Chapitre 9

POV Ashley

C'est la plus belle nuit de toute ma vie, je n'aurais jamais pensé ressentir cela un jour.

-A quoi tu penses ? Me demanda Emmett.

Nous étions blottis l'un contre l'autre sur le canapé, car mon lit n'avait pas survécu à cette folle nuit.

-J'étais entrain de repensai à cette nuit, et à ce que je vais devoir inventer pour expliquer à Esmée que nous avons détruit son magnifique lit, répondit-je.

-Pas besoin de lui mentir, dis lui la vérité.

-Non, mais tu plaisantes ! Criait-je, tu crois que je vais aller la voir et lui dire que son lit et en morceaux parce que nous avons couché ensemble !

-C'est toujours mieux que de lui mentir, rétorqua-t-il.

-Lui mentir sur quoi ? On n'est pas vraiment ensemble, notre relation est juste …

Quel est notre relation justement ? Une chose est sûre, après les choses que nous avions faite cette nuit je ne le considérerais plus jamais comme mon frère.

Emmett paru lire dans mes pensées car il me répondit.

-On plus frère et sœur, on est en couple maintenant, et je ne vois pourquoi on ne le dirait pas à Esmée et à toute la famille.

-Désolé, mais je ne nous considère pas comme étant un 'couple', on à juste passé une nuit ensemble et …je ne pus terminer ma phrase qu'Emmett se leva et sortit de la maison furibond. Je le rejoignis quelques secondes après.

-Eh bien moi je pensais qu'on est était bien un ! S'exclama-t-il.

Quel idiot, il ne m'a même pas laissé finir ma phrase.

-Laisse moi finir, je veux juste qu'on prenne le temps, je veux qu'on puisse savoir exactement ce que l'on ressent l'un pour l'autre, et si pour moi nous ne sommes pas vraiment un couple, c'est parce que tu n'a fais aucune demande officielle. Je murmurais presque le dernier mot, tellement je me sentais idiote (et amoureuse !) de lui dire cela.

Il pouffa et il se mit à genoux puis pris ma main.

-Évangeline Ashley Masen Cullen, veux-tu me faire l'incomensurable honneur de devenir ma petite amie.

Il se releva et m'embrassa.

-Laisse moi réfléchir un instant, mais bien sur que oui !

Je lui sautais dans les bras et cette fois-ci, c'est lui qui déchira mes vêtements.

Oooo

-Bon alors que faisons nous ? On leur dit pour nous ou tu préfères attendre ? Me demanda mon petit-ami.

- Je préfère attendre que notre relation devienne sérieuse, lui répondit-je.

-Pour moi, elle est sérieuse, mais tu as raison, il vaut mieux qu'on prenne notre temps et quand on en saura sûre on leurs dira tout et puis je ne veux plus revivre ce qui s'est passé avec Rosalie.

-Ne t'inquiète pas, jamais je ne ferais cela et puis je pense que je pourrais plus me séparé de toi à présent, lui avouais-je.

Il sourit, et je me mis à rire.

-Qu'est-ce qui te fais rire ? Me demanda-t-il.

-Tu ne sais pas dans quoi tu viens de mettre les pieds, mon chéri. Ce que je veux dire c'est que je suis extrêmement jalouse et parfois insupportable. Si une femme ose te regarder, je risque de lui sauter dessus et d'en finir vite avec elle. Je suis aussi égoïste et très possessive. Je suis une petite amie horrible, je te préviens, tu risque de souffrir mon vieux, lui répondit-je.

-Comme dise la plupart des humains, la jalousie est une preuve d'amour, rigola-t-il, et toutes ses choses que tu dis sur toi, sont les choses qui te rendent si spéciale à mes yeux, me dit-il.

-Tu es trop gentil, mon amour.

-Comme j'adore que tu m'appelle mon amour ! Et puis tu n'es pas la seule à avoir des défauts, en ce qui me concerne, je suis un très mauvais perdant, tu te souviens du bras de fer que j'ai perdu face à Bella ? Elle me doit toujours une revanche d'ailleurs, et puis je ne réfléchis jamais, je fonce toujours tête baisé.

-C'est pas faux, et tu as oublié de dire que tu es un vrai macho, le taquinait-je.

-Eh tu étais censé me dire quelque chose de gentille ! S'exclama-t-il.

- Oups ! Désolé, je l'embrassais de plus belle pour me faire pardonné.

- Quelle magnifique excuse, je les accepte ! Rigola-t-il.

-Bon je pense qu'il vaudrait mieux qu'on retourne à la villa, lui dis-je, vu que nous nous sommes absenté une nuit entière, Esmée doit s'inquiété et on doit d'ailleurs trouver quoi lui dire.

Je me levais aussitôt pour me préparer.

-Attend, on fait quoi pour nos pensées, tu penses pouvoir les rendre invisibles ? Me demanda-t-il.

-Tu doutes de mon pouvoir ! Ne t'inquiète pas Edward n'en saura rien.

-Je ne doute pas de ton pouvoir, mais tu sais qu'Edward se rendra compte s'il ne peut pas lire nos pensée, enfin plus les miens, vu que ne peux lire les tiennes.

-Je trouverais quelque chose à lui dire dans ce cas, et puis, je pari qu'il n'y prêtera pas attention, lui répondit-je.

-Tu crois ? S'enquit-il.

-Il sera avec Bella, et tu sais bien que quant il est avec sa femme, plus rien n'a d'importance, rétorquais-je.

- Dis-moi, il se passe quelque chose avec Bella ? Demanda-t-il, j'ai comme l'impression que tu ne l'aime pas beaucoup, mon amour.

Pour une fois, il a vu juste, quand je pense que je le traité d'imbécile et que je pensais que seul ses petits jeux pervers avec Rosalie l'intéressé. C'est plutôt moi l'imbécile maintenant.

-Ce n'est pas que je ne l'apprécie pas, c'est juste qu'elle est trop proche d'Edward, à mon goût, admis-je.

-C'est sa femme après tout ! Me dit-il d'un ton presque ironique.

-Je sais, j'aimerais simplement pouvoir avoir quelques minutes avec mon frère, rien que tous les deux, comme au bon vieux temps, soupirais-je.

-Alors c'est ça le souci, si tu veux, je peux aller parlé à Ed, proposa-t-il.

-Non, pas la peine, je préfère mettre cela de côté et me concentrer sur nous pour l'instant, ajoutais-je.

- Dans ce cas, je file chez moi, me prendre des vêtements car je ne peux arriver comme ça à la villa, Alice aurait une crise cardiaque, plaisanta-t-il.

C'est vrai qu'Alice aurait eu une attaque. Emmett n'était vêtu que de son caleçon, car j'avais déchiré le reste de ses vêtements. Et ledit caleçon cacher à peine ses parties intimes.

-Alors on retrouve à la villa, mon chéri.

-Hum hum, ne prend pas trop de temps, mon amour. Que j'adore t'appelait comme ça, dit-il.

-Et n'oublies pas, devant la famille nous sommes toujours frère et sœur, lui rappelai-je.

-Je sens que cela va être difficile.

-Il prit mon visage entre ses mains et nos lèvres se rencontrèrent une nouvelle fois. Je du y mettre un terme car Emmett ne voulais plus me lâcher. Il partit donc à moitié nue de ma maison.

J'espère qu'il va rencontrer personne dans cette tenue !

Je terminai donc de m'habiller et je parti en direction de la villa.