Bonjour à tous, toutes mes excuses pour le retard. (Parti en vacances en Birmanie)

J'espère que tu n'as pas trop souffert Delphys, promis je publie un autre chapitre dès que j'ai 2 reviews sur celui-ci ^^

L'évolution du personnage de Lily est très importante dans mon histoire, on ne sait finalement presque rien sur elle…

Bonne lecture

Chapitre 10 :

Les malheurs

Des fiers Gryffondors

« Sirius, Sirius. »

Sirius ouvrit difficilement les yeux et essaya de se remémorer les derniers événements. La rencontre de Gabrielle, les confidences de celle-ci sur Galahad, le soleil, la chaleur étouffante et ensuite… Ah oui, une folle envie de faire une sieste et puis le noir total.

« Ca fait des heures que je te cherche Sirius, où étais-tu ?

-J'étais dans le parc, au bord du lac », répondit Sirius.

Il se leva et vit qu'il parlait à Peter. Ah oui, Peter, son seul ami, son voisin de chambre qu'il n'avait même pas attendu après le test de connaissance au cours de Sortilèges… Quel bon ami il faisait, lui…

« Dans le parc ? Mais on n'est pas dans le parc… » dit ce dernier.

Ce fut cette remarque qui fit vraiment ouvrir les yeux de Sirius. En effet, il était toujours allongé, toujours sous un ciel bleu azur mais plus dans l'herbe et encore moins au bord du lac. A la place, il se trouvait en haut d'une des nombreuses tours du château, à seulement quelques mètres du vide.

Il se releva en hâte, pris de panique.

« Mais ! Qu'est ce que je fais là ?

-Je me demandais la même chose, répondit Peter en toute innocence.

-Enfin, je vais devoir m'habituer à des blagues de ce genre je suppose… Normal que les Gryffondors ne m'aiment pas… »

Mais Sirius se trompait, ceux-ci n'y étaient pour rien.

« Tu viens avec moi à la bibliothèque ? demanda Pettigrow en rougissant.

-Euh… Pourquoi faire ?

-Pour le devoir du professeur Flitwick.

-Il nous a donné un devoir ? Je ne devais pas écouter…

-Oui, on doit chercher les réponses du test…

-Ah oui donc j'avais raison, il ne m'a pas donné de devoir, répondit Sirius en riant.

-Pourquoi ? demanda Peter qui était long à comprendre les allusions de son camarade.

-Parce que je les connaissais toutes ces réponses bien sûr ! Enfin je t'y accompagne quand même. »

Peter n'osa pas demander pourquoi, trop content de ne pas y aller seul. Sirius s'avança vers l'escalier mais s'arrêta quand il s'aperçu que son ami ne le suivait pas.

« Alors, tu viens ? Puis voyant le regard ahuri de Peter, il ajouta : Quoi ? Qu'est ce qu'il y a ?

-Euh… en fait… ton… dos… ton uniforme…

-Quoi mon uniforme ? »

Comme son ami ne répondait pas, Sirius le retira. Un message y était inscrit en lettres rouges.

« Traître à ton sang »

« Ah mais c'est une bonne blague ça Lucius !

-Comment tu sais que c'est lui ? demanda Peter surpris.

-Parce que Bellatrix l'aurait gravé sur mon front plutôt que dans mon dos… »

Il sortit sa baguette, la pointa sur le message de son tee-shirt et prononça distinctement : « Finite ». Aussitôt le sort s'annula et le message disparut. Peter était assez surpris que Sirius ne soit pas plus en colère, lui avait toujours détesté être la victime des blagues des autres, peut-être parce qu'il avait toujours été la cible des autres…

Bien sûr, il ne savait pas qu'en fait, Sirius bouillait intérieurement de rage envers ses cousins, sa soi-disant famille !

« Bon allez, allons-y. » déclara Sirius en essayant de contrôler sa voix pour cacher sa colère.

Ils se dirigeaient vers la bibliothèque quand Peter se rendit compte qu'il n'avait aucune plume pour écrire. Ils firent donc un détour par leur dortoir. La salle commune était pleine, Sirius était resté endormi plusieurs heures et tous les cours étaient terminés. Ils rentrèrent dans leur chambre accompagnés par le grincement caractéristique de la lourde porte.

Peter était assez honteux d'avoir oublié ses plumes, outils indispensables pour travailler, et dans sa hâte il se cogna contre le bureau près du lit libre. Sirius allait se moquer de lui quand le bureau émit un son inattendu.

« Ce bureau est la propriété de Galahad de Lorney. Ne pas y toucher. »

Peter sursauta et se dirigea rapidement vers la sortie de peur que le bureau se décide à l'attaquer. Sirius, lui, était songeur, ce garçon était vraiment unique. Tout compte fait, une visite à la bibliothèque s'imposait bien ! Il se dépêcha donc de rattraper son ami. Ils arrivèrent assez rapidement et Peter se mit donc au travail. De son côté, Sirius était quelque peu perdu, il y avait tellement d'étagères, tellement de livres différents… Comment trouver ce qu'il cherchait ?

Il se trouvait dans le rayon « Histoire de la magie » quand complètement par hasard, ou par chance, il tomba sur un volume intitulé « Les nobles et anciennes familles de sorciers d'Europe ». Sans aucun doute, l'auteur soutenait les lignées de sang pur, mais avec un peu de chance, il pourrait trouver ce pourquoi il était venu. Il regarda donc le sommaire. Sans surprise, il y trouva la famille Malfoy, la famille Black, mais pas celle recherchée… Il allait refermer le livre quand il eut la soudaine intuition de lire la dernière page.

« Il existe bien sûr d'autres très grandes familles comme les Weasley ou les Lorney mais un seul livre ne suffirait pas à raconter l'histoire de tous. »

« Intéressant ! pensa Sirius. Soit les Lorney ont une histoire aussi longue que la magie, soit l'auteur ne les apprécient pas au même titre que les Weasley. Mais vu les quelques passages qu'il avait lu, la deuxième solution était plus vraisemblable. S'ils sont comme les Weasley, ils doivent être fréquentables », ajouta-t-il en souriant.

Réconforté par cette nouvelle, il chercha un nouveau livre, où l'auteur serait plus « objectif ». Finalement, il trouva enfin la réponse à sa question.

« La famille des De Lorneys

Sans aucun doute, la plus ancienne famille de sorciers français. Elle a toujours fait partie de la noblesse française et possède donc une fortune gigantesque ainsi que des domaines et des propriétés dans le monde entier.

[….]

Son arbre généalogique rejoint en de nombreuses occasions celui de certaines grandes familles anglaises comme les Malfoys mais ce phénomène s'est raréfié avec le temps. De plus, il est plusieurs fois arrivé que ces familles aient été ennemies. En effet, ils sont considérés par beaucoup comme défenseurs des sangs mêlés ce qui n'enchante pas toutes les grandes, anciennes et pures lignées de sorciers.

[….]

Avec la révolution française, la branche centrale de la famille s'est expatriée en Angleterre et peu de membres en sont repartis, si bien qu'avec le temps les Lorney sont devenus une famille aussi bien anglaise que française…

[….] »

Il restait encore plusieurs pages de descriptions et d'anecdotes mais Sirius en savait assez pour le moment. De plus il n'avait pas pour habitude de rester trop longtemps dans une bibliothèque. Pour dire vrai, il n'avait pas l'habitude d'aller dans une bibliothèque tout court.

Il retourna donc auprès de Peter qui était loin d'avoir fini. Sirius, impatient, lui donna donc toutes les réponses. Ils purent ainsi ressortir de la bibliothèque et décidèrent de passer ranger leurs affaires dans la haute tour avant d'aller faire un tour dans le parc.

Sirius était perdu dans ses pensées, Gabrielle était dans le vrai, son voisin de chambre était vraiment mystérieux et spécial, il allait de surprises en surprises avec lui. Il fut sorti de ses pensées par le bruit d'une conversation plus que musclée. Le couloir où les deux amis se situaient était désert mais il tournait à gauche quelques mètres plus loin et les éclats de voix qui en parvenaient portaient à croire qu'on s'y disputait.

« Voire plus » pensa le jeune homme en entendant un vase se fracasser par terre.

Sirius fit signe à Peter de se taire et de rester là pendant que lui allait jeter un coup d'œil. Il s'approcha donc discrètement et plusieurs sentiments le tiraillèrent quand il aperçut la scène. Il pensa même quelques secondes à les laisser terminer.

James Potter était à terre tenu par deux gaillards aux robes vertes. Lucius, quant à lui, parlait avec sa victime en lui assénant au passage quelques coups bien placés. James avait le nez en sang et ses vêtements étaient pour la plupart déchirés. Les trois Serpentards tournaient heureusement le dos à Sirius qui put donc sortir de sa cachette sans peur d'être vu. James l'aperçut et allait lui parler quand Lucius lui donna un coup de pied qui lui coupa le souffle et permis à Sirius d'être toujours invisible aux yeux des trois agresseurs.

James Potter n'avait assurément pas été très aimable avec lui mais Sirius détestait sans conteste largement plus Lucius. Sans oublier qu'ils étaient à trois contre un, la nature courageuse de Sirius prit donc le dessus et il décida d'aider son compagnon de Gryffondor.

« Expelliarmus »

Le sortilège de Sirius avait atteint son cousin dans le dos et l'avait propulsé contre un des murs du couloir. Il s'y cogna lourdement et sa baguette retomba quant à elle à plusieurs mètres de là.

Les deux autres Serpentards, surpris, ne savaient que faire et attendaient un ordre de leur chef. James en profita pour dégager un de ses bras avec lequel il asséna à l'un de ses agresseurs un puissant coup dans l'estomac. Celui-ci, perdant l'équilibre, s'effondra littéralement sur lui-même ce qui permit à James d'être libre de ses mouvements et de se relever.

Entre temps Lucius s'était relevé et tous les cinq se préparaient au combat, quand au bout du couloir, opposé d'où Sirius et Peter étaient arrivés, Rogue apparut et siffla. Immédiatement les Serpentards détalèrent sans un mot et les deux Gryffondors étonnés de s'en tirer si facilement ne pensèrent que trop tard à ce qui les avaient fait fuir.

Rogue montait la garde, c'était tellement évident qu'ils n'y pensèrent pas sur le coup, puis il fut trop tard, McGonagall était déjà là.

Elle observa les dégâts, les vases cassés, les tapisseries et les tableaux par terre en même temps que Sirius en prenait conscience.

« Même à trois contre un, il ne s'est pas laissé faire on dirait » pensa Sirius.

Puis le regard de la directrice adjointe se posa sur ses deux élèves. Elle s'apprêtait à parler mais se ravisa, pas sûre de ses conclusions. Ils étaient seuls dans le couloir, James paraissait avoir souffert contrairement à Sirius, qui avait encore sa baguette dans sa main de plus.

« Mr Potter, Mr Black, avez-vous une explication ? demanda-t-elle d'une voix sèche et sévère.

-Madame…ce… aïe ! James voulait s'expliquer mais le simple fait de parler lui faisait atrocement mal.

-C'est ma faute, continua Sirius.

-Votre faute ? s'étonna-t-elle, surpris qu'il se dénonce si vite.

-Non ! cria James bien que cela lui fasse horriblement mal, il n'avait pu s'empêcher de réagir. C'est…Malfoy…aïe…Madame.

-Mr Malfoy n'est pas ici, dit-elle en regardant James. Je comprends que vous vouliez protéger votre maison mais le comportement de Mr Black n'est pas tolérable. J'enlève 50 points à Gryffondor pour avoir frappé un de vos camarades et vous viendrez aussi en colle lundi soir Mr Black. Quant à vous Mr Potter, je n'aime pas non plus qu'on me mente, vous viendrez donc aussi en colle. »

Elle lança quelques sorts pour remettre le couloir dans son état d'origine. Puis revint vers les deux garçons.

« Et maintenant dépêchez vous de rentrer dans votre dortoir. »

Dès qu'elle fut partie, Peter sortit de sa cachette pour rejoindre Sirius.

Tout deux prirent le chemin du retour alors que James se dirigeait vers l'infirmerie. Peter vit tout de suite que son ami n'avait pas envie de parler, ils montèrent donc à leur dortoir sans échanger une parole.

Sirius claqua la porte, ce qui n'empêcha pas celle-ci de grincer, puis il se jeta dans son lit tout habillé.

Peter pensait son ami endormi quand celui-ci prononça la première et dernière phrase de la soirée :

« J'ai faim. »

En effet, ils avaient oublié de descendre prendre leur repas. Peter n'avait pas osé sortir seul et il était maintenant trop tard.

#####

Vers minuit, Sirius n'arrivait toujours pas à dormir. Dans le lit voisin, Peter dormait et ronflait déjà depuis plusieurs heures mais cela ne le dérangeait pas.

Sirius était dans un état second, il réfléchissait en même temps à James, à Lucius, à sa famille, au professeur McGonagall, à Poudlard et à tellement d'autres choses qu'en réalité il ne réfléchissait même pas, mais divaguait plutôt d'un sujet à un autre sans pouvoir porter la moindre conclusion.

Tout d'un coup, il entendit quelqu'un s'écrouler dans le lit, jusque là vide, à côté de lui. Il se retourna et y vit Galahad déjà endormi. Sûr de n'avoir pas entendu la porte grincer, Sirius se demandait par où il avait pu entrer et comment il était parvenu à se déplacer si près de lui sans faire de bruit.

Etrangement, ce nouveau sujet de réflexion fut celui de trop et l'épuisement fit plonger tête la première le garçon dans les méandres du sommeil et des rêves…

#####

Ebloui par la lumière du jour, Sirius ouvrit les yeux en hâte. Il ne voulait pas être encore en retard, surtout après l'épisode mouvementé de la veille. Il se leva et fut encore étonné de voir quelqu'un d'autre dans « sa » chambre puis l'identité du mystérieux Gal' lui revint.

« Eh bien, tu es un lève-tôt ! s'exclama justement celui-ci.

-Pourquoi ? Il est quelle heure ? demanda Sirius pas encore complètement réveillé.

-Euh sept heure et quelques je crois… »

Devant le regard d'incrédulité de Sirius, il ajouta :

« On est Samedi.

-Nan ! »

En effet, Sirius était quelque peu fatigué de sa longue veillée de la nuit, si bien qu'une heure de sommeil de plus lui aurait fait le plus grand bien mais maintenant qu'il était éveillé, il était sûr de ne pas réussir à retrouver le sommeil.

« Enfin, maintenant tu es levé. Il sembla hésiter puis continua. Quelqu'un est venu hier dans la chambre ?

-Euh…à part nous je ne crois pas.

-Et personne n'a touché à mon bureau ? demanda-t-il en montrant le bureau touché par Peter.

-Je ne crois pas non plus, pourquoi ? »

La réponse ne sembla pas convenir à Gal' qui sortit sans autre explication. Maintenant mieux réveillé, Sirius nota tout de même qu'il était sorti par la porte et que celle-ci avait grincé comme toujours.

#####

Dans le plus haut dortoir de cette même tour, le silence régnait encore pour quelques minutes. James et Rémus dormaient à point fermé. Le premier portait encore les séquelles de son altercation de la vieille tandis que le deuxième semblait n'avoir pas dormi depuis deux jours tellement ses traits étaient tirés…

« Aïe ! »

Dans son sommeil, James s'était retourné et la douleur le réveilla. Alerté par le cri de son voisin, Rémus se réveilla aussi, bien qu'il n'en avait pas la moindre envie.

« Hein ? On est attaqués ? Il y a le feu ? demanda celui-ci pas très éveillé.

- Euh non… enfin je ne crois pas.

-Ah ! Je me recouche alors. Je suis crevé » ajouta-t-il en baillant.

James fut un peu surpris de l'attitude de son ami mais il n'était pas vraiment en état de dire quoi que ce soit. Il pensa à se recoucher puis opta pour rendre une nouvelle visite à l'infirmerie. L'infirmière lui donna deux nouvelles potions en affirmant qu'il n'aurait plus mal vers la fin de la journée, ce qui enchanta James. Malgré l'heure déjà avancée, il décida de retourner dans son dortoir se reposer.

« Autant profiter quand on peut » pensa-t-il.

Il y trouva d'ailleurs Rémus toujours endormi.

#####

Sirius décida de sortir dans le parc. Il n'aimait pas rester inactif. Sans vraiment savoir comment, il se retrouva dans un gymnase gigantesque. Il s'était perdu dans un couloir où il avait trouvé une porte entre ouverte qu'il avait franchi par curiosité.

Le Manoir des Blacks possédait sa propre salle de « remise en forme » mais il n'y possédait que quelques instruments. Ici la salle avait des dimensions inimaginables.

« Tu viens t'entrainer ? »

Juste sur la gauche de Sirius, de ce qui semblait être un vestiaire, leur professeur d'éducation physique venait d'apparaître. Voyant le regard de Sirius qui semblait détailler admirativement la salle, il ajouta :

« Oui, il y a autant d'appareils moldus que de sorciers. Il faut dire que s'il y a une chose qu'ils savent faire, c'est bien ça. Notre matériel est souvent une adaptation, ou disons un perfectionnement de ce qu'ils utilisent. Bon, tu restes planté là ou tu m'accompagnes ?

-Je n'ai pas amené de vêtements plus adéquats… répondit Sirius qui avait bien envie de profiter autant de la compagnie de ce professeur plutôt sympathique que des infrastructures.

-Déjà, tu es conscient qu'une robe de sorcier n'est pas très pratique pour ce genre de choses. Eh me regarde pas comme ça, les fils de sorciers qui font vraiment du sport, surtout avant d'entrer à Poudlard, ça court pas les rues ! Allez, va dans le vestiaire, il y a tout ce qu'il faut. »

Il avait fini sa phrase depuis à peine une seconde qu'il ajouta d'une voix plus dure :

« Et dépêche, je ne vais pas t'attendre jusqu'à la saint merlin non plus ! »

Sirius ne se fit pas prier plus longtemps. Il passa deux heures en compagnie de Yuri. Celui-ci l'impressionnait beaucoup, sans compter que Sirius sentait bien qu'il se retenait pour que son élève puisse le suivre et l'écouter.

« C'était pas trop mauvais. T'as quel âge gamin ?

-Onze ans.

-Ouais, on va pouvoir faire quelque chose de toi. Tu peux revenir quand ?

-Quand vous voulez ! » s'écria presque le jeune garçon, enchanté.

#####

Le reste de la journée se passa plutôt normalement. Comme la plupart des premières années, nos quatre compères divisèrent leur temps entre la visite du château et celle du parc.

A 18h, Rémus se rendit à son rendez-vous avec le directeur. James fut d'ailleurs très étonné lorsqu'il découvrit que son ami ne revint même pas pour le dîner et la nuit tombée, il se coucha donc seul dans leur dortoir.

§§§§§

Sortilèges de désarmement

Expelliarmus

Sortilège mineur. Enseigné à Poudlard dans le cadre des cours de défense élémentaire.

Nécessite de viser le sorcier ciblé avec sa propre baguette. Sans blague !

Formule : Expelliarmus.

Effet : A pour but de faire s'envoler des mains de son adversaire sa baguette magique. A pourtant certains effets inattendus. De la manière de

ne pas se mouiller !

Extrait du programme officiel de l'enseignement à Poudlard édicté par le Ministère de la Magie

Annoté par James Potter