Bonjour ! Bon après deux mois d'absence, je tiens premièrement à m'excusez pour ce retard, mais comme beaucoup de jeune, j'ai repris les études. En deuxième année de BTS, je suis carrément débordée et en retard sur tout ce que je dois rendre, et autant dire sincèrement que ça mon inspiration s'en fait ressentir et par dessus tout : mon temps.
Mais je vous rassure je ne suis pas là pour râler car...

Voilà la suite ! En espérant qu'elle vous plaise ! Bonne lecture ! :D


Près de deux mois plus tard(unpeucommemoi) - 01 MAI - 07h00

De lumineux rayons de soleil perçaient doucement à travers les quelques blancs nuages, laissant une ambiance de printemps. Le gazouillement des oiseaux, les bruits des canards sur l'eau, rendait cette matinée apaisante et réchauffante. La nature semblait épanouie dans ce parc, où une douce brise matinale vint caresser la chevelure d'un homme accroupi devant un magnifique rosier, qu'il semblait admirer. Ses doigts caressait les fleurs une par une comme s'il s'agissait de ses propres filles, et semblait même discuter avec elle tant elles avaient l'air vivantes. Les roses et lui semblaient être tout deux en harmonie totale.

En se rapprochant de la scène, on pouvait observer ses lèvres s'étendre en un leger sourire indescriptible tant il semblait perdu. Vous aurez peut-être ou peut-être pas reconnu, Kanda.

Non loin de là, un vieux chat roux que n'importe qui aurait qualifié d'étrange se baladait l'air de rien dans le parc désert. Semblant perdu, pats après pats, il se dirigeait inconsciemment vers la seule personne présente dans le parc et frotta sa tête contre ses jambes, ce qui interpela le grand brun.

POV KANDA

Cela faisait aujourd'hui près de deux mois que je n'avais pas croisé vous savez qui, et croyez-moi ou non, ça m'attristait malgré moi. J'avais beau vouloir m'en satisfaire, quelque chose au fond de moi criait son prénom. Ces dernières années, j'avais acquis une certaine fierté qui m'empêchait consciemment de me dévoiler. Et c'était très bien ainsi. Un jour, je m'étais promis d'être fort, et c'est ce que j'étais devenu, peut-être malgré moi. Depuis sa rencontre, cette satanée petite voix m'agaçait tout autant, me répétant de me remettre en question, me répétant sans arrêt des phrases dénuées de sens comme ma force devenue faiblesse et toutes autres conneries du genre. De toute façon, maintenant, à quoi bon… C'était trop tard.
Il m'arrivait parfois de me demander comment je réagirais si je me retrouvais une nouvelle fois face à cette tête de nœuds… Je me souvenais à mes dépends de tous les détails de son doux visage, parfois attendrissant, parfois excitant, parfois intimidant… Qu'en était-il de lui ? Malgré son acharnement je restais persuadé que je ne fût qu'une consolation pour l'aider à faire son deuil. Après tout, il savait où se trouvait ma porte… Voilà pourquoi je ne voulais pas en arriver là. Voilà comment une nouvelle fois je me suis attaché en vain. Voilà la raison pour la quelle… Je le déteste, lui aussi.

Une personne aussi belle que douloureuse.
Mes doigts se resserrèrent autour de cette magnifique rose, laissant ses épines faire couler quelques perles de sang.
Un peu comme cette rose.

Une sensation à la jambe me sortit de mes stupides pensées, un chat se frottait contre moi. Il leva sa petite tête, et nos regards étrangers se croisèrent. Etrangers, c'est ce que je pensais. Mon cœur fit un bond, de beaux et douloureux souvenirs flashaient dans ma mémoire. J'aurais reconnu ce chat dans n'importe qu'elle circonstances.

-Tim ?!

-Meow ! =^.^= (C'est moi ! )

J'avais recueillit ce chat lorsqu'il n'était encore qu'un petit chaton avec Lavi, nous ne devions pas avoir plus de 8 ans à l'époque. Je le pris contre moi après avoir vérifié si j'étais bien seul, puis le serra contre moi. Lors de notre séparation, j'avais décidé de laisser Lavi s'en occuper, prétextant que je n'en avais pas besoin, que les chats ne servaient à rien, et que je ne l'aimais pas, bien sur. En réalité, je pensais que Lavi serait triste sans lui. Lavi.. Le chat.. Mais Lavi n'est plus… Je fis vite la connexion avec Allen. Grâce -ou à cause, d'un concours de circonstances, je supposai que Tim vivait avec lui à présent. J'avais une folle envie de le reprendre avec moi à jamais, cet abruti mange tellement qu'il laisse peut-être Tim mourir de faim.
Une voix quelque peux familière résonna au loin.

« TIIIIMCAAAMPYYY ? »

J'aperçu une fine silhouette sur un balcon des riches appartements voisins. Mon cœur bondit une nouvelle fois. Je reconnaissais avoir une bonne vue, mais même admettant que cela n'avait pas été le cas, j'aurais reconnu ce corps parmi milles autres. Je restai penaud en plein milieu du parc à l'observer s'acharner, puis je le vis se résigner et rentrer à l'intérieur, ce que je supposai être chez lui. Bien que ce fût cours, le chat dans mes bras, j'avais l'intime conviction que cette journée n'allait pas être comme les autres, et je ne savais encore si c'était dans le bon ou le mauvais sens…

POV ALLEN

Après avoir aéré toutes les pièces, je m'étais motivé pour une mâtiné total ménage. Et qui dit aération dit baie vitrée ouverte sur le balcon. Et bien évidemment j'en ai conclu que mon chat en avait profité pour aller découvrir le monde. Comment cette journée aurait-elle pu être pire ? C'est dans un moment comme celui là que je bénissait ma fainéantise de monter des escaliers : j'habitais au premier étage, ça n'a jamais tué un chat. Mais ma mission était premièrement de le retrouver.

C'est pour cette raison que je me retrouvai dans le parc de ma résidence, en tenu légère, et dieu merci, en somme, personne ne rodait dans les parages à une heure si matinale.

Je m'assis sur un banc et soufflai doucement, il ne devait pas être bien loin… De toute façon, Tim n'aimait guerre les inconnus, il ne se laisserai pas approcher par n'importe qui. J'observais l'énorme étendue de nature qui s'étendait devant moi, c'était… étonnant. Je contemplais souvent ce parc depuis ma fenêtre, mais je n'y avais que très rarement mis les pied, surtout si tôt le matin… Je ne savais pas que ça pouvait être si agréable que d'être en harmonie avec la nature. Une brise vint doucement faire virevolter ma chevelure indisciplinée, amenant avec elle toutes les divines odeurs qu'un jardin si bien entretenu pouvait apporter. Je fermai les yeux et inhala ce doux parfum de fleur, qui m'était comme qui dirait… quelque peu familier, j'en frissonnai. Sans hésiter, ce parfum était à quelques nuances prêtes le même que la personne avec qui j'ai passé l'une de mes meilleures nuits, la personne qui a littéralement chamboulé mes esprits, ainsi que mon cœur… J'avais depuis entamé une routine plus que grisante. D'énièmes frissons de froid parcoururent une nouvelle fois mon corps, me rappelant que je n'avais même pas mis un pied dehors depuis ces évènements. Tout comme je n'avais vu personne mis à part le transporteur qui me livrait mes vivres depuis. La voix de mon oncle me grondait alors. Je lui avais pourtant promis de ne pas agir ainsi. Raisons pour laquelle plusieurs fois il m'était venu à l'idée d'aller rendre visite à mon mystérieux brun, mais je me résignais à chaque fois, me prétextant à moi même que c'était un enfoiré qui m'avait souillé puis insulter, bien que je n'en pensais pas un traitre mot. Même s'il fallait avouer qu'il y avait une part de véracité. A ces pensées, mon cœur se resserra, tellement de fois je m'étais imaginer le croiser. Mais bien sur, vous me diriez, je n'avais pas sorti un orteil de chez moi. Les chances étaient donc nulles. Mais je me partageais entre l'excitation de le croiser, l'angoisse et la peur. Me reconnaitrait-il ? M'ignorerait-il ? Cela faisait maintenant deux mois, que je m'endormais tout les soirs devant une photo sur laquelle il était présent, mais je doutais fort qu'il fasse la même chose, mes chances étaient donc plutôt minces pour qu'il me reconnaissait, de toute façon…

Je me relevais sur mes minces et fragiles jambes et me remis à la recherche de mon chat. Le silence était quelque peu pesant, tout comme ce grand espace. Malgré le fait qu'il semblât désert, j'avais la drôle d'impression que l'on m'observait.

-Tiiim… montre toi s'il te plait que l'on puisse rentrer !

Il n'était peut-être pas dans ce parc après tout… Je sentis quelque chose taper mon épaule, ce qui me sortit de mes rêveries. Quelqu'un ? Bonne mère j'étais en pyjama, alors pourquoi ? Je me retournai tout de même.

- C'est ça que vous cherchez ?
-Meow ! =^.^=

Ma petite tête rouquine se retrouva à deux centimètres de mon visage, au bout des bras d'un inconnu que je ne pouvais pas voir à travers mon chat.

-TIIM !

Je conclu rapidement et machinalement que ses mains étaient celles d'un homme, puis je pris mon chat contre moi, fermant les yeux, un sourire collé aux lèvres. Une seule chose m'intriguait, qui était cet homme qui avait pu approcher Tim ? Mes yeux se rouvrirent sur…

-K-KAN.. Hum. Kanda ?

-Non, comme tu peux le voir, c'est Jean-Paul. Le pape.

-Sans déconner…

-Tch.

-….

-….

-Le chat… comment tu… ?

-Tu insinues que je ne suis pas assez fort pour soulever ton chat obèse ?

-Ohe ! Je ne te permes pas ! Juste… il est craintif habituellement, avec les inconnus.

-Je ne suis peut-être pas un inconnu.

-Fais pas ton mystérieux, tu l'es déjà assez. Bref, qu'est-ce que tu fais par ici ?

Bizarrement je ne me sentais plus autant à mon aise près de lui, enfin ce que je voulais dire, c'est que…Enfin c'est pas tout à fait ça mais… Je soupirai. Son regard se faisait dur et semblait glacial, mais tout autant profond et perçant. Raison pour laquelle je me sentais dévisagé et... nu. Si on omettait le fait que c'était presque la réalité. J'en rougis. Ses cheveux n'avaient pas changé, bien qu'ils fussent plus longs encore, et il portait ce même accoutrement que la dernière fois. Une vielle blouse verte et des bottes en caoutchoucs. Peut-être qu'il pêche ?

-Qu'est-ce que ça peut te faire ? Si tu avais un peu plus de jugeote tu aurais peut-être trouver réponse à tes deux questions.

-Oh, j'avais oublié, ta vie ne m'intéresse plus, excuse-moi.

Cette phrase fut tranchante pour Kanda, même s'il ne releva pas. Allen se donna intérieurement une baffe pour l'avoir dite. Tout deux voulaient l'autre, mais cette fois-ci, tout deux avaient bien trop de fierté pour l'avouer à l'autre. Ils semblaient dans une impasse… y avait-il vraiment une infime chance pour qu'il se passe quelque chose entre eux ? Où bien était-ce illusoire depuis le début ?

Alors qu'Allen rebroussa chemin, Kanda sembla se battre contre lui même un instant, puis s'adressa à voix haute.

-12H30. Rendez-vous à 12H30 tu sais où.


Et voilà ce neuvième chapitre se termine, en espérant qu'il vous ai plut, on se retrouve bientôt pour la suite, et n'oubliez pas : si vous aimez les pandas, laissez une reviews. (Si vous aimez pas les pandas mais que vous aimez mon chapitre, laissez un reviews quand même, c'est pas grave)

Bisous !