Paring : Aucun, mais allusions à une Holly attirée par Artemis.
Rating : T
Disclaimer : Tous les personnages (à part Samuel et Diana) appartiennent à Eoin Colfer
NDA : Oh, ça va, seulement un mois et demi depuis le dernier chapitre. Vous êtes habitués à pire. :3
Bref, je n'avais aucune envie d'écrire ce chapitre, vraiment, du coup je me suis roulée sur mon lit pendant une semaine en me plaignant. A force de coups de pied au fesses donnés par ma soeur, j'ai surmonté ma flemme. Et voilà le petit chapitre qui pointe le bout de son nez. BONNE ANNEE! ;)
RESUME : Artemis est persuadé que sa famille est soit retenue captive, soit morte, et que Samuel est assisté par quelqu'un qui se cache dans l'ombre, quelqu'un qui lui en veut sacrément... Artemis engage John MacMillian comme avocat pour le défendre lors de son procès. Holly se rend compte, la veille du procès, qu'elle est un tantinet attirée par Artemis (chapitre 7, D'Arvit) mais elle sait que c'est juste un béguin de passage. Artemis entend une conversation téléphonique entre Gold et quelqu'un, qui lui donne rdv le lendemain à 16h. Baroud Kelp, second commandant des FAR, débarque à Dublin avec la ferme intention de ramener Holly. Discussion entre Artemis et Baroud, durant laquelle Arty apprend à l'elfe qu'il compte se rendre au rdv. Artemis va voir Diana et lui raconte tout, mal lui en prit : Diana appelle quelqu'un, elle veut piéger Artemis.
Voili voilou, bon chapitre!
Clic
Lorsqu'Artemis rentra au manoir, il était déjà une heure de l'après-midi. Le rendez-vous était à quatre heures. Le temps pressait. Durant le trajet en taxi, le jeune Fowl était resté silencieux, les yeux fermés et les mains jointes sur ses genoux. Sa position fétiche pour réfléchir. Et en dix minutes, tout son plan était parfaitement détaillé dans sa tête. Chaque engrenage, chaque pion... Il prit une profonde inspiration, puis expira : il avait tout planifié. Maintenant il était temps de passer à l'action.
Butler, en entendant la porte du manoir claquer, se précipita sur son protégé.
-Artemis! Enfin! Vous êtes parti si brusquement...
Voyant que le jeune homme restait silencieux, le majordome se reprit.
-Le commandant Kelp est toujours au manoir, Holly refusait de partir.
-Je vois. (En vérité, Artemis avait l'air ailleurs et ne paraissait même pas avoir écouté.) Butler, si ça ne vous dérange pas, nous ressortons tout de suite. Je ne peux pas tout vous expliquer maintenant, mais chaque seconde nous est comptée.
L'Eurasien géant contempla longuement l'héritier Fowl, son regard sondant le sien.
-Il va falloir me faire confiance, le pressa Artemis.
-Qu'avez-vous besoin que j'emmène pendant notre « sortie »?
Regard soulagé.
Merci.
-Tout ce qu'il convient de posséder pour bâillonner et assommer quelqu'un, dit Artemis.
Butler faillit protester. Mais en voyant le si célèbre sourire de son employeur, il ne put s'y résoudre. Les occasions où Artemis pouvait s'amuser étaient si rares, ces jours-ci... Et puis, quand il apprit le nom de leur future victime, il ne put s'empêcher de songer qu'il allait bien s'amuser, lui aussi.
oOo
13h52
Samuel Gold était frustré. Diablement et immanquablement frustré. On lui avait confié comme mission d'être la pire tourmente d'Artemis Fowl II, sa Némésis. Cependant, malgré tout ce qu'il avait fait, son ennemi restait imperturbable et parvenait sans cesse à avoir le dernier mot.
Un nouvel accès de rage traversa la jeune homme, qui envoya valdinguer un dossier à travers sa chambre. Dieu, que cet hôtel si désespérément parfait avait le don de l'ennuyer! Samuel n'avait pas l'habitude de la perfection. Il la haïssait. Enfant, il avait tout donné pour être parfait. Même à présent, il tentait des études de médecine afin de plaire à sa mère. Alors pourquoi avait-il cette constante impression de ne pas être à la hauteur?
Il s'assit brusquement devant son bureau et se prit la tête entre les mains, foudroyant du coin de l'œil la photo d'Artemis Fowl II. Son dossier était ouvert sur sa table. Toute la vie du génie criminel, en quelques pages. Lorsqu'on lui avait proposé cette étrange affaire, il avait au début voulu refuser. Et puis on lui a annoncé la rémunération. Étrangement, il a accepté. Il s'est aussitôt entraîné à rentrer parfaitement dans son rôle, il a appris la vie de sa cible par cœur. Et plus il connaissait Artemis, plus il le haïssait. C'était tellement injuste. Cet homme était né dans le luxe, il était doté d'une intelligence hors-norme, en quelques années il avait volé la place des plus brillants avocats... Cela dépassait l'entendement.
Sa dernière altercation avec le jeune Fowl s'était soldée de manière horripilante. Jamais plus il ne le laisserait lui parler sur ce ton.
-La prochaine fois que je le vois, je...
Mais Samuel n'eut pas le temps de terminer de cracher sa hargne : la porte d'entrée s'ouvrit à la volée.
-Bonjour, Samuel, susurra Artemis d'une voix coulante.
Sidéré, l'étudiant se dressa d'un bond.
-Fowl? s'écria-t-il. Mais... Qu'est-ce que vous fichez ici?
Artemis l'ignora et pénétra dans la pièce, suivit de Butler qui ferma soigneusement la porte derrière lui. En les voyant faire, une inexplicable peur tordit les entrailles de Samuel.
-Répondez-moi. Qu'est-ce que vous foutez dans ma chambre? (Ses sourcils se froncèrent.) Il y avait deux hommes devant ma porte. Ils ne vous auraient pas laissé rentrer.
-Oh, nous nous sommes donnés la permission, répliqua Artemis avec un sourire effrayant.
Samuel jeta un regard affolé à Butler. Puis, se rappelant du dossier étalé sur son bureau, il le cacha de son corps et le referma discrètement. Sauf que Butler saurait repérer une fourmi à un kilomètre. Il fit mine de s'approcher du bureau, provoquant un glapissement au jeune homme. Qui se reprit aussitôt.
-Vous êtes venu me tuer avant le procès, hein? renifla-t-il avec dédain. Je vous savais fourbe, Fowl, mais je ne vous pensais pas lâche.
-Venant de quelqu'un qui kidnappe une famille pour pouvoir s'attaquer au seul membre restant, je n'accepterai aucun commentaire sur ma prétendue lâcheté, répliqua l'autre froidement. Oh, ai-je omis de préciser que la famille en question est constituée de deux enfants, d'une femme fragile et d'un homme avec une jambe en plastique? Autant pour le courage.
-Je n'ai pas kidnappé votre famille.
Artemis secoua la tête avec mépris.
-C'est vrai, ce n'est pas vous. Vous vous contentez d'attaquer quelqu'un pour...pour quoi déjà? Ah oui. L'argent. Car c'est sans nul doute ce qu'on vous a proposé.
Pour le coup, Samuel ne trouva rien à répliquer. Et Artemis en profita pour hocher la tête en direction de Butler, qui ne se fit pas prier : d'un mouvement de poignet soigneusement étudié, il pressa une zone à la base du cou du jeune homme. Samuel se figea, ses yeux affolés bougeant en tout sens. Artemis s'avança lentement vers lui, ricanant intérieurement en voyant l'autre paniquer encore plus. Il tendit sa main et caressa lentement sa joue, admirant le contraste entre sa peau diaphane et celle plus bronzée de Samuel.
-Ainsi, si je ne fais pas attention, je risquerai d'avoir une cicatrice sur mon visage? murmura Artemis, en écho avec la menace de Samuel de la dernière fois. Je vais vous apprendre quelque chose, mon ami. J'appelle ça la règle de trois. Petit un, ne jamais défier un Fowl.
Sa main dériva vers l'épaule.
-Petit deux, ne jamais menacer un Fowl.
Puis il planta son index en plein sur le cœur du jeune homme. C'était pathétique de voir à quel point il battait fort. Un petit lièvre affolé. Les lèvres d'Artemis s'étirèrent, et sa voix se fit plus froide que la banquise alors qu'il murmurait à l'oreille de Samuel :
-Et petit trois... Si vous avez enfreint les petit un et petit deux, vous pouvez vous considérer comme mort.
Il lui pressa un mouchoir imbibé d'alcool contre la bouche, et il s'évanouit en moins de deux.
Il s'éloigna en silence tandis que Butler s'occupait de ligoter le jeune homme et de l'enfermer dans la salle de bain. Levant la tête vers les caméras de la chambre, Artemis songea qu'il devrait cacher la facture du mois prochain à ses parents, sinon ils se demanderaient pourquoi leur fils se passionnait soudain pour les carottes. Sacré Foaly. Mais néanmoins si utile.
Lorsque Butler referma soigneusement la porte de la salle de bain, il trouva son employeur occupé à consulter le dossier qui reposait sur le bureau. Il repensa à la scène qui s'était déroulé à l'instant et soupira :
-Vous n'avez pas pu vous en empêcher, hein?
Artemis croisa son regard, les yeux clairement malicieux.
-M'empêcher de quoi?
-Ne jouez pas à l'innocent. Tout ce petit cinéma, vos petites répliques épiques, afin qu'il croie vraiment que vous alliez le tuer.
-Bah, lorsqu'il se réveillera, il sera tellement heureux d'être en vie que cela compensera le fait qu'il sera tout ankylosé le temps que quelqu'un le trouve et le détache. Et avouez-le, vous avec apprécié autant que moi.
Butler se retint de ricaner, mais il se permit un petit sourire narquois alors qu'il acquiesçait.
oOo
14h30
Il ne lui restait plus que peu de temps... Artemis souffla dans ses mains pour les réchauffer, bien que ce soit totalement inutile si on prenait en compte le fait que ses gants en cuir remplissaient parfaitement cette tâche. Encore heureux, vu le prix que ça lui avait coûté. Il secoua la tête, tentant d'ôter de son esprit toutes ces pensées parasites. Le plan. La seule chose qui comptait pour le moment, c'était le plan. Et on arrivait à une partie délicate, songea-t-il en coulant un regard vers Butler.
Il tritura son portable, nerveux. Si son ami s'était aperçut de son état, il n'en dit rien. Au bout de dix minutes, ils arrivèrent devant le manoir. Mais aucun ne fit mine de bouger. Ce fut Butler qui craqua en premier :
-Artemis. Si vous avez quelque chose à dire, dites-le simplement.
Le jeune Fowl soutint son regard un long moment. Son masque sur le visage, personne ne pouvait deviner ses pensées. Puis il sembla prendre une décision.
oOo
Diana tournait en rond chez elle. Tout était prêt. Il ne manquait plus que la proie... Le bruit de son portable attira son attention et elle se jeta littéralement dessus. Un sourire étira ses lèvres lorsqu'elle vit qui était l'expéditeur, et surtout le contenu du message. C'était parfait.
'Bip' Je viendrai seul. Rdv en face du bureau d'avocats à 15h30. AF
Très bien. Comment avez-vous réussi à vous débarrasser de votre majordome? Il ne vous quitte jamais, d'ordinaire. DK 'Send'
'Bip' Je manie comme peu de gens l'art de la parole et surtout, l'art de la persuasion. AF
Je ne peux que en convenir. DK 'Send'
'Bip' Ne soyez pas en retard. AF
Un sourire étira les lèvres de la jeune femme. Ils avaient misé sur l'orgueil du jeune Fowl, qui le pousserait à venir seul avec elle. Ils avaient eu raison. Avec ça, le piège se refermerait avec une facilité presque décevante.
oOo
Holly abattit son poing sur la table. Baroud ne sourcilla même pas, le regard dur et fixé droit devant lui.
-Comment avez-vous pu le laisser partir seul? Aboya l'elfe.
Butler venait de quitter le manoir pour faire des courses, après avoir prévenu Baroud qu'Artemis s'était absenté pour la soirée. Le commandant ne mit pas longtemps à additionner deux et deux : ce fou de Fowl avait vraiment mis son plan à exécution, plan qui consistait à se rendre au lieu de rendez-vous à la place de Samuel. Simpliste et suicidaire. Et tout ça sans avertir ni son majordome, ni Holly. Cette dernière n'était pas dupe, elle voyait que quelque chose clochait. Alors Baroud avait avoué, tout en sachant pertinemment quelle serait la réaction de l'elfe.
-C'est ce qu'il devait faire, répliqua-t-il sèchement. Depuis le début. Il n'aurait pas du demander votre aide, à la base. Et pourtant, nous l'avons aidé, par deux fois. Une fois c'était Foaly, la deuxième fois c'était vous.
-Nous ne pouvons pas le laisser là-bas! Il pourrait lui arriver n'importe quoi. Et s'il se faisait attraper?
-Alors nous n'aurions plus jamais à nous soucier d'Artemis Fowl II.
Le son de la gifle retentit dans toute la salle tant elle fut violente. Holly en eut mal à la main. Baroud se couvrit sa joue brûlante, stupéfait. Jamais il n'avait vu l'elfe lever la main sur quiconque. Et certainement pas sur lui. Soudain, toute la colère et la rancœur du commandant des FAR remonta en lui. Pourquoi devaient-ils toujours aider Fowl? Pourquoi était-ce toujours lui? Ce n'était ni un homme d'honneur, ni un homme de confiance. Furieux, il sentit sa voix devenir étrangement rauque lorsqu'il déclara sourdement :
-Vous pourriez avoir de gros ennuis pour moins que ça, commandant Short. Mais je sais que vous n'êtes pas vraiment dans votre état normal, alors je laisse couler pour cette fois.
La Fée le fixa sans baisser les yeux, yeux qui étaient pareils à de la lave en fusion.
-Comment ça, "pas dans mon état normal"?
Le commandant esquiva la question pour cette fois; pas la peine de mettre son amie encore plus en colère, il n'en résulterait qu'une dispute plus violente encore.
-Retenez juste que, la prochaine fois que vous lèverez la main sur votre égal ou votre supérieur hiérarchique, vous pourriez descendre en grade. Et cela ne change en rien notre affaire, ma décision est irrévocable : ni les FAR, ni aucune autre aide elfique ne seront apportées à Artemis Fowl II. Nous n'avons pas à nous mêler de ses affaires, ni lui des nôtres. En clair, sa situation n'est pas du tout le problème des Fées.
-Comment pouvez-vous seulement envisager de dire cela? s'écria Holly. "Pas notre problème"? Bien sûr que si, c'est le nôtre! Après tout ce qu'Artemis a fait pour nous, comment pouvez-vous...
-Ce qu'Artemis a fait pour nous? rugit Baroud. Ce qu'il a fait est aussi mal que bien, Holly! Ses bonnes actions n'ont fait que compenser ses mauvaises! Il n'est pas des nôtres. Le sort des Bonhommes de Boue ne nous concerne pas.
Le regard d'Holly se fit soudainement glacial.
-Si c'est vraiment ce que vous pensez... Alors vous ne valez pas mieux que les Hommes de Boue.
Baroud sentit ses joues s'empourprer.
-Je ne vous permets pas, Holly. Votre jugement est obscurcit par vos sentiments, vous n'êtes pas à même de juger mon comportement.
-Mes sentiments? cracha l'elfe. Quels sentiments?
-Avouez-le, vous êtes attirée par lui. C'est normal. Qu'une telle intelligence puisse être contenue dans un si petit être est prodigieux... N'importe qui serait troublé. Mais réveillez-vous, maintenant!
Il y eut un silence pesant. Que Holly rompit en articulant d'une voix glaciale :
-Certes, j'admire Artemis Fowl. Mais je ne suis en aucun cas troublée, et mon jugement n'est en aucun cas altéré par je ne sais quelles bêtises! Vous vous réfugiez derrière de fragiles excuses, commandant. C'est moi qui ne vous permets pas de me juger.
Elle fit demi-tour et se dirigea vers la porte. Entendant la Fée commencer à protester, elle se retourna violemment :
-Je croyais que vous étiez quelqu'un de bien, Baroud. Un homme bon, au grand cœur. Visiblement, je me suis trompée.
Et elle sortit en claquant la porte.
Baroud se rassit dans son siège en soupirant d'un air las. Il se pinça l'arrête du nez.
-Ces temps-ci, les gens qui discutent avec moi ont la fâcheuse manie de me quitter en lançant une réplique cinglante et en claquant la porte...
oOo
15h36
-Vous avez six minutes de retard. Plutôt inhabituel.
Diana était sincèrement étonnée.
-Je devais impérativement terminer de placer mes pions, fit Artemis en haussant les épaules.
La jeune femme cligna des yeux.
-Des...pions?
-Je joue une partie d'échecs. J'ai manqué pas mal des choses, et je me suis fait prendre pas mal de pions. Il était donc nécessaire que je place correctement les miens avant de venir.
Le jeune Fowl balaya toute remarque d'un geste de la main.
-Bref. C'est sans importance. Venez.
Ils hélèrent un taxi, et tandis qu'Artemis donnait l'adresse au chauffeur, Diana passa la main sur sa cuisse gauche. La forme familière du revolver qu'elle y avait attaché la rassura. La voiture les guida en-dehors de la ville, à l'est de Dublin. Tandis que, de part et d'autre de la route, les maisons devenaient de plus en plus rares, Artemis restait collé à la vitre comme s'il voulait mémoriser chaque parcelle de la route qui défilait. Diana, pour sa part, faisait mine de découvrir le chemin pour la première fois.
Au bout d'un quart d'heure, le taxi s'arrêta enfin et les déposa devant un grand bâtiment auquel tenaient compagnie quelques maisons. Lorsque la voiture s'éloigna, Diana la suivit du regard. Elle disparut en moins d'une minute. Lorsqu'elle se retourna, Artemis la contemplait d'un air pensif.
-Oui? fit-elle avec un sourire.
-Je me demandais ce que j'aurai fait si j'étais venu seul.
La jeune femme eut l'attitude qu'il convenait d'avoir après une telle remarque : elle baissa les yeux et rougit, ayant l'air troublée.
Je hais jouer la comédie.
Du coin de l'œil, elle nota cependant que son « ami » replaçait quelque chose dans sa poche. Son portable. Elle ne put s'interroger plus longtemps, Artemis s'avança vers le plus gros bâtiment : la porte s'ouvrit facilement, comme prévu. Ils pénétrèrent dans un petit hall menant à une seule porte. Pas la peine de tergiverser : le jeune Fowl la poussa et entra.
La salle était immense, sans doute une ancienne salle des fêtes qui n'avait pas été utilisée depuis longtemps, si on se fiait à la couche de poussière qui recouvrait le sol et les fenêtres. Plongée dans une semi-obscurité rompue uniquement grâce aux minces filets de lumières filtrés par les vitres, chaque son résonnait et était amplifié dans la pièce vide. Artemis et Diana se regardèrent, puis ils commencèrent à avancer, la jeune femme ouvrant la marche. Une pendule résonna au lointain, les faisant sursauter.
Seize heures. Mais alors que les coups de la cloche n'avaient pas fini de résonner, un autre bruit d'une toute autre nature survint.
Clic.
Le bruit se répercuta dans toute la salle, parfaitement audible. Un bruit bien connu.
Le bruit d'un revolver qu'on arme.
NDA : Bonne année, jeunes enfants. Je vais tenter de poster l'autre chapitre pendant les vacances, si possible terminer cette fic qui se traîne, se traîne... Motivée! L'espoir fit vivre. U_u
Si vous avez des questions, des remarques, des choses que vous voulez que je développe plus, n'hésitez pas, je modifierai un peu le chapitre! ;)
~Nom d'une pipe, j'adore les cliffhanger.
