Bonjour, bonjour, nous sommes le 29 juillet (et oui, encore !) et j'ai entamer le chapitre 10 de l'auberge des 3 Gryffons (j'ai l'impression que mes fictions prennent de plus l'air d'un journal intime... –'). En tout cas, merci d'être resté fidèle à cette fiction (et de m'avoir laissé tout ces commentaires, cela m'aide sincèrement, je me sens encouragée:) bien qu'elle traîne un peu depuis quelques semaines *raclement de gorge de la voix de la raison*, heu... plutôt quelques mois *voix de la raisons : HUM HUM !* snif... snif... *voix de la raison : allé, dis le, de tout façon, tout le monde le sait* … snif, snif... elle traine depuis... snif... des... des années, mouinnnnnnnnnnnn !

*voix de la raison : je vais finir à sa place, parce qu'elle est allé s'enfermer dans les toilettes pour pleurer... à moins qu'elle soit allée se noyer dans le lac... bref : bonne lecture à tous !*


Chapitre 10 : Où on aurait mieux fait de se taire

Après avoir pris une bonne douche, Ron se mit à réfléchir dans la salle de bain. Il fallait qu'il se contrôle et qu'il soit fort s'il ne voulait pas finir en prison pour viol répété. De plus, il était aux ordres du black à présent, il ne devait pas l'oublier. S'il venait à déplaire à l'ancien Serpentard, ou s'il ne le satisfaisait pas, il allait forcément déguster par la suite. Il s'encouragea donc mentalement et ouvrit la porte de la salle de bain. Par l'entre bail, il ne vit d'abord rien, il faisait nuit, et le noir avait éteint la lumière. Il s'aventura donc à sortir entièrement et à se diriger vers le lit, priant pour que l'occupant dorme.

- Ha ! Tu as enfin fini ? C'est pas trop tôt, j'ai eu l'impression que tu n'allais jamais sortir. Dit Blaise qui était en réalité sur le balcon.

Ron maugréa. « Merci Merlin » pensa-t-il.

- Je vais me coucher, dit-il en se dirigeant vers le lit.

- Pas avant de m'avoir montré ton télescope. Dit le noir.

- Pas touche à mon télescope ! S'exclama le roux par réflexe.

- C'est drôle, dit le noir en se grattant la tête, j'ai eu l'impression que tu m'avait dit de ne pas toucher à ton télescope.

Ron allait répliqué, mais le noir ne lui laissa pas le temps.

- Mais je dois me tromper, puisque tu es maintenant sous mes ordres rit le Serpentard en regardant l'ex Gryffondor.

Une fois de plus, Ron jura. Il aurait dut s'en douter.

- Okay, mais une seule fois alors ! Prévient-il

- Oui ! S'exclama Blaise tout sourire.

Ron sentit des fourmi lui parcourir le corps. Le charme de Blaise était à son apogée lorsqu'il souriait. Il n'allait pas lui faciliter la tâche. Il s'approcha donc de son amour -de télescope-.

- D'abord, tu ne dois jamais toucher la lentille, expliqua-t-il.

- Pourquoi ? Demanda le noir attentif.

- Pour la simple raison que si tu le touche, elle ne sera plus jamais propre, et les planète que tu verras, ainsi que les étoiles, seront certes visible, mais un peu plus floue. S'il faut laver la lentille, il faut le faire avec des lingettes spéciales que tu vois là-bas, uniquement.

- D'accord, j'ai comprit.

- Ensuite, pour positionner le télescope, tu dois y allé en fermant un œil et en regardant en même temps. Tu dois le bouger doucement pour ne rien laisser passer, car une étoile peu en cacher une autre sourit-il.

- D'accord. Répondit Blaise.

- Bon, je vais te monter maintenant. Si tu n'y a pas toucher, normalement, il est positionner sur l'étoile que j'aime le plus. Dit-il en la cherchant du regard. Ah ! Justement là voilà. Tiens vas-y et ne touche à rien, dit-il en laissant la place au Serpentard.

- Whouaaa, c'est magnifique ! S'extasia Blaise. Comment elle s'appelle ?

- Les scientifiques ne lui ont pas donné de noms, parce qu'elle n'est pas importante à leurs yeux. Mais moi je l'ai nommé comme j'ai voulu. Dit Ron en souriant.

- Ha ? Et comment tu l'a appelé ?

Ron se mordit la langue. Il avait trop parlé. La première fois qu'il avait vu cette étoile, il l'avait tellement aimé, tellement adoré, qu'il l'avait appelé Blaise. Il ne pouvait cependant pas avouer cela au noir, il se poserait trop de questions et se moquerait de lui.

- Bon, la leçon est terminée dit-il en éludant la question, je vais me coucher, je suis mort.

- Hé ! Tu n'as pas répondu à la question.

- Quelle question ?

- Celle que je viens de te poser.

- Elle n'a pas de noms, appelle là comme tu veux.

- Non, je veux savoir le nom que tu lui a donné, dis le moi. Insista le brun.

- Ce n'est pas important que je sache dit Ron en se couchant dans le lit, et je t'ai dit que j'étais fatigué.

- Tu ne dormira pas tant que tu ne me l'auras pas révélé, je te préviens.

- Et tu ne me forcera pas à te le révéler. Dit Ron têtu.

- ça c'est parce que tu me connais mal, dit Blaise un sourire joueur sur le visage.

Ron déglutit en voyant le brun remettre la capsule sur le télescope, fermé la fenêtre du balcon et s'approcher en ne le quittant pas des yeux.

- Je suis fatigué... tenta-t-il

- Raison de plus pour me le dire rapidement. Qu'est-ce qu'il a ce nom de si particulier pour que je ne le sache pas ? Il est aussi ridicule que ça.

- Non, non... dit Ron en rougissant.

- Alors dis le moi, dit Blaise en s'approchant dangereusement du lit.

- Jamais ! Cria Ron en serrant fortement sa couveture qu'il avait jusqu'au torse.

- Bien... tu ne me laisse pas le choix alors, dit le brun dont le sourire s'étira un peu plus.

Il s'approcha rapidement du lit, et ne laissant pas le temps au roux de réagir, s'assit à califourchon sur lui, une lueur de détermination dans le regard. Ron sentit le sang qui lui était monté aux joue redescendre dangereusement vers une autre partie de son corps.

- Qu'est... qu'est ce que tu vas faire ? Demanda-t-il anxieux qu'il ne découvre son « problème ».

- Saches d'abord que tu me contraint d'agir de cette façon, dit le noir absolument pas embêter. Mais je n'ai pas le choix ! S'exclama-t-il avant de se jeter sur lui en lui faisant des chatouilles.

Ron qui ne s'attendait pas du tout à cela laissa échapper un crie aiguë sous la surprise avant de rire. Blaise, quand à lui, était plus de ravie de pouvoir toucher le corps du roux... il avait trouvé une passage idéale pour découvrir son corps sans le déshabiller, et voir était ses zones érogènes (bien que la couverture ne l'aidait pas tellement.

- Ar...hahahahahaha, Arrête...Zab...hahaahahaha...Zabini..hahaahahaha...sto... Stopppp ! Riait Ron.

Zabini s'arrêta quelques secondes avant de reprendre son interrogatoire.

- Comment s'appelle-t-elle ?

Mais Ron resté la bouche résolument fermée. Blaise repartie donc de plus belle, laissant Ron se trémousser dangereusement sous lui. A bout de souffle, Ron supplia une fois de plus, mais Blaise ne s'arrêta pas.

- Sto...stooop ! Hahaahahahahaha Je vais...hahahahaha...d'acco...hahahaha, d'accord, je vais... stopp !

Blaise s'arrêta, et s'attarda à présent sur le roux. Les joues rouges, la sueur perlant sur son front, la couverture un peu plus bas qu'elle n'aurait dut, et les vêtements débraillés, laissant apercevoir le torse du roux : il était complètement bandant ! Offert à lui de cette façon, Blaise ne pouvait pas tenir, et lentement il approcha son visage de celui du roux. Il était à deux doigts de l'embrasser quand Ron s'exclama :

- Kiran ! Elle s'appelle Kiran ! Dit-il rapidement en pensant que l'approche du noir était une nouvelle attaque.

Blaise s'immobilisa.

- Quoi ?

- Oui, Kiran, je l'ai appelée Kiran. Mentit le roux. C'était le premier nom qu'il lui était venu. Kiran était en réalité le prénom d'un ami commun moldu, à lui et à ses amis, mais il avait toujours pensé que ce nom était joli. De cette façon, c'est ce nom qui lui était venu instinctivement.

Blaise descendit du roux, qui regretta aussitôt que cette histoire n'est pas pris une autre tournure.

- D'accord... bon, je suis fatigué moi aussi, bonne nuit. Répondit le brun dont l'humeur changea brusquement.

- Okay, bonne nuit, répondit Ron sans vraiment comprendre pourquoi le brun était si froid d'un seul coup.


Harry entendit pour la troisième fois son ventre grondé. Il ne loupé pas un repas depuis qu'il était à l'auberge, et cela lui manqua plus qu'il ne l'aurait pensé. Forcé de constater qu'il ne tiendrai pas une nuit, il décida de se diriger vers le restaurant. Il allait être 1h et personne ne devait être présent. Il allait atteindre la porte quand du restaurant quand il entendit des gémissements. Étonné, il s'approcha doucement de celle-ci et les yeux exorbités, il découvrit son ami en train de coucher avec son ancien professeur.

- Alors Potter, on joue les voyeurs pervers ? Demanda une voix derrière lui.

Il sursauta violemment en se retournant. Malfoy (bien sûr !) comme toujours il n'avait pas de chance.

- Pas du ! S'exclama-t-il avant que la main du blond vient lui bâillonner la bouche.

- Pas si fort enfin ! Chuchota le blond. Viens, dit-il en l'amenant dehors.

- Qu'est-ce que tu fais là ? Demanda le brun légèrement en colère.

- Je me promenait tranquillement, en cherchant une âme en peine à guérir... et je suis tombée sur toi jouant les voyeurs. C'est pas vraiment l'âme en peine que j'attendais, mais écoute, je ferais avec.

- Je ne jouait pas les voyeurs ! Je suis arrivé il y a quelques secondes et j'ai entendu « ça ». Dit-il en rougissant légèrement en pensant à son ami.

- Si tu le dis. Dit Malfoy en haussant les épaules.

- Bon, ben puisque c'est comme ça, je vais devoir retourner dans ma chambre sans manger. Dit Harry déçu, en pensant déjà à la symphonie que son ventre lui jouerai pendant la nuit.

- Tu n'as pas mangé ? Serais-tu malade ? Demanda Malfoy en posant sa main sur le front du brun.

Le contact électrisa le corps du survivant qui se dégagea rapidement.

- Non, ça va. Dit-il mal à l'aise.

- Hum... dit le blond en réfléchissant. Si ce n'est pas ça alors tu cherchait peut-être à éviter quelqu'un ?

- Pas du tout ! Répondit trop rapidement le brun pour être crédible.

Le blond sourit.

- Non, tu n'évite pas quelqu'un, tu m'évite moi. Dit-il en faisant un pas vers lui.

- Tu n'est pas le centre du monde Malfoy, dit le brun en reculant.

- Ha bon ? Alors pourquoi aurait-tu abandonné ton repas si ce n'est pour ne pas me voir ? Le blond s'approcha de plus en plus près d'Harry qui reculait lui aussi au fur et à mesure.

- Je... je... tenta Harry qui ne trouvait pas d'explication logique. Malfoy avait toujours été intelligent, une de ces grandes qualités, mais aussi un défaut pour Harry qui n'arrivait jamais à lui mentir.

- Tu ? Dit Malfoy qui s'amusait comme un petit fou, à l'idée d'embêter son petit brun préféré.

Harry se rappela alors la résolution qu'il avait prise dans sa chambre, et son comportement changea du tout au tout quand il se souvint du coup de téléphone.

- En réalité, je suis allé dans ma chambre car j'avais quelque chose d'important à organiser ! Dit-il fier de son mensonge.

- Ah ? Qui est ? Demanda le blond qui n'y croyait pas le moindre du monde.

- L'arrivé de mon copain. Lâcha le brun attendant la réaction du blond.

- L'ar... le blond s'étouffa presque en comprenant cette phrase.

- Oui, mon copain doit arriver demain, et entre une chose est l'autre, je ne lui ai pas dit que vous seriez ici, alors je l'ai téléphoner pour le prévenir, expliqua Harry.

- Comment ça ton « copain » ? dit le blond en fronçant les sourciles.

- Ben mon copain quoi. Haa... c'est parce que tu ne savais pas que j'étais gay, c'est pour ça ? Dit le brun en jouant les innocents. Désolé, mais comme tu le vois, je suis gay oui. J'espère que tu n'es pas homophobe au moins ?

- Bien sûr que non, je ne suis pas homophobe, je suis moi même bisexuelle ! Mais là n'est pas la question, depuis quand es-tu avec quelqu'un ?

Harry exulta intérieurement. Il venait d'apprendre deux choses importantes ce soir : d'abord que Draco était bisexuelle comme il l'avait deviner, et ensuite, que le faite qu'Harry soit gay n'était pas un problème pour lui.

- Quelques temps, mais en quoi cela te concerne-t-il ?

- Mais parce que je t'... enfin, heu... bafouilla Draco confu.

De toute sa vie, Harry n'avait jamais vu le blond chercher ses mots, et cette première était tout bonnement formidable. La situation s'inversa donc, Harry s'approcha du blond, pendant que celui-ci reculé.

- Oui ? Parce que ?

- Je...

- Tu ? Imita Harry

- Parce que je pensais pas que tu avais le temps de t'envoyer en l'air avec tout ton travail de moldu ! S'exclama le blond qui n'avait rien trouvé de mieux à répliquer.

Harry fronça les sourcilles.

- Hé bien, comme tu peux le voir, si, j'ai le temps de m'envoyer en l'air, même avec un travail de moldu, comme tu dis. Sur ce, je te laisse, je dois allé dormir, j'ai une journée chargée qui m'attend demain. Finit Harry en plantant le blond.

Il n'aimait pas la réaction de Malfoy. Le brun pensait qu'il serait jaloux, mais apparemment, le blond était plus déçu que le brun ne soit pas célibataire, et qu'il ne soit pas tristement seul, sans doute parce que de cette façon, le blond l'aurait sauté et que Harry l'aurait remercié pour se « service ». Harry soupira. De toute façon, il verrait bien comment les choses allaient avancer.

De son côté, le blond s'insulta mentalement de tout les noms pour ne pas avoir trouver une meilleure excuses que celle-ci. Mais cela n'était rien face à cette nouvelle pour le moins fracassante : Potter était avec quelqu'un, et celui là arrivait demain ? Il fallait qu'il demande des explications à Ayamé. Il retourna donc d'un pas rageur jusqu'à sa chambre, cherchant déjà un plan pour évincer son rival.


Je tiens à dire que je ne connais strictement rien à l'astronomie. Tout ce que je dis donc sur le télescope est de la pure invention (désolée pour les pationné qui s'y connaissent... ils doivent s'en mordre les doigts !) XD

Merci beaucoup d'avoir lu !

Tchao !

Akira-chan20