Salut! J'ai eu un problème pour poster hier! J'espère qu ça ira aujourd'hui!
Désolé pour le retard!
Voici le chapitre 10!
On se retrouve en bas!
Edward POV
A peine avais je vu les images montrant une Bella exténuée essayer de rentrer chez Gio avec son père en train de casser une caméra et manquer de cogner un journaliste en direct à la télé, j'avais décidé de me rendre à Seattle de toute urgence. Et sans oublier mon portefeuille. Ce qui était drôle, si je pouvais le dire, c'était de voir le long trajet que nous faisions pour nous voir. Certes, j'aurais pu le faire en jet, mais je craignais que Bella ne revienne pas avec moi. J'ignorais encore tellement de choses sur elle ! Par exemple je ne savais pas quelle était sa couleur préférée, je ne savais même pas quelles fleurs elle pourrait accepter de ma part, ni même si elle avait le mal de l'air !
Ce genre de détails était très important pour moi. Je voulais que notre mariage fonctionne et je ne devais rien négliger.
J'avais opté pour la BMW de mon père pour aller la voir, mon frère n'avait pas encore terminé de réparer sa voiture à l'heure qu'il était. Celle de mon père était noire et ses vitres teintées me permettaient de passer le plus inaperçu possible. Du moins, c'était ce que j'espérais.
Bella ne pouvait pas sortir avec cette horde de journalistes qui entouraient le restaurant et je me demandais comment moi-même j'allais faire pour y entrer.
J'étais parvenu à me garer non loin de là et je lui téléphonais.
-Allo. Me répondit la voix bourrue de Charlie.
Je me raclais la gorge avant de répondre :
-Bonjour Monsieur Swan, c'est...
-Encore toi ! M'interrompit il.
-Heu… C'est Edward…
-C'est ce que j'ai dit ! Encore toi ! Qu'est ce que tu veux ? Tu ne nous as pas assez mis dans le pétrin comme ça ?
-Papa, passe moi le téléphone… Entendis je Bella lui demander.
-Pas avant que je lui ai dit ce que j'ai sur le cœur ! Gronda t-il.
-Papa ! Donne moi… Ce… Putain de… TELEPHONE !
Hurlait Bella. J'entendais des grincements sur la ligne, déduisant qu'elle bataillait pour lui prendre le portable des mains, j'imaginais très bien la scène, puis ce fut une Bella essoufflée qui me répondit :
-Qu'est ce que tu veux !
-Bella, je voulais savoir si… Si ça allait… Fis je, ne trouvant rien d'autre à dire.
-Non, ça ne va pas du tout ! Figure toi que je suis enfermée chez Gio ! Je ne peux plus sortir ! Il y a des journalistes partout !
-Oui… Je sais je ne suis pas loin en ce moment.
Il y eut un moment de silence qui me poussa à croire qu'elle m'avait raccroché au nez.
-Bella, tu es là ?
-Comment t'as fait pour venir jusqu'ici sans qu'on ne te voie !
-Je sais être discret quand il le faut.
J'entendis un murmure dans son dos et Bella grinça des dents :
-Ferme là Mike ! Oh, Edward, si tu savais tout ce que je donnerais pour pouvoir sortir d'ici ? Me dit elle.
-Non… qu'est ce que tu me donnerais si j'arrive à te faire sortir de là.
J'entendis le sourire dans sa voix quand elle me dit :
-Ce que tu voudras !
-Je croyais que tu détestais les surprises.
-Au stade où j'en suis, je prends le risque si tu parviens à me faire sortir de là.
-Dans ce cas, je relève le défi.
Je raccrochais et démarrais ma voiture. Je fonçais droit dans le restaurant. Je faisais ronfler le moteur et klaxonnais très fort, priant les journalistes de s'écarter de mon chemin s'ils ne voulaient pas se faire écraser. Ce qu'ils firent tout de suite. Ils se mirent à courir dans tous les sens se rendant compte que je ne plaisantais absolument pas. Si Bella allait faire tout ce que je voulais, j'avais intérêt à assurer ma part du contrat ! Je réussis à n'écraser personne, mais avais provoqué la panique générale. Je klaxonnais Bella désormais, pour qu'elle daigne sortir. Elle ouvrit la porte et accourut vers la voiture. Aussitôt qu'elle eut refermée sa portière, je démarrais en trombe, manquant de renverser un journaliste qui tentait de filmer notre évasion.
-Youhou ! Ca c'est une sortie ! S'exclama Bella, bouclant sa ceinture et regardant derrière.
-Bonjour Bella. Lui souris je, jetant des coups d'oeils réguliers dans le rétroviseur pour voir si nous n'étions pas suivis.
-Salut. Je vois que tu n'oublies pas les bonnes manières, même après ce que tu as fait !
-Jamais. Je suis très bien élevé. Fis je. Et un homme qui tient ses promesses. Ajoutais je la regardant dans les yeux avant de vite les détourner vers la route pour ne pas faire un vrai accident.
-Hum… Souffla Bella. Je souris et lui demandais :
-Et toi, tiens tu tes promesses ?
-Toujours. Me répondit elle sans hésitations.
-Dans ce cas, nous allons déjeuner ensemble.
-Troisième rendez vous ?
-Quelle perspicacité Bella !
-Ah ! Ah ! Fit elle, sarcastique. Franchement, tu ne penses pas que c'est encore trop tôt ?
-Il est midi. Lui dis je.
-Non, je veux dire, ça ne fait même pas 24 heures depuis la fin de notre dernier rendez vous.
-Vraiment ? J'ai l'impression que ça fait des semaines depuis a dernière fois que je t'ai vu !
-Edward…
-Bella. Une promesse est une promesse.
Elle poussa un lourd soupir.
-Ok, Ok. Mais au moins, tu as ton portefeuille ?
-Tout à fait. Et il est rempli de liquide !
-Epargne moi les détails.
-Tu sais, mon argent est aussi le tien. Je peux te venir en aide maintenant. Lui suggérais je.
-Non, Edward, n'y pense même pas. Au fait, tu n'étais pas sensé me ramener ma voiture ?
-Emmet n'avait pas encore terminé. Dis moi, as-tu eu le loisir de réfléchir depuis hier soir ?
-J'ai dormi sur le trajet jusqu'ici, ensuite les journalistes nous sont tombés dessus et après avoir réussi à entrer, j'ai passé un sale moment avec mon père enragé et un Mike collé à mes basques chez un Gio ravi de la pub que je lui faisais. Les trois réunis ensembles au même endroit. Alors non je n'ai pas eu « le loisir d'y réfléchir ».
-Ce Mike continue à t'importuner en sachant que tu es une femme mariée ?
-De tout ce que j'ai dit c'est tout ce que tu as retenu ?
-Sais tu que tu n'as plus besoin de travailler désormais ?
-Edward… Me lança t-elle grinçant des dents.
-Très bien, je n'insiste pas. Allons déjeuner.
J'arrêtais la voiture sur le parking d'un immense parc. C'était la journée idéale pour pique niquer. Bella fronça les sourcils.
-C'est ici que eu as envie de déjeuner ?
-Il parait que ce type là bas fait d'excellents hots dogs. Lui souris je.
-Mais on va nous reconnaître.
-J'ai tout prévu !
Je me retournais et attrapais une paire de lunettes de soleil et une veste à capuche grise. Bella sembla impressionnée par mon geste et déclara :
-Tu veux que j'étouffe là dedans ?
J'haussais les épaules.
-Il ne fait pas si chaud. Nous nous trouverons un petit endroit tranquille, à l'ombre.
Elle ne semblait pas très convaincue, mais elle enfila la veste avant que je ne lui rappelle sa promesse. Je lui pris la main et nous allions nous acheter chacun un hot dog que j'eus le plaisir de payer. Puis, nous allions nous asseoir au pied d'un arbre. J'étalais une couverture à carreaux sur le gazon et la persuadais qu'il fallait que nous agissions comme un véritable couple d'amoureux pour nous fondre dans la masse, c'est ainsi qu'elle s'installa entrer mes jambes, reposant son dos contre mon torse. Bella avait l'air de se régaler et j'essuyais un peu de moutarde sur sa lèvre avec la serviette en papier.
-Tu penses que c'est une bonne idée de déjeuner dans un lieu aussi publique ?
-Bien sur, c'est dans ce genre d'endroit qu'on ne risque pas de nous reconnaître.
-Je crois que si ma vie va continuer à être comme ça, je vais péter les plombs.
-Ça ne durera pas, la presse se lasse vite, nous ne sommes que le phénomène du moment. Ensuite ça s'arrêtera.
-Je l'espère !
-Bella… Quelle est ta couleur préférée ? Lui demandais je soudain.
-Pourquoi tu me demandes ça ?
-Je voudrais te connaître un peu plus.
Elle secoua ma tête et sourit.
-J'aime le parme.
-Pour quelle raison ?
Elle hocha les épaules.
-Peut être parce que mon père m'a acheté une couette parme après le départ de ma mère. J'avais dans les 10 ans à l'époque et ça m'a marqué… Et toi ?
-Le marron. Lui déclarais je.
-Pour quelle raison ?
-Parce que depuis que j'ai vu tes magnifiques yeux je trouve cette couleur irrésistible.
Elle soupira.
-Edward, qu'est ce que tu peux être… Arrrgh !
-Et en langage clair, ça signifie quoi ?
Elle se détacha de loi et retourna pour me regarder. Elle ouvrit sa bouche mais je la capturais dans un langoureux baiser saveur moutarde…
-C'est notre arbre. Dit une voix masculine teintée d'un accent italien que je reconnus immédiatement. Je repoussais légèrement Bella et levais les yeux vers le restaurateur qui nous avait pincé en train de voler.
Il était accompagné une jeune femme brune et nous regardait d'un air mauvais.
-Votre arbre ? Entendis je Bella lui demander.
-Tout à fait. C'est l'arbre sous lequel nous avons l'habitude de venir déjeuner. Fit il.
-Eh bien cette place est prise aujourd'hui. Lui souris je. Mais il y n a d'autres de libres.
-Ma femme et moi avons des habitudes. Si vous voulez bien sortir d'ici s'il vous plait. Se répéta t-il.
-Non. Nous sommes arrivés ici avant vous ! Gronda Bella.
Il nous regarda un peu plus et fronça les sourcils.
-Je vous reconnais ! S'écria t-il !
Merde !
-Bella ? Allons nous en.
Nous commencions à nous relever quand il continua :
-Vous êtes les voleurs ! Et toi tu travailles pour Gio !
-Gio ? Intervint sa femme. Celui qui fait des pizzas répugnantes ?
Je vis Bella serre les points et commençais à craindre le pire…
-Gio fait de succulentes pizzas ! C'est vous qui faites les pâtes les plus fades que j'ai jamais goutté.
-Vraiment ? Peut être parce que tu es plus habituée à la mal bouffe que sert ce cher Gio ?
-Répète un peu pour voir !
-Ma femme a entièrement raison ! Vous n'êtes pas assez distingués pour manger nos spécialités.
-Pas assez DISTINGUES ? Cria Bella.
Je réussis à retenir Bella qui allait se jeter sur eux, toutes griffes dehors. Je la serrais contre moi alors qu'elle se débattait quand j'entendis :
-Ce sont eux ! Là bas ! Je me retournais et vis plusieurs journalistes et paparazzis courir vers nous.
-Bella ! Crias je. Elle se raidit dans mes bras, suivit mon regard, redéposa les pieds par terre. Elle profita que Marcus et sa femme soient distraits eux aussi pour la pousser violemment sur le gazon. Je la pris par la main et nous nous mettions à courir.
Encore un rendez vous qui finissait mal.
Bella POV
J'étais à bout de souffle quand enfin nous nous arrêtions. Edward rabattit sa casquette sur sa tête et je m'enfouissais sous la capuche de ma veste. Derrière ses lunettes de soleil, Edward devait être aussi énervé que moi, mais…
-Tout est ta faute. Finis je par gronder. Je savais que se rendre dans un endroit public était une mauvaise idée.
-C'était une très bonne idée ! Nous serions passés inaperçus si tu n'avais pas fait tout ce scandale à cause de Gio.
-Je n'allais tout de même pas le laisser insulté mon ami ! Surtout après ce qu'il nous a fait enduré l'autre fois.
-Il va falloir que tu sois plus raisonnable Bella, tu n'es plus mademoiselle tout le monde maintenant !
Je le toisais du regard.
-Et ça, c'est encore de ta faute !
-Bella... Commença t-il, grinçant des dents.
Voilà, nous avions notre première dispute. Mais le moment était mal choisit.
-Ils sont là ! Entendis je quelqu'un crier. Je n'eus même pas le temps de me retourner qu'Edward m'avait prit par le bras et nous fit marcher plus vite. Il tourna dans une ruelle obscure et nous fit entrer dans une petite boutique. Je reprenais mon souffle et je vis la foule de journalistes qui passa sans nous voir.
-Ouf…
-Bella, si vraiment tu penses que c'est de ma faute…
Des gémissements langoureux et des cris d'extase nous firent nous retourner… En haut d'un comptoir derrière lequel se trouvait une jeune femme tatouée aux cheveux bleus et au décolleté plongeant, une petite télé diffusait les ébats sauvages d'un couple.
J'eus du mal à déglutir en regardant l'endroit où nous étions arrivés. Quand mes yeux se posèrent sur l'écriteau : Sex Shop, j'entendis Edward susurrer :
-Hé merde… Dans quoi on s'est encore fourré…
-Bonjour ! Lança l'hôtesse nous faisant un grand sourire. Edward se retourna, prêt à sortir, mais je le retins.
-Je peux vous aider ? Vous êtes venus chercher quelque chose de spécial ? Pour booster votre libido ?
Edward et moi échangions un regard et à travers ses lunettes de soleil je compris qu'il n'était pas du tout à l'aise et je lui souris.
-Qu'est ce que vous avez de bien ? Demandais je, m'approchant d'elle.
Elle m'adressa un large sourire et se pencha sur le comptoir, nous montrant un peu plus son impressionnant décolleté.
-Nous avons beaucoup de choses intéressantes !
-Bella… Chuchota Edward. Je levais la tête vers lui, il semblait extrêmement gêné. Je mettrais ma main au feu qu'il n'avait jamais mis les pieds dans ce genre d'endroit !
-On devrait s'en aller.
-Mais chéri ! Protestais je. C'était ton idée ! Lui souris je.
Je faillis éclater de rire en le voyant devenir cramoisie.
L'hôtesse nous regardait, un sourire aux lèvres et eut l'amabilité de baisser le son de la télé dans laquelle tout un groupe de personnes s'envoyait en l'air.
-Veuillez m'excuser, il a un peu honte. Lui dis je, l'adressant un sourire complice.
-A quoi tu joues ? Susurra Edward. J'haussais les épaules et continuais.
-Alors, vous désirez faire des jeux coquins ? Explorer de nouveaux plaisirs ? Ajouter du piment dans vos relations sexuelles ?
J'hésitais à lui répondre, et elle continua :
-Nous avons toute une gamme de produits destinée à amplifier le plaisir de Madame, sans pour autant négliger celui de Monsieur.
-Ah oui ? Fis je, m'intéressant à ses propos.
Elle attrapa un papillon et le posa juste sous mon nez.
-Par exemple, ce petit gadget est fabuleux et stimule très bien le clitoris. Sinon, si monsieur veut participer, je vous propose ce vibrateur d'ongles. Si vous voulez organiser des jeux coquins, j'ai des coffrets tout chauds. C'est un tout en un ! Gode, menottes, string comestible… Oh ! Je vois que Monsieur est intéressé par cet article…
Alors que j'avais été bouleversée par le discours de la vendeuse, Edward avait attrapé des petites boules blanches et les tripotait nerveusement. Je lui souris, certaine qu'il n'avait pas la moindre idée de ce que ça pouvait être ! J'attrapais la télécommande qu je supposais complétait les œufs vibrants et les actionnais. Edward sursauta et les laissa tomber.
Ce qui provoqua le rire de la vendeuse mêlé au mien.
-Qu'est ce que… ?
-Je t'expliquerais plus tard. Lui souris je, compatissante.
Mes yeux se posèrent sur des annaux vibrants et pris le paquet. Quelques sensations en plus ne pouvaient être que meilleures…
-Est-ce que vous vendez les menottes et des foulards séparés ?
-Bien sur !
Je mis fin au calvaire d'Edward et ressortis tout de même avec quelques articles.
Il semblait être encore quelque peu abasourdi.
-C'était pas si mal après tout. Lui souris je.
-Mon Dieu ! Je viens de comprendre à quoi peuvent servir ces œufs !
-Wow ! Fis je, ironiquement.
Et il se mit à rire.
-Tu es incroyable Bella ! J'aurais pensé que tu allais te sentir aussi mal que moi, mais pas du tout ! Et qu'est ce que tu comptes faire avec ce que tu as acheté ?
-Devines ? Lui souris je.
Il m'adressa un sourire qui me fit complètement oublier que nous avions eus des problèmes avec des paparazzis et que nous nous étions disputés.
-Mon appartement n'est pas très loin, papa est sûrement encore chez Gio… Nous pourrions tester la marchandise.
-C'est une excellente idée !
-Pour une fois qu'on est d'accord ! M'exclamais je.
Cette seule perspective nous donna des ailes et nous fit voler bien vite jusqu'à l'appartement, sans croiser de nouveaux les journalistes. Comme je l'avais prévu papa n'était pas là, et aussitôt la porte refermée, Edward m'embrassa à perdre haleine. Je suffoquais sous la veste qu'il m'avait donnée et l'enlever fut un réel soulagement. En moins de deux, je me retrouvais en soutien gorge dans ma chambre avec un Edward torse nu sur moi. Il exerça une légère pression sur les bretelles de mon soutien gorge pour les fa ire descendre et déposa une myriade de baisers sur ma peau nue.
-Edward… J'ai envie de… te bander les yeux…
Il se redressa et fronça les sourcils.
-Pourquoi ?
-C'est un d ms fantasmes et je n'ai jamais pu le réaliser.
Ca avait l'air de l'intéresser soudain.
-Même pas avec… Hum… Comment il s'appelle encore… Jacob ?
-Non, lui souris je.
-Je me sens flatté… Ca signifie que je suis meilleur que lui… Fit il, me caressant savamment et se pressant un peu plus contre moi…
-Oh oui… Il y a une énorme différence entre vous… (^!^)
-Et après je pourrais te bander les yeux ?
-Comme tu voudras, lui souris je.
Il m'embrassa avec ferveur, puis me laissa me relever pour aller chercher le foulard. Je balançais exagérément les hanches en m'approchant.
-Bella… Nous n'avons pas encore abordé le sujet de notre mariage aujourd'hui… Me dit il, se mordant la lèvre inférieure, les yeux rivés sur mes reins.
-Ne gâche pas ce moment… Nous en reparlerons après… Quand je serais rassasiée…
Il leva les yeux vers moi et ce fut sur son air excitée que je nouais le foulard. Je passais mes jambes autour des siennes et m'asseyais à califourchon sir lui. Je passais doucement les mains sur son torse, le caressant tendrement, traçant ses pectoraux bien dessinés du bout des doigts, descendant inexorablement vers l'objet de mon désir…
-C'est incroyable… J'ai l'impression que… Je te sens encore plus…
Il sursauta légèrement quand je posais délicatement la main sur le renflement de son jean. Je souris, sachant qu'il n pouvait me voir apprécier ce que je lui faisais… J'entrepris de déboutonner son jean, et il tenta de m'aider, mais je refusais qu'il s'en mêle, je voulais être maîtresse de la situation.
-Nop… Ne bouges pas. Oh… J'aurais du prendre les menottes en même temps. Attends moi.
Je sortis de la chambre, laissant la porte entrebâillée pour aller chercher la paire de menotte qui se trouvait sur…
Je me figeais. Mon père était en train d'embrasser une femme à la peau tamisée juste devant mes yeux… J'étais comme pétrifiée. Il avait l'air vachement doué dis donc ! Je crus reconnaître la femme… C'était celle qui travaillait dans le même bureau qu'il surveillait. Il avait été rapide dis donc…
-Entre Sue… Chuchota t-il.
La dite Sue se retourna et fut dans le même état de pétrification que moi. Charlie lui pu agir et grogna :
-Qu'est ce que tu fais ici ?
-Je te pose ma même question !
-Qui êtes vous ? Demanda Sue.
-Bella ?... Entendis je Edward demander.
Merde ! Edward !
Les yeux toujours bandés, le pauvre s'avançait, ses bras le devançant, tâtonnant pour me retrouver.
-Comment as-tu pu l'emmener ici ? Tonna mon père. Edward enleva très vite le foulard qui l'empêchait de voir, comprenant que notre jeu était terminé.
-Chef Swan ! Je… Commença mon pauvre Edward. Je me mis instinctivement devant lui. Face à la fureur de on père, il avait besoin de protection.
-Charlie, il vaudrait mieux que je parte. Fit Sue… Faisant demi tour.
-Je suis désolé ! M'enquis je.
Elle m'adressa un regard mi-amusé, mi-choqué avant de diriger un timide sourire à mon père. Peiné et très en colère en même temps.
-Je t'appellerais. Lui dit il, refermant la porte sur elle. Puis il se retourna lentement vers nous.
-Bella, tu vas vite te couvrir. Quand à toi Cullen, tu vas boutonner ton pantalon, et déguerpir d'ici. Sa voix coupante aurait convaincu n'importe qui et Edward s'apprêtait d'exécuter ses ordres jusqu'à ce que j'intervienne.
-Edward, tu restes ici. Mais agrafe ton pantalon. Quand à toi papa, tu n'as pas d'ordre à lui donner.
-Bella, tu vas laisser rester ici…
-Je te rappelle que tu es ici chez moi, j'emmène qui je veux et je fais ce que je veux.
Nous nous affrontions un instant du regard.
-Bella, tu commets une énorme erreur.
-Si c'est le cas je l'assume entièrement. Papa, je sais que tu désapprouves, mais je vais tout de même rester marier quelques temps avec Edward…
-C'est vrai ? C'et vrai ? S'extasiait Edward.
Je n'ai pas le temps d'apprécier de le voir bondir de joie puisque j'étais en train de me disputer avec mon père :
-Mais enfin Bella ! Tu ne le connais pas !
-Ce sera l'occasion pour moi !
-Tout ça pour une histoire de cul !
J'eus un silence interloquée, choquée d'entendre mon père utiliser ce langage, puis je repris mes esprits.
-Et alors ? Je suis une adulte ! C'est mon choix et tu n'as rien à y redire !
-Tu es ma fille…
-Exactement ! Ta fille ! Pas ta mère ! Tout ce temps que j'ai passé à veiller surtout toi ! Après le départ de maman quand tu te noyais dans l'alcool ! Quand tu as perdu ton job ! Quand tu as commencé à jouer... Quand tu as du vendre la maison… Je t'ai hébergé, nourri, aidé ! J'ai renoncé à mes études pour pouvoir payer tes dettes ! J'ai bossé comme une dingue pour toi ! Et aujourd'hui je te demande juste d'accepter ma décision ! Je vais te quitter je sais que tu as la trouille mais va falloir t'en sortir mon vieux !
Ce fut la main d'Edward posée sur mon épaule qui me fit m'arrêter. Je repris ma respiration, constatant que mon père avait un visage accablé.
-Je regrette si j'ai été un fardeau pour toi toutes ces années…
-Je… Papa… Ce n'était pas ce que je voulais dire.
-Je sais que je n'ai pas assuré Bella, inutile de le nier.
Je vis ses épaules s'affaisser.
-Je t'aime Bella. Si tu es heureuse avec ce ty… Edward… Et bien vas y. Mais je n'ai pas envie d'assister à ça.
Mon père se retourna et sortit de l'appartement sans que je puisse lui dire quoique ce soit. J'étais allé trop fort… C'était la première fois que nous nous disputions autant. Une vague de tristesse me submergea. J'adorais Charlie… Mais son rejet envers Edward m'affectait…
Edward me prit dans ses bras. Me consolant en me serrant fort contre lui.
-Ne t'inquiète pas, ça s'arrangera.
-Je l'espère…
-En attendant… Tu as accepté de rester mon épouse et tu fais de moi un homme comblé.
Il me serra encore plus fort, faisant décoller mes pieds du sol avant de plaquer un baiser tendre et débordant d'amour sur ma bouche…
J'étais en train de tomber follement amoureuse de lui... Si ce n'était pas déjà fait….
Hey! Un petit chap assez mouvementé hum...?
J'espère que ça vous plat toujours! Merci beaucoup pour vos commentaires qui m'encouragent à écrire! Surtout dans les moments difficiles que je traverse! Merci!
Et puis, ben je vous elbrasse et à bientot pour la suite! Je ferais mon possible pour que ce soit le plus vite possible!
XoXo!
