Titre : Il suffit d'une fois.

Auteures : 6Starlight6 et Angelus versus Daemon. Donc c'est une nouvelle co-écriture entre moi et ma chère cousine.

Couple: Harry x Drago, Remus x Sirius et Neville x Rogue

Rating : M pour scène de sexe explicite entre hommes, langage plus ou moins fleuri et Mpreg. Donc ceux qui n'aiment pas ça on vous dit au revoir et à bientôt.

Genre : Romance, humour.

Longueur : 16 chapitres, tous fini, il reste plus qu'à les taper à l'ordi.

Disclaimer : Tout appartient à la talentueuse J.K. Rowling. Rien à nous.

Résumé : Chaque première fois à des conséquences et malheureusement Drago va l'apprendre pour son plus grand déplaisir…

Note : Cette fic se déroule après le bataille finale du tome 7, alors qu'une nouvelle année commence à Poudlard. Les personnages ont donc 18 ans. Les POV vont se dérouler en alternance entre Drago et Harry.

Résumé du chapitre précédent : Premier contrôle de routine pour Drago, tout ce passe bien si on exclut les accrochages avec Harry quand au futur du bébé. On apprend que Lucius Malefoy était un espion pendant la guerre, Drago en fait une crise d'hystérie et il se retrouve à l'infirmerie où il croise Harry. Et pour une fois ils se parlent calmement. Harry et Drago se croisent pendant les vacances de Noël avec Blaise et Neville, ils en profitent pour jouer à Action/Vérité.

Note bis d'une des auteures : Hem… hello, eh oui, je ne suis pas encore morte… Dommage pour ceux qui voulait m'étrangler suite à cette attente trop longue, même moi je le reconnais. Donc voici le chapitre 10 avec un retard tout à fait catastrophique je vous le concède. MAIS… Parce que oui il y a un mais, il est plutôt long ce qui devrait vous enchantez et en plus il contient un petit passage croustillant. Et c'est là que l'en on arrive à mon avertissement : Je préviens une dernière fois, même si je pense que toute personne n'aimant pas ce genre de fic aurait déjà dû dégager à partir du chapitre 2 mais on ne sait jamais. Donc les lecteurs, lectrices trop jeunes retournez à vos télétubbies, les trop coincés à vos romans à l'eau de rose et les homophobes à votre connerie. Les autres vous pouvez rester.

Chapitre 10

*Quelques jours après le chapitre 9*

POV Drago

Noël est passé, loin de ma famille. La neige tombe fort dehors. Je passe un long manteau noir, fermé jusqu'au col ce qui laisse voir la forme de mon ventre et prends quelques affaires pour pouvoir dessiner. Eh oui ! Tout le monde a une passion, moi c'est le dessin. Ça me plaît de pouvoir créé un monde sous mes doigts, c'est comme si j'avais prise sur la réalité.

Je suis dans le parc et vais m'assoir dans la neige, face au lac, au pied d'un arbre. Je sors un crayon et un parchemin de ma poche et commence à dessiner le paysage.

Soudain la voix de Potter m'interrompt :

-Tu vas attraper la grippe assis par terre !

-Tiens, le lionceau, ça faisait longtemps. Moi ça va bien, et toi ?

Je ne le regarde pas, trop concentré sur mon paysage enneigé.

-Bof. Sirius et Remus me gavent comme une oie. Maintenant j'ai mal à l'estomac. Tu dessines ?

-C'est bien, ils essayent de te remplumer un peu. Et oui, je dessine et accessoirement je viens prendre l'air. Et toi tu fais quoi de beau ?

-Une promenade de nostalgie.

Je ris.

-C'est vrai que les paysages enneigés poussent à la nostalgie.

Je fronce les sourcils, concentré.

-Oh ! En fait j'allai à la cabane hurlante pour faire ma promenade de nostalgie. J n'aime pas plus que ça la neige.

Sous le choc, ma main dérape faisant un beau trait là où il ne faut pas. Je tourne la tête pour le voir, appuyé contre le tronc, son écharpe rouge et or autour du coup, les mains dans les poches et les joues un peu rougies par le froid.

-La cabane hurlante… La maison le plus hanté de Grande-Bretagne… C'est… Je ne vois pas ce qu'il peut y avoir de nostalgique là-bas.

Je me détourne et gomme le trait, puis reprends mon dessin.

-Toute une histoire, confirme-t-il.

-Explique-moi, je demande gentiment.

-Viens, si tu veux et je te raconterai en route.

J'en oublie le dessin et le regarde à nouveau la mine défaite.

-C'est la maison la plus hantée d'Angleterre Potter, et je ne suis pas un de tes amis Gryffondor mais Drago Malefoy, Serpentard, enceint de trois mois et lâche aux dernières nouvelles.

Pourquoi j'ai dit tout ça ? Pourquoi je ne l'ai pas envoyé bouler ?

-S'il te plaît Drago ! Promis ça ne fait pas peur. Il n'y pas de fantômes.

Je soupire de lassitude.

-On n'a pas le droit d'aller à Pré-au-Lard.

Il s'évente alors avec un parchemin vierge.

Je fronce les sourcils, suspicieux.

-A quoi tu joues exactement ?

-Moi ? (Non, le père Noël.) A rien ! J'attends ta réponse. Aller viens, on va s'amuser.

Devant son insistance je cède malgré moi.

-D'accord.

Je me relève, range papier et crayon dans ma poche. Il m'emmène jusqu'au Saule Cogneur. Il est fou ou bien.

-Harry, fais-je incertain.

Il lève les yeux au ciel.

-Tu crois franchement que je vais te jeter sous cet arbre fou ?

-Après tout ce que je t'ai fait subir, ça serait une bonne revanche.

Il ne répond pas, sors sa baguette et enchante un branche pour qu'elle aille taper contre une racine. Ça va énerver le Saule ! Mais contre toute attente l'arbre se fige. Harry me prend la main et dit en tirant dessus :

-Alors, tu viens ?

Je déglutis et serre sa main plus fort. Je choisis de lui faire confiance et hoche la tête, terrorisé.

POV Harry

Quelques jours plus tard, Noël est passé. Il neige toujours autant. J'ai passé presque tous mes après-midi avec Rém et Siri.

Pour une raison inconnue, aujourd'hui, j'ai une folle envie d'aller dans la Cabane hurlante, là où pour la première fois, j'ai rencontré mon parrain. Vers le lac, je remarque Malefoy et m'approche.

-Tu vas attraper la grippe assis par terre !

-Tiens, le lionceau, dit-il sans me rgarder, ça faisait longtemps. Moi ça va bien, et toi ?

Je m'appuie contre le tronc de l'arbre.

-Bof. Sirius et Remus me gavent comme une oie. Maintenant j'ai mal à l'estomac. Tu dessines ?

-C'est bien, ils essayent de te remplumer un peu. Et oui, je dessine et accessoirement je viens prendre l'air. Et toi tu fais quoi de beau ?

-Une promenade de nostalgie.

Il rit.

-C'est vrai que les paysages enneigés poussent à la nostalgie.

-Oh ! En fait j'allai à la cabane hurlante pour faire ma promenade de nostalgie. Je n'aime pas plus que ça la neige.

Il sursaute et fait un trait au milieu de son dessin. Il se retourne, afin de me dévisager. Ses pommettes rosées lui donnent un air trop craquant.

-La cabane hurlante… La maison le plus hanté de Grande-Bretagne… C'est… Je ne vois pas ce qu'il peut y avoir de nostalgique là-bas.

Il retourne à son parchemin.

-Toute une histoire, confirme-je.

-Explique-moi, demande-t-il gentiment.

-Viens, si tu veux et je te raconterai en route, propose-je.

Il me jette un œil.

-C'est la maison la plus hantée d'Angleterre Potter, et je ne suis pas un de tes amis Gryffondor mais Drago Malefoy, Serpentard, enceint de trois mois et lâche aux dernières nouvelles.

-S'il te plaît Drago ! Promis ça ne fait pas peur. Il n'y pas de fantômes.

Il soupire.

-On n'a pas le droit d'aller à Pré-au-Lard.

Je souris avec un air de conspirateur.

-Qui a dit qu'on allait à Pré-au-Lard ?

Je commence à m'éventer avec la carte des Maraudeurs vierge. Il fronce les sourcils.

-A quoi tu joues exactement ?

-Moi ? A rien ! J'attends ta réponse. Aller viens, on va s'amuser.

-D'accord.

Yes ! J'ai envie de sauter de joie. Il se lève et range ses affaires dans sa poche. Je l'emmène jusqu'au Saule cogneur, à une distance évidemment respectable.

-Harry, panique-t-il.

Je lève les yeux au ciel.

-Tu crois franchement que je vais te jeter sous cet arbre fou ?

-Après tout ce que je t'ai fait subir, ça serait une bonne revanche.

-Wigardium leviosa.

Une branche s'envole et tape contre une racine. L'arbre se fige. Sans réfléchir, je lui prends la main et dit en tirant dessus :

-Alors, tu viens ?

Il déglutit et serre fortement ma main. Il hoche la tête, terrorisé. Je le guide vers le tunnel et y entre. Afin de le décrisper, je lui raconte ma première rencontre avec son grand-oncle le fait qu'il soit un animagus et une victime d'injustice comment j'ai appris que Lupin était un loup-garou et les soi-disant fantômes de la Cabane hurlante, etc.

-Alors il n'y a rien dans cette maison, s'étonne Malefoy. La pleine lune n'est pas cette nuit n'est-ce-pas ?

-Eh bien ! J'ai vu Sirius avant, et il n'était pas furieux, donc je ne crois pas non !

-Quel est le rapport entre l'humeur de ton parrain et la pleine lune ?

-Depuis qu'il est enceint, il ne peut pas tenir compagnie à Moony et ça l'énerve.

-Qui est Moony ?

-C'est le surnom de Lupin. Il a été inventé lorsqu'il était encore élève à Poudlard. Ça démontre le loup en lui.

Il hoche la tête.

-On arrive bientôt ?

-On y est, dis-je en ouvrant la porte.

Il me lâche la main et observe la maison.

POV Drago

-On arrive bientôt ?

-On y est, dit-il en ouvrant une porte.

Effectivement. La pièce est remplie de poussière, les fenêtres condamnées et le mobilier en mauvaise état. Même si je sais qu'il n'y a pas de fantômes cette pièce fait froid dans le dos. Ce pendant je lâche la main d'Harry et observe, curieux

-Comment as-tu découvert ce passage secret ?

-Secret de Maraudeurs.

-De quoi ?

Qu'est-ce qu'il raconte encore.

-De qui, pas de quoi. Des Maraudeurs, le pire cauchemar de la terreur des cachots, c'est pour dire.

Je le regarde perplexe.

-Tu peux m'expliquer sans phrase à détour s'il te plaît. Parce que je n'ai pas compris grand-chose.

-Les Maraudeurs étaient quatre élèves de Poudlard, qui ressemblaient mais en pire aux jumeaux Weasley. Ils avaient pris en grippe ton parrain et l'emmerdaient. En gros, c'est ça.

-Je vois… Que veux-tu faire ici ?

Etrangement je n'ai plus peur.

Il hausse les épaules.

-J'ai dit que je venais faire une promenade de nostalgie, pas une fiesta, mais si tu as une idée intéressante…

Je ricane devant la légère ambiguïté.

-Peut-être que tu connais un autre jeu moldu qui vaut la peine d'être testé, sinon on peut juste discuter.

-Discutons dans ce cas.

-Bien. Tu voudras être présent, n'est-ce pas ? Dans six mois, lors de l'accouchement.

-Oui, je voudrais bien. Si on m'en donne la possibilité. Et je pourrais peut-être même t'aider.

-Oui, Rogue a dit que tu étais doué mais… En fait je ne sais même pas où je vais accoucher. Mes parents ne sont même pas au courant.

-Si ta grossesse se passe bien, tu peux accoucher à Poudlard mais s'il y a des complications on t'enverra à St-Mangouste. Et tes parents n'ont rien à dire. C'est pour ta sécurité et celle du bébé.

Je lui souris.

-Dis moi Harry, c'est quoi être de bons parents pour toi ?

-Tout faire pour le bien du bébé.

-Oui, souffle-je un peu vague. Est-ce que tu lui donneras tout ce qu'il veut pour autant ? Assouvissant tous ses caprices ?

-Tous les caprices ne sont pas bon ! Et pour toi, c'est quoi ?

-Le chérir, plus que sa propre vie. Et l'entourer d'amour.

-Avec toi, je sais que notre bébé n'a rien à craindre.

J'aime quand il dit « notre » ça prouve bien que l'on partage quelques chose, au-delà de nos disputes. J'aime quand il me rassure comme seul lui sait le faire, comme seul lui arrive à me faire mal. Cette impression de vulnérabilité est à la fois grisante et effrayante.

Oulà… Réveil toi Drago, tu sais de qui tu parles là ? Tu parles de Saint-Potty, ton rival. Peu m'importe.

-Je pense que c'est entre tes bras qu'il n'aura rien à craindre.

Il secoue la tête.

-Toi, tu es sain d'esprit, un membre d'une famille reconnue et tu as une bonne situation. Et je sais que tu aimes notre bébé, que tu le chériras et l'entouras d'amour.

Je soupire.

-Ne dis pas n'importe quoi. Tu devrais savoir depuis le temps que cette description ne me correspond pas… J'ai une question à te poser… Pourrais-tu y répondre en gardant ton calme et en ne me criant pas dessus ?

-Je ne te promets rien. Mais vas-y déballe.

Je le jauge du regard un instant. Est-ce que je prends le risque ? Le risque de détruire cette douce ambiance au profit d'une question importante… Oui.

POV Harry

-Comment as-tu découvert ce passage secret ?

-Secret de Maraudeurs, réponds-je.

-De quoi ? Questionne-t-il complètement perdu.

-De qui, pas de quoi. Des Maraudeurs, le pire cauchemar de la terreur des cachots, c'est pour dire.

Il me regarde perplexe.

-Tu peux m'expliquer sans phrase à détour s'il te plaît. Parce que je n'ai pas compris grand-chose.

-Les Maraudeurs étaient quatre élèves de Poudlard, qui ressemblaient mais en pire aux jumeaux Weasley. Ils avaient pris en grippe ton parrain et l'emmerdaient. En gros, c'est ça.

-Je vois… Que veux-tu faire ici ?

Je hausse les épaules.

-J'ai dit que je venais faire une promenade de nostalgie, pas une fiesta, mais si tu as une idée intéressante…

Il rit. Qu'est-ce que j'ai dit de drôle ?

-Peut-être que tu connais un autre jeu moldu qui vaut la peine d'être testé, sinon on peut juste discuter.

-Discutons dans ce cas.

-Bien. Tu voudras être présent, n'est-ce pas ? Dans six mois, lors de l'accouchement.

-Oui, je voudrais bien. Si on m'en donne la possibilité. Et je pourrais peut-être même t'aider.

-Oui, Rogue a dit que tu étais doué mais… En fait je ne sais même pas où je vais accoucher. Mes parents ne sont même pas au courant.

-Si ta grossesse se passe bien, tu peux accoucher à Poudlard mais s'il y a des complications on t'enverra à St-Mangouste. Et tes parents n'ont rien à dire. C'est pour ta sécurité et celle du bébé.

Il me sourit.

-Dis-moi Harry, c'est quoi être de bons parents pour toi ?

-Tout faire pour le bien du bébé, affirme-je convaincu.

-Oui, murmure-t-il. Est-ce que tu lui donneras tout ce qu'il veut pour autant ? Assouvissant tous ses caprices ?

-Tous les caprices ne sont pas bons !

Effectivement, je revois Dudley avec sa cinquantaine de cadeaux. Je ne veux pas que mon bébé finisse, comme ça.

-Et pour toi, c'est quoi ?

-Le chérir, plus que sa propre vie. Et l'entourer d'amour.

-Avec toi, je sais que notre bébé n'a rien à craindre.

-Je pense que c'est entre tes bras qu'il n'aura rien à craindre.

Je secoue la tête.

-Toi, tu es sain d'esprit, un membre d'une famille reconnue et tu as une bonne situation. Et je sais que tu aimes notre bébé, que tu le chériras et l'entouras d'amour.

-Ne dis pas n'importe quoi, soupire-t-il. Tu devrais savoir depuis le temps que cette description ne me correspond pas… J'ai une question à te poser… Pourrais-tu y répondre en gardant ton calme et en ne me criant pas dessus ?

-Je ne te promets rien, l'avertis-je. Mais vas-y déballe.

Il me dévisage un moment et se lance.

-Il n'y a rien de très concret encore, mais j'aimerais savoir, dans le cas où je trouverais des parents adoptifs dignes de notre bébé. Accepterais-tu de les rencontrer avec moi, pour les juger en quelque sorte.

1… 2… 3… les mots atteignent mon cerveau.

-Quoi ? Hurle-je. Non ! Non ! Non ! Et non ! Jamais de la vie ! Tu es totalement inconscient ! Si tu crois qu'on peut se faire une idée des gens en une rencontre. Non ! Jamais ! Tu ne donneras notre bébé à personne, tu entends ?

En gros, je pique une crise. Mais lui à la place de crier plus fort que moi, il s'approche et m'embrasse doucement. Sa main vient caresser mes cheveux à la base de ma nuque. Je me calme directement. Je réponds amoureu… euh… amicalement à son baiser. Il s'écarte et sourit penaud et dit :

-Peut-être qu'on devrait parler d'autre chose.

Je soupire et sans pouvoir m'en empêcher, je pose ma tête sur son épaule. Je suis fatigué de ces disputes.

-Si tes parents étaient d'accord pour le bébé, tu le garderais ou même pas ?

Il ouvre la bouche, la referme et baisse la tête. Il passe tendrement sa main sur son ventre discrètement gonflé

-C'est aussi mon enfant.

Je me cale plus confortablement dans le creux de son cou. Heureux de ne pas être repoussé.

-Je sais, murmure-je. Mais ça ne répond pas à la question.

-Potter… Tait-toi.

Il a sa joue contre mes cheveux. Oh ! Merde, je suis à deux doigts de commencer à ronronner de plaisir. Je passe mes bras autour de sa taille.

-D'accord Malefoy, je me tais.

Il entoure ma nuque de ses bras. J'ai besoin de tout mon self-control pour ne pas ronronner. Le silence m'apaise, je me sens si bien contre lui.

-Est-ce que tu m'aimes ? demande-t-il.

POV Drago

-Il n'y a rien de très concret encore, mais j'aimerais savoir, dans le cas où je trouverais des parents adoptifs dignes de notre bébé. Accepterais-tu de les rencontrer avec moi, pour les juger en quelque sorte.

Je ferme les yeux, attendant le moment où il va crier, ce qui ne tarde pas.

-Quoi ! Non ! Non ! Non ! Et non ! Jamais de la vie ! Tu es totalement inconscient ! Si tu crois qu'on peut se faire une idée des gens en une rencontre. Non ! Jamais ! Tu ne donneras notre bébé à personne, tu entends ?

Et voilà, je le savais. Je soupire pour garder mon calme. Et murmure :

-Je comprends.

Il ne m'a surement pas entendu, trop énervé pour ça. Alors je m'approche de lui et l'embrasse ne douceur, une main sur sa nuque, caressant les cheveux à la bas de son cou. Après un instant, il répond au baiser. Je soupire de soulagement et fini par m'écarter. Je lui lance un sourire d'excuse.

-Peut-être qu'on devrait parler d'autre chose.

Il soupire et pose sa tête sur mon épaule. Je ne le repousse pas, je crois que je n'en ai pas envie.

-Si tes parents étaient d'accord pour le bébé, tu le garderais ou même pas ?

J'ouvre la bouche pour parler mais ne dis rien. Je ne peux pas lui dire, parce que si je lui dis ce serait admettre que… STOP ! C'est aberrant, tu ne peux pas, tais-toi. Je referme la bouche, conscient que je ne peux pas répondre à cette question. Je passe délicatement ma main sur mon ventre. Et finalement murmure :

-C'est aussi mon enfant.

Il se blottit contre moi, son nez dans mon cou. Et il dit :

-Je sais. Mais ça ne répond pas à la question.

Pourquoi ne veut-il pas se contenter de ça ? Pourquoi tout est toujours si compliqué avec lui ? Je ferme les yeux et dit :

-Potter… Tait-toi.

Puis je pose ma tête sur la sienne, ma joue contre ses cheveux doux malgré leur état d'emmêlement avancé. Il passe ses bras autour de ma taille, je le laisse faire. Puis il dit :

-D'accord Malefoy, je me tais.

Je souris et passe mes bras autour de sa nuque. Le silence est apaisant, je me sens à l'aise, en sécurité. Je crois que ces foutues hormones me jouent des tours, mais je n'ai aucune envie de le repousser. Après un moment je lui demande :

-Est-ce que tu m'aimes ?

-Tu crois que les Gryffondors couchent sans amour ?

C'est quoi cette réponse ? C'en est même pas une d'ailleurs. Je soupire doucement.

-Peut-être, je ne me suis jamais préoccuper des sentiments de mes partenaires.

Mauvais Drago, mauvais. Il va comprendre qu'il n'est pas n'importe qui.

Je chasse ma conscience. De toute façon, il le sait déjà non ?

Je crois que je vais arrêter de penser, ça m'épuise.

-Sache donc, mon cher Serpentard, que les Gryffys couchent, que dis-je, font l'amour que si il y a des sentiments.

-Pourquoi tu prends tous ces détours pour dire que tu m'aimes ?

-Je suppose que je ne veux pas que tu t'enfuis en courant.

Je souris, touché par sa réponse.

-Brave petit lionceau, murmure-je.

-Tu es courageux pour un serpent, mon ange chéri.

De surprise j'ouvre violemment les yeux et me recule en demandant :

-Quoi ?

Il me dit alors perdu :

-Comprends pas.

-Je veux savoir ce que tu essayes de me dire ?

-Je pensais juste que tu allais vraiment partir en courant lorsque tu comprendrais que je t'aime. Et tu ne l'as pas fait. C'est courageux je trouve.

Je souris, amusé.

-Pourquoi j'aurais fui ? C'est plutôt flatteur non, quand on te dit qu'on t'aime. Et puis c'est moi qui l'ai demandé, penses bien que je pouvais supporter toutes tes réponses.

Il a l'air heureux, ça va alors, je crois que moi aussi je suis heureux.

Oula… C'est quoi ce comportement de Poufsoufle.

Je suis perdu dans mes pensées quand Harry… Pardon, je voulais bien sûr dire Potter s'approche. Je devrais peut-être reculer, non ? Non ! D'accord. Il vient poser tendrement ses lèvres sur mon cou. Je penche ma tête en arrière en fermant les yeux.

-Mmmmh…

Je me sens un peu perdu entre mon envie et ma conscience. Potter a sa bouche sur mon cou ! Oui, mais il sait faire tellement de chose avec. Et puis j'en ai tellement envie aussi.

Je suis complètement dépassé et pense tout haut.

-Et merde !

Il recule d'un bon, déçu. Tiens, moi aussi je le suis. Je le regarde intrigué, qu'est-ce qu'il lui arrive ? Normalement c'est moi qui devrais avoir des sauts d'humeur, pas lui. Pui je me rends compte de l'exclamation pensée tout haut. Il a dû penser que ça lui était adressé. J'ai vaguement l'envie de nous insulter tous les deux. Mais j'ai surtout très très envie de ses lèvres, sa peau, ses caresses. Alors je désigne mon cou du doigt et lui dit :

-Continue ce que tu as commencé. C'est pas des façons de s'en aller comme ça.

Il a l'air étonné mais revient embrasser mon cou sans faire de chichis. Je soupire de contentement. Et subitement je décide qu'il a trop de vêtements et commence à lui enlever sa veste. Je crois qu'une part de moi voudrait que j'arrête mais je ne sais plus trop et j'ai très envie de sa peau. Si belle d'ailleurs, bronzée à souhait, agréablement chaude, au nectar des plus enivrant.

Une fois sa veste et son écharpe à terre je m'attaque à ses pulls. Mais il m'interrompt en me prenant les mains et dit :

-Attends ! Tu es sûr que c'est ce que tu veux ? Que ce n'est pas les hormones ?

-Qu'est-ce qui te prends, je râle. La dernière fois tu n'avais pas tant de scrupules. Et puis, hormones ou pas, j'ai envie. Maintenant tais-toi et embrasse plus.

Sur ces paroles je le tire vers moi une main dans ses cheveux, l'autre dans son dos et m'acharne à faire de son cou une œuvre d'art à grand renfort de douce morsure et de suçon. Il commence à ronronner de plaisir. Il me prend par la taille et me caresse le dos. Je me détache de lui pour lui en lever ses hauts. Il est toujours maigre.

Note à moi-même numéro 3 : remplumé Harry.

Je soupire heureux et m'attaque à son torse. Je mordille ses tétons, embrasse doucement son ventre plat et caresse ses côtes. Au fil de mes attouchements je m'agenouille devant lui. Il passe une main dans mes cheveux et gémis a voix emplis de désir :

-Drago.

Je souris un peu sadiquement. Je lui enlève son pantalon en le débarrassant de ses chaussures et de ses chaussettes. J'embrasse doucement le bas de son ventre en suivant la ligne de fin poils noirs pendant que je lui caresse les cuisses. Je crois que quelque chose à anesthésié mon cerveau, je ne pense plus, j'agis. Très Gryffondor tout ça… Oups !

Mais je continue et m'amuse à martyriser Harry. Je m'obstine à éviter la bosse bien nette malgré son caleçon. Il gémis inlassablement son plaisir. Ce son est si merveilleux. Frustré il miaule :

-Drago.

Je souris et me redresse pour venir l'embrasser fougueusement en prenant bien soin qu'aucune partie de mon corps viennent toucher son érection. De mon pouce je lui caresse le bas du ventre. Potter se dégage, fait une moue craquante et dit :

-Comme tu ne veux pas t'occuper de moi, je vais le faire tout seul.

Il avance sa main vers l'élastique de son caleçon. Je lui attrape les poignets et me fustige d'avoir été aussi manipulable. Je passe MA main dans son caleçon et commence à caresser son sexe tendu du bout des doigts. Il s'accroche à mes épaules puis rejette la tête en arrière en hurlant de plaisir. Je ricane un peu, et dire que je viens juste de commencer. Je continue ma caresse encre un instant, puis je retire ma main avant de commencer à embrasser son torse.

-Je t'avais prévenu, m'interrompt-il.

POV Harry

-Tu crois que les Gryffondors couchent sans amour ?

-Peut-être, je ne me suis jamais préoccuper des sentiments de mes partenaires.

-Sache donc, mon cher Serpentard, que les Gryffys couchent, que dis-je, font l'amour que si il y a des sentiments.

-Pourquoi tu prends tous ces détours pour dire que tu m'aimes ?

Oups, la main dans le sac.

-Je suppose que je ne veux pas que tu t'enfuis en courant.

-Brave petit lionceau, murmure-t-il.

Il m'énerve avec ce surnom. J'ai envie de me venger, na !

-Tu es courageux pour un serpent, mon ange chéri.

Violement, il se recule et demande :

-Quoi ?

Dans les situations de ce genre, je suis toujours perdu. Quoi quoi ?

-Comprends pas, dis-je pour lui montrer mon incompréhension.

-Je peux savoir ce que tu essayes de me dire ?

-Je pensais juste que tu allais vraiment partir en courant lorsque tu comprendrais que je t'aime. Et tu ne l'as pas fait. C'est courageux je trouve.

Il sourit amusé.

-Pourquoi j'aurais fui ? C'est plutôt flatteur non, quand on te dit qu'on t'aime. Et puis c'est moi qui l'ai demandé, penses bien que je pouvais supporter toutes tes réponses.

Je vais éclater de bonheur. Je m'approche lentement, lui laissant le temps de reculer, s'il le désire. Je l'embrasse tendrement dans le cou. Il penche le cou et ferme les yeux.

-Mmmmh…

Je mordille sa peau si tendre, si pâle.

-Et merde ! murmure-t-il.

Surpris, je recule d'un bond. Je n'en veux pas qu'on se dispute, alors je préfère m'éloigner avant qu'on se crie dessus. Moi qui pensais que mes sentiments étaient partagés. La meilleure chose serait que j'arrête de réfléchir ! Il me regarde intrigué. Il pointe son cou de son doigt et dit :

-Continue ce que tu as commencé. C'est pas des façons de s'en aller comme ça.

Hein ? Mais… NE REFLECHIS PAS ! Sagement, j'obéis et retourne embrasser cette peau nacrée. Il soupire de contentement. Et là, à mon grand étonnement, il enlève ma veste. Mon cerveau se reconnecte à la réalité, alors qu'il s'attaque à mes pulls. Je lui prends les mains et dit :

-Attends ! Tu es sûr que c'est ce que tu veux ? Que ce n'est pas les hormones ?

-Qu'est-ce qui te prends, râle-t-il. La dernière fois tu n'avais pas tant de scrupules. Et puis, hormones ou pas, j'ai envie. Maintenant tais-toi et embrasse plus.

Il me tire vers lui. Docile, je me laisse faire. Il glisse une main dans mes cheveux et l'autre dans mon dos. Il s'acharne sur mon cou, il doit être maintenant décoré de morsures et de suçons. Je commence à ronronner de plaisir sous cette douce torture. J'entoure à nouveau sa taille de mes bras et caresse gentiment son dos sous la couche de vêtements. Il m'enlève les pulls et soupire heureux. Il s'attaque à mon torse. Par Merlin, je vais en garder des marques indiscrètes. Il mordille mes tétons, embrasse mon ventre plat et caresse mes côtes. Et moi, je ne peux que miauler sous ses caresses sensuelles. Il désormais à genou devant moi. Je passe mes mains dans ses cheveux.

-Drago, gémis-je lamentablement.

Il sourit sadiquement. J'ai peur, au secours ! Il me débarrasse de tous mes vêtements, excepté mon caleçon. Il pose une multitude de baisers sur mon bas-ventre en caressant mes cuisses. Il touche partout, me caresse et m'embrasse partout, SAUF là où je le voudrais. Je gémis, ronronne et miaule en continue. Il me martyrise, mais c'est si bon.

-Drago, dis-je frustré.

Il se redresse et m'embrasse fougueusement. Aucune partie de son corps ne touche mon érection et en plus il titille mon ventre près de l'élastique de mon caleçon. Vil Serpentard. Je fais un pas en arrière, fais une moue, que j'espère craquante, mignonne,…, et dis :

-Comme tu ne veux pas t'occuper de moi, je vais le faire tout seul.

J'avance mes mains, mais il m'en empêche en empoignant mes poignets. Il passe sa main dans mon sous-vêtement et caresse mon sexe du bout des doigts. Je m'accroche à ses épaules, mes jambes deviennent faibles. Je rejette la tête en arrière en hurlant de plaisir. Ses doigts sont magiques. Il ricane, mais perdu dans mon plaisir, je n'y fais pas attention. Et soudain, il retire sa main et commence à embrasser mon torse.

-Je t'avais prévenu, rappelle-je, avant de glisser ma main jusqu'à mon érection. Il grogne, chasse l'intruse et baisse mon caleçon. Il prend mon sexe en bouche. Voilà, il a compris, ce n'est pas si difficile ! Je ronronne fortement de plaisir, malgré le froid qui me donne la chair de poule. Je finis par jouir dans sa bouche, le souffle court, je tombe à genou.

-Satisfait, demande-t-il.

Pour toute réponse, je viens me blottir dans ses bras. D'une main « innocente », je tâte la bosse de son pantalon.

-Oh ! Fais-je faussement surpris. Tu as un problème là, mon ange ?

-Bien sûr que j'ai un problème là, grogne-t-il.

-Tu veux me prendre, demande-je très sérieusement.

Il ferme les yeux, indécis. Il me serre plus fort contre lui et frotte sa joue sur mes cheveux.

-Je ne peux pas, répond-t-il.

Rhaa, je déteste son comportement malefoyen.

-Je peux te faire une fellation ? Ou bien même pas ?

-Harry. Je … je…

Très explicite. Puis sans un mot, il commence à pleurer en m'agrippant. Je lui caresse doucement les cheveux. J'essaie du mieux que je peux de le consoler.

-Chut ! Mon ange. Tout va bien !

Ça doit être un beau tableau que nous faisons là. Moi, complètement nu, serrant un Malefoy tout habillé et sanglotant. La classe !

Il respire profondément et s'écarte de moi.

-Tu va attraper froid comme ça, tu devrais te rhabiller… Je suis désolé Harry.

-Encore faut-il que je comprenne pourquoi tu es désolé, bougonne-je, en remettant mon caleçon.

Il ne répond pas tout de suite. J'ai le temps de me rhabiller entièrement, avant qu'il dise :

-Je suis désolé, je n'ai pas pu, je… Tu es vraiment beau, désirable et j'en ai envie mais il y a… quelque chose me l'en empêche. Je suis vraiment minable.

Il cache son visage dans ses mains. Je m'approche et le relève.

-Tu n'es pas minable ! Et tu ne me dois rien, bien au contraire. Alors ne t'excuse pas, ne te justifie pas ! Je suis bien assez entraîner pour me remettre de ton refus. Viens retournons au château.

Il hoche la tête et nous retournons chacun dans notre salle commune.

POV Drago

Il glisse sa main jusqu'à son sexe.

Je grogne, lui retire sa main et son caleçon avant de prendre son érection en bouche. Je commence des mouvements lascifs en entourant son sexe de ma langue. Puis je creuse les joues pour imiter un resserrement de chaire. Finalement je reprends un va et vient plus rapide, ce qui achève Harry et le fait jouir dans ma bouche. J'avale sa semence. Potter tombe à genoux, le souffle court.

-Satisfait, je lui demande.

Il vient se blottir dans mes bras et tâte de sa min mon érection. Avant de dire faussement surpris :

-Oh ! Tu as un problème là, mon ange ?

-Bien sûr que j'ai un problème là, je grogne.

-Tu veux me prendre, demande-t-il sérieusement.

Je ferme douloureusement les yeux. Une violente bataille se déroule en moi. D'un côté mon envie, mon désire, ma frustration qui me hurle de répondre oui et de lui sauter dessus. De l'autre côté mon éducation, l'habitude, ma conscience qui me crie un grand non avant de planter Potter là. Je resserre ma prise autour dudit Potter. Je suis indécis, je ne peux pas choisir, aucune des deux solutions ne paraît bonne. Elles entraîneraient beaucoup trop de conséquences que je ne suis pas prêt à affronter. Je frotte gentiment ma joue sur les cheveux doux d'Harry. Et réponds à contrecœur :

-Je ne peux pas.

Et voilà le retour de Drago Malefoy l'inexpressif avec ses phrases, pardon demi-phrases, qui ne veulent rien dire. J'aurais mieux fait de me taire, il va encore croire que je suis impuissant ou un truc dans le genre.

-Je peux te faire une fellation ? Ou bien même pas ?

Je crois que je l'ai énervé. Je m'en veux, je suis nul, même pas capable de faire l'am… STOP ! Tais-toi. Tais-toi. Je n'en peux plus, j'ai l'impression d'avoir des parasites dans la tête, comme un contrôle pour m'empêcher de faire autre chose que ce qu'on attend de moi.

-Harry, dis-je minablement. Je … je…

Oh mais c'est pas vrai ! Je n'arrive rien à répondre, ni oui, ni non. Ma gorge se noue douloureusement. Ah non, tu ne vas pas pleurer dis ? Ce n'est pas le moment ! Ah… Ben c'est trop tard.

Je sanglote en m'agrippant à Harry. Il me caresse d'un geste rassurant les cheveux et dit :

-Chut ! Mon ange. Tout va bien !

Je ne sais plus si tout va bien, si tout est déjà aller une fois bien. Je respire profondément pour me calmer, je suis minable, profondément minable. Finalement, je m'écarte un peu et dit :

-Tu va attraper froid comme ça, tu devrais te rhabiller… Je suis désolé Harry.

-Encore faut-il que je comprenne pourquoi tu es désolé, bougonne-t-il en enfilant son caleçon.

Je reste assis par terre à le regarder s'habiller.

-Je suis désolé, je n'ai pas pu, je… Tu es vraiment beau, désirable et j'en ai envie mais il y a… quelque chose me l'en empêche. Je suis vraiment minable.

Je cache mon visage dans mes mains et me concentre pour ne pas éclater en sanglot une nouvelle fois. Je sens Harry se rapprocher, il m'aide à me lever et dit :

-Tu n'es pas minable ! Et tu ne me dois rien, bien au contraire. Alors ne t'excuse pas, ne te justifie pas ! Je suis bien assez entraîner pour me remettre de ton refus. Viens retournons au château.

On refait donc le chemin jusqu'au château et on retourne dans nos salles communes.

A suivre.

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En parlant de ça, je crois que le site a un bug car je n'arrive pas à répondre à certaines reviews. Alors si vous ne recevez pas de réponse ce n'est pas que j'ai la flemme mais simplement que le site bug.

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6Starlight6 & Angelus versus Daemon.

Publié le 2 janvier 2012.