Disclaimer: Tout l'univers d'Harry Potter appartient à J-K Rowling sauf les personnages inventés naturellement
Je suis désolé mais ce chapitre sera un peu plus cours que les autres. Je n'aime pas ce chapitre car c'est un chapitre de transition. Mais il est tout de même important même s'il n'y se passe rien. Pour certain l'attente pour connaître le mystérieux inconnu vient de se terminer. Voilà, j'espère que ce chapitre vous plaira comme les autres.
Je remercie aussi toute les personnes qui ont laissé un commentaire, et les autres qui suivent aussi ma fic.
Chapitre VIII: Point de non retour:
Thot aperçut à travers les habits en lambeau d'Harry une ombre se mouvoir et se diriger dans leur direction. Le serpent aurait souhaité quitter un instant le corps de son maître, mais si il le faisait celui-ci mourrait très probablement et ça il ne le désirait pas. Même s'il ne pouvait pas se déplacer son ouïe développée lui indiquait que la personne s'approchait. Son maître allait bientôt être sauvé, encore fallait-il qu'il tienne jusqu'à l'arrivée de cette personne.
La personne marchait avec difficulté, sa canne dans la main droite lui permettait de se déplacer lentement mais en gardant un certain équilibre. Dans son autre main elle tenait un sac en plastique rempli de boîtes de conserve. Elle s'approchait petit à petit du corps du dernier membre vivant de la famille Potter.
Lorsqu'elle aperçut un corps baignant dans une mare de sang elle poussa un cri de terreur qui interrompit le calme de la nuit. elle laissa tomber son sac de provision et tenta d'accélérer le pas. C'est alors qu'elle remarqua qu'il s'agissait du corps de Harry Potter. Elle poussa un second cri de terreur. Comment-étais-ce possible, qui avait bien pu le mettre dans un état pareil? Elle remonta le plus vite qu'elle pu la petite allée menant au quatre Privet Drive et sonna à la porte .
Ce fut M. Dursley qui lui ouvrit la porte, lorsqu'il vit qu'il s'agissait de la dame aux chats, il lui referma la porte au nez. Cette dernière s'offusqua et sonna de nouveau tout en tambourinant de toute ses forces contre la porte. Deux minutes plus tard elle s'ouvrait à nouveau sur M. Dursley:
« Mme Figg je sais que vous êtes une personne raisonnable alors veuillez cesser d'importuner les honnêtes gens, déclara-t-il. Il y a personnes qui se rendent à leur travail le lendemain.
-Je suis désolée d'interrompre votre soirée M. Dursley, commença-t-elle, mais je viens de découvrir votre neveu baignant dans une mare de sang, il semblerait qu'il se soit fait violemment battre et il est en train de mourir sur le trottoir, s'il vous plaît conduisez le à l'hôpital le plus proche, reprit-elle
-Il n'a eu que ce qu'il méritait ce bon à rien, ce monstre, cet anormal, maintenant veuillez cesser de me déranger sinon je serais dans l'obligation d'appeler la police, répondit-il. »
Il lui claqua de nouveau la porte au nez. La vielle femme était folle de rage même si elle ne voulait pas l'admettre lorsqu'elle avait découvert le corps du survivant, il était certain maintenant que c'était cette infâme gros moldu qui l'avait battu à mort. Elle désirait plus que tout lui infliger une bonne correction cependant elle était une simple cracmol. Elle ne comprenait pas comment des moldus pouvaient être plus violent que des mangemorts. Même Voldemort avait plus de pitié qu'eux et ce n'était pas peu dire lorsque l'on connaissait le personnage. Il aurait du partir depuis longtemps si seulement Dumbledore avait daigné croire à ses mises en garde concernant les Dursley. Mais maintenant il était trop tard, elle savait que le point de non retour était atteint, il allait peut-être garder des séquelles durant toute sa vie.
Elle s'arrêta de réfléchir et regarda autour d'elle afin d'apercevoir une lumière percé à travers les rideaux. Elle découvrit de la lumière dans la maison en face de celle des Dursley. Elle se dépêcha du mieux qu'elle put de traverser la ruelle. Là encore elle sonna à la porte. Ce fut une femme qui lui ouvrit la porte, cette dernière prit la parole et dit aimablement:
« Bonsoir madame, que puis-je pour-vous?
-Bonsoir Mme, je suis désolé de vous déranger à une heure aussi tardive, je me présente je suis Mme Figg, j'habite quelques rues plus loin, commença-t-elle, mais je souhaiterais savoir si vous pourriez conduire un enfant gravement blessé à l'hôpital le plus proche
-Je suis Trinity O'Connor, vous êtes sûr de ce que vous dites, répondit-elle, où est-il? Demanda-t-elle ensuite inquiète
-Suivez moi, répondit simplement Mme Figg. »
La femme de Jack suivit la dame aux chats, jusqu'au corps baignant dans le sang de Harry . En voyant l'état de l'enfant, elle poussa un hurlement qui déchira le silence de la nuit. Elle se tourna ver Mme Figg et déclara:
« Attendez-moi là un instant Mme Figg, je vais prévenir mon mari
-D'accord mais faites vite, car plus les minutes passent moins il a de chance de s'en sortir vivant, dit-elle, puis pour elle même, c'est seulement un enfant il ne peut pas mourir maintenant, il a encore de nombreuse chose à accomplir. »
La femme se retourna et courut jusqu'à demeure, elle grimpa rapidement les escaliers menant à l'étage supérieur et ouvrit rapidement et violemment une porte sur sa droite. La personne qui était un l'intérieur sursauta et se précipita sur la poignée de la porte de son bureau afin d'ouvrir à la personne qui avait failli défoncer l'entrée de son bureau. C'est avec surprise qu'il tomba sur sa femme, les joues et les yeux rouges. Mme O'Connor prit alors la parole:
« Jack dépêche-toi d'aller démarrer la voiture, et de la sortir du garage, il faut emmener d'urgence Harry à l'hôpital, déclara-t-elle à bout de souffle
-Calmes-toi Trinity, et racontes- moi ce qu'il vient de se passer, déclara-t-il, pourquoi es-tu aussi essoufflée? Demanda-t-il
-Je viens de voir après avoir été prévenu par Mme Figg, Harry gisant dans une mare de sang, son propre sang tu devrais voir comment il est, répondit-elle encore secouée par ce qu'elle venait de voir, je crois que les Dursley se sont trahis, ils l'ont battu presque à mort, reprit-elle aver hargne. Il est trop tard, nous avons atteint le point de non retour, il faut espérer qu'il ne garde pas de trace de cet évènement atroce, conclut-elle avant de se mettre à pleurer
-Calme-toi Trinity, je te promets qu'il s'en sortira, ne t'inquiète pas, la rassura-t-il en la serrant dans ses bras et en lui caressant le dos. Pourquoi ne pas prévenir les urgences ils sont beaucoup mieux équipé que moi, il pourrait y rester si je le transportais, ajouta-t-il. Et pourquoi ne pas lui donner les premier soins toi même?
-Ne discute pas Jack, le temps qu'ils arrivent dans l'état où il est, il serait mort, ordonna-t-elle à travers ses sanglots, quant à moi je ne peux rien faire les blessures sont trop nombreuses et je n'ai pas mon matériel, et je manque de pratique. Jack prit conscience que l'enfant devait être dans un sale état pour que sa femme n'ose pas intervenir. En voyant sa fille qui s'était arrêté sur la porte de son bureau il lui dit.
-Je peux compter sur toi Elfie chérie, dit son père, je veux que tu reste avec ta mère et que tu la réconforte, je vous appellerais pour vous donner des nouvelles, ajouta-t-il
-Mais je voulais venir avec toi papa, répondit la fillette
-Je suis désolé mais il n'y aura pas de place dans la voiture. On va allonger Harry sur toute la banquette arrière et en plus ce n'est pas un spectacle pour une jeune fille de ton âge, expliqua-t-il
-D'accord papa, céda-t-elle. Mais je veux avoir le droit de lui rendre visite, je pense que ça pourrait lui faire plaisir d'avoir un peu de compagnie, d'accord papa, répondit la petite fille
-Oui ma chérie je te le promets, déclara-t-il, prenant dans un des tiroirs de son bureau les clés de sa voiture. »
Sur ces mots, il quitta son bureau et descendit rapidement les escaliers, il ouvrit la porte du garage, et monta dans sa voiture.
Il s'agissait d'un cabriolet de couleur rouge avec l'intérieur en cuir beige. Il la sortit rapidement et la stationna au milieu de la route, pendant que Mme Figg montait coté passager, il prenait délicatement le corps de Harry dans ses bras avant de le déposer sur la banquette arrière. Il l'attacha avec les ceintures afin qu'il ne se fasse pas plus mal pendant le transport.
Il démarra sur les chapeaux de roue, brisant ainsi le silence régnant dans Privet Drive. Peu après leur départ le silence reprit sa place. Ils arrivèrent à l'hôpital un quart d'heure plus tard. Harry allait de plus en plus mal. Jack se gara devant le hall principal et descendit. Il entra dans le bâtiment principal et se dirigea rapidement vers le poste d'accueil où l'infirmière de garde l'interpella:
« Bonsoir M. je vous souhaite la bienvenue au centre Hospitalier St James, cependant à cette heure les visites ne sont plus autorisées, veuillez revenir demain vers huit heure trente.
-Bonsoir Mme, je ne suis pas venu rendre visite à l'un de vos patient, mais j'ai un enfant gravement blessé qui attend à l'arrière de mon véhicule, et il faut tout de suite l'opérer
-Calmez-vous M., pourquoi dans ce cas n'avez-vous pas appeler une ambulance? Demanda-t-elle, et puis de quoi souffre cet enfant? Êtes-vous sûr de la gravité de ses blessures? Ajouta-t-elle, voyant l'homme en face d'elle hocher vigoureusement de la tête, elle prit le talkie-walkie qui se trouvait à coté d'elle, ici le hall principal j'ai rapidement besoin de deux brancardier, un enfant gravement blessé
-Il perd beaucoup de sang, quelques cotes cassées ainsi qu'une fracture au crâne, dit Jack
-Il perd énormément de sang, des côtes cassées ainsi qu'un probable traumatisme crânien, répéta-t-elle
-Bien reçu, nous serons là dans deux minutes, répondit une voix masculine dans le talkie-walkie
-Vous êtes médecin pour savoir de quoi souffre cet enfant? Demanda surprise l'infirmière
-Non, je suis simplement un instituteur , mais disons que j'ai quelques connaissance en médecine, répondit-il. »
Comme ils l'avaient dit, les brancardier arrivèrent deux minutes plus tard, la femme leur fit signe de suivre l'homme en face d'elle. Jack les conduisit donc jusqu'à sa voiture où Mme Figg veillait sur l'état de santé de Harry.
Les deux brancardiers ainsi que le médecin qui les accompagnait, furent surpris de voir un si jeune garçon dans cet état là. Ils le déposèrent sur le brancard, tandis que le médecin faisait les premiers tests, ils se dirigèrent vers la salle d'analyse Mme Figg sur les talons, tandis que Jack allait garer sa voiture au parking. Il les rejoignit quelques instant plus tard. Ils lui faisaient un radioscopie ainsi qu'un scanner et un electro-encéphalogramme et d'autres tests. Quand ceux-ci furent fini, ils sortirent l'enfant de la salle d'examen et le conduisirent directement en salle d'opération.
Un homme environ la quarantaine, les cheveux grisonnant, et des yeux noirs emmena les deux adultes jusqu'à son bureau et après que tous les trois se soient assis, il prit la parole:
« Bonsoir M., je dois vous dire que vous avez été totalement inconscient de transporter un enfant dans cet état là à l'hôpital en voiture, vous auriez du faire appel à une ambulance, commença-t-il, mais je dois vous avouer d'un autre coté que si vous ne l'aviez pas fait il serait probablement mort à l'heure qu'il est, ajouta-t-il, les premiers résultats d'analyse montre qu'il souffre d'un traumatisme crânien, il a de nombreuse côtes cassé d'autre fêlées, une perforation du poumon gauche, c'est pourquoi nous l'avons rapidement emmené en salle d'opération car sinon il risquait de faire un pneumothorax, ce qui entraînerait une asphyxie. De plus il a le nez cassé ainsi qu'une brûlure des mains au second degré, et une fracture des poignets, ainsi qu'une fracture du tibia droit et une épaule démise et un genoux gravement entaillé, il a de nombreuse contusion sur le visage, probablement due à la destruction d'une paire de lunette, ce qui a bien failli lui coûter la vue car un morceau de verre à failli traverser l'une de ses paupière et perforer la rétine, énonça-t-il. Bon sang que s'est-il passé pour qu'il soit dans un tel état? Demanda le médecin, et encore je ne vous ai cité que ce qui est visible au premier coup d'œil.
-Je pense que pour le moment nous ne pouvons rester qu'à l'état de simple supposition de plus, je dois vous avouer que c'est Mme Figg qui a découvert le corps, elle passait dans la rue, d'après ce que j'ai compris, répondit Jack calmement
-Allez-y madame, l'encouragea le médecin
-C'est exact c'est moi qui ai découvert le corps de Harry Potter, gisant dans une mare de sang sur le trottoir de Privet Drive, je revenais de l'épicerie au bout de la rue, j'étais allé acheté de quoi nourrir mes nombreux chats, répondit-elle, mais il n'y a aucun doute concernant le fait que ce soit M. Vernon Dursley qui ait violemment frappé son neveu, il le haïssait pour je ne sais quelle obscure raison, et de plus ce n'étais pas la première fois qu'il battait son neveu, expliqua-t-elle
-Dans ce cas pourquoi ne pas avoir prévenu les autorités compétentes de ce qui se produisait dans cette maison, car il a tout de même vécu un véritable calvaire, j'espère pour lui que ce n'était pas tous les jours comme ça en tout cas, il y a tout de même la trace de violent coup de fouet et antérieur à ce qui s'est passé cette nuit là, je pense que nous avons assez de preuve pour incarcérer cette famille,dit-il
-Nous n'avons pas prévenu la police simplement parce qu'il nous a pas dit qu'il se faisait battre nous nous en doutions, et si jamais la police le relâchait la situation pour le jeune Harry se serait détériorée,expliqua Jack, c'est pourquoi nous avons attendu Docteur Sanders, reprit-il. Mais vous-êtes sûr que c'est le moment de parler, non pas parce que je n'ai pas envie, je vous promets de tout vous raconter mais je souhaiterais tout de même savoir l'enfant hors de danger, questionna-t-il
-Ne vous en faites pas M...
-O'Connor, Jack O'Connor, répondit ce dernier
-Donc comme je vous le disais ne vous en faites pas M. O'Connor, la meilleure chirurgienne de tout le comté, il est entre de bonne main je vous l'assure malgré son jeune âge, elle est très qualifié, répondit le docteur, je voudrait donc savoir pourquoi c'est vous qui l'avez emmené à l'hôpital et non pas son Oncle ou ses parents? Demanda-t-il
-Harry a perdu ses parents à l'âge de un ans, ils ont été assassinés, répondit Jack, il avait donc été placé chez son Oncle et sa Tante sa seule famille restante. Si M. Dursley ne l'a pas emmené c'est qu'il ne voulait pas être accusé, je ne sais pas si vous le connaissez mais il est très influent au sein de Little Whinging, ajouta-t-il
-Je dois rajouter, qu'avant de prévenir M. O'Connor, j'ai justement prévenu les Dursley, intervint Mme Figg, et ce dernier ma claqué une première fois la porte au nez, avant qu'il n'ouvre la deuxième fois la porte pour me dire que je le dérangeait et que son neveu n'avait eu que ce qu'il méritait, qu'il n'était qu'un monstre et un anormal, termina-t-elle
-Pauvre petit depuis petit déjà il n'a pas été épargné par les coups du sorts, dit le docteur, mais comment peut-on être aussi cruel avec un enfant de cet âge, veuillez m'excuser mais je crois qu'il faut dénoncer ce monsieur à la police, il ne s'en sortira pas de si tôt, avec les analyses que j'ai fait plus vos témoignage cela devrait suffire plus peut-être ceux de Harry je crois que nous le tenons, je vous prie de m'excusez mais je vais devoir vous demander de quitter mon bureau, il y a une salle de repos pas très loin vous pouvez rester la nuit à l'hôpital, moi je m'occupe d'appeler la police
-Je vous remercie docteur Sanders, de nous avoir aider, j'espère qu'il ne s'en sortira pas, dit Jack en serrant la main du docteur, avant de quitter le bureau suivit par la vieil dame. »
Tandis que les deux adultes quittaient le bureau du médecin. Ce dernier prit le combiné téléphonique et tapa le numéro de la police, quelques secondes plus tard une voix de l'autre combiné lui répondit:
« Bonjour M. commissariat central de Little Whinging, que pouvons-nous faire pour vous, souhaitez-vous faire une déposition, prévenir d'un quelconque incident ou nous faire part de quelque chose d'autre? Demanda la voix
-Bonjour Mme, répondit le médecin, je suis le Docteur Sanders du centre hospitalier St James, je vous appelle au sujet de l'un de mes patient je souhaiterais faire une déposition à l'encontre de ses tuteurs, ajouta-t-il
-Bien veuillez me donner le nom des personnes concernées, et la raison de votre déposition, répondit la voix
-Il s'agit de M. et Mme Dursley résident au 4 Privet Drive, des voisins ont apportés à l'hôpital leur neveu Harry Potter dont ils avaient la charge à cause de violentes blessures, répondit-il, l'enfant souffre d'un traumatisme crânien, de multiples contusions de nombreuses côtes cassées ainsi que le nez cassé les mains brûlés vraisemblablement au second degré par l'apposition d'un fer à repasser ou tout autre objet, une perforation du poumon gauche. Une fracture du tibia droit et une épaule démise et un genoux gravement entaillé, il a de nombreuse contusion sur le visage, probablement due à la destruction d'une paire de lunette, énonça-t-il, je pense que ces preuves vous suffirons plus le témoignage de deux riverains, ajouta-t-il
-C'est horrible ce que vous venez de me raconter Docteur Sanders, je vais en faire part à mes supérieurs, mais il faudrait que l'enfant confirme vos dire, ajouta la voix, j'ai pris votre déposition, je vais la transmettre à mes supérieurs, bonsoir. »
Le docteur raccrocha le combiné et s'enfonça dans son fauteuil, se mettant à réfléchir, comment un enfant qui avait subit un tel traumatisme dénoncerait-il ses bourreaux, il aurait bien trop peur. Et puis comment sortir d'un traumatisme pareil, le pauvre resterai marqué à vie. mais il aurait le temps de lui en parler lorsqu'il se réveillerait.
Pendant ce temps dans la salle de repos, Jack et Mme Figg discutait:
« Je sais Mme Figg que vous-êtes en contact avec M. Dumbledore, je vous demanderait cependant de ne pas le prévenir, dit-il
-Comment savez-vous cela? Demanda-t-elle soudainement effrayée
-Disons que j'ai un chat qui espionne chez vous, et pour vous rassurer je suis en effet un sorcier, vous pensiez être la seule, Dumbledore vous la me semble-t-il assuré cependant n'étant pas sous ses ordres, il ne pouvait le savoir, nous surveillons ma femme et moi Harry Potter depuis longtemps, nous savions qu'il se passait quelque chose et vous aussi, vous en avez d'ailleurs référé à Dumbledore, mais ce dernier ne vous a pas cru, c'est pour cela qu'il doit l'apprendre par les média
-Je comprends mais dans ce cas qui vous envoie surveiller l'élu? Demanda la vieille femme
-Je suis désolé mais je n'apprécie pas ce terme il s'agit tout de même d'un enfant avant toute chose et non pas d'une arme quelconque, répondit posément Jack, je ne peux vous dire qui m'a engagé cependant je peux vous affirmer que je suis dans votre camp, ajouta-t-il
-Bien mais je vous ai à l'œil si jamais il y le moindre écart de conduite Dumbledore sera prévenu sur le champ, je ne sais pas vraiment si je peux vous faire confiance alors voilà, le meilleur moyen que j'ai, répondit la vieille femme
-Je vous comprends, Mme Figg, je souhaiterais d'ailleurs rencontrer ce Dumbledore, dit-il. »
La discussion se termina ainsi. L'homme se dirigea vers un téléphone publique et composa le numéro de sa maison et expliqua à sa femme que pour le moment Harry était en train de se faire opérer, mais il était sûr qu'il s'en sortirait. Cet appel soulagea grandement son épouse, car elle était très inquiète pour Harry, car elle était pour lui comme un fils.
Le silence du matin fut troublé par trois voitures de police roulant à grande vitesse dans Privet Drive, celles-ci s'arrêtèrent devant le numéro 4. Ils frappèrent quelque coup jusqu'à ce qu'on leur ouvre la porte. L'homme qui se tenait devant eux se débattit un instant, assomma même un policier. Ces collègues se jetèrent sur l'homme et le maîtrisèrent en quelques secondes, ils emmenèrent aussi la femme et le fils.
RàR
Adenoide : Je comprends parfaitement ta réaction. Je suis aussi très sadique comme auteur, tu t'en apercevras sans doute plus tard. Mais si je tue Harry, je n'ai plus d'histoire à moins, de le faire cheminer sur les chemins du paradis mais je pense que ce ne serait pas très intéressant. Non plus sérieusement, Harry comme tu t'en doute vas énormément changé. A trop vouloir manipuler les gens ne commet-on pas deux fois les mêmes erreurs? Je n'en dirais pas plus pour le moment. Je suis content que tu suive ma fic avec toujours autant d'intérêts. J'espère lire très prochainement un de tes commentaire.
Isil: Je te remercie pour ton commentaire, je suis content de voir que ma fic te plaise. Pour répondre à ta question Sirius et compagnie, ne seront en aucun cas absents, ils seront même très présent par la suite, tout du moins Sirius en particulier. Mais pour le moment, je m'axe plus sur la vie de Harry. Mais ne t'en fait pas dans deux trois chapitre, ils vont intervenir. Enfin heureux que le personnage de thot te plaise, j'essayerais de développer d'autre trait de caractère de ce serpent. Merci encore
Encore une fois merci à tous pour vos commentaire et vos ecnouragements. A la semaine prochaine
