Twilight, à S. Meyer
The shadow and the womanizer, à BritCat - Twilight Lover
Traduction, Selina972
Chapitre 10. Révélations
BPOV
« Donc la mitose, l'osmose et les structures et les fonctions des cellules. Le test portera là dessus? ».
« C'est ce que je crois. Ça ne fera pas de mal de connaître certains des éléments nutriments nécessaires ainsi que leurs assimilations. ».
Je soupire, mes lèvres se pincent. Il sourit à mon action, alors je m'arrête et le regarde.
« Es tu prêt pour le test? ».
Il me réconforte « Oui, car je trouve cette partie assez facile. Et je suis sûr que tu y arriveras. ». Pff.. Je retire mes pieds de mes chaussures et en glisse un sous mon autre jambe. Ma robe glisse avec le mouvement.
« Je déteste cette robe. ». Il a l'air réellement surpris.
« Pourquoi? Elle est absolument fantastique et surtout sur toi. ». Je rougis et regarde ailleurs. Je réponds rapidement.
« Elle est trop chère, trop délicate, trop brillante et elle me rend nerveuse. ».
Il me dit doucement « Elle flatte ta silhouette, fluidifie tes mouvements, te rend absolument à couper le souffle et fait que tu es magnifique. ». Je rougis encore plus, regardant avec insistance loin derrière la baie vitrée. Nos boissons et notre repas arrivent peu après. Lorsque je regarde son verre, mon estomac se retourne. Ça ressemble à du vin rouge, mais par la légère odeur qui s'en dégage, je sais que cela n'en est pas. C'est plus logique, considérant ce qu'il est. Je sirote mon daiquiri, appréciant le goût et il me fixe encore.
« Puis je te demander quelque chose? Ce ne sont que des hypothèses bien sur. ». Je tente l'innocence. Il accepte prudemment.
« Disons que quelqu'un puisse savoir ce que les autres pensent, lire les esprits en quelque sorte, tu vois mais avec quelques exceptions. ».
Il me corrige « Juste une seule exception. Mais bon c'est hypothétique. ».
« Comment cela marche? Est ce qu'il y a des limites? Comment … cette personne... peut trouver quelqu'un d'autre exactement au bon moment? Comment peut-il savoir qu'elle est en danger? ». Je repense à mon accident de vélo, et la première fois que je suis tombée du mur d'escalade. Il réfléchit, hésitant, se décidant.
« Cette personne. ».
« Appelons le Joe. ».
« Joe alors. ». il sourit froidement. « Si Joe ne faisait pas attention, le timing n'aurait pas eu besoin d'être si précis. Il n'y a que toi qui peux te mettre autant en galère en si peu de temps. ».
Je lui répond de manière glaciale « On parle en hypothèses. ». Il rit à ma remarque, ses yeux se réchauffant.
« On peut t'appeler Jane alors? ».
« Comment le sais tu? ». Il tente encore de laisser filer.
« Tu peux me faire confiance tu sais. ».
« Je ne sais pas si j'ai encore le choix, tu es bien trop observatrice pour ton propre bien. ». Il note mon assiette non entamée. « Tu manges, je parle. ».
Je pique un de mes raviolis. C'est délicieux. Il s'installe plus confortablement et prend une gorgée de son 'vin'. Je regarde sa langue récupérer une goutte sur sa lèvre.
« Je te suivais, cette nuit là avec ma voiture. Tu semblais distraite et tu ne faisais gaffe à rien autour de toi. En puis tu faisais du vélo, habillée en noir, au milieu de la nuit comme si ça ne suffisait pas. J'aurai écouté le conducteur, je t'aurai sorti de là plus tôt mais, je m'obstinais futilement à tenter de pénétrer ton esprit. ». Il pause. J'arrête de manger. Je bois un peu de mon daiquiri et recommence à manger. « J'ai dû remplacer ton vélo, les empreintes que j'ai laissé en l'agrippant auraient soulevés trop de questions. ».
« J'ai pu le constater. ». Je fais une pause et tente « OK disons que ce Joe a une sœur appelée... Betty. Je remarque que Betty semble bizarrement prompte à me réveiller au bon moment juste avant qu'il ne m'arrive quelque chose. Est ce elle qui t'a alerté au sujet de ma chute en gym? ». Plus je parle, plus ses yeux se rétrécissent.
« Trop observatrice. Oui Betty a des prémonitions. Elle t'a vu grimper sans harnais et m'a prévenu. ».
« Betty a un petit ami... Bob. Il peut contrôler les émotions. Comment ça marche? ». Je me sens ridicule. Edward en grogne presque.
« Bob peut ressentir les émotions et les altérer aussi. ».
« Pour les autres amis, je n'ai rien trouvé aucun talent particulier, à part si tu comptes les enfantillages comme un talent en soi. ». Me rappelant Emmett en de nombreuses occasions. J'ai presque fini mes raviolis lorsqu'il met sa tête dans ses mains.
« Sommes nous si évident? ».
« Non. Ça m'a pris pas mal de temps en spéculations. En plus quand tu ne fais que dormir durant la journée, tu as pas mal de rêves un peu dingues. »
« Bella, je te promets que je t'expliquerais tout, mais pas ici. ». Je comprends. Je lui donne un coup de pied sous la table, le faisant sursauter. Il me regarde mais toujours tendu.
« Alors, retour aux questions normales. ». Je lui souris. Il prend quelques cuillères de sa soupe, boit son vin et souris s'appuyant négligemment en arrière.
« Quelle est ta couleur préférée? ». J'ai du mal à répondre à ça. Je regarde sa chemise et réponds.
« Rouge foncé là maintenant. Ça change tous les jours. ».
Le reste de la soirée est agréable. Une fois que j'ai terminé Edward se lève et m'offre son bras. Je remet mes chaussures, soupire et me lève. Je prends son bras, un peu plus fermement cette fois. Je commence à fatiguer. On sort du restaurant, Edward inconscient des regards langoureux qu'il reçoit.
Une fois dans sa voiture, il conduit, bien trop rapidement, au milieu de nul part. On reste assis dans la voiture teintée, écoutant nos respirations. Des milliers de pensées me traversent l'esprit avant qu'il se décide à parler.
« Qu'as tu découvert sur nous? ». Je lui réponds en murmurant, ne regardant que mes mains
« Vous ne consommez pas de nourriture humaines. Vous êtes super forts, rapides, magnifiques. Vous n'êtes pas humains. Vous êtes dangereux mais prudents. Vous essayez d'apparaitre comme normaux. Alice a des visions du futur. Tu peux lire dans l'esprit des gens. Jasper peut contrôler et ressentir les émotions. Emmett a un sens de l'humour étrange... ». Il rit à ce moment là, je continue « Vos yeux changent en fonction de quand vous vous êtes nourris. ».
il dit à voix basse « Sais tu ce que nous sommes? ».
« Oui, mais ce n'est pas parce que je l'ai deviné, pas totalement en tout cas. Un ami de Forks est venu me voir. Il a entendu que je passais beaucoup de temps avec vous alors il est venu me mettre en garde. Il ne croit pas aux légendes qu'il m'a raconté, mais tout s'est mis en place après ça. ». Je le regarde, il est livide. Je ressens un serrement de frayeur.
« Edward, tu es un vampire. ».
Il sort de la voiture et s'assoit sur le capot, la tête entre les mains. Il se lève et s'enfuit. Je sors de voiture et m'assois sur sur le capot à mon tour.
« Wow. Très mature. ». Le voyant nul part, je m'allonge pour regarder les étoiles.
« Je suis désolé. ». sa voix vient de derrière et je sursaute alarmée. Il s'allonge près de moi, son visage à quelques centimètres de mon oreille. « C'est juste que.... tu n'es pas supposée découvrir tout ça. Pas du tout même. Surtout de manière si détaillée. C'est exaspérant. Une jeune fille qui a le pouvoir d'exposer toute notre famille sur ce que nous sommes. ».
Je lui soupire « Je ne ferais pas ça... on a tous nos secrets. ». Je me lève et jète mes chaussures, sentant l'herbe grasse sous mes pieds nus. Je m'assois d'une manière très peu féminine et cale ma tête contre sa voiture. Edward s'assoit près de moi.
« Tu t'en fous? ».
« De quoi? ».
« Tu te fous que je sois un monstre? ».
« Tu n'es pas un monstre. Tu n'es plus humain. J'ai déjà vu un vrai monstre et il était tout aussi humain que moi. Tu n'arriveras jamais à me convaincre que tu es un monstre Edward. ». On se regarde, nos visages à quelques centimètres l'un de l'autre. « En plus, c'est Alice le monstre. Elle passe son temps à me torturer. ». Edward rit de ce rire si mélodieux.
« J'ai quelques questions. ». Il reste calme.
« Lesquelles? ».
« Comment peux tu sortir la journée? ».
« Légende. ».
« Manifestement tu n'es pas brulé par le soleil non plus. ».
« Manifestement. ».
« Dormir dans un cercueil? ».
« Légende. On ne dort pas du tout. Les pyjamas et les lits sont des façades pour nos soirées pyjamas. ».
« Wow. Vous m'avez eu alors. Tu as quelque chose contre l'ail? ».
« Pas personnellement. ». Il rit.
« Les croix? ».
« On en a deux dans la maison. ».
« L'eau bénite? ».
« Bonne pour les douches. ». Cette fois c'est moi qui ris.
« Pieu dans le cœur? ».
« Notre peau est impénétrable. ».
« Es tu immortel? ».
« Aucun d'entre nous n'est mort de vieillesse. C'est impossible à savoir à moins que nous tenions jusqu'à la fin du monde. ».
Je repense à tout ça. On reste assit très longtemps. Bizarrement je reste assez calme.
« N'es tu pas préoccupée par mon alimentation? ».
« Ben, je sais que le vin que tu avais n'en était pas réellement. Comment as tu réussi ce coup là? ».
« Le chef pense que je suis un millionnaire avec des gouts étranges. Je ne prends que des soupes si je prends quelque chose, et les sangs de lapin et de serpent sont des mets délicats en Chine. Alors c'est ce que je bois. Ils ont une bouteille qui m'est spécialement réservée. ». il marque une pause, tourne mon visage du bout de ses doigts. Mon cœur bat plus fort à son contact. « Mais au jour le jour, ma famille s'en tient au sang animal. Cerfs, ours, pumas, tout ce qu'on peut trouver. ».
« Pourquoi? Non point que je me plaigne, mais pourquoi aller contre votre nature? ».
« Je ne veux pas être un monstre. ».
Je le mets en garde « Edward... ». Ça le fait rire.
« Tu n'as pas peur de moi? ».
« J'ai toujours peur, de tout. ».
« A part d'escalader des murs sans harnais. ».
« Oui ça en effet. ».
On se regarde dans les yeux et je me penche, inhalant son odeur. Il disparaît. Edward se tient 5 mètres plus loin. Je peux sentir la chaleur du choc et de l'offense me monter au visage. C'est exceptionnellement dur de le voir, dans ses vêtements sombres, si tard dans la nuit mais il a l'air agité ou... excité.
Je chuchote « Désolée. ».
« Attends un peu. ». Finalement il revient doucement vers moi.
« Qu'est ce que j'ai fait? ».
« Tu sens bon. ».
« Dans le mauvais sens ou dans le bon sens? ».
« Les deux. Je me suis momentanément laissé dépassé par la soif. ». Il me regarde, et je réalise soudain que ma situation attise petit à petit une certaine peur. Je ne peux plus bouger. Il n'a jamais semblé si peu humain, ou si magnifique.
« Je suis le meilleur prédateur de ce monde n'est ce pas? Tout en moi t'attires. Mon odeur, ma voix, mon apparence. ». Il pousse un soupir. « Comme si j'avais besoin de ça! ». Il repart en courant, à un rythme régulier, s'arrête 50 mètres devant moi. Je cligne des yeux et soudain il est devant moi. « Comme si tu pouvais m'échapper. ». Je m'assois, mais plus contre la volvo. Il la lève à une main, au dessus de sa tête, la balance. D'un coup il la jète, la voiture argentée file au loin jusqu'à ce qu'il court et la rattrape. Il la ramène en la portant, la reposant exactement où elle était au départ. Il s'accroupit près de moi.
Et il me murmure « Comme si tu pouvais me combattre. ». Je le regarde sous le clair de lune, mon cœur martèle mais ce n'est pas de peur.
« N'ai pas peur. ». Il pose ses doigts glacés sur mon cœur. Il martèle tellement fort que je suis sure qu'il va exploser.
« je n'ai pas peur. Dis moi. Pourquoi t'écartes tu de moi? ».
« Tu sais pourquoi. ». Il se rassoit, repose sa tête sur la voiture, un regard de dégout s'inscrit sur son visage.
« Non je veux dire, qu'est ce que j' ai fait de travers exactement? Je peux peut être rendre les choses plus faciles. ». Je lui souris. Il est incrédule. « je n'ai pas de dernière volonté rappelles toi. Je veux que ça soit facile pour nous deux. ». Il s'adoucit et ses yeux sont emplis d'émotion.
« C'est juste que tu étais si proche de moi. La plupart des humains sont repoussés par notre inhumanité. Et je suppose l'odeur de ta gorge. ». Ses yeux s'excitent encore et il presse ses doigts contre ses tempes. Mon esprit me dit d'avoir peur mais mon corps reste calme.
Je baisse mon menton le plus possible. « OK. Plus d'exposition de gorge. ». Ça marche, il se marre. On reste assit là, dans le noir, à regarder les étoiles, jusqu'à ce que je m'endorme. Lorsque je me réveille, ma tête repose sur les genoux d'Edward et il caresse mes cheveux d'un air absent. Il regarde toujours les étoiles, murmurant pour lui même. Je me redresse doucement. Il me regarde et sourit un peu embarrassé.
« Je me suis endormie. ».
Il sourit plus franchement. « Tu tu réveilles juste à temps. J'allais te ramener chez toi. Il commence à se faire tard. ». Il se redresse et me tend la main. Je la prends et me retrouve sur pieds instantanément. Il m'ouvre la portière et la referme derrière moi. En conduisant, il met en marche son lecteur CD. Une musique emplit la voiture.
« Clair de Lune? ».
« Tu connais De Bussy? »
« Ma mère avait l'habitude de jouer beaucoup de musique classique dans la maison. Maintenant je connais mes favoris. ».
il fredonne la musique, et je me rendors à contrecœur. Il y a tant de questions que j'aimerai lui poser... Mais sa voix mélodieuse et sa délicieuse odeur, le ronronnement de sa voiture m'ont endormi dans les secondes qui ont suivies.
Je rêve encore du piano fantôme, l'écoutant calée dans les bras d'Edward. Il embrasse gentiment mes cheveux et je reste là heureuse toute la nuit.
EPOV
je la ramène chez elle. Elle prononce mon nom. Je me tourne vers elle pour me rendre compte qu'elle est toujours endormie. Elle sourit, soupire encore et redit mon nom encore une fois, sur un ton presque amoureux. Mon cœur se serre. Je veux tellement lui dire combien je l'aime. Je veux la serrer dans mes bras, exactement comme je l'ai fait tout à l'heure lorsqu'elle s'est endormie plus tôt.
C'est dingue.
On regarde les étoiles tranquillement, aucun de nous ne sachant quoi dire, lorsque sa tête se presse soudainement sur mon épaule. C'est là qu'elle glisse et je la rattrape avant qu'elle se cogne contre mes bras. Je l'allonge là, caressant ses cheveux,admirant sa beauté pendant au moins une heure. Je continue à regarder ses étoiles.
« Pourquoi Dieu me jouerait un tour aussi diabolique? Faire le lion tomber amoureux de l'agneau? Qu'ai je fais de mal dans une ancienne vie, pour mériter une telle torture? ».
Je sais qu'elle ne peut m'entendre, mais au bout d'un moment elle s'assoit. Elle a l'air un peu confuse et un peu coupable.
« Je me suis endormie. ».
J'essaie de ne pas rire. Mais c'est inévitable.
Une fois dans la voiture alors que je fredonne, elle se rendort encore. Elle doit se sentir en sécurité et confortable près de moi. Une partie en moi déteste ça. Je suis dangereux et je devrais être traité tel le monstre que je suis. Mais une autre partie en moi est heureuse. Je me sens tout autant en sécurité et confortable qu'elle.
Je la ramène directement chez elle, arrêtant doucement la voiture. J'ouvre sa porte et glisse mes bras pour la lever doucement, aussi délicatement que j'en suis capable. Elle se recroqueville contre moi et mon cœur se serre. Je ferme la porte avec mon pied et me dirige planant presque vers sa porte d'entrée.
Pete – J'ai entendu une portière. Elle rentre à la maison.
Quelques instants plus tard Pete ouvre la porte. Il essaie de ne pas rire en nous voyant. Je souris.
Je lui chuchote « Chut. ». il acquiesce et me dirige vers sa chambre. Ali nous rejoint et pose sa main sur sa bouche pour ne pas rire. Elle me suit lorsque je descends les escaliers, ouvrant toutes les portes fermées devant nous.
J'allonge Bella dans son lit. Sa main reste agrippée fermement à ma chemise lorsque j'essaie de me relever.
« Lâches moi Bella. ».
« Pourquoi? ». Elle me le demande encore endormie.
Je lui rappelle « Parce que tu es endormie. ». Elle me laisse partir. Je dis au revoir à Ali et Pete et rentre.
Une fois arrivé devant chez moi, je reste assis un moment dans ma voiture. Puis je cours pour retourner vers sa maison. Ali a retiré les chaussures de Bella et lui retire sa robe. Je regarde ailleurs. J'attends jusqu'au moment où je pense qu'il est sûr de regarder encore.
« Oh les bleus sur ses côtes ! Elle est un vrai aimant à problème. ». Elle n'a pas besoin de deux couvertures, juste une suffira.
Je regarde encore, au travers des arbres et je vois Bella, bordée sous sa couverture. Ali repart et j'entre directement. Je m'assois au pied de son lit, comme j'ai pu faire les nuits précédentes et je la regarde. Son maquillage toujours en place, la faisant passer pour un modèle en train de poser plutôt qu'à une simple adolescente endormie.
Je reste assis à la regarder dormir toute la nuit, admirant même sa respiration, ses paupières qui frémissent, me faisant comprendre qu'elle rêve. Lorsque j'entends sa respiration devenir moins régulière et qu'elle sourit, je sais qu'elle est sur le point de se réveiller. Je me prépare à filer aussi rapidement et silencieusement que je suis rentré. Je lui chuchote « Je t'aime. » avant de disparaître.
Pff fatiguée !
Alors d'après les votes que j'ai eu on garde le principe de : je commence une histoire puis je la finis avant d'en entamer une autre. En glissant de temps en temps des Oneshot histoire de nous changer les idées.
Je remercie toutes les personnes ayant participé ainsi que toutes celles qui se sont proposées comme bêta (le temps de prendre une décision et je vous informe).
Plus que 3 chapitres !
Et merci aussi à toutes les personnes qui prennent le temps de lire cette FF (c'est comme réussir à atteindre le milieu de son dos quand ça gratte... sans être obligé d'utiliser un tronc comme le font les ours. Bien entendu !) vous avez de la chance j'ai plus aucune blague naze en stock...
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