Saluuuuuuuuuut ! Voici ce nouveau chapitre, où l'intrigue sérieuse reprend, avec un POV Lily rien que pour vous x)

Bravo à tous ceux qui ont trouvé le 'jeu' du dernier chapitre ^^ malheureusement, il n'y a qu'une personne qui m'a demandé un OS/drabble sur le couple fenrir/bellatrix. Ce n'est pas vrrrraiment du hurt/comfort, désolé senekata ^^ mais j'ai fait ce que j'ai pu et... au final, ça tient plus de l'angst que d'autre chose.

Merci à tous ceux qui le lisent et laissent des rewiews !

Enjoy ^^

PS : Tout est à JKR sauf Scath, Helmett et la teinture rose.


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Chapitre 9 : Où Colombine et Arlequin tapent la discute avec un troll

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Lily marchait nerveusement dans le couloir, les lèvres pincées. Ses beaux yeux verts étaient voilés par la honte qu'elle ressentait.

Elle avait abandonné son fils. Pire.

Elle l'avait oublié. Volontairement.

Comment ais-je pus faire ça ? Comment ?

« Ce n'était pas votre faute, Lily, avait dit Dumbledore. Harry devait grandir à l'écart du Survivant pour son bien et le votre. Vous n'avez fait que votre devoir, et James aussi. »

Son devoir. Dumbledore avait parlé du devoir. Helmett devait être élevé avec le plus d'affection possible, il devait recevoir une éducation complète, et être aimé de la plus pure manière.

Etait-ce ça, le devoir ? Abandonner un fils pour la sauvegarde du monde ?

Harry… où es-tu ? Qu'es-tu devenu ?

Les mots tournaient dans sa tête sans cesse, comme une litanie dont elle n'arrivait pas à se défaire. Elle avait un second fils. Un second fils qu'elle avait abandonné.

Quelle sorte de mère suis-je donc ?

« Ne vous inquiétez pas, il va bien. Je l'ai confié à une famille aimante qui prend soin de lui comme si s'était leur propre fils. »

Mais pourquoi n'était-il pas à Poudlard ?

Un éclair d'hésitation avait traversé les yeux bleus du directeur.

« Eh bien, avait-il répondu, il se trouve que la famille d'accueil d'Harry a déménagé pour l'Australie. Il est probablement inscrit dans une école là-bas. »

L'entretien s'était terminé sur une dernière tirade du vieil homme : « Ne vous en voulez pas pour cela, ma chère. Vous étiez détruite par l'absence d'Harry. Si vous n'aviez pas décidé cela –et c'est une chose qui vous honore-, tout le monde en aurait pâti, Helmett en premier. »

Elle soupira, et releva la tête en se dirigeant vers la Grande Salle, où se déroulait le traditionnel festin d'Halloween. Elle devait être forte. Pour James. Pour Helmett.

Pour Harry.

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HP

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_C'est la nymphe qu'ent' dans les bois…

_... ?

_Et l'chasseur prend sa queue…

_Euh…

_Et tire, retire, rent'moi bien l'fusil que j't'l'enfonce !

_Vous êtes vraiment dépravés.

_Astique ton engin, et viens m'retourner…

_Ils sont vraiment dépravés.

_Et met ton sabre dans ma bouche, j'veux gouter à ton yaourt…

_Oui, effectivement, ce sont deux très gros dépravés.

_Et zip, zoup qu'je pompe, j'chuis en panne d'essence fourni-moi…

_Je crois que question dépravation, ils dépassent de loin tous les records connus.

_Mets ta tige dans mon trou et vide-moi…

_C'est un fait entièrement vrai. Ils sont totalement dépravés.

_Han, han, fais-moi rugir, j'veux t'bouffer…

_Je ne sait pas ce qui est le pire leur immense dépravation ou la nullité de la chanson…

_Oh oui je veux… Comment ça la nullité de la chanson ?

_Elle est très bien cette chanson !

_Je dirais même plus : cette chanson est très bien !

_Alors…

_Si vous…

_N'étes pas capable…

_D'apprécier de l'art…

_La porte est ouverte !

Cédric et Neville pouffèrent dans un bel ensemble, amusé par le rictus faussement outragé des Sovrano.

Ils étaient installés à la table des Poufsouffles, parmi les citrouilles qui parsemaient la Grande Salle en cette soirée du 31 Octobre. Scath et Harry avaient entamé une de leurs célèbres chansons paillardes, pour le plus grand gêne des prudes blaireaux –exception faite de Cédric, qui avait passé son temps à rigoler-.

_Tu crois qu'ils vont lancer des chauves-souris ? Demanda Neville au quatrième année.

_Ils le font tous les ans, rétorqua le noir et jaune avec un haussement d'épaules.

_Ah bon ? Je pensais que Rogue était orphelin, moi ! Commenta Harry avec un regard étonné.

Eclat de rire général, et regard assassin dudit Rogue qui –s'il n'avait pas entendu- n'approuvait toujours pas la présence de deux Serpentards chez les Poufsouffles.

A ce moment, Helmett Potter entra dans la Grande Salle, accompagné de ses trois amis.

Les couleurs dont ils avaient été affublé étaient partit grâce aux bons soins de Dumbledore (« Ce vieux fou se mêle vraiment de tout » avait pesté Scath), mais l'antenne clignotante était restée.

Ils n'avaient pas d'uniformes, comme tous les éléves. Colombine et Arlequin avaient trouvé la laverie, et avaient colorés les uniformes sorciers en rose. Les professeurs n'avaient toujours pas trouvé de contre-sort et pour cause c'était de la teinture moldue…

Les deux farceurs faisaient toujours des leurs, et laissaient un petit message pour signer leur farce. Ainsi, quand le dortoir Griffondor s'était retrouvé aux couleurs des Serpentards -et inversement-, un lézard stylisé avait été retrouvés dans un coin.

_Dites-moi, commença Cédric, nos deux célébrités masquées auraient-t-elles prévues des réjouissements pour ce soir ?

Harry haussa les épaules :

_Nous n'en savons fichtre rien ! Après tout, pourquoi est-ce que ces personnes voudraient nous parler ?

_Néanmoins, il serait utile de garder un œil attentif sur le déroulement de la soirée, car certains événements… intéressant pourraient arriver, termina sa sœur avec un sourire.

Le Poufsouffle hocha la tête et engagea une discussion avec Neville sur les propriétés de l'asphodèle albinos, sous le regard perdu des deux Serpentards la botanique était la seule chose dans laquelle ils étaient absolument catastrophiques.

Lily Potter entra à son tour dans la Salle, et s'assit sur son siège à la table des professeurs, l'air profondément hanté. Ses yeux verts étaient pleins de honte et de souffrance, chose qui fit lever un sourcil aux jumeaux.

_Et donc, si tu mélange de l'asphodèle avec de la bile de tatou, tu obtiens… Scath ? Harry ? Vous allez bien ? S'interrompit Cédric.

Il reçut deux grognements affirmatifs, mais les Sovrano étaient toujours distraits.

Finalement, après quelques secondes de silence, ils se mirent à manger comme si de rien n'était.

Les yeux bleus du Poufsouffle se posèrent méditativement sur eux, avant qu'il ne reprenne sa conversation avec Neville.

Le début du repas se passa sans incident, au grand dépit des élèves qui attendaient une nouvelle farce d'Arlequin et Colombine.

Dans la Grande Salle, les paris allaient bon train pour savoir à quel moment se manifesteraient les 'lucertolas' (ndla : lézards en italien) comme avaient commencés à les surnommer les élèves.

Le plat de résistance apparu dans les assiettes. Neville s'apprêtait à manger quand Scath lui retint le bras, tandis qu'Harry faisait de même avec Cédric :

_Ne touche pas au poulet, chuchotèrent-t-ils avec des mines de conspirateurs.

_Mais… c'est le meilleur plat ! Râla le Poufsouffle –qui devenait grognon dés qu'on touchait à sa nourriture-.

Les Sovrano lui firent un clin d'œil, et indiquèrent les autres qui s'en servaient joyeusement.

Une fois que tous les élèves se furent bâfrés –ce verbe prenait tout son sens lorsqu'on voyait les manières de Weasley à table- de tout leur soul, ils pointèrent leurs baguettes sous la table, les remuèrent en marmonnant une formule et…

Toutes les lumières s'éteignirent.

_U-Un t-tr-tr-troll ! D-dans l-l-l-l-les ca-cachots… j-je v-voul-lais v-v-v-vous pr-préveni-i-ir.

Il y eu un bruit sourd, comme si quelque chose de lourd était tombé.

Intrigués, Harry remit la lumière, et tous purent constater que le professeur Quirrel était à présent étalé sur le sol.

Immédiatement, des cris commencèrent à se faire entendre. Paniqués, les élèves se levaient et couraient. Ce fut à Dumbledore de remettre de l'ordre :

_Suivez vos directeurs de maison, ils vont vous reconduire dans vos dortoirs.

Les deux Serpentards échangèrent des regards intrigués, avant de suivre le professeur Rogue.

Un troll… étrange, songea Scath. Dans sa poche, sa main jouait avec son couteau papillon.

_Tu crois qu'on devrait prévenir Granger ? Entendit-elle alors qu'il passait du coté des Griffondors.

_Non c'est bon Ron. Laissons-la pleurer dans les WC. De toute manière, elle ne risque rien, répondit Potter en haussant les épaules.

Une élève était dans les toilettes ? Avec un troll dehors ?

_Griffondors inconscients, marmonna Harry avant de s'éclipser avec sa sœur.

Ils sortirent de la Grande Salle seuls, et sans se faire remarquer. De là, ils coururent jusqu'aux toilettes des filles.

Le troll était dedans, très occupé à casser ce qui lui tombait sous la main avec sa massue en braillant des choses incompréhensibles.

Sans hésiter, les Sovrano entrèrent, et firent le point.

Un troll.

Une gamine planquée sous un lavabo.

Autorisation de tuer accordée (ou tout du moins prise sans permission).

Scath évita un coup de massue, et lança :

_Essaye de lui parler ! T'as toujours été plus doué que moi en trollique !

_On dit la LANGUE TROLL ! Trollique est un barbarisme de la langue qui…

_ON S'EN FOUT ! Parle-lui pour savoir pourquoi il fait ça !

Harry se tourna vers la créature et crachota quelques mots :

_Pourquoi… toi… être là ?

_Grmbll… détruire… rblll… gloup blop viaaaaande…

Pas terrible, comme réponse. Même pour un troll –et Salazar savait si le niveau intellectuel des trolls était bas-.

_Alors ? Demanda sa sœur.

_Soit il est vraiment très con –même pour un troll- soit il est enchanté.

Un sourire réjoui fit son apparition sur le visage de la blonde :

_Dans les deux cas il est impossible de le raisonner donc…

_PAS DE QUARTIER ! BANZAAAAAAAI ! Termina le brun en brandissant sa baguette.

Hermione, de son coté, avait cessé de hurler, pour le plus grand bonheur des oreilles de Scath- et contemplait d'un air effaré la scène surréaliste qui se déroulait devant elle : La blonde avait sorti un couteau, le brun sa baguette, et ils se battaient avec une grâce que conférait l'habitude.

Le plus gênant étant probablement leur mine heureuse et la légère lueur psychopathe dans leurs yeux, mais bon… au point où elle en était, hein.

Soudain, le troll décida de l'achever en lui mettant un coup de poing. Elle eut le temps de voir la créature se jeter sur elle quand…

_Stupéfix !

Le sort jeté par Harry fit s'immobiliser le troll durant une demi-seconde –maudite soit leur immunité à la magie !-.

C'est le temps qu'il fallut à Scath pour lui lancer un de ses couteaux dans l'œil, d'un geste vif et précis.

Le corps lourd de la créature chuta lentement en arrière, sur Harry –qui fit un pas sur le coté pour l'éviter. Il était mort.

La petite fille aux cheveux blonds eut un sourire ravi et alla récupérer son couteau. Elle contempla le sang qui le maculait d'un air critique et l'essuya avec application sur la peau du troll. Une fois qu'il fut à peu prés propre, elle le rangea dans sa poche.

_Vraiment trop facile, marmonna son frère. Les trolls sont tous des abrutis sans notion de combat.

La jeune fille opina, puis se tourna vers Hermione :

_Qu'est-ce qu'on en fait ? Demanda-t-elle.

_La couverture avant tout, répondit le Serpentard d'un ton distrait, en faisant léviter la massue.

L'engin retomba avec force sur la tête du troll et l'écrasa. Le contenu jaillit, et fit fleurir un air satisfait sur le visage du brun.

_Plus d'indice compromettant, annonça-t-il. Tu te charge de l'Oubliette ?

_'Sur.

Scath sortit sa baguette, quand la Griffondor l'interrompit :

_P… pourquoi vous faites ça ?

Elle reçut un regard fatigué :

_Pas de témoins, pas d'indice. C'est clair, non ?

_Mais…

_Granger, par Morgane, ne nous mets pas des bâtons dans les roues, s'il-te-plait.

Hermione se tut, et chercha sa baguette dans sa poche.

_Expelliarmus.

Scath attrapa souplement la baguette qui venait de voler dans sa main.

_C'était pas gentil ça, Granger. Mais que peut-on attendre d'autre d'un Griffondor ?

_Scaaaaaaath ! L'appela son frère, grouille !

_J'arrive. Navré Granger, mais on ne peut pas se permettre d'être expulsé. Oub…

_Mais qu'est-ce qu'il se passe ici ?

Rogue et McGonagall venait d'entrer. Les Sovrano rangèrent rapidement leurs baguettes et se tournèrent vers eux, une mine innocente parfaitement exécutée.

_Sovrano !

_Lequel ? Demandèrent les deux gamins.

Soupir d'agacement de la part des deux adultes. McGonagall contourna les restes du troll et se planta devant eux.

_Peu importe. Que s'est-il passé ici ? Et pas de théâtre, miss Sovrano ! Pesta la directrice de Griffondor en voyant que Scath avait pris une pose tragique.

_Le troll était dans les WC avec Granger. Stop. Avons-entendu discussion sur elle. Stop. Avons décidé d'aller la secourir. Stop. Avons fait léviter massue du troll sur sa tête. Stop. Semblerait qu'il soit mort. Stop. Granger sauvée. Stop. Fini. Stop.

Les narines de McGonagall se pincèrent, et Rogue eu un regard assassin pour les Sovrano et leur insolence.

_Vous avez tué un troll ? Répéta la professeure d'un ton stupéfait.

Scath retint le 'non, sa cervelle a juste décidé de voir le monde, c'est pour ça qu'elle est dehors' qui lui brulait les lèvres et acquiesça.

_Je vois… Miss Granger, que faisiez-vous ici ?

La Griffondor sembla hésiter, puis elle répondit :

_Je… j'étais ici pour… pleurer. Ron m'avait insulté et… ça a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase, alors… je me suis réfugier ici.

Elle ignora le reniflement méprisant de Rogue, et le regard indéchiffrable des Serpentards, et se concentra sur sa directrice de maison.

_Cinq point en moins pour Monsieur Weasley, décida la vieille femme. Cinq points chacun pour avoir protégé Miss Granger, Monsieur et Miss Sovrano. Miss Granger, suivez-moi s'il-vous-plait, je vais vous conduire à l'infirmerie.

Elle partit sans un mot, emmenant sa protégée avec elle.

Rogue partit à son tour, et siffla un :

_Dix point en moins pour Griffondor pour conduite stupide. Vingt points pour Serpentard.

Les deux enfants échangèrent un regard. Décidemment, la partialité de leur directeur n'était plus à démontrer…

Ils sortirent des toilettes en évitant le cadavre du troll. Il fallait impérativement effacer la mémoire de Granger avant qu'elle ne dise quoi que se soit sur eux. Deux enfants capables de tuer un troll sans difficulté aurait beaucoup trop attiré l'attention sur eux.

Et la règle numéro 1 pour devenir un mercenaire était claire sur ce point : Un bon mercenaire est un homme banal. Et tuer un troll était tout sauf banal.

_Gaby va nous tuer, glissa Scath du bout des lèvres.

Son frère opina, et ils se dirigèrent vers leur dortoir en soupirant, ne prenant pas garde aux deux perles noires qui les observaient avec méfiance...

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En espérant que ça vous ait plus...

Les remarques pas constructives de l'auteure :

-Lily va être vraiment beaucoup torturée dand ma fic... niark niark niark !

-Le trollique n'est pas vraiment un barbarisme, mais c'est vrai que ça fait bizarre (et trés bête) de dire : 'Tu savais que j'étais bilingue français/trollique ?'. Non ?

-Non.

-James n'apparait toujours pas... en même temps, il est pas sensé être à Poudlard...

-La farce des Sovrano a été complétement zappée, pour les besoins du chapitre. Dommage, j'avais prévu un bon truc, mais JKR ayant refusé de modifier le contenu de son bouquin, j'ai été dans l'obligation de l'enlever.

-Pas trop déçus ?

-Ronald est un butor sans coeur. Il fait vraiment idiot ici (Helmett aussi). Je ne l'aime pas beaucoup, comme vous avez pu le remarquer...

-Vous saviez que je n'ai décidé aucun couple pour cette fic ? Ca va être galére... bon, en même temps, les héros n'ont que onze ans. Et comme cette histoire couvre les sept années, je vais avoir le temps de réfléchir !

-Mais connaissant la vitesse de réfléxion de mon cerveau, ça va être duuuuuuuuuuuuuuuuuuuur...

-Draco n'a pas eu de rôle important jusqu'ici. Je compte le faire intervenir bientôt, mais il n'aura pas forcément le beau rôle...

-Dumby n'est pas vraiment dark ici. Il sera sans doute plus 'méchant' que le vrai, mais je ne veux pas tomber dans la caricature du 'MOUAHAHAHA ! Je vais tuer tout le monde avec des bonbons au citron ! Et ils ne pourront rien contre moi parce qu'ils pensent tous que je suis un papy gateau ! HIARG HIARG ! JE SUIS DEMONIAQUE !'

-Je crois que c'est tout... Ah bah oui en fait (sauf si vous voulez m'entendre déblatérer pendant deux heures sur les tentatives de meurtres de Dumby sur les gentils à coup de bonbons au citron.


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Le drabble : Pour senekata, un petit Bellatrix/Fenrir un peu angst, avec du SM et... comment ça fallait que je fasse du hurt/comfort ?

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Il me griffe. Il me mord. Je le bats. Coup de poing. Coup de pied. SectumSempra. Couteau. Sang.

C'est ma douleur. La sienne aussi.

J'aime ma douleur. Elle me fai sentir vivante. Ses crocs dans ma chair sont des piliers qui me soutiennent dans ma voie.

Je le veux. En moi. Dans mon océan de douleur et de folie.

Il me pilonne. Je le mords. Mes ongles rippe contre sa peau. Il déchire mes hanches de ses mains, et tire mes cheveux. Son nez frotte ma peau et il inspire l'odeur métallique du sang. Son sang, c'est ma vie. Le mien, c'est sa douleur.

Au moment de l'orgasme, c'est un cri bestial que je pousse. Un cri de bête, comme si sa nature empiétait sur la mienne. Je ne suis plus humaine. Je suis un animal en rut qui exige qu'on le saigne.

Il s'enfonce en moi sans retenue, et nos deux voix se mélent dans un même grognement sauvage. Nous sommes des créatures de l'ombre qui réclame leur nourriture. Sang, douleur et folie.

Mon dos est en lambeaux. Le sien ne vaut guére mieux. C'est notre étreinte. Les marques de notre passion. La douleur.

Nous retombons sur le lit, exténués. Aucun de nous ne dors.

Nous nous séparons; Je retourne dans mes appartements où m'attend le pauvre fou qui me sert de mari. Il ne comprend rien à la douleur, lui. Idiot.

Il n'y a qu'une personne qui comprend mon envie de douleur. Qu'un seul être qui sais à quel point avoir mal est bon. La souffrance, c'est mon univers. Le sien, aussi.

Mon amant, ma victime, mon souffre-douleur, mon bourreau, mon tortionnaire. Il est mon jouet comme je suis le sien. C'est une passion tordue, mais c'est la notre, et je ne la laisserais pour rien au monde.

Car nous sommes des bêtes, et c'est dans la nature des bêtes que de se briser infinniment. Blesse-moi, je t'aime.

Seigneur, pardonnez à ceux qui souffrent car ils ne connaissent que la douleur de l'expiation...

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...

C'est... space. J'espére que ça t'a plus, senekata x)

Mais c'est... space.

Rewiews ? Pleaaaaaaaaaaaase !

A la prochaine ^^ (dimanche si j'ai plein de rewiews !)

Signé : La folle