais ? Il coûte presque huit euros, c'est pas pour rien !

Après un rapide coup d'œil aux ingrédients, le prodige lui tendit la bouteille avec une expression désabusée.

- Tout est chimique dedans, lui expliqua-t-il en lui montrant les composants. Rien n'est naturel. En plus, un shampoing n'a pas besoin d'avoir tous ses produits. Après tout un shampoing ne sert qu'à avoir les cheveux propres.

Tenten leva un sourcil, avant de sourire.

- Dit, c'est lequel le shampoing que tu utilises ?

Sans rien dire, le prodige attrapa un shampoing Garnier du rayon et le tendit à Tenten.

- Oh, j'aurais jamais cru que tu mettais du Garnier dans tes cheveux, pouffa Tenten en le mettant dans son cadis et en rayant le mot shampoingde sa liste de courses. Bon, prochain rayon, charcuterie !

Tenten n'aurait jamais pensé que Neji accepterai au final de l'accompagner faire ses courses au magasin. Le voir là avec elle était absolument génial, malgré le fait qu'il semblait s'ennuyer ferme et qu'il voulait sortir de là au plus vite, elle profitait de chaque instant à ses côté. Ils sortaient ensemble depuis deux mois, et les seuls moments où ils étaient vraiment seuls, c'était pendant l'entraînement et on ne pouvait pas qualifier ça de romantique comme situation... Plus, Neji et elles ne s'embrassaient que très rarement. Elle se demandait bien pourquoi, peut-être ne l'aimait-il plus ? De toute façon, Neji n'avait que ça en tête, l'entraînement, devenir plus fort, s'améliorer. Heureusement que son oncle lui-même lui avait interdit de faire ça en ce samedi. Sans lui, ils seraient en train de s'entraîner aujourd'hui.

Ils s'arrêtèrent dans le rayon charcuterie. Neji poussait le cadi derrière elle, contraint et forcé.

- Mhh, fit Tenten en réfléchissant bien. Blanc de Poulet, ou Blanc de dinde ?

Neji haussa les épaules.

- Pourquoi pas de la viande ? Proposa-t-il calmement. C'est plein de protéines, et ça donne de la force pour se combattre.
- Neji, arrête avec ça.
- Avec quoi ?
- ''La force de se combattre.'' Répéta-t-elle en imitant son ton sérieux. Tu n'as que ces mots là à la bouche ou quoi ?
- Ce n'est pas cela. Connais-tu l'importance de...
- Oui, je sais, tu me le répète tous les jours, coupa-t-elle, agacée, et il leva les yeux au ciel. Alors Neji, blanc de dinde ou de poulet ?
- Et là vient ma question, pourquoi pas de la viande ? Demanda-t-il en prenant la barquette dans sa main.
- Je ne sais pas cuisiner ça. »

Il leva un sourcil avant qu'un sourire narquois se dessine sur ses lèvres.

« - Oh, vraiment ?
- Oui, vraiment ! J'ai décidé. Je prends blanc de poulet. »

Mais alors qu'elle s'apprêtait à le mettre dedans, Neji arrêta sa main en prenant sont poignet entre ses doigts. Elle l'observa avec une expression surprise, se demandant ce qu'il faisait, et il haussa simplement les sourcils.

« - Prends la viande. Je te la cuisine ce soir.
- Tu sais cuisiner ? » Hallucina Tenten, les yeux grands ouverts. Y avait-il un truc que ce type ne savait pas faire ? Ca devenait déroutant !

- Hn, acquiesça-t-il. Nana, la bonne qui fait à manger, me l'a appris quand j'avais sept ans.

Elle leva les yeux au ciel. Quelle arrogance.

- Et je suppose qu'une autre bonne t'a appris à faire ton lit quand tu avais deux ans ?
- Très marrant.
- Simple remarque.
- Dépêchons-nous, hâta-t-il en poussant le chariot vers un autre rayon. Je n'ai pas envie de rester ici il y a trop de monde.

Le rayon d'après contenait tout ce qui était nécessaire pour faire un bon petit déjeuner. Des céréales, du pain de mie, du pain, pain au chocolat, croissants, biscottes, etcétéra.
Tenten prit un paquet de céréales au chocolat et le posa dans son cadi. Voyant qu'elle ne mettrait rien de plus, Neji l'observa avec les sourcils froncés : il considérait qu'un paquet de céréales n'était pas assez pour une shinobi en pleine croissance telle qu'elle. D'ailleurs, il ne savait pas qu'elle mangeait si peu le matin.

- Tu ne prends que ça ? S'enquit-il, assez surpris.

- Ben... oui. Il y a un problème ?

Il plissa les yeux en guise de réponse.

- Tu ne manges rien d'autre le matin ?

Elle secoua la tête.

« - Mais Tenten, un paquet de céréales ne suffit pas. Il faut manger des fruits, du calcium, des céréales et dérivés sinon, tu vas tomber avec tous les entraînements que je te fais faire. Il fallait me dire ! Et si tu t'étais évanouie ? » Il secoua la tête. « Tiens, prends donc des biscottes et on achètera le lait et les fruits plus tard.
- Eh bien merci, mais non merci, fit Tenten, un peu impressionnée qu'il soit si attentionné. J'aime pas les fruits, et je trouve les biscottes trop secs, expliqua-t-elle en s'appuyant contre le chariot, bras croisés. Et puis je n'ai pas assez d'argents.
- Je payerai pour toi, si c'est de cela dont tu t'inquiètes. Le petit déjeuner est important. Si tu veux, je te laisserai même du temps pour le prendre, dit-il en remplissant le chariot.

Tenten cligna des yeux. Si ça ce n'était pas trop romantique !

- Oh. Merci, Neji.

Avec un petit moment d'hésitation, Tenten plaça ses mains à plat sur son torse et se haussant sur la pointe des pieds, elle déposa un petit baiser sur ses lèvres. Neji fut d'abord surpris, mais il plaça une main sur sa joue et l'embrassa tendrement en essayant de ne pas trop s'abandonner dans le baiser. Ces temps-ci, il se retenait beaucoup avec Tenten. Il savait qu'elle n'était pas prête à aller plus loin que ce qu'ils faisaient, et c'était très dur de ne pas craquer devant ses formes chaque fois qu'elle collait son corps contre lui comme elle le faisait actuellement. Il joua quelques secondes avec sa langue avant de reculer la tête. Ils étaient quand même dans un endroit public et il détestait le fait que les gens puissent les regarder faire une chose aussi intime que cela.

- Il y a un problème ? Demanda Tenten, son visage inquiet tout près du sien.

- Aucun, répondit-il en essayant de ne pas regarder ses lèvres. Terminons tes courses et rentrons.

Elle pensait avoir fait quelque chose qu'il ne fallait pas, mais Neji lui prit la main et ils finirent les courses ensembles, main dans la main.

- Eh bien, Neji, j'ai été vraiment contente d'avoir passé cette journée avec toi, dit Tenten une fois que les courses furent rangées dans les placards de sa cuisine.

Neji, assit sur une des chaises de la cuisine, hocha la tête.

- Aussi incroyable que ça puisse paraître, moi aussi, Tenten, avoua-t-il en en gardant par la fenêtre. Oh. Le soleil se couche.

Tenten s'approcha de la fenêtre et Neji l'invita à s'asseoir sur ses genoux, bras autour de sa taille. Ensemble, ils observèrent le soleil couchant. C'était calme et apaisant, et Tenten se sentait vraiment heureuse.

Sauf que Neji brisa le silence.

- Tenten, aussi intéressante que cette journée ait pu être, demain, sachant que c'est ma journée, tu vas morfler.

Tenten leva les yeux au ciel.

- Fallait que tu gâches tout.


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