Voldemort n'en pouvait plus de cette colère sourde qui pulsait dans ses veines, son Harry … SON Harry … ! Enlevé par cette imbécile, cet enfoiré, ce gros enculé de Dumbledore ! Oui il était vulgaire, mais par les couilles de Serpentard, on parlait de son … de son compagnon là ! Oui Harry ne lui avait pas dit oui, mais il aurait pu, chaque soir, frustré et seul dans son grand lit, Tom imaginait le corps fin et élancé au côté du sien. Il s'imaginait le toucher et lui faire mille et unes douces tortures corporelles.

Il poussa un hurlement de rage, il l'avait enlevé, Harry ne savait même pas transplaner ! Il savait que le jeune serpent allait s'en sortir, quoi qu'il fasse, il savait que le serpent allait s'échapper, sans doute par un moyen sournois, et en tuant tous ses geôliers, ils étaient sans doute au Terrier. Voldemort savait qu'il n'avait que quelques heures pour retrouver Harry, faute de quoi, ce dernier allait sans doute recouvrer la liberté et il ne pourrait plus jamais le retrouver, retrouver un serpent était quasi impossible si ce dernier ne le voulait pas. Harry serait capable de l'abandonner, il le savait, Harry n'hésiterait pas à s'enfoncer dans la forêt sans lui dire adieu, sans lui avoir fait confiance, il en était hors de question pour Voldemort.

Par tous les moyens possibles le seigneur des ténèbres allait le retrouver. Puis tuer Dumbledore. Dumbledore qui avait franchi une limite invisible en s'en prenant directement à celui qui l'attirait, certes le vieillard avait sans doute seulement vu Harry Potter, le jeune homme disparu depuis si longtemps et le directeur de Poudlard ignorait qu'il avait à faire à un basilic déguisé en humain, Dumbledore ignorait qu'il venait de toucher la corde sensible de Voldemort en kidnappant son basilic à lui.

Au moins, il savait qu'Harry avait fait du mal au directeur, la morsure qu'il lui avait infligé avait suffit à arracher l'un des doigts du vieillard comme il l'avait vu avant qu'il ne disparaisse dans un tourbillon, Voldemort savait que le directeur était encore en vie, après tout ce dernier possédait un phœnix. Cependant il espérait que son ennemi de toujours avait bien souffert avec le poison du basilic et que la perte de son doigt était définitive et qu'il ne pourrait plus repousser malgré tout ce qu'il pourrait faire, il n'aurait qu'à prévenir Severus pour que ce dernier l'en empêche et qu'il lui donne de mauvaise potion, la meilleure idée de la dernière minute pensa-t-il amèrement en transplanant pour rejoindre son domicile. Il se dépêcha de prévenir le potionniste de la situation qui hocha la tête avant de partir vers le Terrier et avoir des nouvelles de ce qu'il se passait, en compagnie de Bellatrix et Rodolphus, il partit en direction des cachots.

Son intention ferme de torturer ses nouveaux prisonniers était ferme dans sa tête. Il fallait qu'il découvre où était ce foutu terrier où ces misérables se terraient.

Pendant plusieurs heures, Harry fut endormi. Depuis peu, les Weasley avaient installés des pièges dans la demeure pour prévenir une quelconque intrusion et aujourd'hui ça leur avait bien servi. Eux qui faisaient parti de l'Ordre en était complètement immunisé mais pour ceux qui ne l'étaient pas … un gaz se répandait dans toute la pièce et endormait tous les intrus. Harry n'en n'avait pas réchappé.

Lorsqu'il se réveilla, il était dans un sous-sol, poussiéreux, terreux et il était menotté. Des menottes solides qui l'empêchaient de faire toute magie, il s'en était rendu compte en voulant rassembler cette dernière et briser les bouts de fer qui l'enfermait ici. Il n'avait plus sa baguette sur lui, mais au moins il était vivant.

Bande de lâches, pensa-t-il. Ne pas oser le tuer était une grave erreur qui pourrait leur coûter cher. Ils allaient payer pour ce qu'ils lui avaient fait, et pour cela, il savait qu'il fallait tuer la propriétaire des lieux avant de s'attaquer aux autres, Molly Weasley était celle qui avait activé le piège, s'il parvenait à la tuer avant, rien ne l'empêcherait plus de quitter cet endroit minable dans lequel le vieillard l'avait emmené.

Au moins sa bouche était épargnée de toute prison, une erreur de plus, surtout quand ces sorciers avaient vu ce qu'il avait fait à Dumbledore, bande de débiles, pensa-t-il. Il ne pouvait s'empêcher de les insulter, au moins Voldemort lui avait laissé le choix de rester dans sa demeure, lui poser des questions ? On se foutait de lui !

Il réessaya de détruire les menottes, se faisant mal au passage, il grogna et hurla sa rage. La tête tournée vers le haut, où de son ouïe serpentine il entendait les pas de quelqu'un, il hurla des insultes, dans le but de les faire réagir.

Quelques instants plus tard, il comprit qu'un sort devait sans doute bloquer sa voix, mais il était toujours aussi énervé et le leur ferait bien savoir, jusqu'à ce que cette bonne femme descende venir le voir. Il savait qu'elle viendrait. Et tôt ou tard, elle tombera morte à cause de ses crocs, il se le promit à lui-même.

Assis dans son coin, le visage tourné vers un mur, Harry restait complètement immobile, sa respiration était à peine visible sous le tissu qui recouvrait son torse. Ses yeux ouverts, semblaient presque mort tant ses longs cils ne bougeaient pas. Ses mains posés sur ses genoux repliés ne bougeaient pas, immobiles, semblant froides de toute vie.

Quelqu'un descendit. Les marches craquaient sous son poids. Ce n'était pas celle qu'il voulait, c'était un pas plus … plus léger. Un homme de son âge.

Son regard se ficha sur le corps du nouvel arrivant, le déstabilisant avec succès, clébard, pensa Harry. C'était un jeune homme brun, les yeux noisettes, habillé sobrement d'une simple chemise et d'un jean. Le regard d'Harry, était rivé sur lui, se décalant pour suivre les pas de l'écolier de Poudlard. Neville se sentait mal à l'aise sous une telle intensité qu'il n'avait que rarement ressentie. Le jeune homme face à lui ne bougeait pas, ça le rendait mal à l'aise, d'autant qu'il savait qu'attacher quelqu'un ne se faisait pas, il avait été demandé par Dumbledore, ce dernier au bord de l'épuisement lui avait demandé de venir discuter avec Harry, pour commencer une amitié peut être, et avoir des renseignements sur ce que le brun pouvait avoir vécu. Et aussi savoir pourquoi il était avec Voldemort.

Severus n'avait jamais fait mention du jeune Potter dans ses rapports, Dumbledore se demandait bien pourquoi, après tout, Potter aurait dû être tué par le seigneur des ténèbres non ? Le vieillard se le demandait, après tout Tom avait bien essayé une fois, il aurait pu réessayer et cette fois réussir non ? C'était une question qui resterait peut être à jamais sans réponse, mais ce qui était sûr, c'était que devant les ruines de la maison qui avait vu sa première année, Harry attendait Voldemort. Il l'attendait et ne semblait pas vouloir aller ailleurs, il ne s'était même pas approché des ruines, se contentant de rester devant la tombe de ses parents décédés, cela posait beaucoup de questions au directeur de l'école d'Angleterre qui ne savait plus où donner de la tête.

Surtout avec 5 membres de l'ordre qui avaient disparus, sans doute emporté par le démoniaque Tom Riddle, pour collecte d'informations, ou pire, pour mourir misérablement dans les cachots de l'ancien Serpentard. Albus craignait le pire pour eux, surtout que maintenant ils avaient Harry avec eux, cela pourrait leur porter préjudice. Il ne connaissait pas la relation entre Voldemort et le jeune Potter, mais si Voldemort ne serait-ce qu'un minimum attaché au plus jeune, il y avait fort à parier pour que l'Angleterre toute entière paye pour cet affront. Et par Merlin, que le pays n'était pas prêt pour une colère de l'effrayant mage noir. L'esprit embrumé de toutes ces questions, Albus sombra dans une inconscience bienveillante.

Neville n'avait toujours pas engagé la conversation.

Il hésitait à comment s'y prendre, certes, Dumbledore lui avait donné des consignes vagues à suivre, pour avoir ce qu'il voulait savoir du jeune Potter, mais sous ce regard puissant, Neville n'arrivait pas à ouvrir la bouche. Lui qui était réputé puissant, qui tenait tête au mage noir, ne savait pas comment s'y prendre. Le jeune homme face à lui dégageait une telle colère qu'il ne savait pas quoi dire pour empêcher un carnage, un carnage qui allait arriver il en était sûr, et il en était effrayé, l'endormissement d'Harry n'était lié qu'à la chance il le ressentait.

Le sorcier face à lui dégageait une telle animalité et une telle bestialité qu'il l'imaginait très bien tuer tous les membres présents dans le Terrier, et ce sans remords. Et le Longdubat au plus profond de lui, savait qu'il ne pourrait pas l'en empêcher. Il déclara d'une voix tremblante après avoir passé cinq minutes à fixer le Potter complètement immobile.

« Je m'appelle Neville Longdubat. Tu es ?

-Ton futur tueur. Déclara Harry froidement, sans cligner des yeux. Neville frissonna d'horreur à ce propos.

-Ton nom je veux dire ?

-Harry Potter. Répondit le prisonnier toujours aussi immobile.

-Tu sais pourquoi tu es là, Harry ?

-Vous voulez des « réponses », et crois moi, vous ne les aurez pas. Parce que je ne les ai pas. Et Neville, je vais te faire mal, très mal. Toujours aussi impassible, Neville retint un énième frisson, il était épouvanté par ce que pouvait dire l'autre garçon de son âge.

-Comment ça tu ne les as pas ?

-Vous voulez savoir où est Voldemort, ce qu'il prévoit de faire, qui il prévoit de tuer. Je ne sais rien de tout ça.

-Pourtant le professeur Dumbledore dit que tu l'attendais au cimetière, pourquoi tu l'attendais ? D'ailleurs, que ce que tu faisais sur la tombe de tes parents ?

-Comme tout le monde, je leur rendais visite. Et toi Neville, tu rends visite à tes parents ?

-Et bien … ça fait longtemps que je n'y suis pas allé, mais oui je vais les voir. Neville s'installa à même le sol, assis face au prisonnier. Ca fait longtemps que tu connais Tu-sais-qui ?

-Assez longtemps pour l'appeler Voldemort. Neville sursaute et s'exclama.

-Ne l'appelle pas comme ça ! Il va venir nous tuer … enfin si tu ne nous tue pas avant. Marmonna l'hériter des Longdubat pour lui-même. C'est un homme dangereux, tu n'as pas peur de lui ?

-Evidemment que non, c'est un idiot imbu de lui-même, parfois il me donne envie de vomir.

-Il tue des gens, alors évidemment qu'il te donne envie de vomir … tu sais où il habite ?

-Même si je le saurais, je ne dirais rien.

-Pourquoi est-ce que tu le protège ?

-Parce qu'il habite au même endroit que moi, et que j'adore cet endroit. Je ne vois pas d'autre raison. Avoua Harry en levant les yeux au ciel.

-D'a-d'accord … Concéda Neville, effrayé par cette phrase. Qui pourrait aimer le manoir infâme de Vous-savez-qui ? »

Avant que le Gryffondor ne puisse poser une autre question, un hurlement de pure douleur se fit entendre à l'étage, un hurlement qui glaça le sang de Neville. Il semblait venir de dehors la maison, si les habitants ne pouvaient pas entendre ce qu'il se passait dans le sous sol, lui pouvait parfaitement entendre ce puissant hurlement, hurlement qui semblait venir du profond de l'âme de quelqu'un, qui était le synonyme même de l'agonie, malgré sa peur, son angoisse, Neville se leva, et se dirigea en haut, où il aurait forcément des réponses à cette douleur si effrayante que quelqu'un pouvait éprouver.

Voldemort n'avait pas perdu de temps pour rejoindre les cachots en compagnie de Bella et Rodolphus, il lui fallait retrouver Harry ! Harry son … il allait penser son rayon de soleil mais le petit brun ne l'était pas, il était une personne que Voldemort avait l'habitude de voir tous les jours, avait l'habitude de se faire insulter par lui, c'est Harry qui inspirait ses coups les plus tordus, le soir dans son lit alors qu'il était seul dans le froid de la solitude, c'était Harry sous la forme fantomatique brûlante d'un rêve qui lui tenait compagnie, et personne d'autre. Le jeune basilic lui était irremplaçable, hors de question de laisser Dumby lui mettre la main dessus et vouloir lui changer les idées.

Par Merlin ! Ce maudit clébard de Black était arrivé au moment le plus propice à un baiser ! Pensa-t-il. Il aurait pu se baisser, poser ses lèvres sur celles douces et pulpeuses de son vis-à-vis que ce dernier l'aurait laissé faire, mais non, ce foutu Black avait choisi ce moment pour débarquer par transplanage dans le foutu but de protéger une tombe vieille d'une dizaine d'années ! Le seigneur des ténèbres l'avouait, il perdait son calme, il avait des envies de meurtres, en fait il voulait tuer tout le monde de cette foutue planète, mais bordel de cul, Harry était sur le point de lui céder ! Du moins il en était convaincu.

Il n'en pouvait plus de son propre énervement, il s'énervait lui-même, sa baguette le démangeait cruellement, autant sa baguette magique que … enfin voilà, il était très frustré.

Il alla voir ses plus jeunes prisonniers, les jumeaux. Il entra dans la pièce, heureux de les sentir épouvantés à son approche, ils étaient collés l'un à l'autre, tentant vainement l'un comme l'autre de se rassure face à la mort qui les attendaient bientôt en la personne de Voldemort. D'ailleurs ce dernier ordonna vaguement à Bella et son mari d'aller torturer Sirius, Arthur et le loup garou, mais toutefois de les garder en vie.

Tom referma la porte derrière lui, les sortilèges s'activant automatiquement à la fermeture de celle-ci, on parle ici de sortilèges de verrouillage et de silence, il ne faudrait pas que tout le manoir entende les hurlements qui allaient suivre. Voldemort était cruel de torturer d'aussi jeunes personnes, mais quand on l'énervait, il n'avait plus aucunes limites morales. Il demanda d'une voix glaciale.

« Qui de vous deux se dévouent à mourir ? Il s'approcha d'eux, d'une magie sans baguette les posta sur les jambes et les dévisagea. Je promets que je laisserais l'autre en vie. Aucun des deux ne répondit, se contentant de se jeter un regard. Voldemort lança un sort de magie noire, transperçant leur peau, faisant gicler leur sang. Répondez. Ou vous mourez tous les deux. »

Les deux frères hurlèrent, à l'unisson, comme un seul et même corps souffrait. Ils posèrent un genou à terre, mais refusèrent de parler.

Après quelques minutes de ce traitement, Fred, qui était l'aîné, le plus ouvert, le plus extraverti, celui qui avait toutes les idées de blague, se dévoua. Il acceptait de mourir pour sauver Georges. Le second avait toujours été caché par son frère jumeau aîné et ne s'en était jamais plaint, se complaisant ainsi, mais s'il y a bien une chose qu'il refusait, c'était de voir mourir son frère, surtout par sa faute. Il cria au seigneur des ténèbres de refuser, de les tuer tous les deux, mais le grand homme à la magie noire déclara que l'autre roux … avait fait son choix.

Le brun s'approcha du plus jeune qui était à genoux devant lui, souffrant le martyr, son sang coulant sur les quatre murs du cachot ainsi que celui de son frère, et quant bien même il arrivait à sortir vivant de ce lieu de torture, Fred savait qu'il allait mourir, il avait été plus torturé que Georges, lui qui était l'aîné des deux, avait été plus facilement été pris pour cible. Fred peinait à garder la tête droite, sa tête voulait se laisser balader, son corps voulait s'affaisser dans la poussière pour enfin mourir, mais sa fierté l'en empêchait.

La baguette du seigneur des ténèbres entre les deux yeux, il n'avait plus peur de souffrir, il n'avait plus peur de se sacrifier pour Georges. Il ne ressentait plus qu'une grande paix intérieure en sachant que sa vie allait servir à quelque chose.

« Adieu Georges. »

Prononça t-il en regardant le seigneur des ténèbres en plein dans les yeux, ce dernier ne perdit pas de temps et lui lança un maléfice inconnu de Georges, le corps du roux retomba mollement en arrière, vite rattrapé par son jumeau.

« Non, non, non, Fred, reste avec moi ! Tu m'entends ? Fred ! »

Fred le regardait, le regard dans le vague, sans vraiment le voir. Sa bouche s'ouvrit dans l'espoir de parler, mais rien n'en sortait. Ses yeux semblaient pleurer tout ce qu'il ne pourrait pas vivre en une larme solitaire et cette larme semblait avouer tout un discours à Georges qui le compris aussitôt, quoi qu'il ait choisi, quoi qu'il ait dit au seigneur des ténèbres, Fred n'était pas prêt à mourir, il était trop jeune pour ça, il avait tant de choses à voir, à expérimenter, à ressentir. Georges lui, le pouvait encore, Fred lui suppliait de cette larme de le faire pour lui, de le faire pour eux deux. Et en même temps, Fred lui faisait ses adieux, eux qui n'avaient jamais été séparé plus que quelques jours … Fred demandait à Georges d'être courageux pour toute cette vie à venir, le lien entre jumeaux était puissant et il n'était pas rare qu'à la mort de l'un d'eux, l'autre se laisse mourir de chagrin. Dans cette unique larme qui avait coulé sur sa joue, le plus vieux des deux, demanda au plus jeune de ne pas céder à cette tentation trop facile de mettre fin à ses jours, de quelques façons que ce soit … il lui demandait de vivre tourné vers l'avenir et de l'oublier dans le néant du passé, mais Georges savait qu'il ne le pourrait jamais, pas après avoir passé toute sa vie en compagnie de son jumeau.

Ce frère qui lui était si semblable, si identique mais pourtant différent en bien des points. Georges se savait couard, peureux et incapable de vivre sans son frère, des larmes coulaient librement de ses yeux si bleus et autrefois si innocent, Fred lui, n'aurait plus jamais les yeux pétillants. Il ne lui sourirait plus de cette manière qui sous entendait qu'il préparait un plan. Plus jamais personne ne pourrait finir ses phrases, ou alors les commencer, son complice de vie était décédé dans ses bras. Le hurlement de son âme meurtrie était si intense qu'il pensait qu'il allait mourir lui aussi, mais pas de ses blessures physiques mais de la blessure grave de son esprit.

Georges leva une main tremblante et ferma à tout jamais les yeux de Fred.

Voldemort lui, se contenta d'un geste de la main, de renflouer un peu les réserves magiques de Georges, ce dernier, surpris, les larmes aux yeux leva le regard vers lui.

« Pars. »

Déclara simplement Tom, le roux restant ne se fit pas prier et transplana, grâce à la magie du propriétaire du lieu il avait le droit de transplaner depuis les cachots.

Un sourire sadique aux lèvres, Voldemort patientait maintenant pour une heure plus propice à l'attaque. Finalement, ses prisonniers les plus jeunes, allaient lui servir. Même si un était décédé, c'était une bénédiction pour lui que les roux n'y connaissaient rien en magie noire.

Je suis très contente et très surprise de l'engouement que peut provoquer ma fanfiction, je lis toutes vos reviews et elles me font chaud au cœur. Je suis tout de même fière de moi, je ne sais pas si ça se voit, mais mes chapitres sont de plus en plus longs, passant du simple 2000 tout doucement je me rapproche du 3000 et je suis quand même très fière de moi, ça peut paraître pas grand-chose, mais j'espère que les chapitres suivants auront la chance de se voir un petit 3500 voir 4000, du moins j'essaierais )

A plus tard pour le nouveau chapitre.