Notes : Comme toujours, je tiens à remercier vivement toutes les personnes qui suivent de près ou de loin cette fic ^^
Avertissement : lemon en deuxième partie de chapitre, avec un Severus assez dominateur, vous êtes prévenus...
Excellente lecture !
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Chapitre IX - L'urgence de la Liaison
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On était samedi 6 septembre. Hermione, depuis le matin, sentait comme une brûlure sur son annulaire, à l'endroit exact où elle portait son alliance, mais décida de l'ignorer. Tous Les élèves ayant reçu l'autorisation de sortir, Harry, Ron et la jeune sorcière décidèrent de faire une balade à 'Pré au Lard'. Hermione se sentait plus légère, prendre l'air lui faisait un bien fou après une semaine déprimante. Les cours et les repas l'avaient vidée de son énergie, à essayer de faire croire que les sarcasmes de certains camarades la laissaient indifférente. Mais cela avait payé, les deux derniers jours avaient été plus calmes. Elle s'était réconciliée avec Ginny et, surtout, elle avait réussi à échapper à Draco qui cherchait à la coincer dans les couloirs, heureusement empêché par ses "gardes du corps".
L'air était doux en ce début de septembre, le soleil faisait quelques apparitions, alternant avec des nuages poussés par un vent violent. Les trois amis avançaient rapidement sur le chemin, discutant de choses banales. Sur place, ils décidèrent de faire les boutiques puis de boire une bièrraubeurre aux Trois Balais. Hermione se sentait de plus en plus bizarre : des bouffées de chaleur parcouraient son corps, son anneau nuptial chauffait de plus en plus et une certaine irritation augmentait sensiblement entre ses jambes.
"Mione, tu n'as pas l'air bien. Tu es malade ? s'inquiéta Ron.
- Non, non, j'ai juste trop chaud. D'ailleurs je vais aller aux toilettes me rafraîchir. Je n'en ai pas pour longtemps.
- D'accord, on t'attend ", répondit Harry.
Hermione se leva précipitamment et se dirigea tout aussi promptement vers la salle d'eau. Son reflet dans le miroir lui montra un visage rouge comme une tomate, transpirant, de grandes cernes foncées sous les yeux dues au manque de sommeil. Elle fit couler l'eau du robinet et s'aspergea plusieurs fois le visage. Elle ressentit un léger bien-être passager. Elle allait retourner dans la salle quand elle entendit une voix mielleuse dans son dos :
"Tiens, ne serait-ce pas la putain de Rogue que nous avons ici?"
Hermione aperçut le visage méprisant de Pansy Parkinson dans le miroir et se tourna aussitôt vers elle, sur la défensive, la main droite crispée sur sa baguette cachée sous sa robe de sorcière. Sans répondre, elle voulut passer en force mais Millicent Bulstrode lui barrait le chemin.
"Il paraît qu'il est monté comme un Hippogriffe, c'est ça qui t'a attiré chez lui hein, salope ? poursuivit Pansy, accompagnée du rire grotesque de sa camarade.
Hermione allait riposter par un 'purulentus vulnera'* quand Les voix de Ron et Harry s'élevèrent :
"Eh bien, Hermione, tu viens ou quoi ? On t'attend !
- J'arrive !
- On se retrouvera, salope ! Tu ne perds rien pour attendre !" l'apostropha méchamment Pansy.
Elle fonça sur les filles qui s'écartèrent pour la laisser passer non sans oublier de la bousculer au passage, provoquant quelques contusions douloureuses sur ses épaules. Elle rejoignit ses amis et ils sortirent de l'auberge immédiatement.
"Elles te cherchaient des poux, les deux punaises ?, questionna Harry, un air inquiet affiché sur sa figure.
- Oh, les insultes habituelles, répondit Hermione. Pas de quoi fouetter un chat. Rentrons au château maintenant."
Elle avait tellement honte de ce que Pansy avait osé suggérer, que jamais elle n'aurait pu se confier à ses meilleurs amis, c'était trop obscène. Ses démangeaisons montaient en puissance, elle languissait de se retrouver dans sa chambre, seule. Le retour fut silencieux, et dès qu'ils arrivèrent à l'intérieur de l'école, Hermione se rua vers ses appartements.
Elle eut beau prendre un bain tiède pour calmer les picotements qui la rongeaient, rien n'y fit. Elle essaya quelques sorts parfaitement inefficaces. Elle crut devenir folle, la bague brûlait à présent sa peau sensible. Sa montre affichait vingt-et-une heures. Prenant conscience de ce que cela impliquait, elle enfila une robe de chambre et partit seule, en direction du donjon des Serpentards. Elle eut beaucoup de mal à avancer, la brûlure et les fourmis s'amplifiant de façon exponentielle.
Elle se serait arrachée la peau, tellement cela devenait insupportable. Arrivée devant la porte des appartements privés de Rogue, elle eut tout juste la force de frapper contre la lourde porte de bois. Elle était affaissée contre le chambranle, sans énergie, lorsque la porte s'ouvrit et qu'une main attrapa son bras gauche et la tira violemment à l'intérieur.
"Espèce d'idiote ! Je t'avais demandé de me rejoindre dans l'après-midi ! Tant pis pour toi, pas de temps pour les préliminaires sinon ta souffrance sera intolérable."
Tout en parlant Severus lui avait retiré sa robe de chambre. Il était complètement nu, ayant anticipé la venue d'Hermione. Il retira son sous-vêtement et arracha la culotte en dentelle de la jeune fille, la laissant en nuisette. Il l'allongea sur le lit, le bas de ses jambes pendant au bord. La sorcière, pratiquement amorphe, son corps se tordant sous l'effet des démangeaisons, se laissait manipuler.
"S'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît,... se contentait-elle de répéter comme une litanie, sa tête roulant de droite à gauche et inversement.
- Chuuuut, je vais te soulager, laisse-moi passer."
Il se glissa entre ses jambes et positionna son sexe engorgé devant la jeune chatte ruisselante. S'agrippant à ses jambes, il la pénétra jusqu'à la garde d'une seule poussée. "Dieux, elle est si serrée et si brûlante, je ne vais pas durer longtemps, elle a trop attendu." Il lui suffit de cinq poussées pour qu'Hermione crie sa jouissance et qu'il se déverse dans son ventre. Il resta là, debout, son sexe encore enfoui dans sa moiteur, observant le corps déjà comblé de la jeune sorcière. Elle haletait doucement, les yeux mi-clos, la bouche entrouverte, le corps en sueur, sa poitrine se soulevant au rythme de sa respiration. Ses cheveux formaient comme un halo autour de son visage écarlate. La brûlure avait cessé, elle commençait à se détendre complètement. "Par Merlin, elle est si belle, si jeune..."
Severus se retira lentement, sans la quitter des yeux. "Elle est si réceptive, "Maintenant que la Liaison est comblée, nous allons pouvoir en profiter, mais à mon rythme." Comme d'habitude, il les nettoya tous deux par magie et. utilisant un "Leviscorpus", il plaça le corps indolent de sa femme au centre du lit. Ils avaient été tellement pressés qu'Hermione portait encore sa courte chemise de nuit blanche, ce qui amusa le sorcier. Maintenant, il voulait savourer chaque centimètre de la peau, il n'aimait pas le travail bâclé, surtout dans l'intimité. Allongé contre elle, il embrassa tendrement son cou, remonta mordiller le lobe de l'oreille, provoquant des frissons de plaisir chez Hermione.
Ensuite, il regarda les mamelons visibles à travers le léger vêtement et passa légèrement sa paume sur le sein droit. Le téton se dressa immédiatement, apportant un demi-sourire sur le visage de Severus. il pinça doucement le petit pic et sentit la vague de désir traverser le corps de sa jeune épouse qui gémit faiblement. Il se sentait redevenir dur et aspira la pointe à présent bien rigide, l'humidifiant de sa salive, l'aspirant comme si du lait allait en jaillir. Le deuxième téton reçut le même traitement. La nuisette mouillée collait aux jeunes seins et Severus, excité par cette vision hédoniste, scruta la bouche d'Hermione d'où s'échappait des sons inaudibles.
"Il est temps de passer aux choses sérieuses, ma douce."
La sorcière entendait la voix sensuelle comme à travers une brume et se retrouva totalement nue, son corps offert aux caprices de son mari, mais elle ne se rebella pas, c'était si bon ! Elle n'aurait jamais cru que l'homme le plus détesté de Poudlard pût être si sensuel. Severus fronça les sourcils en découvrant les contusions aux épaules :
"Qui t'a fait ça ? demanda-t-il en passant légèrement ses doigts sur les ecchymoses. Hermione répondit, un sourire désabusée aux lèvres :
- Vos gentilles Serpentardes, professeur...
- Qui ? exigea-t-il. Miss Parkinson ? Il comprit à son regard fuyant qu'il avait sa réponse. Miss Bulstrode aussi ?
- Pourquoi voulez-vous savoir qui m'a agressée ? Comment les punirez-vous ? En leur donnant une petite tape sur la main et leur disant que ce n'est pas bien ? poursuivit-elle amèrement, son regard chocolat planté dans le sien.
- Ne t'inquiète pas, elles ne recommenceront pas, je te le garantis !"
Il repensa aux paroles de Minerva concernant sa femme alors que la jeune sorcière haussait les épaules dans un geste fataliste. Severus murmura une incantation en latin tout en massant les meurtrissures qui disparurent rapidement. Il prit ses lèvres avec sensualité, déterminé à lui faire oublier tout ce qui n'était pas plaisir charnel.
Il prodigua à nouveau ses attentions sur la poitrine juvénile malmenée, serrant les petits bouts durcis à la limite de la douleur et dès que le corps se cambrait il les relâchait et les léchait pour atténuer la souffrance et augmenter la satisfaction physique. Le désir s'amplifiait dans le corps d'Hermione. On aurait dit que son mari savait précisément ce qui l'excitait le plus, comme s'ils étaient amants depuis des mois... "Il me rend folle..."
Après quelques minutes de ce traitement, les hanches féminines se mirent à dessiner un mouvement circulaire, signe de la tension sexuelle qui habitait la sorcière.
"Sa peau est si sensible et je suis le premier à profiter de ses trésors. Cet idiot de Rouquin, il ne sait pas ce qu'il rate..." Severus changea alors de tactique et posa un doigt sur le clitoris gonflé et descendit tranquillement vers l'entrée humide, s'enfonçant légèrement, le pouce massant le petit noeud sensible.
"Tu es si belle, ma douce, si belle, si chaude, j'ai envie de toi, de m'enfoncer dans ta petite chatte mouillée. C'est ce que tu veux toi aussi ? Dis-le moi, Hermione, supplie-moi de te prendre !"
Ces paroles lubriques prononcées d'une voix basse, combinées aux gestes concupiscents de son amant rendaient la sorcière folle, qui écarta sans complexe ses cuisses, s'offrant totalement.
- Oui, oui, je le veux... balbutiait Hermione, déboussolée, n'en pouvant plus.
- Supplie-moi encore ! Dis mon nom ! ordonna son mari.
- Oooooohhhhh! Sev ... Severus! "
Le sorcier s'était placé devant le sexe féminin, son importante érection touchant légèrement le clitoris, l'encerclant.
"Redis-moi ce que tu veux !
- Prends-moi ! Severus... S'il te plaît..."
Elle le tutoyait pour la première fois et sa supplique était si touchante qu'il en fut remué. Rogue, au bord de l'apoplexie, la pénétra progressivement, remplissant le jeune corps. Il s'arrêta, observant avec complaisance le visage marqué par la tension sexuelle. Il se retira lentement, puis se mit à marteler Hermione plus vigoureusement, ne lui laissant aucun répit, faisant tressauter les jeunes seins dont il pinça les pointes turgescentes.
Soudain, il se retira et mit Hermione à quatre pattes. Elle sentit sa dureté derrière elle et ses mains qui caressaient ses rondeurs. Quand enfin il s'enfonça dans sa moiteur, elle gémit de plaisir, appréciant cette nouvelle position. Il la posséda profondément, se délectant de voir son sexe entrer et sortir de la vulve de sa femme. Quand il sentit ses boules se serrés, il pinça le petit noeud sensible amenant les contractions des muscles vaginaux d'Hermione qui souffla :
"Oui, oui, oh, je vais... venir !
- Hermione, oui, jouis, je viens !"
L'orgasme de la sorcière entraîna celui de son mari qui gicla au fond d'elle, les yeux fermés, les mains agrippées à ses hanches, laissant quelques contusions.
Quand ils furent enfin repus, Severus prit la parole, tout en enroulant une boucle brune autour de son index :
"Hermione, je sais que tu crois que je te harcèle en cours, mais sache que je ne peux pas faire autrement. Tous mes faits et gestes sont rapportés au Seigneur des Ténèbres et il est persuadé que je te méprise, que je t'ai épousée pour faire de toi un pion dans son échiquier.
- N'est-ce pas la vérité ? répliqua immédiatement la sorcière, étonnée de cet aveu.
- Non, pas du tout, crois-moi. Je connais une vie difficile depuis de longues années, à servir deux maîtres différents mais aussi exigeants l'un que l'autre. Je n'ai jamais pensé que je me marierai un jour, surtout avec une de mes élèves qui est aussi...
- Une Sang-de-Bourbe ! acheva-t-elle.
- Ne dis plus jamais ça ! Je te l'interdis, tu m'entends !"
Il avait saisi ses épaules et la secouait avec une telle véhémence que les dents de la jeune fille s'entrechoquèrent. La peur qu'il lut dans ses yeux fit qu'il cessa de la brutaliser et la tint serrée contre son torse, sans parler. Hermione ne comprenait rien à ce sorcier : un instant il l'effrayait et le suivant il était presque tendre. Qui était vraiment cet homme ? Le saurait-elle un jour ? Pourquoi s'énervait-il autant avec une appellation somme toute courante chez les Mangemorts ?
Il l'obligea à s'allonger contre lui, profitant du léger parfum de roses qui émanait de sa peau, et ils s'endormirent peu de temps après. Hermione était couchée au creux des bras de Severus, comme si c'était là sa place, et nulle part ailleurs.
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* Furoncles purulents
