Ayma: Yo! Ça va? J'ai bien entendu ta requête, dsl pour mon dernier chap, cé vrai qu'il était long, mais pour une fois, tu seras exaucé celui ci ne compte que 15 pages. Oui oui, 15 pages! Manque d'inspi ou de temps? De temps voyons, j'aurais pu le faire plus long! Merci de continuer malgré la longueur et sache que tu n'es pas la seule à pas apprécier, ma soeur est pareille. Alors bref, je promets de faire quelque chose, et c'est fait, alors l'aut truc que je promets, c'est la suite de mon royai dans le prochain chap!

Serleena: Parano? C'était si pire que ça? (auréole d'ange…) Bon, c'est vrai que j'ai été méchante et je pense que je vais annuler ma dernière idee pour faire souffrir ce pauvre Roy. Parce que ce serait vraiment pire que pire de faire ce à quoi j'avais pensé. Je suis une sadique, bon, il faut se l'avouer. Sinon, ben, cette fois encore, il va se passer quelque chose de dramatique, mais Ed va jouer les héros et réussir cette fois. Merci de continuer à lire quand même.

Lilize: Merci pour les bon commentaires. Tu avais l'air inquiète vers la fin. C'est moi ou? Je comprendrais que tu le sois, y'a de quoi. Hum, si c'est un trafic de jeune fille pis… ben… peux pas le dire, je vais gâcher mon punch du chapitre 11 si je le fais… dsl. Dis, qu'est-ce qui te choquerais vraiment au Point de te faire arrêter de lire, parce que je veux pas heurter tes valeurs non plus… Bon, peut-être que rien ne peut t'ébranler, mais c'est sur qu'il y a des trucs des fois… ben tout le monde à ses limites. Et souvent on a écarté les miennes un peu beaucoup. Alors des fois, j'oublies de me censurer… (est-ce que c'est de l'esprit de vengeance) oh lala, je m'excuse, j't'écris un roman là… allez, lis la suite, et sois patiente. Le mystère du centre de détention sera bientôt élucidé.

Saphira76: Tous pervers? Attends que j'y pense… La vendeuse de vêtements l'était, les passants à Rush Valley aussi, ça fait deux, l'aubergiste aux yeux de porcs, trois, Lust, mais son cas est désespéré et de quatre. Jean aussi, p'tre un peu? Cinq! Bon sang, mais t'as raison! Le pire c'est que l'auteure l'est aussi! (oups, le secret est éventé…) assez de blabla, merci pour la review, et voici en grande primeur, la suite!

Kilera: Merci, merci beaucoup. Larme, les gens dans la salle me Lance des fleurs. Je Meurs écrasé par un bouquet trop grand. Ah c'était ça le but? La noyade dans les tulipes et les roses? Des roses! Bah, oui, je suis complètement tarrée. Sinon, tu as raison Elsa va devoir se calmer et d'ailleurs, c'est ce qu'elle va faire. On la verra pas avant deux ou trois chapitres!

Flamarion: Mon p'tit dragon d'amour m'a écrit. QUOI? Comment ça c'est trop long? Personne me lit?! Alors explique moi comment ça se fait que j'ai 45 reviews et plus de 1700 hits à ma fic? Hein? Hein? Y'en a qu'aime ça les longs chap. T'es missante, c'est une menace, c'est du chantage. Y'a que toi pour m'écrire un truc pareil. Cé bien ma soeur… Attends voir un peu si je vais continuer de t'aider avec tes histoires. Tu me fais de la peine, c'est Clair au moins? T'as l'air d'être fâchée après moi. Bouhou, cé pas ma faute si mes chaps sont si longs… oups, non ça cé pas vrai… rha. Je suis triste bon, ce soir je boude. Promis. Et demain aussi si tu t'excuses pas.

Bon maintenant que j'ai fait des rar pour tout le monde, je vous adresse un message à tous et surtout à toutes (parce que je pense qu'il n'y a pas beaucoup de mecs sur ce site, à part dans les histoires…) Merci de lire mon histoire et de laisser des reviews, c'est super gentil. Cette fois j'ai rapide non? Il me semble que ça fait pas si longtemps que… ouais bon, je parle comme ça parce que mon bébé dans FMA a déjà atteint le dixième chapitre. C'est un évènement important vous savez. Surtout quand ça veut dire atteindre les 200 pages dans un document word sur mon ordi! Oh seigneur.

Et attention ne lisez aps tout de suite. Je l'écris en gros pour être sûre que vous passez pas par dessus: BONNE NOUVELLE!! Elsa n'apparaît pas dans ce châpitre! Elle n'est même pas mentionné. Sauf là là… alors je vous laisse lire…

Vollständing Metall Alchimist

Vollständing Metall Liebhaberin

Full metal lovers – L'ombre du désespoir…

Schatten Der Verzweiflung

Kapitel Zehn

Chapitre 10

Quand le matin se leva, Edward Elrick était encore profondément assoupi. Il lui avait fallu beaucoup de temps pour trouver les bras de Morphée et il ne se sentait pas près de les quitter. Il était tout simplement bien. Alphonse le regarda se retourner dans son lit en retenant un soupir. Comment faisait-il pour dormir aussi paisiblement après tout ce qu'ils avaient traversé? En y repensant, le jeune frère se dit que son aîné avait bien mérité de se reposer un peu. Il avait traversé plus de stress que lui avec tous les cris de Winry. Il avait dû être à l'écoute de la jeune fille, tout en s'occupant de lui et de l'armure. Ce qui n'avait pas été de tout repos…

Ed se retourna dans son sommeil en geignant comme un enfant. Qui sait ce dont il pouvait rêver. Alphonse décida de le laisser dormir. Il avait envie de voir Winry, pour vérifier qu'elle aille bien. Après tout, dans l'état où elle était, la laisser seule trop longtemps n'était certainement pas une bonne idée. Enfin, l'adolescent s'ennuyait ferme aussi à regarder Edward ronfler. Il quitta la pièce sur la pointe des pieds. Si on peut dire qu'une armure peut accomplir un tel miracle.

-Winry? Toc toc…Tu m'entends? Toc toc… Winry?

Aucune réponse ne lui venant, Alphonse faillit s'inquiéter. Puis, n'osant pas déranger son frère ou la jeune fille, il se résolut à croire qu'elle était encore endormie et descendit dans les rues de la ville, pour trouver un chat qui ne demanderait qu'à être adopté.

Winry, elle, dans sa chambre, était parfaitement éveillée. La douleur l'avait empêchée de dormir. Elle n'avait fait que penser à tout ce qu'impliquait son handicap. Disons que la peine ne l'aidait pas à penser à autre chose. Elle voyait déjà Edward la rejeter plus tard, quand elle lui rappellerait trop son propre problème à régler. Elle voyait déjà sa grand-mère entrer dans une colère noire en voyant ses auto-mails et apprenant que sa propre petite-fille allait devenir une de ses patientes… Elle voyait déjà Pinacko éclater en cris, puis en quintes de toux et s'acharner sur sa pipe, pour se calmer, sans y parvenir, puisque la fumée ne la relaxait plus maintenant. Elle ne la ferait que tousser plus.

Elle voyait la gêne d'Alphonse face à son drame et tirait un trait sur toutes jupes et robes qui remplissaient sa garde-robe. Elle ne voudrait plus jamais montrer un centimètre de peau de ses jambes. Elle n'avait plus de jambe, comment aurait-elle pu…? Winry se sentait perdu. Et les bras d'Edward lui manquaient. Elle comprenait qu'il ne puisse pas toujours être avec elle, mais tout était si récent. Le choc était encore trop grand pour que la jeune fille puisse faire comme de si rien était. Puis, sûrement qu'elle ne pourrait jamais faire ainsi.

Elle s'était recroquevillée sur elle-même dans son lit, en position foetale. Et elle n'avait pas versé une seule larme. Plus rien qui puisse couler. Mais Winry avait sangloté. Tant et tant qu'elle se demandait comment il se faisait qu'aucun des deux Elrick ne l'ait entendu. Elle aurait donné tout pour qu'Edward apparaisse au milieu de cette douleur et la prenne dans ses bras. Tout et n'importe quoi. Si ça faisait cliché, elle s'en fichait. Elle avait perdu ses deux jambs! Il lui était impossible de marcher. Il ne lui restait que des moignons. Et quand elle s'était réveillée au lendemain de sa première découverte, elle avait vu que ce qui aurait dut se trouver au bout de ses deux moignons de jambe avait été dévoré par une bête. Ce qui restait de ses jambes, la partie sectionnée avait été mangée, oui, mangée! Elle avait reconnu son pied au bout de lambeaux de chair.

C'était cela, avec la douleur, qui l'avait fait éclater et tirer Edward du sommeil. Il n'avait rien vu, ou s'il l'avait vu, il n'avait rien dit ou laisser voir. Il comprenait mieux que personne ce qu'elle pouvait ressentir en ce moment, après tout.

Mais maintenant, même après, elle pouvait revoir le sang, la chair et les muscles déchiquetés par des dents monstrueuses à voir le résultat final. Elle en tremblait encore. Des sanglots revenaient, avant d'être suivis par une courte accalmie. Puis les sanglots reprenaient le contrôle. C'était un cercle vicieux. Winry serra ses bras et ses couvertures autour d'elle pour chasser de son esprit toutes les idées négatives qui apparaissaient de façon régulière.

Elle avait envie de mourir. Elle se sentait laide. L'adolescente avait perdu toute une partie de son corps. Être perdue, c'était une chose. Mais perdue devant soi-même et sa propre apparence.

-Tu as toujours aimé les automails, tu vas adorer en avoir, pourquoi est-ce que tu en fais un drame alors?

Sa voix sonnait étrangement faux dans l'air. Elle lui donnait l'impression d'être encore plus seule. Plus inutile. Et plus maladroite qu'elle ne croyait l'être. Elle se prit la tête à deux mains et se recroquevilla un peu plus sur elle-même.

-Je me parle toute seule maintenant!

Bon d'accord, ce n'était pas la première fois qu'elle agissait de la sorte, mais dans l'état où elle se trouvait, ce n'était pas pour la réconforter.

-Ed… soupira-t-elle avec désespoir.

Il lui semblait être le seul qui pourrait la calmer. Mais il n'était pas là. Et alors, elle entendu des coups frappés contre la porte. Winry releva la tête en reconnaissant la voix d'Alphonse. Elle voulut lui crier que la porte était ouverte et d'entrer, mais réalisa qu'Edward avait fermé de l'intérieur derrière lui la veille, quand il l'avait laissé seule pour qu'elle se lave et se change. Sur le coup, ils n'y avaient pas trop pensé. L'adolescente avait tout ce dont elle avait besoin à portée de main. Et il n'était pas question de laisser un malencontreux accident arriver après tout ce qu'elle avait traversé. Son ami avait barré en la quittant, jugeant cela préférable. Mais jamais ne lui était venu à l'idée une chose aussi simple que la suivante question. Que ferait-elle quand elle voudrait sortir? Et que feraient les autres quand ils voudraient entrer?

Alphonse l'appela encore tout en continuant de frapper à la porte. Elle ne répondit pas et se détendit lentement, sur son lit, se dépliant pour chercher une solution. Elle ne voulait pas qu'il la voit dans cet état. Comme elle désirait voir Edward et sentir ses bras l'entourer, alors qu'en même temps, elle ne voulait surtout pas qu'il la voit ainsi. Elle devait avoir l'air misérable.

Elle s'assit à la force de ses bras et faillit basculer. Elle n'avait plus aucun sens de l'équilibre. Winry se traîna lentement sur son lit, hésitant entre appeler Al et le laisser partir sans ouvrir. Si elle pouvait réussir à ouvrir cette fichue porte. Le lit et la porte étaient chacun à une extrémité de la pièce. La jeune fille se traîna encore un peu, arrivant sur le bord du lit. Elle en eut le vertige. Et si elle tombait? Elle ne pouvait pas marcher sur ses moignons, ils lui faisaient bien trop mal. C'est avec beaucoup de difficultés et de contretemps qu'elle se laissa glisser en bas du lit, avec l'impression que cette tentative allaient lui casser les deux bras.

Mais, comme elle avait réussi à s'asseoir par terre et à maintenir son équilibre et s'apprêtait à se traîner à la force des bras jusqu'à la porte, pour se prouver qu'elle pouvait encore agir par elle-même, Alphonse cessa de l'appeler ou de frapper à la porte. Elle entendit ses pas s'éloigner. Elle en aurait pleuré s'il lui restait encore quelques larmes.

Son moral d'acier l'avait laissé tomber. Elle essaya de penser à quelque chose de positif, n'importe quoi qui le serait dans son malheur. Mais elle n'y arrivait pas. Elle se recroquevilla de nouveau sur elle-même, couchée sur le côté, en tremblant des quelques membres lui restant. Ses cheveux blonds éparts autour de sa tête brillaient d'un éclat ravissant dans le soleil du petit matin qui pénétrait dans la chambre par la fenêtre aux rideaux entrouverts. Elle serra son poing droit devant elle, juste sous son nez, enfonçant ses ongles dans sa chair pour ne plus ressentir la douleur et le vide au bout de son corps. Un frisson glissa dans tout son être. La douleur grandit malgré tous les efforts qu'elle faisait. Et quand elle ferma ses yeux azurés pour ne plus voir le sol et le symbole de sa propre faiblesse, de son handicap.

Ce qu'elle vit sous ses paupières la brisa un peu plus et elle eut pour la première fois de sa vie, une vraie et profonde envie de mourir. Si ses parents avaient pu être là. Si seulement sa mère avait pu…

Des sanglots la secouèrent lentement et sûrement et elle gémit dans sa peine tout en serrant le poing un peu plus fort.

-Maman…

Alphonse erra longtemps dans la ville, sans vraiment voir les gens marchant autour de lui. Il ne savait pas quoi faire. Edward et Winry s'étaient rapprochés depuis l'accident. Et si c'était une bonne chose dans un sens, le cadet des Elrick réalisait que ça ne s'arrêterait pas là. Son frère l'avait mis de côté, momentanément. Et c'était la première fois. Alors, si ça continuait et devait devenir pire encore? Si Ed se mettait vraiment à accepter les sentiments qu'il éprouvait pour Winry et s'occupait d'elle comme Hugues s'occupait de sa femme?

Non, Edward, même amoureux, ne pourrait jamais subir un changement si radical que celui là. Mais quand même… Si son aîné oubliait sa promesse avec les problèmes de Winry? Combien de temps est-ce qu'il serait mit de côté? Il savait être absent, mais ce n'était quand même pas facile. Alors, il ferait mieux de se trouver quelque chose de constructif à faire en attendant de récupérer sa place auprès de son frère. Leur amie avait besoin de lui, alors, il pouvait bien se montrer compréhensif.

Il était midi quand Edward sortit enfin de son sommeil de plomb. Il s'inquiéta momentanément pour Alphonse, qui avait heureusement laissé un mot pour dire qu'il serait sorti toute la journée et reviendra pour le souper. Le blond sourit avec un soupçon de tristesse. On aurait dit que son frère s'effaçait volontairement. Il sursauta en lisant la dernière phrase de son message.

…pour te laisser le champ libre. Occupes-toi bien d'elle.

Un bonhomme faisant la grimace le narguait sur le papier et Edward se sentit prêt à rosser de coups le premier innocent qui se pointerait devant lui pour extérioriser la rage qu'il ressentait devant cette phrase. Son frère s'effaçait très volontairement, pour que son aîné s'occupe de leur amie. Et il semblait en tenir rancune à Ed. Alors que Ed comptait s'occuper de lui et laisser Winry tranquille pour la journée.

-Non mais, c'est qu'il a des idées fixes à la fin!

L'adolescent entraperçut son reflet dans le miroir et s'arrêta devant son image un instant, en pleine introspection.

-Je ne suis pas…

Ses yeux se détournèrent tandis qu'il serrait le point et Edward grogna en retirant le bandage de fortune de ses cheveux, que Winry lui avait fait il y avait deux jours. Non, il n'était pas, mais alors là pas du tout… Son être se rebella à l'idée. Il s'y refusa tout entier. Alors, avec un autre grognement, il se dévisagea dans le miroir, affichant toute la colère qu'il pouvait éprouver à l'idée de cette faiblesse. Il pointa un doigt accusateur vers son reflet.

-Tu n'es pas amoureux de Winry. Tu m'entends?! Tu ne peux pas.

Il détourna le regard, ses yeux perdants de leur lumière et son visage devenant soucieux.

-Je ne peux pas, même si je le voulais…

Sa voix sortit de sa gorge sur un timbre vibrant et vulnérable. Si lui ne tremblait pas, c'était sa voix qui le faisait. Faire le point, franchement, quel moment pour faire le point. Et il réalisait tout en se sermonnant lui-même qu'il ne pouvait pas parler ainsi. Parce qu'il l'aurait voulu. Il l'aurait voulu de tout son cœur. Depuis qu'il était gamin que c'était là, en lui. Il s'était déjà bagarré avec Alphonse à ce sujet. Et merde, c'était toujours son cadet qui avait gagné. Parce que même en y mettant toutes ses forces, Ed finissait par douter de ce qu'il ressentait. Après le départ de son père, il n'avait plus jamais été sûr de ses sentiments pour personne. Sauf pour sa mère et son frère. Puis son sensei…

Les yeux dorés fixèrent leur réflexion avec un mélange de peine et de souffrance difficile à détailler. Il se sentait coupable. De ce qu'il ressentait et de ce qu'il ne ressentait pas.

-Je… je ne peux pas.

Il se prit la tête à deux mains pour se raisonner, pour calmer la migraine qui pointait et pour ne pas secouer ses idées noires et plus colorées. Il avait l'impression de devenir fou. L'image de son amie remplaça son reflet dans la glace et il se sentit faiblir. Elle avait perdu ses deux jambes! Et c'était à cause de lui. Elle était avec lui, dans le même train que lui et voilà le résultat. Winry était sortit transfiguré de ce voyage. Elle était handicapée à vie. Il ne pourrait jamais lui rendre ses jambes. L'alchimie ne fait pas de tel miracle. Elle devrait se débrouiller avec des automails pour le restant de ses jours. Pour toujours!

Il lui semblait que son cœur battait trop vite. Comme lorsqu'il l'avait tenu dans ses bras. Il aurait voulu l'avoir de nouveau dans ses bras. La tenir sur son cœur, lui parler, la réconforter, s'en ressentir conforter en même temps. Lui dire la vérité, la vérité que lui-même ne pouvait pas reconnaître… Mais comment pourrait-il en avoir l'audace?

Sa respiration s'accéléra tandis qu'il serrait un peu plus fort son crâne entre ses mains, comme si cela pouvait chasser toute l'horreur de la réalité. Mais non, il pouvait encore la voir pleurer sous ses paupières. À cause de lui… Il la mettait en danger. Il lui avait coûté ses deux jambes!

Il crut qu'il allait tomber à genoux, mais réussit à se maintenir debout, assez de cette torture mentale. Il devait se calmer. Penser à Al. À Winry. Ils avaient encore besoin de lui. La pièce lui paraissait trop grande et trop petite à la fois. Il avait la nausée et le souffle court. S'il ne bougeait pas, il risquait de tomber dans les pommes. Mais depuis quand est-ce qu'il était aussi sensible?

Edward crut entendre un gémissement de douleur venant de la chambre d'à côté. La chambre de…

-Winry!

Une fraction de seconde plus tard, la porte fermée à clé de la chambre de la jeune fille était défoncée par un Edward paniqué et haletant. Il était tout en sueurs, comme s'il venait de courir le marathon. Pourtant, il n'avait fait que remettre en question ses sentiments.

-Edward! s'étonna la jeune fille en sanglotant de plus belle, sans pouvoir se retenir davantage. Elle se cacha le visage de son bras droit en tremblant un peu plus fort qu'elle ne le faisait déjà. Et ce qu'Edward découvrit n'aurait pas pu être pire.

La jeune fille était étendue par terre, le poignet gauche en sang. Comme si…

-Non! Winry qu'est-ce que tu as… Bon sang, qu'est-ce qui t'as prit?!

Les sanglots qui suivirent étaient forts, bruyants, douloureux et Ed tomba à genoux à côté d'elle, à la fois furieux et dépassé. Elle avait voulu se tuer?! Elle avait…

-Va-t-en, je ne veux pas que tu me voix comme ça. Non, laisse-moi tranquille. Il n'y a rien à faire. Je ne peux pas…

-Tais-toi idiote! Qu'est-ce que tu penses accomplir de bon en faisant ça? Tu t'imagines que tout va s'arranger?! Tu as réfléchi un peu, ou bien est-ce que… Winry! Pense un peu à ta grand-mère!

-Je veux mourir, gémit-elle entre deux sanglots.

Son poignet fraîchement ouvert saignait abondamment. Edward, lui, se traitait de tous les noms. La laisser seule si tôt après ce qui était arrivé. Mais oui, voyons fullmetal, brillante idée. Et pourquoi ne pas l'abandonner au milieu de la rue en lui disant qu'il reviendrait dans quelques semaines voir si elle était encore en vie?! Il attrapa le canif qui avait servi à l'acte, pour le mettre hors de portée de l'adolescente. Il était sous le choc. Jamais il ne l'aurait imaginé commettant une telle chose. Et c'était de sa faute cette fois, pas indirectement, mais bien directement et totalement de sa faute.

-Bon sang, Winry, tu n'y penses pas…

-Je ne peux plus rien faire. Je ne peux même plus ouvrir une porte, se plaignit-elle.

Tout en l'écoutant d'une oreille et oubliant complètement son frère, Ed se fit un devoir de bander son poignet pour éviter qu'elle n'arrive à ses fins. Pas question de la perdre. Il ne pourrait pas le supporter. Mais pas question non plus de la prendre avec des pincettes. Pourquoi lui offrir un traitement de faveur? Elle allait devoir s'endurcir tout de suite. Ou bien, il ne pourrait plus jamais se permettre de la laisser seule à elle-même. Il aurait trop peur.

-Ouais, bien pour quelqu'un qui ne peut plus rien faire, tu te débrouilles pas trop mal avec une lame hein? Tu t'es vraiment pas manqué…

-Edward, je te demande pardon pour ça, je…

-Arrêtes de chialer bon sang et redresses toi un peu. J'ai l'impression de ne plus te reconnaître. T'as plus de caractère ou quoi?

-J'aimerais bien te voir à ma place toi. Tu n'étais pas tellement plus brillant que moi quand tu as perdu ton bras et ta jambe!

-Peut-être bien, mais moi, je n'ai pas essayé de me suicider!

Winry ne pleurait plus maintenant. Ses sentiments se mélangeaient entre des vagues successives de colère, de honte et de douleur. Et Edward semblait tout dispos à une bonne dispute.

-Et après, moi je n'ai pas de frère ou de sœur qui tienne à moi! Je n'ai même plus de parents. Et je ne peux même plus me déplacer normalement.

-Mais c'est temporaire Winry, tu y as pensé? Et ta grand-mère elle, elle ne compte pas pour des parents? Et réfléchis un peu, comment Al aurait réagi si…

Il n'y avait plus de dureté dans sa voix et sa jeune amie s'assit lentement devant lui pour voir qu'il faisait d'énormes efforts pour se calmer. Il n'en revenait tout simplement pas. Et elle, elle ne savait plus quoi dire. Elle se sentait perdue, seule, abandonnée. Elle voyait déjà le monde entier la rejeter. Winry ne voulait pas vraiment mourir, c'était bien sûr. Puisque Edward était en vie. Mais elle s'était égarée. Le soleil la bombardait de ses rayons comme une mitrailleuse quand elle avait vu un éclat étrange se réverbérer sur le plafond. Un éclat qui provenait de la table de chevet dont le tiroir était entrouvert. Elle s'était traînée jusque là avec l'énergie du désespoir, la douleur pulsant dans ce qui restait de ses jambes ne la poussant qu'à une chose, que tout s'arrête.

Si elle ne pouvait pas retrouver tout de suite les bras d'Edward, elle préférait encore que tout s'arrête. Al était parti. Ed n'était pas là. Elle avait tombé le tiroir à côté d'elle dans un effort qui lui avait valu un cri. Dans le tiroir, étincelant de milles feux sous le soleil, un canif, comme tombé du ciel, laissé là par un client imprudent, attendait d'avoir une quelconque utilité. Winry y avait vu une réponse, un signe, la fin du calvaire. C'était égoïste, c'était lâche, mais au moins, après, elle n'aurait plus mal. Plus jamais mal. Et elle pourrait marcher de nouveau, avec ses parents. Sa grand-mère la rejoindrait vite. Elle l'attendrait avec son père et sa mère.

Et Ed qui ne l'aimait certainement pas tant que ça, puisque sinon, il le lui aurait dit, finirait un jour par la rejoindre lui aussi. Avec Alphonse. Mais au moins, rendu là, quand la douleur de son sang ce serait entièrement écoulé et qu'il n'y aurait plus de sang ni de larme à verser, elle ne s'inquiéterait plus pour les deux frères. Ni pour Pinacko, ni pour sa mère et son père décédés. Elle pourrait enfin sourire, sans que ce soit une comédie. Et peut-être que quelqu'un comprendrait s'il la trouvait à temps. Peut-être qu'elle pourrait avoir de l'aide, malgré la sécheresse de sa gorge qui l'empêchait de crier pour autre chose que le mal.

Elle regarda le visage crispé d'Edward devant elle, ses traits se tordant et s'étirant tous en même temps, exprimant toute sa confusion. Il avait peur lui aussi, elle le voyait dans ses yeux. Il était presque aussi perdu qu'elle. Non, pire encore, il l'était plus. Et alors, la colère qu'elle ressentait disparue et Winry n'eut plus qu'une impression voisine de sa douleur constante. La honte. Le remord. Et la culpabilité.

-Winry, si tu devais mourir… Qui est-ce qui réparerait mon bras et ma jambe? Tu sais que je me les casse souvent. Je ne fais pas assez attention. Mais si… Al ne s'en remettrait pas. Et moi…

À genoux devant son amie d'enfance, ayant fini de faire son bandage et par la même occasion stopper l'hémorragie sur son poignet, Edward se tenait plus tremblant et hésitant que jamais. La repousser, c'était la mettre en danger face à elle-même. Lui dire la vérité, c'était l'exposer au danger quotidien de sa vie, de l'existence qu'il s'était choisi. Et la perdre, c'était perdre son seul point de repère sur cette terre aride.

Winry serrait maintenant son poignet blessé contre sa poitrine, regardant son ami au travers d'un brouillard de larmes. Ses cheveux blonds lui tombaient devant les yeux, pour cacher sa honte. Et lui-même semblait près de tomber dans un gouffre si les choses devaient venir à s'empirer encore. Elle baissa lentement la tête, tandis qu'il détournait le regard. Chacun était déçu d'eux-mêmes. Mais ils pensaient s'être déçu l'un l'autre. Et ça semblait pire.

-Et toi…? L'encouragea-t-elle à continuer d'une voix méconnaissable.

Est-ce que ce fut sa voix qui le fit craquer pour de bon ou toutes les circonstances alentours? Il avait envie de mourir. Bien plus qu'elle n'en avait eu envie tout à l'heure. Il avait envie de la prendre dans ses bras et de ne jamais la laisser partir. Il avait envie de lui crier des bêtises et de lui faire comprendre qu'elle n'avait pas le droit de lui faire ça. Il avait envie de pleurer. Et par-dessus tout, il avait envie de tout lui avouer. Pour qu'elle ait au moins une vraie raison de rester. Avec lui.

-Moi, je… J'en reviens pas! Cria-t-il brusquement, la faisant sursauter, avant de se lever comme s'il était monté sur un ressort.

Elle voulut intervenir, de peur qu'il ne se fâche encore plus, mais il l'interrompit d'un geste. Et quand on y pensait, Ed avait le droit de monopoliser la parole maintenant, après la peur qu'elle lui avait faite.

-Tu peux pas toujours avoir besoin de moi. Enfin, je ne pourrais pas toujours être à la porte à côté, tu sais, et…

Il se tut en devinant qu'il allait révéler quelque chose qu'il ne tenait pas à révéler pour l'instant. Et peut-être qu'il ne parviendrait jamais à lui dire.

-Assis toi droite Winry, tu m'entends?!

Elle obéit, surprise par sa voix autoritaire et ses poings serrés. Il lui faisait un peu peur.

-Tu es encore capable de faire un tas de choses, d'accord? Tu peux te traîner jusqu'à ton lit et y remonter toi-même.

Elle secoua la tête, n'y croyant pas. Il n'allait pas l'obliger à…

-Je sais que tu le peux, alors tu vas le faire.

-Mais Ed… Mon bras…

-T'avais qu'à ne pas te l'ouvrir ton poignet! Tu es encore capable de grimper sur ton lit. Allez!

-Mais t'es insensible ou quoi?

-Tu peux parler, hein, quand je pense à ce que tu as voulu faire…

-Mais…

-Pas de mais! Grimpe sur ce bon sang de lit que tu saches que t'en es capable!

Winry ne répliqua pas, jugeant qu'elle l'avait mérité, après avoir fait preuve de lâcheté en tentant vainement de s'ôter la vie. Elle obéit lentement, malgré la douleur. Et Ed ne regarda pas ses efforts désespérés pour remonter sur son lit. Il savait ce dont cela devait avoir l'air. Il avait honte de lui-même. De ce qu'il lui faisait maintenant alors qu'il lui avait déjà fait tant de mal. Mais il fallait que son amie comprenne.

Des larmes au coin des yeux, elle réussit à remplir sa difficile mission et s'assit sur le lit. Edward hésita un moment et comme elle soupirait son soulagement de ne pas s'être brisé quelque chose dans la remontée et en même temps, une profonde douleur au poignet et dans ses jambes handicapés, elle perdit l'équilibre. Une fraction de seconde plus tard, l'adolescent blond l'avait rattrapé et amené contre lui, passant au-dessus de tous ses scrupules. Il ne pouvait pas rester là et la regarder tomber.

Ce fut comme si le temps se figeait quelques secondes. Elle se recroquevilla sur elle-même entre ses bras, alors qu'il l'aidait à se rasseoir, comme si elle avait peur de lui. Une douleur perça le cœur du jeune homme à cette idée. Mais après ses paroles et le ton de sa voix… Elle releva lentement la tête et leurs deux visages se retrouvèrent à quelques centimètres de distance. Et ce n'est que là qu'elle vit toute la peur et la culpabilité dans les yeux d'Edward et qu'elle comprit que ce n'était encore qu'un masque de fierté pour cacher sa vulnérabilité qu'il lui avait montré.

-Winry, je te demande pardon…

-Pourquoi? C'est moi qui devrait m'excus…

Elle se tut quand il ferma les yeux et appuya doucement son front contre le sien. Ses bras la serrèrent un peu plus fort, malgré la maladresse de son geste. Et elle ferma ses yeux elle aussi en sentant sa respiration saccadée contre sa figure et sa peau.

-Tu as voulu m'abandonner Winry… Qu'est-ce que tu crois que j'aurais fait sans toi? Même si… Je ne peux pas mais… Je ne veux pas te perdre. Je t'ai dit que je ne laisserais plus rien t'arriver de mal. Et toi, tu t'arranges pour me faire mentir. Tu te trouves drôle peut-être?

-Edward…

-Winry, je sais que ça ne paraît pas tout le temps, mais… Je… Je tiens à toi. Tu es… la seule vraie amie qu'on ait jamais eu Al et moi. Je ne pourrais pas supporter de te perdre, tu comprends?

Si la révélation était sortie un peu de travers, elle n'en était pas moins grande et éloquente. Et la voix d'Edward parlait en elle-même. Elle tremblotait jusque dans son oreille. Il était si hésitant, si effrayé. Elle avait failli perdre tout ça. Elle avait failli dire adieu à…

-Ed! gémit-elle en se jetant à son cou, profondément émue.

Il accepta sa réaction et caressa tendrement ses cheveux blonds, le geste lui étant déjà devenu familier. Le vide en lui était plein. Presque entier. Il n'avait pas vraiment tout dit. Mais c'était le mieux qu'il puisse faire pour l'instant. Il sentit une vague de fatigue le traverser et en gardant son amie contre son cœur, il s'étendit lentement sur le lit. Elle s'accrochait à lui comme à une bouée de sauvetage. Et comme il n'y avait pas de témoin cette fois à leur étreinte, ils ne rougirent pas autant que la dernière fois.

-Ne me refais plus jamais ça, demanda-t-il avant de refermer les yeux, tout en continuant de caresser ses cheveux blonds.

-Je te le promets Ed. Je ne ferais plus jamais quelque chose de semblable. Jamais.

Ils restèrent ainsi un moment dans un silence réconfortant, serrés l'un contre l'autre. Et Edward se sentait à la fois gêné par cette proximité et par le besoin qu'il en avait. Winry cessa de trembler et se détendit bientôt, avant de sourire. Elle le savait bien que c'était ce dont elle avait besoin, les bras d'Edward.

-Demain, on te synthétisera des jambes et tu les arrangeras comme tu veux, d'accord?

-Il faudra beaucoup d'outils médicaux pour l'opération.

-Tu es sûre que tu ne veux pas faire affaire avec un spécialiste. Ce n'est pas ça qui manque ici…

-Je ne veux pas te devoir une telle opération. J'ai perdu toutes mes économies dans l'accident.

Il ne répondit rien. Ils en reparleraient plus tard. Pour l'instant, il ne voulait plus qu'une chose, c'était la garder dans ses bras et l'empêcher de partir. Alors, la jeune fille qui avait passé toute la nuit à s'épuiser en sanglots, en visions d'horreur et en idées noires réussit enfin à s'endormir. Il était arrivé à temps pour la retenir.

-Merde. Tu vas me rendre sentimental partie comme t'es… soupira-t-il. Il essaya de se convaincre que ce n'était pas pour durer. Que dès qu'elle irait mieux… Mais une petite voix dans sa tête lui disait que ce n'était pas un mal. Et quand Winry murmura son nom dans son sommeil, l'effet da sa voix toute tendre sur lui fut tel qu'il lui devint impossible de repousser l'évidence.

Alors tant pis. Demain, il redeviendrait lui-même et arrêterait de lui passer tous ses caprices. Al avait besoin de lui aussi. Et d'ailleurs, il ferait mieux de se dépêcher de le retrouver et de tirer les choses au clair. Car même si maintenant, l'évidence était limpide, demain, il la laisserait redevenir obscure parce qu'avec les histoires de cœur, on ne peut jamais être sûr. Puis… Il ne voulait pas être sûr. La certitude signerait la fin de Winry. Et il ne voulait pas ça. C'était une preuve en soi.

Edward tâcha de se détendre un peu, malgré son amie accrochée à son cou et les rayons pâlissant du soleil. Il ne remarqua pas l'oiseau posée sur le bord de la fenêtre, épiant chacun de ses gestes. Il ne vit pas l'étincelle cruelle briller dans son regard de rapace quand il serra Winry un peu plus fort contre lui, une petite seconde, pour s'assurer qu'elle était bien là et mieux sentir son cœur battant doucement dans sa poitrine.

Le volatile aurait sourit de toutes ses dents s'il en avait eu. D'ailleurs, ce n'était pas vraiment un problème. Il aurait pu en avoir s'il le voulait. Envy prit son envol sans faire de bruit, ne dérangeant que l'air autour de lui et la poussière le meublant.

-C'est mignon tout ça… Un nain de jardin et une fille de campagne. Je sens que je vais être un très vilain garçon, se dit-il à lui-même en planant lentement vers l'auberge où logeait nos militaires préférés et deux autres homoncules de sa connaissance.

Comme il allait entrer dans la chambre que se partageait Lust et Gluttony, il cru (et je dis bien 'crut') voir quelque chose de tellement affreux qu'il rata son coup et s'écrasa contre la vitre de la chambre de Riza.

En voyant cet oiseau noir sur le bord de sa fenêtre, la jeune femme eut un mauvais pressentiment. Elle se leva de son lit, elle a fait la grasse matinée, ouvrit la fenêtre et envoyant l'oiseau tombé tout en bas de l'auberge, sur l'asphalte. Elle ne savait pas ce qui lui avait prit, mais l'œil de ce corbeau lui avait semblé luire d'une lueur machiavélique. Et ce n'était pas le genre de chose qu'elle voulait voir présentement.

Envy pesta contre la loi de la gravité en se relevant lentement du bitume, pour éviter ensuite de justesse une voiture qui le klaxonnait intempestivement.

-Et merde, c'est pas vrai. Lust a pété un fusible. Elle aurait pu l'ouvrir cette putain de fenêtre. Et l'autre goinfre il faisait quoi là? Merde. CHAUFARD! Non, mais ça va pas? Je vais alerter une de ses sociétés à la con pour protéger les animaux. Ils vont voir. Quant au nabot, il a qu'à aller se faire foutre avec cette pauvre cloche qu'il veut pas perdre.

L'oiseau changea de forme dans l'ombre d'une ruelle et deux yeux mauves étincelèrent de colère. Un homme passa devant la ruelle, tremblotant en traînant sa jambe et sa canne. Envy se retint pour ne pas le tuer, le trouvant trop pathétique.

-Le prochain, je me le fais, le prochain, je me le…

La seconde personne à passer devant la ruelle se révéla être l'ex führer, l'ancien généralissime, King Bradley lui-même. Il avait l'air tout particulièrement échauffé. Dans le genre, hors de ses gonds, contrairement à son habitude. Et l'interdiction de lever la main sur lui, d'entre tous les homoncules empêchait l'adolescent de mettre son plan à exécution. D'ailleurs, King l'avait.

-Tiens donc, Envy. Ta mère se demandait où tu étais passé…

-Ah, ouais? Tu lui diras que j'en ai rien à…

Le visage de Bradley se durcit et sous son bandeau de pirate, une lumière rouge étincela. Envy comprit qu'il était dans de sal drap. Et quand il vit ce que tenait l'homoncule dans sa main déjà un peu ridée, il déglutit avec difficulté. Ce n'était pas une bonne nouvelle. Mais alors là pas une bonne nouvelle.

À suivre… lisez et reviewé!