Sup ! J'ai mis beaucoup de temps à publier ce chapitre, j'avais besoin de ralentir un peu la publication durant quelques jours, en tout cas voilà Emily qui revient avec le troisième épisode de Sherlock: Le Grand Jeu !

RAR

Frog38:

Héhé ! Merci, j'avoue que les chansons Disney c'était un grand classique mais pour retourner en enfance rien de mieux ! Ma petite Emily redevient enfin gamine dans le chapitre 9 ^^

Mane-jei:

Salut à toi ! Merci pour ta review ! Je sais que je manque beaucoup de crédibilité sur l'âge d'Emily... Mais je la fait grandir au fil de la série, elle aura environ 16 ans durant le dernier épisode de la saison 3. Malheureusement, je ne peux pas me permettre de réécrire la fiction en rendant Emily plus âgée dès le début, ça pose un problème pour définir des bases sur sa relation avec John, en la gardant plus jeune, je peux créer une véritable relation père-fille, si je change son âge, je perds la relation de base sur laquelle j'ai construis la fic... J'y réfléchirai. J'espère quand même que malgré ça tu continuera de me lire !

Emily, ses amis, leurs familles, les personnages de l'école et son école m'appartiennent. Le reste est à Mark Gatiss, Steven Moffat et Sir Arthur Conan Doyle.


Chapitre 10: Explosion:

Nous sommes en avril. Le soleil commence doucement à apparaître dans notre pays pluvieux. Pour l'instant je suis en train de rédiger la conclusion à ma rédaction d'anglais que je dois rendre ce matin. C'est jeudi 15. Sherlock est parti il y a quelques jours pour une affaire en Biélorussie.

Je regarde mon téléphone, il est 7h08. Je rajoute un point final à mon devoir et range mes affaires dans mon sac. Je regarde ma chambre.

Elle fait un peu près la même taille que celle de mon père ou Sherlock. Les murs sont blancs, le sol est recouvert d'une moquette sombre, les murs sont recouverts d'affiches, de posters, de dessins et de photos. Un bureau en bois sombre est accolé au mur, une lampe de travail métallique est posé dessus, un placard occupe une bonne partie de l'espace et mon lit double trône au milieu de la pièce. un velux au dessus de mon lit me donne une vue sympa sur le ciel gris. Mais également un accès au toit du 221B. Le jour où je voudrais m'enfuir, je pourrais toujours passer par les toits de Londres.

Je passe une main lasse sur mon visage fatigué. J'ai hâte d'être en vacances...

Je décolle mes fesses de ma chaise de bureau et descend dans la cuisine, Papa est en train d'enfiler sa veste.

- Tu ne vas pas être en retard, toi ? Me demande-t-il en m'apercevant toujours en pyjama.

- Nan, pas si je pars à 8h30. J'aurai même de l'avance. Je réponds en embrassant sa joue. Des nouvelles de Sherlock ? Je demande.

- Non. Il enverra un SMS en rentrant je suppose.

Je lui lance un regard dubitatif en haussant un sourcil.

Il me regarde puis dit finalement:

- Ouais, non. Il enverra rien.

Je confirme d'un hochement de tête et attrape la télécommande pour mettre les informations.

- A ce soir, P'pa.

- A ce soir, chérie. Me dit-il en embrassant le sommet de mon crâne.

Je grogne. J'aime pas les surnoms.

Je me lève du canapé et pars sous la douche. Vers 8h15, je lance mon sac et mon manteau dans le salon et m'attache les cheveux en me regardant dans le miroir. Je hais mon école. Je range le sac de vêtements dans mon sac de cours.

Je me changerai au Starbucks comme d'habitude. Je vérifie l'état de mes bottes et ajuste le col de ma chemise blanche. Je n'ai enfilé que le haut de l'horreur. J'attrape mon sac et enfile mon manteau.

Je sors de l'appartement. Je remonte quelques minutes plus tard en jurant, avant de prendre mon téléphone.

Je prend le métro et arrive après une grosse dizaine de minutes. Je vais jusqu'au Starbucks de Tottenham Street. Je salue le patron et vais me changer dans les vestiaires en laissant mes affaires. Je ressors et me dirige vers mon école qui n'est qu'à trois minutes d'ici.

Je retrouve mes amis devant. Je m'assois sur les genoux de Thomas et enfouis ma tête dans son cou.

Il resserre ses bras autour de moi.

Taylor nous regarde bizarrement.

- Vous nous faites une séance bisounours pourquoi ?

- On fait notre plein d'affection. Explique mon meilleur ami. Quelques fois dans l'année, un contact est autorisé par madame -Je grogne lorsqu'il me désigne- afin de remettre notre jauge d'affection au max.

- J'ai jamais compris pourquoi elle supportait pas les câlins. Déclare Alan en baillant.

- A cause de Nathan. Je grogne d'une voix étouffée.

- Hein ? J'ai fais quoi encore ?

- En maternelle, tu passais ton temps à me coller. Tu me sautais dessus pour m'étouffer dans un câlin et tu m'arrachais des cheveux au passage. Tu m'as traumatisé. Depuis je supporte plus les câlins. J'explique.

Mallory éclate de rire en entendant l'explication. Taylor secoue la tête d'un air navré. Nathan grogne, Alan et Thomas baillent. Zoe et Henry somnolent trop pour participer à la conversation.

- C'était l'époque où il était amoureux d'Emily. Ricane Mallory.

Je relève la tête tandis que mes amis se tournent vers Nathan tellement vite que je crains que l'un d'eux se fasse le coup du lapin.

- T'étais amoureux d'Emy ? S'exclame Thomas, d'une voix forte.

Je lui mets une claque sur le haut du crâne.

- Baisse d'un ton, idiot !

Nathan à la mauvaise idée de rougir.

Alan est plié en deux.

- Sérieux Nath' ? Demande le batteur, t'avais le béguin pour Em' ?

Mon ami évite mon regard et rougit furieusement.

- C'est bon, j'avais cinq ans, OK ? Siffle-t-il tandis qu'Alan, Mallory et Taylor explosent de rire.

Thomas est choqué. Nathan et moi sommes ses meilleurs amis les plus proches, apparemment le brun ne lui en a jamais parlé.

- Merde, t'aurais pu me le dire, mec ! S'exclame finalement Thomas, indigné.

- T'aurais jamais fermé ta bouche. Pas avec elle. Répond-t-il.

- On s'en fous, on était que des gosses. Je conclue finalement, ne souhaitant pas avoir cette discussion.

La sonnerie retentit. Nous nous dirigeons en cours d'histoire d'où Mallory et Nathan se font exclure, la première parce-qu'elle n'a pas calmé son fou rire, le second parce-qu'il est trop occupé à engueuler sa jumelle pour suivre le cours.


Je rentre chez moi après avoir passé notre habituelle petite heure au Starbucks avec mes amis.

Je tombe nez à nez avec Sherlock qui sors du taxi.

Je me fais violence pour pas lui sauter dessus. Avec lui, les câlins, j'ai aucun mal.

- Salut !

- Tiens, tu es là. Dit-il d'une voix morne.

OK... Bonjour l'accueil.

- T'as l'air heureux... C'était si nul que ça la Biélorusse ? Je demande d'un ton plus neutre.

- Inutile et ennuyeux.

Il passe devant moi.

Espèce de troll.

Je repousse la porte de Baker Street avec mon pied et monte déposer mes affaires dans ma chambre.

Je vais dans le salon pour voir Sherlock mettre un truc dans le frigo et se diriger vers la salle de bain.

Je soupire et m'installe pour faire mes devoirs.

Sherlock sort de la salle de bain au bout d'une heure. Je me surprend à loucher un instant sur son dos nu tandis qu'il porte juste un serviette sur les reins. Je secoue vivement la tête et me replonge dans mes exercices de sciences.

Au bout de deux heures j'ai enfin fini mes devoirs pour les jours suivants. Je vais prendre une douche et enfile un bas de jogging et un débardeur avec un sweat a capuche ouvert. J'attache mes cheveux dans un chignon flou et vais me mettre sur mon pouf près du fauteuil de Sherlock et commence à surfer sur le web. Sherlock est affalé dans son fauteuil, en t-shirt, jogging et robe de chambre. J'abandonne rapidement l'ordinateur et prend un livre au hasard dans la bibliothèque du salon.

Je ne regarde même pas le titre.

Soudain un énorme bruit me fait sursauter. Sherlock est dans la même position, le flingue de mon père à la main. Cet espèce de con vient de tirer sur le mur.

- Tu te fais chier, c'est pas possible. Je marmonne, une fois ma frayeur passé.

- M'ennuie. Soupire-t-il en regardant le plafond avant de tirer à nouveau.

- Fais ce que tu veux, du moment que tu ne tires pas sur moi. Je lui dit.

Il continue son manège.

Le bruit est assourdissant mais on s'y habitue. Je suis vraiment pas normale.

Je me lève pour aller prendre à manger dans le frigo et me retrouve nez à nez avec une tête. Je claque la porte du frigo en poussant un hurlement.

- SHERLOCK ! Mais t'es pas bien ?! Une tête ? Sérieusement ?! Un pied, OK, mais une tête, bordel ! Je m'arrête de parler et colle une main sur ma bouche et l'autre sur mon ventre. Putain de merde. Je marmonne à travers ma main, avant de courir jusqu'à la salle de bain.

Je vomis l'intégralité de mon estomac et mes tripes dans la cuvette. Je hais ce type parfois. Je tire la chasse d'eau et rince ma bouche à l'eau clair. Je me lave les dents plusieurs fois et vais me remettre sur mon pouf en poussant un grognement contre mon colocataire.

Je reste légèrement nauséeuse.

J'entends la porte d'entrée claquer entre deux coups de feu. Mon père est rentré.

- Mais qu'est-ce que tu fous, bon sang ?! S'exclame mon père en rentrant les mains plaqués sur ses oreilles.

Sherlock soupire.

- M'ennuie.

- Quoi ? Demande mon père comme si il n'avait pas compris la réponse.

- M'ennuie ! Répète Sherlock en criant.

Il se lève d'un bond et enchaîne les coups de feu sur le mur.

- Non ! s'exclame mon père en se bouchant les oreilles.

J'enfonce la tête dans mes épaules et pousse un soupir.

- M'ennuie ! Crie Sherlock en tirant sur le smiley que j'ai dessiné il y a quelques semaines après l'affaire des trafiquants chinois. M'ennuie ! Gueule-t-il une dernière fois.

Il redonne l'arme à mon père qui se dépêche de la décharger et de la mettre en sûreté.

Sherlock se dirige vers le canapé. Mon père me regarde.

- Il est comme ça depuis combien de temps ? Demande-t-il à voix basse.

- Des heures. Je confie.

Il passe sa main sur mes cheveux. Je retourne à mon livre.

- Je ne sais pas ce qu'ont les classes criminelles en ce moment. S'apitoie Sherlock. Heureusement que je n'en fais pas partie.

- Alors tu te rattrapes sur le mur. Constate mon père.

- Le mur l'a mérité. Se justifie le brun en regardant les impacts de balle.

Il s'étale sur le canapé.

Je lève le nez de mon bouquin.

- T'as fais un trou sur mon smiley. Je reproche.

Sherlock hausse les épaules avec une moue dédaigneuse.

- Et cette affaire russe alors ? Demande mon père.

- Biélorusse. Je corrige.

- Un meurtre de petite envergure. Je perdrais mon temps.

- Quel dommage ! Ironise mon paternel en se dirigeant vers la cuisine.

Je l'entends soupirer en voyant le bordel sur la table.

- Il y a quelque chose à manger ? Je meurs de faim.

Je sens les nausées revenir.

- Pitié, parle pas de nourriture. Je supplie en fermant les yeux.

J'entends la porte du frigo s'ouvrir. Merde, j'ai oublié de lui dire pour la tête.

Il s'exclame et ferme la porte. Il l'ouvre à nouveau puis la referme. Non, papa. Tu ne rêves pas.

- Il y a une tête... Marmonne-t-il. Il y a une tête ! Reprend-t-il plus fort.

- Juste du thé pour moi, merci. Répond Sherlock.

Je me retiens d'envoyer un objet sur la tête de mon colocataire. Non, ne pas penser à une tête.

- Il y a une tête dans le frigo. Annonce mon père.

- Oui. Confirme tranquillement Sherlock.

- Une putain de tête !

- Où veux-tu que je la mette, cette tête ? Demande Sherlock.

- Pas dans l'appartement, pour commencer. Je commente.

- Elle vient de la morgue de Barts.

Ils doivent le prendre pour un nécrophile, ma parole.

- Je suis en train de mesurer la coagulation de la salive après la mort. Explique-t-il. Tu as écris sur l'affaire du taxi. Dit Sherlock, en changeant de sujet.

Ah ouais. Une étude en rose. Très poétique.

- Euh, oui. Confirme papa, en s'asseyant dans le fauteuil de Sherlock.

C'est mignon, ils échangent des trucs. Un vrai petit couple.

- Une étude en rose. Charmant !

Le ton de sa voix est ironique où c'est moi ?

- Bah, tu sais: femme en rose, valise rose, téléphone rose... Ça faisait beaucoup de rose. Se justifia mon blogueur de père. Tu as aimé ?

- Moi j'ai trouvé ça pas mal, papa. Je commente.

- Hum, non ! Répond Sherlock.

- Pourquoi ? Je croyais que tu serais flatté.

- Flatté ? S'exclame Sherlock, durement. Il cite: "Sherlock comprend tout et quiconque en une seconde, mais on a du mal à croire à quel point il est particulièrement ignorant sur certains sujets.".

Ah ouais, effectivement c'est moins flatteur.

- Attends, ce n'est pas dans ce sens que... Commence mon père pour tenter de se justifier.

- Oh, "ignorant" dans le sens gentil du terme ? Demande Sherlock. Ecoute, je me fiche de savoir qui est le Premier Ministre, ou qui couche avec qui...

- Ou que la Terre tourne autour du Soleil. Ajoute mon père l'air de rien.

- Ce n'est pas important ! Grogne le brun.

- Pas important ? Répète mon père, Sherlock, on apprend ça en primaire ! Comment ne peux-tu pas savoir ça ?

- En même temps, C'est juste de la culture générale, Ça nous sert pas vraiment de savoir ça. Je grommelle.

- Vu tes notes en Sciences... Commence mon père.

- Désolée ! Je m'exclame en levant les mains en l'air en signe d'abnégation face à son regard noir.

- Si je l'ai su un jour, je l'ai effacé. Réplique Sherlock.

- Effacé ? Je répète avec mon père.

Sherlock inspire fortement et s'assoit:

- Ecoutez ! Ceci est mon disque dur...

Gros geek.

- ... Et je ne veux y enregistrer que des choses utiles. Vraiment utiles. Les gens ordinaires se remplissent la tête de bêtises, et ont du mal à aller à l'essentiel, tu vois ?

Il y a un silence.

- Mais le système solaire ! S'écrie mon père, n'en revenant toujours pas.

- Et alors ?! Qu'est-ce que ça change ? Si on tournait autour de la lune ou d'un manège comme des chevaux de bois, on ne verrait pas la différence ! Crie son interlocuteur. Tout ce qui compte pour moi, Poursuit-il, c'est le travail. Il soupire et dit en se rallongeant, Sans travail, mon cerveau pourrit. Mets ça sur ton blog. Ou mieux, arrête d'infliger ton opinion au monde !

- Sherlock ! Je m'exclame pour le rappeler à l'ordre.

Mon père pince les lèvres.

Il se lève.

- Où tu vas ? Nous demandons Sherlock et moi.

- Dehors ! J'ai besoin d'air. Réplique-t-il sèchement. Il enfile sa veste et se fait bousculer par Mrs Hudson dans les escaliers.

- Oh pardon, mon garçon !

- Papa ! J'appelle.

Il s'en va en ignorant mon appel.

Tu vas me le payer.

- Coucou ! Fait Mrs Hudson, vous avez eu une petite dispute ?

Je lance mon livre sur Sherlock qui l'évite sans s'en rendre compte en se relevant.

Il marche sur la table basse et observe John qui s'éloigne.

Je regarde mon père, légèrement désespérée. Il va chez Sarah à coup sûr. Je déteste le savoir avec elle. Ça m'énerve.

Je jette un coup d'œil à mon coloc. On dirait un grand gamin débraillé.

- T'as été horrible avec lui. Je lui reproche.

Sherlock ne répond pas. Il échange quelques phrases avec notre logeuse jusqu'à ce qu'elle parte.

- Hé ! Qu'avez vous fait à mon mur ?! J'ajouterai les frais de réparation à votre loyer, jeune homme ! S'exclame-t-elle.

Elle s'en va. Sherlock regarde le mur en souriant.

Je me détourne de la fenêtre pour regarder mon colocataire.

- Tu m'apprendras à tirer ? Je demande.

Il continue de sourire comme un bienheureux.

J'ai à peine le temps de comprendre ce qu'il se passe que la fenêtre explose près de moi et je me sens projeter au côté de Sherlock, à terre.


J'ouvre les yeux difficilement. Sherlock est toujours allongé près de moi. Nos fenêtres sont éclatés. Je sens une douleur lancinante sur tout le long de mon corps. je jette un coup d'œil et perds toute couleurs.

Des bouts de verres sont incrustés dans mon bras gauche et mon flanc. Je touche mon visage, j'ai du sang sur les doigts. Je tousse.

- Sherlock... Je gémis.

Je le vois grogner puis relever la tête vers moi. Il rampe vers moi avant d'arriver à se relever et m'empêche de bouger.

- Ne t'en fais pas, d'accord. Ça va aller.

Il s'en va. Je tente de l'appeler mais bouger me fait mal.

Il revient quelques minutes après avec des secours.

Je suis déplacée sur un brancard. Sherlock reste avec moi.

L'un des hommes fait un constat de mes blessures. C'est moins grave que ça n'y parait. Je n'ai pas perdu énormément de sang. Seul un grand bout de verre à entaillé profondément mon bras. Il me fait un bandage et met un pansement sur mon front. Il vérifie mon flanc et m'assure que ce ne sont que des coupures qui cicatriseront bien. Hormis une entaille entre deux côtes qu'il désinfecte. Il me met une compresse. Sherlock à une très légère commotion. Ainsi qu'une entaille dans le dos. On nous laisse rentrer chez nous.

Je suis encore sous le choc de l'explosion et les anti-douleurs me font tomber dans un état comateux. Je sens Sherlock passer une main sous mes genoux et l'autre dans mon dos et me porter jusqu'à ma chambre. Je tente de le retenir par la main mais je m'écroule de sommeil.


Chapitre un peu court, mais je veux faire plusieurs chapitres sur cette affaire.

La suite est déjà en court d'écriture. Laissez des reviews ça fait plaisir à l'auteur :)

See you later !