Hey girls comment ça va? Bientôt les vacances?

Voilà un nouveau chapitre tout beau tout chaud!

Milles merci pour toutes ces reviews, mises en alertes, favoris...

Au fait, les personnages sont toujours de S. Meyer...

Edward, si tu savais depuis combien de temps j'attends ce moment. Je t'aime. Je t'aime à en crever. avouai-je

Nos larmes débordent. Nos bouches se retrouvent. Les fines gouttelettes s'écrasent et se mélangent à notre baiser.

Jamais un baiser n'aurait été plus beau que celui-ci.

Pov Edward

Trois merveilleux jours venaient de s'écouler.

De la joie, du bonheur à l'état pur étaient les sentiments qui m'emplissaient depuis mes retrouvailles avec Bella.

Je jonglais entre mes gardes, ma fille et la femme de ma vie.

Les journées me paraissent très courtes mais je ne changerai ces instants pour rien au monde.

Cinq putains d'années que j'attends ça. La serrer dans mes bras, l'embrasser, la câliner.

Tout est tellement naturel mais beaucoup de choses restent à dire.

Ni elle, ni moi n'avons abordé le sujet.

Nous savons que nous devons tout mettre à plat, discuter de notre relation et du reste.

Depuis notre déclaration, nous vivons uniquement de nos étreintes.

Comment nous qualifier? Meilleurs amis? Amoureux? Aucunes idées.

Au fond de moi, j'ai la crainte de la perdre encore une fois.

Je lui dois la vérité concernant mon mariage et ma fille mais je me dégonfle.

Comment le prendra-t-elle? Me rejettera-t-elle? Restera-t-elle?

Elle seule peut me donner une réponse.

Pour le moment, je ne souhaite qu'une chose, la retrouver.

Quelques heures de plus ou de moins sans réponses, ne me feront pas de mal.

Enfin j'espère.

Après avoir déposé ma petite princesse à l'école et indiqué à l'institutrice que ma mère viendrait chercher Carlie, je démarre en trombe en direction de l'hôpital.

Aujourd'hui, je ne travaille pas, je suis sensé être en repos.

Ma journée, je vais la passer auprès de mon ange.

À cette pensée, mon cœur se gonfle de joie.

Pouvoir déposer mes lèvres sur les siennes, caresser sa peau douce, plonger mon regard dans le chocolat du sien, respirer son odeur délicieuse, sentir son petit corps contre le mien.

Toutes ces choses qui me rendent encore plus fou d'elle.

J'arrive enfin sur le parking du centre hospitalier.

J'espère bientôt pouvoir sortir de cet endroit, Bella avec moi.

D'après les médecins qui la suivent, elle pourra très bientôt sortir.

Moi-même, je vérifie régulièrement son état de santé, déformation professionnelle oblige.

Mon père, lui, la suit dans l'ombre.

Je n'ai pas encore dit à Bella que Carlisle travaillait ici. Encore une chose de non dite.

Il me faut lui en parler aujourd'hui, lui dire que mes parents sont ici.

Pour le reste, j'aimerai être ailleurs que dans une chambre d'hôpital pour lui avouer.

Dès sa sortie, je vais tout lui avouer. Ça ne peut plus durer.

Je traverse les longs couloirs aux odeurs de détergents jusqu'à arriver devant la porte .

Je frappe un coup et entre sans attendre de réponses.

J'aurais peut-être dû finalement...

Pov Bella

Je suis sur un nuage depuis mon réveil dans cette horrible chambre.

Edward, mon meilleur ami, si je peux encore le qualifier comme ça, est là avec moi.

Même dans mes rêves les plus fous, je n'aurais jamais pensé qu'il puisse éprouver les mêmes sentiments que moi.

Ses baisers m'embrasent, ses caresses me brûlent, son regard m'hypnotise...

Cet être magnifique est amoureux de moi et jamais je ne pourrai me lasser de lui.

Ces dernières 72h n'ont été qu'amour et félicité.

Depuis nos déclarations respectives, nous n'avons plus reparlé de nous et du reste.

Nous devons le faire, mais je n'ai pas envie de briser ce merveilleux cocon dans lequel nous sommes.

J'ai envie de profiter un maximum de lui, sans contraintes, et c'est ce que je fais.

J'ai bon espoir de sortir très bientôt d'ici. J'ai cette chambre en horreur. Toutes ces odeurs me répugnent.

D'après les médecins qui me suivent, mon corps se remet très bien de l'accident.

Grâce aux médicaments qui me sont donnés, ma jambe et mon poignet ne me font pas trop souffrir.

Je ne présente aucune séquelle de mon hémorragie.

J'ai envie d'être avec Edward, ailleurs qu'ici, dans ce lieu impersonnel.

En attendant son arrivée, je me glisse difficilement dans le fauteuil roulant mis à ma disposition.

Se diriger d'une main n'est pas aisé mais je refuse d'être aidée par une infirmière dans mes besoins quotidiens.

Chez-moi, je serai seule, alors autant me débrouiller.

Tant bien que mal, j'arrive à me déshabiller et à faire ma toilette matinale.

De retour dans la chambre, je me dirige vers l'armoire contenant mes affaires.

Je remercie Alice de m'avoir préparé des vêtements faciles à enfiler et confortables.

D'après elle, les blouses d'hôpital devraient être interdites tellement elles sont hideuses.

Ma meilleure amie et la mode. Une grande histoire d'amour.

Je m'empare du bout de tissus servant de string qu'elle m'a préparé et le mets, non sans galérer.

Puis vint le soutien gorge, encore une fois, elle a pensé à tout. Il se noue sur le devant.

Au moment d'enfiler, le pantalon de yoga noir, un coup est porté à ma porte et celle-ci s'ouvre sur Edward.

J'hésite entre la joie de le retrouver et la gêne d'être à moitié nue devant lui.

Je n'ai pas le temps de me poser la question, qu'il avance à grandes enjambées vers moi et s'empare de ma bouche bestialement.

Un gémissement de plaisir sort de nos bouches au même moment.

Nos langues sont déchaînées, une lutte sans fin s'engage.

Il me soulève délicatement de mon fauteuil, gros contraste avec notre baiser fiévreux, et m'allonge tout aussi doucement sur le lit, sans rompre le contact de nos lèvres.

Ma main libre parcourt son corps parfait tandis que les siennes restent enroulées autour de ma taille.

Nous nous séparons à bout de souffle.

Front contre front, nous tentons de récupérer l'air qui nous manque et de calmer le désir naissant qui nous brûle.

_Bonjour mon amour...souffle-t-il

J'ai encore du mal à me dire que ces mots doux me sont adressés mais je les savoure pleinement.

_Bonjour toi! Tu vas bien?

_Quand, je te vois et que je me rends compte que je ne rêve pas tout va bien. Et surtout, je n'imaginais pas que tu m'accueillerais dans cette tenue. Je serais venu plus tôt...

Son irrésistible sourire en coin accompagne sa tirade. Je ne peux empêcher les rougeurs d'envahir mes joues.

_Tu es encore plus belle comme ça! Dit-il en laissant ses doigts courir sur ma peau surchauffée ce qui accentue d'autant plus mes rougeoiements.

_Hum...je ferais mieux de finir de m'habiller je crois...

_Oui, en effet, tu devrais.

Il déposa un léger baiser sur mes lèvres avant de me passer mon pantalon et la tunique allant avec.

Après m'être habillée, non sans l'aide de l'apollon malgré mes protestations, je me réinstalle confortablement dans mon lit.

Mon corps m'indique de ne pas trop forcer. La douleur n'est pas loin.

Edward s'installe à mes côtés sur le lit. Un air sérieux sur son visage.

_Qui a-t-il Edward? Tu m'inquiètes! Demandai-je alertée.

_Ne t'inquiètes pas Bella. Ce n'est rien de grave. Je souhaite juste te parler de quelque chose.

_Ah. Le moment est venu alors...soufflai-je

Je n'ai aucune envie de discuter de tout ça ici.

_Moi non plus Bella je ne veux pas parler de nous dans cet hôpital. Mais ce que je veux te dire ne peux pas attendre. Je suis désolé.

_Vas-y je t'écoute alors. Dis-je sans conviction

_Bon voilà. J'ai emménagé ici il y a quelques mois maintenant. Mais pas seul.

Mon cœur se contracte douloureusement dans ma poitrine. Il a quelqu'un dans sa vie.

_Oh, je comprends ne t'en fais pas...mentis-je

Il me regarde, les sourcils froncés.

_Que comprends-tu Bella?

_Bein, tu as quelqu'un. Tu te rends compte que tu as fait une erreur. Ce n'est pas grave. Reprenons nos vies comme elles le sont depuis cinq ans maintenant. Je m'en remettrai ne t'en fais pas.

Les larmes coulent abondamment sur mes joues. Je ne fais rien pour les empêcher de couler.

Je fixe les draps de mon lit, n'osant pas affronter le regard d'Edward.

Un doigt froid glisse sous mon menton et m'oblige à relever la tête.

Les douces lèvres de mon meilleur ami se posent délicatement sur les miennes.

Incapable de détourner la tête, je savoure ces derniers instants entre nous.

Il se détache légèrement de moi pour me murmurer

_Mon amour, je ne te quitterai pas. Jamais Bella. Je n'ai personne dans ma vie mis à part mon âme sœur. Et cette personne c'est toi et uniquement toi. D'accord?

Incapable de parler, je me contente de hocher la tête

_Tu es prête à m'écouter maintenant?

J'acquiesce silencieusement derechef.

_Je te disais donc. Je ne suis pas venu seul à Boston. Mes parents m'ont suivi. Mon père travaille ici Bella. M'avoua-t-il

_Tes parents sont ici? Demandai-je incrédule

_Oui, mais seul mon père sait que tu es ici. Je n'ai rien dit à ma mère. Égoïstement, je ne veux pas te partager pour l'instant. J'ai besoin de tout mettre à plat avec toi avant.

_Je..je ne sais pas quoi dire. Edward, je crois que je ne suis pas encore prête à leur faire face. Tu as raison. Je préfère que l'on voit où nous en sommes toi et moi avant toute chose.

_Tout ce que tu voudras mon ange. Je t'aime

_Je t'aime aussi Edward.

Je l'attire contre moi et m'enivre de son parfum si masculin.

Une idée me trotte dans la tête depuis ce matin, j'ai envie de lui en faire part.

_Edward?

_Oui mon amour...

_Crois-tu que nous pourrions aller nous promener dans le parc de l'hôpital. Depuis trois jours que je suis réveillée, je ne vois que ces quatre murs et je t'avoue que j'arrive à saturation là.

_Je pense que oui. Mais pas longtemps, il ne faut pas que tu te fatigues de trop. Laisse-moi prévenir les infirmières et nous pourrons y aller.

Dix minutes plus tard, je savoure enfin le vent froid fouettant mon visage. J'admire les arbres enneigés et observe les allés venus.

Choses anodines me direz-vous mais après toutes ces heures enfermées dans cet hôpital, tout ça me semble presque parfait.

Surtout que les bras de mon «amoureux» m'entourent et me câlinent doucement.

Nous restons environ une demie heure dehors à discuter de tout et de rien savourant pleinement ce moment à nous.

Nous nous décidons enfin à rentrer, à contre cœur certes, mais je me rassure en me disant que bientôt je sortirai d'ici et je pourrai profiter autant que je le veux de l'homme que j'aime.

Arrivés dans le hall, je demande à Edward, de me conduire à la cafétéria

Les plateaux repas sont vraiment immondes.

Le self est presque vide. Un couple de personnes âgées est attablé devant une tasse de café et un médecin déguste un morceau de tarte en lisant un journal.

Edward m'installe à une table et part me chercher un chocolat chaud avec un beignet aux pommes.

Il se sert la même chose pour lui. Après avoir payé, il me rejoint rapidement et nous dégustons en silence notre petit déjeuner.

Un cri d'enfant vient rompre la quiétude dans laquelle nous sommes.

Je me retourne vers la provenance de ce hurlement et vois une petit fille d'environ 3 ou 4 ans se ruer vers nous.

Avant de pouvoir demander quoique ce soit j'entends

_Papaaaaaa!

Papa? La petite fille se rue dans les bras d'Edward. Qu'est-ce que cela signifie?

Je ne veux pas y croire. Je m'y refuse. Pourtant l'évidence est là.

Edward me regarde avec un regard emplit de tristesse et d'amour.

Je lui demande silencieusement une explication.

Plus rien ne compte autour de moi, ni la petite fille, ni la femme qui s'est rapprochée que je refuse d'identifier.

Je me sens trahie, bafouée, humiliée.

Mais j'ai besoin de l'entendre dire.

_Je te présente Carlie ma fille. Dit-il enfin

Le rêve est fini. L'illusion aura été de courte durée.

_Et toi tu es qui? Me demande une petite voix.

_Moi? Une simple patiente qui va vous laissez en famille...

AHHH ME TAPEZ PAS PLEASE!

On se retrouve très vite et bon courage pour ceux et celles qui passent des exam's

en espérant que cette pause lecture vous aura fait du bien!

Grand merci à Mamoure21 qui prend le temps de me corriger malgré ses révisions!

Petite pub pour une FIC extra! Un énorme coup de cœur!

C'est «les signes» de Lil'0

Allez faites moi péter ce compteur de reviews...bisous Marn