Chapitre X : Friendship into Despair
« Ceux qui vivent sont ceux qui luttent »
Victor Hugo.
Vrrr … Vrrr…
Le téléphone vibra sur la table de nuit, la chambre encore plongée dans la pénombre d'un soleil timide, les quelques rayons peinant à passer entre les rideaux.
Vrrr… Vrrr…
La lumière bleutée du réveil illuminait l'épaule dénudée de la jeune chinoise et un bout de son haut à dentelles.
VRRR ! VRR ! V-
Une main s'abattit sur l'appareil, Lenalee grogna en même temps qu'elle portait le cellulaire face à son visage tiré. Le bruit d'un bouton sonna dans la douce moiteur de la pièce, le nom de Lavi s'affichant sur l'écran avec comme message « J'ai un truc super important à t'annoncer ! PS : retrouve-moi vers l'allée de peuplier à côté du bâtiment de droit ».
La jeune fille reposa l'appareil sur la couverture, tentant de trouver le courage de se lever.
- Bordel Lavi … Me réveillée un samedi à 9h du matin …
Elle tira sa longue carcasse du lit, sa silhouette svelte s'étirant face à la fenêtre et poussant les rideaux, le soleil passant pour de bon et enveloppant la pièce dans un état de torpeur.
- Lenalee chérie ? Tu es réveillée ? J'ai entendu du bruit.
La porte tourna sur ses gonds, Komui derrière avec un plateau à la main remplies de biscottes et d'une tasse de thé encore fumante.
- Regarde ce que ton grand frère adoré t'a préparé ! J'ai fait ton thé préféré, tu sais celui que tu m'as ramené de ton voyage en Angleterre ! Tu as bien dormi ? Tu veux que je te fasse couler un bain ? Quelle température ? Je pourrai même-
- Nii-saaaaan …
- Oui j'ai compris, ta serviette rose ! Je reviens ma Lenalee chérie !
Komui posa le plateau dans la chambre, repartant encore plus vite vers la porte de la salle de bain pour celle qu'il considérait comme la femme de sa vie. Quand à la chère et tendre, elle se contenta de prendre une biscotte tout en répondant à son ami de ladite nouvelle. Alors que Komui chantonnait en posant les sels de bains sur le bord de la baignoire, Lenalee écarquilla les yeux, une toux violente se faisant entendre dû à une miette assassine.
- Lenalee chérie ? Tout va bien ?
- POUSSE-TOI NII-SAN ! Vite !
- Hein ? Mais Lenalee ché-
- Sors ! Allez !
Lenalee renversa les sels de bain, enlevant son pyjama devant un grand frère moitié pleurant, moitié implorant la gentillesse de sa Lenalee envolée pendant que celle-ci prenait une douche aussi vite que l'éclair.
- LAVIIIIII !
L'adolescent était plongé dans un bouquin, un ordinateur à côté de lui et un paquet de chips contre le genou. Il leva la tête et souris à la vue de sa jeune amie courant vers lui, une couette à moitié défaite et un bout de chemisier sortant de la jupe en dentelle.
- Salut Lena' ! Tu aurais pu prendre ton temps tu sais …
- Je vois pas …. Ce qui te fait croire … le contraire …
- Tu as les joues rouges et tu es à moitié décoiffée, alors à moins que tu te sois battue avec ton frère ce qui est hautement improbable je-
- Montre-là moi !
- Calme t-
- Montre-là moi ! Je veux savoir !
- Assieds toi t'es sur le point de faire une crise cardiaque !
La jeune fille obéit, encore pantelante de sa course à travers le lycée et le long de la route qui longeait l'immense bâtiment scolaire. Alors qu'elle piquait une chips au Bookman Jr., celui-ci sortit une petite feuille pliée en quatre, soigneusement, manie héritée du grand-père. Elle alla pour piquer la feuille des mains du roux, Lavi lui mettant la main sur le visage pour la freiner.
- Un peu de bonnes manières princesse ! Laisse-moi faire durer le suspense !
- Tu le fait durer depuis tout à l'heure ….
- Bon. Comme je t'ai expliqué, mon grand-père a trouvé un article sur le journal, vu que le livre est sorti après la Guerre Froide, a cause de la peur de la censure et d'autres choses. Le fait que c'était un des rares bouquins parlant de l'intérieur des camps, il a eu un impact considérable. – Lenalee hochait la tête en guise d'invitation à continuer – Alors j'ai lu l'article sous toutes les coutures et le meilleur c'est que j'ai trouvé … Une adresse.
- …. Pardon ?
- Et ouai ! – Il bomba le torse d'orgueil – Franchement pour un bookman comme moi, c'était de la tarte, du gâteau, du-
- Lavi !
- Oui ! Alors j'ai trouvé une adresse, celle du journaliste qui à écrit l'article. Alors je l'ai contacté et il m'a donné une autre adresse ! Bien sûr, vu qu'il datait un peu, ca à été long et laborieux. Mais cette fois ….
- C'est celle de Yu Kanda ?!
- Euuh non … Mais presque. On va l'avoir le fin mot de l'histoire !
La jeune fille poussa un cri de joie avant de serrer son ami, lui écrasant les côtes au passage. Le baiser de la fois dernière repassa en boucle dans l'esprit tourmenté du Bookman, le faisant rougir et grimacé quand la tête du grand frère passa lui aussi, tronçonneuse et air de psychopathe fixé au visage.
- Lavi ?
Le visage de Lenalee était à quelques centimètres du sien, ses lèvres rosies et ses grands yeux en amandes le scrutant sans aucune pudeur. Il pouvait presque sentir la fragrance de son parfum et l'odeur de ses cheveux de jais. Pas étonnant que même l'autre fou avait un faible pour sa propre sœur … Il l'enviait presque.
- LAVI !
- Oui ! oui oui oui ! Tu me parlais ?!
- L'adresse ! Tu ne m'as pas dit de qui il s'agissait !… Tu es sûr que ca va ?
- Parfaitement. Et l'adresse est une maison à l'extérieur de la ville, dans la campagne.
- Mais qui y habite ?
Lavi sourit de toutes ses dents, reprenant son air fier et orgueilleux.
- Allen Walker.
Mes yeux s'ouvrirent difficilement. Mon front moite et l'impression d'avoir une râpe à fromage dans la gorge ne me quittait plus depuis quelques jours. Mes poussées de fièvre se faisait de plus en plus forte, mais je devais arrêter de me faire des illusions : j'étais malade et pas qu'un peu. J'avais été virer de l'infirmerie, allant un peu mieux, le « docteur », plus tortionnaire qu'autre chose, m'ayant mis à la porte, dans le froid de cette matinée du début mai. Le printemps était glacial cette année, et la chaleur se faisait attendre. Le travail serait moins laborieux à l'arrivée de l'été, la terre plus molle et aéré nous permettrait de travailler en diminuant nos efforts. Seul inconvénient : les journées plus longues. Et cet abruti de Moyashi (Dieu que j'aimais la ride naissante sur son front à chaque fois que je l'appelais comme ça).
J'étais sorti de l'infirmerie et avait été directement remis au boulot - en même temps, des congés payés aurait été trop demandé -, les chariots de munitions et d'armes à feu pleins à craquer, et toujours l'autre aryen sur nos talons.
- Je vais le tuer. Ou lui faire bouffer sa cravache.
Le ton hargneux que j'empruntais pour parler de mes « camarades » - pardonnez mon haussement de sourcil cynique, mais c'est tellement drôle – était devenu une habitude, tirant une moue amusée au haricot qui se brisait les reins à vouloir soulever un paquet de Sturmgewehr 44 (ou StG 44). Cette arme était utilisée par tous les soldats allemands, et je n'aurai pas aimé être face à ce monstre, premier fusil d'assaut de la Seconde Guerre Mondiale et tuant plus d'innocents en une rafale qu'un obus américain.
- Tu vas surtout te faire rouer de coups si tu le regarde de travers.
- C'est le moment de tenter quelque chose, c'est le tour de l'autre Dracula.
Il rigola face à la référence, levant les yeux au ciel pendant qu'il faisait craquer sa colonne douloureuse.
- T'aime vivre dangereusement en faite …
- Der Bauernhof! Bei der Arbeit! (La ferme ! Au travail!)
Le claquement de la cravache contre la botte du Kapo nous tira à tous une moue dégouté, chaque personne sur le lieu de travail ayant au moins une fois sentit le cuir de cet objet de torture sur le mollet ou sur la croupe – philosophie de cette petite frappe sadomasochiste : quitte à frapper, le faire là ou ca fait bien mal – et cela suffisait à nous faire hérisser le poil et à nous faire retourner au boulot plus vite que la vitesse de la lumière.
- Hep ! Moyashi !
Il se retourna face au sobriquet que j'avais chuchoté tout prés de lui.
- C'est Allen sombre abruti.
- J'y pense depuis un bout, mais c'est quoi le bâtiment au fond là-bas ?
Il regarda discrètement dans la direction que je lui indiquais, de peur de se faire prendre par le surveillant. Il retourna sa tête vers le chargement d'armes et fronça légèrement les sourcils.
- C'est la Kantine.
Un claquement de langue agacé se fit entendre.
- Je suis pas con, merci. Je te parle de celui vers l'infirmerie, avec les rideaux tirés.
- … C'est le Frauenblock.
Il commençait sérieusement à mes les brouter avec sa science, il ne pouvait pas me traduire au lieu de se la jouer intello ? Toujours la même chose avec les fils à papa : ca se la pète, ca te regarde de haut parce qu'ils ont les privilèges, mais une fois le nez dans la merde ils t'implorent pour les sortirent du guêpier. L'envie de lui en retourner une me démangeait mais le vampire me regardait avec insistance, un rictus découvrant ses canines plus que proéminentes.
- Ca te tuerait de me dire ce que c'est pour de bon ?
- C'est un bordel.
- HEIN ?!
- Halt die Fresse! Oder ich ÖFFNEN SCHÄDEL IN ZWEI! (Ferme-là bordel ! Ou je t'ouvre le crâne en deux!)
Je rentrais la tête dans les épaules, car si il y a bien quelque chose à ne pas prendre à la légère c'était les menaces des Kapos. J'avais bien vu la petite moue satisfaite et à la limite du sadique de ce monstre quand des bouts de cervelle ensanglantée couvraient la poutrelle et que Daisya était réduit à une fente permettant la circulation de la boue entre sa cavité nasale et celle de sa tranchée ouverte, montrant une partie de son œsophage.
Le souvenir de la figure de ce pauvre garçon me fit remonter la bile, brulant mon propre œsophage malmené par les sucs gastriques. Je retins un haut-le-cœur quand je me baissai pour ramasser un paquet de munitions tombé à terre avant de tomber nez à nez avec une paire de botte en cuir.
- Dan fliegen Sie so huh ... (Alors comme ca on vole hein …)
- Hein ?
Le coup de botte ne se fit pas attendre, et avant même que je puisse me protéger mon estomac et mes côtes se faisait rabrouer par le Kapo Link, revenu de sa petite pause café. OU du block 29, je n'en savais rien, je commençais même à douter de tout.
« C'est un bordel »
Je n'y croyais pas … Il y avait des prostituées au sein du camp pour libérer ses enfoirés d'allemands d'un trop lourd poids sur la « conscience ». C'est sûr que torturer des innocents loin de sa famille devait être dur pour ses pauvres petits gars.
Je ruminais ma haine, pendant qu'un autre coup m'atteignait dans les hanches, sans retenu. Il voulait me tuer. Il allait me tuer si je ne répliquais pas. Un autre coup s'échoua sur mes reins, puis sur ma colonne vertébrale. Une douleur intense commençait à vriller mes tympans, le sang me montant au cerveau et me faisant plonger dans les limbes de l'inconscience.
- STOPP ! STOPP ! Lassen Sie es ! (Arrête ! Arrête ! Laisse-le !)
La voix criarde du gamin parvint difficilement à mon cerveau, mes yeux brouillés par la boue me montrant une vague silhouette face à moi.
- Er war einfach Aufnahme von Munitions! Dies ist nicht ein Dieb! (il ne faisait que ramasser des munitions ! Ce n'est pas un voleur !)
Le Kapo recula quelque peu pour mieux voir Allen qui se tenait face à lui, les bras en croix et me protégeant alors que j'étais encore plier face contre le sol. Alors que j'allais lui dire de dégager, j'entendis le blond l'empoigner par la gorge avant de le soulever du sol aussi facilement que s'il n'avait été qu'un enfant.
- Ich habe absolut nichts zu ficken, dann ergeben sich, wenn Sie nicht wollen, dass ich Ihnen in zwei brach, Sie und Ihre hübsches kleinen Gesicht. Ich würde gerne sehen, wenn Sie saugt auch, dass Sie weinen, Laus. (J'en ai absolument rien à foutre alors dégage si tu veux pas que je te brise en deux, toi et ta jolie petite gueule. J'aimerai bien voir si tu suce aussi bien que tu crie, morpion.)
Je ne comprenais toujours pas l'allemand aussi bien que le Moyashi, mais le peu que je réussis à intercepter me rempli d'effroi. Est-ce qu'ils se rabattaient aussi sur les déportés ? Je peinais à me relever, crachant la bile qui m'enserrait la gorge et le peu que j'avais dans l'estomac. Je me mis à quatre pattes, soufflant et gémissant sous la douleur. Bordel, il n'y était pas allé de main morte.
Un attroupement de prisonniers s'était fait autour de nous, nous toisant d'un œil curieux et profitant de l'altercation pour faire une pause, le gamin toujours pendant sous la poigne du gradé et j'entendais plus distinctement deux espagnoles derrière moi faire des paris.
Je me relevai entièrement, tanguant et me tenant les côtes quand j'entendis Allen cracher sur l'uniforme de l'allemand.
- Du gehtst mir auf die Nerven? Nehmen Sie mich nicht für die unteren Etagen der Huren wie Sie, motherfucker. (Te suçer ? Me prends pas pour les putes de bas étages comme toi, enfoiré.)
Le visage de l'allemand se tordit sous l'affront d'Allen, maintenant fier et reprenant une sorte d'aura de défi face au Kapo, l'image même du Bosch et de l'Allemagne nazi.
Voyant qu'Howard ne réagissait pas, la petite troupe s'était agrandi, les murmures se transformant en brouhaha, des ricanements sortant de par et d'autres de la masse humaine. Puis un poing se leva et un polonais scanda un « Niski Niemcy! (À bas l'allemagne !) » qui fut l'étincelle face à un monticule de poudre, qui n'attendait qu'à s'embraser.
Tous les déportés au fur et à mesure crièrent, brandissant leurs outils de travail, une lueur s'allumant dans leurs yeux alors que chaque pays répliquait face à cet ennemi, chacun dans leurs langues et bras au corps, prêts à défier tout les SS du camp s'il le fallait. Cet élan d'humanité et de rébellion me laissa bouche bée, me redonnant confiance.
Vengeance.
Je m'approchai du Kapos, l'envie de lui trouer la peau se faisant de plus en plus forte. Mon visage se tordit en un sourire sadique, une grimace immonde sur un visage qui l'était tout autant, mon corps décharné et mes cheveux repoussant doucement me donnant le rôle de Mr. Jack dans ce cadre apocalyptique.
La lueur de mort qui étincelait dans mes yeux s'agrandissait à chaque pas, et si les scientifiques voulait une preuve d'une déshumanisation : j'aurais pu être celui-ci.
Ma main allait s'abattre sur le poignet ganté du blond, quand celui-ci reprit du poil de la bête et fit faire volte-face à Allen, le mettant face à moi et lui tordant le cuir chevelu sous sa poigne de fer.
Alors que le gamin gémissait et se tordait de douleur, un éclat doré passa dans mon champ de vision et une détonation se fit entendre, la balle fusant et j'aurai pu sentir le retour de l'arme sur l'épaule du Kapo tellement j'étais prés de lui.
Dans mon dos, le polonais qui était le foyer de cette rébellion chuta, poids mort dans la boue et plaie béante dans le crâne alors qu'un gargouillement immonde se faisait entendre, signe que l'hémoglobine coulait sans honte le long de la boite crânienne pour s'échouer sur le sol.
- Auf dem Boden geblieben! Ficken liegen euch alle! (À terre! Putain couchez vous tous!)
Nous obéissions tous, main sur la tête et nous asseyant au sol, tremblant. Link avait pris une arme dans le chariot à côté de lui et la pointait sur nous. Il ne faisait aucun doute que si un seul de nous bronchait, il tirait dans le tas.
- Ich bin die Behörde hier! ME! Sie verstehen? Heben Sie den Ton an und Sie werden alle mögen! (C'est moi l'autorité ici! MOI ! Vous comprenez?! Haussez le ton et vous finirez tous comme lui!)
Quelques polonais gémirent, suivit des plus jeunes d'entres nous, face au cadavre de notre défunt compagnon d'infortune. Et, pendant que le Kapo criait, je perçus quelque chose dans sa voix qui me tira un sourire fou.
Quelque chose interdit par la Perfection créée de toutes pièces par l'Allemagne Nazi.
Quelque chose que seul nous étions obligez d'éprouver chaque jour sur cette Terre.
Dans ce camp.
Une émotion qui signerait leurs arrêts de mort.
Cette chose c'était …
La Peur.
Hello ! Oui, cette fois je vous salue en fin de chapitre, parce que c'est comme ca que vous le vouliez ou non.
J'espère que ca chapitre vous a plu, et j'ai essayé de faire de l'action pour amener ben ... de l'action XD
Je me suis aussi rendue compte que je ne répondais pas aux reviews anonymes ce qui est totalement ingrat. DONC à partir d'aujourd'hui et dans toutes mes fics, vous lecteurs anonymes, je vous répondrai ! Bref.
Sara-gittaire : cool le pseudo ! Par contre c'est un peu moins cool de tuer ses sœurs non ? XD Bon, étant l'ainée aussi je te comprend ... Alors ? Arsenic ou tronçonneuse pour ton fratricide préméditée ? Et bien, l'idée de la fics est venue d'un rêve alors faut plutôt remercier mon inconscient même si ca me fait plaisir ce que tu me dis la xD Un talent pour l'écriture ? *larmes aux yeux* Merci beaucoup très chère, ca me fait chaud au cour ce que vous me dites là !
Et bien, si t'as besoin de matériel pour enterrer les cadavres demande ! Je te conseille de leurs faire boire de l'essence, de boucher leurs bouches et leurs narines avec de la pâtes à modeler pour pas que sa ressorte et leurs foutre le feu pour faire un magnifique barbecue humain~~~ !
ps : Vive saint-seya.
Will-emo-death : Je suis contente de te voir si motivée pour avoir la suite xD Et bien la voila ! Et t'inquiète, moi aussi je suis fatiguée *cernes*
Ensuite, on m'as posée une question qui revenait souvent :
Est-ce qu'il y aura du YULLEN ?
Comme je l'ai dit par MP, le fait qu'ils soit dans un camp réduit les chances pour que Yuyun puisse se farcir Moya entre la pause déjeuner et un tour aux chiottes xD Mais ca n'empêche pas qu'on verra les relations évoluer, allant de la belle amitié fusionnelle à de sentiments beaucoup plus profond de la part des deux protagonistes.
Après, n'oublions pas que 1) ils sont à Auschwitz et que même si un coup de trique entre les dortoirs me tente, ce serait sortir de la logique et du contexte, et de 2) c'est beaucoup mieux une relation qui arrive au fur et a mesure qu'un coup de foudre style "amour, gloire et beauté" non ? XD
Mais bon après, avec mon cerveau tordu~~ ...
Dans ce chapitre, Moya se dévergonde un peu ce qui est pas pour me déplaire, puisque il joue un rôle de gros niaiseux depuis le début, histoire de pas se faire remarquer : Maintenant Moya devient "seme" si on devait imaginer la scène de façon salace xD Pas pour autant que Yuyun va devenir une chiffe molle, faut pas oublier qu'il a un caractère de cochon et une fierté (un peu détruite j'avoue xD) le coquinou. Oh une rime !
Le chapitre est assez ... Vulgaire à un certain moment je trouve. Mais bon, fallait bien pimenter le truc et si ca ne vous plait pas, surtout signalez le moi ^^
Tout ca pour arriver au stade ou je demande des reviews, peu importe les avis que vous avez à me donner, et si vous avez pas lu les phrases d'avant, ca empêche pas d'être gentil et de faire votre BA xD
Parce que OUI, pour nous les reviews c'est comme si on me botter le cul pour avancer. Un peu comme un mulet en faite =_=
Au prochain chapitre !
