Chères lectrices, chers lecteurs, bonsoir !

Pour le retard prit dans la rédaction et la publication de la fic, je n'ai qu'une chose à déclarer : mieux vaut tard que jamais ! C'est sûr, c'est facile à dire... Mais tellement vrai !

Plouf : Quel plaisir de recevoir une review d'une lectrice aussi fidèle !
J'espère que ce chapitre ne sera pas trop brouillon, vu que je l'ai écrit récemment, il est moins mature que les autres et j'avais un peu peur qu'il déçoive...
Quoiqu'il en soit :merci de suivre cette histoire depuis aussi longtemps ! Et bonne lecture

james waldorf :Laisser tomber la fic n'est pas au programme ! Pour la traduction de la devise je te renvoie à ce bon vieux gaffiot... XD Mais nan ! Je rigole ! Tu la saura (ou pas) en continuant de suivre les aventures de Giseeeeelle Moulin !

Et à vous tous, admirateurs discrets que les tribulations merveilleuses de Giselle laissent sans voix, sans doigts, sans rien de quoi taper un petit message, restez à l'affut de nouveau chapitre !

Sur ce bonne lecture !


Petit lexique :

Poppy Pomfrey : Poppy Pomfresh
Forbidden Forest : Forêt interdite
Filch : Rusard
Mrs. Norris : Miss Teigne
Hufflepuff : Poufsoufle
Ravenclaw : Serdaigle
Muggle : moldu


French Touch ! (A so called adventure of Giselle Moulin)

Chapter 10 : Buzzy fly and fuzzy bee

Hogwarts, le 2 décembre.

Minuit. L'heure du crime. Et dans certaines histoires... minuit, l'heure de Giselle Moulin ! L'infirmerie était silencieuse. Seuls quelques bruits de parchemins froissés troublaient la sérénité de ce lieu de guérison. Ils provenaient du bureau de Madam Pomfrey. Cette cerbère en jupon blanc ne dormait-elle donc jamais ? Le temps passait. Giselle commençait à avoir des fourmis dans les jambes, littéralement et métaphoriquement. Elle n'en pouvait plus d'attendre. Il lui fallait mettre son plan à exécution. Le plus tôt serait le mieux. Le plus tôt était toujours le mieux. Enfin pas toujours, mais le plus tôt, c'était toujours moins ras-le-chaudron qu'un peu plus tard !
Vers une heure, la lumière qui filtrait à travers le rideau qui séparait l'office de l'hospice s'éteignit. Madam Pomfrey bougea, s'en doute regagnait-elle un coin lit qui y était aménagé. Giselle attendit encore un quart d'heure. Des ronflements, légers mais bien audibles, s'élevèrent.
C'était le moment. Avec milles précaution, de celles que l'on prends pour ne pas réveiller un dragon, Giselle se glissa hors de son lit. Sur la pointe des pieds, elle se glissa dans la réserve de draps et d'oreillers, et récupéra un traversin. Après l'avoir installé dans son lit, et recouvert de ses couvertures, elle se faufila jusqu'à la porte. Elle l'ouvrit en retenant son souffle. Puis elle attendit. Le léger cliquetis du mécanisme ne semblait pas avoir éveiller l'infirmière. Elle sortit.

Enfin libre !

Elle n'avait pas une minute à perdre. Certes hier, elle s'était bien amusée. Et elle avait marquée des points, avec Angelina et Oliver. Mais aujourd'hui le business reprenait. Car aujourd'hui avait lieu le second match de la saison : Ravenclaw contre Hufflepuff. Et il était hors de question qu'elle laissa passer cette occasion de se remplir les poches.

Le nombre de parieurs, par rapport au dernier match, avait triplé. Sa réputation de bookmaker réglo avait, comme elle l'avait escomptée, jouée en sa faveur. Grâce au remboursement à perte, les élèves lui faisaient confiance pour récupérer leurs gains facilement. Seulement, cette fois ci, ils allaient raquer...
Pas tous bien sûr, elle ne voulait pas tuer le commerce. Mais les trop confiant, les imbus de leur personne, les parieurs ennuyeux qui ne prenaient jamais de risques, ceux là,... elle allait les faire payer ! Et au sens littéral, s'il vous plaît ! Et en prime, elle allait leur offrir une petite leçon d'humilité et de sagesse... cadeau de la maison !
La plupart des personnes avaient pariés sur l'équipe des bleus. Eddie n'avait d'ailleurs pas été peu fier de lui expliquer que sa maison était tenante du titre depuis l'an dernier et que c'était une équipe de quidditch redoutable et redoutée. Il avait d'ailleurs, en bon supporter inciter un grand nombre de ses condisciples à parier sur cette valeur sûre... Giselle l'avait laissé faire, un sourire au coin des lèvres, un plan génial germant dans un coin de son cerveau. Bien sûr elle allait devoir se mouiller un peu, mais on a rien sans rien, n'ce pas ?

Ses pensées et ses pas dirigeaient notre héroïne, un brin machiavélique cette nuit, vers la salle commune des Gryffindors. Elle passa outre la réflexion importune de la grosse dame :
« Que faîtes vous dans les couloirs à une heure pareille, jeune fille ? »
puis, telle une chatte de gouttière aux pattounes de velours, elle s'introduisit en souplesse dans la salle commune. Elle entendit des voix en provenance du coin du feu. Giselle, que la métaphore précédente avait dotée de réflexe félin hors de son commun, se glissa derrière une des tapisseries qui bordaient l'entrée de la salle. Elle ne pouvait risquer de se faire surprendre pendant la mise en place de son plan.
« J'en peux plus de chercher ! Ça rime à quoi d'ouvrir des bouquins au hasard !
- C'est vrai que c'est désespérant. C'est comme de chercher une aiguille dans une botte de foin...
- De quoi ?
- C'est une expression muggle.
- Ça veut rien dire... Il sont fous ces muggles.
- Vous allez vous taire tous les deux ! Je vous rappelle qu'on a pas d'autre solution... Je suis persuadée d'avoir déjà lu ce nom quelque part...
- Il est tard, Hermione. On devrait aller se coucher. On arrivera à rien ce soir de toute façon.
- Oui. Tu as sûrement raison Harry. »
La seconde voix de garçon se mit à bailler bruyamment.
Les trois amis se dirent bonne nuit. Giselle attendit de ne plus entendre leurs pas dans les escaliers et sortit de sa cachette. Potter et ses amis étaient des gens bizarres. Mais après tout, chacun avait droit à ses petits secrets, n'ce pas ?

Giselle monta les escaliers des dortoirs des filles. Elle ouvrit la porte de son dortoir avec un million de précautions, ce n'était pas un mais trois dragons au moins qu'un geste maladroit risquait de réveiller ici. Les filles dormaient, elle entendait leurs respirations régulières qui se mêlaient en cadence. Elle s'agenouilla près de son lit, et ouvrit sa malle de voyage. Avec la méticulosité d'un sérial killer, elle déballa les objets qui allaient lui servir à faire pencher le match en sa fav... en la faveur des jaunes. Il n'était bien sûr, pas question de tricher. Juste d'aider un peu la chance...
Un bocal encore vide, une paire de sécateur, des gants en peau de dragon et un sac en toile qu'elle balança sur son dos après l'avoir remplit de ses outils Elle se dépêcha de ranger ses affaire et ressortit en vitesse de la tour de Gryffindor. Il ne lui manquait plus que l'ingrédient principal de son piège. Elle savait où le trouver. Elle l'avait repérer le long du chemin boueux qui menait au portail du parc le jour où Falbala était venue. Giselle se trouvait brillante. Personne ne suspecterait une plante aussi banale. Début décembre, elle allait avoir un peu de mal à trouver des fruits, mais le chemin était protégé du froid par les arbres de la Forbbiden Forest... Giselle avait bon espoir.

Pas question de sortir par la grande porte. Elle ne voulait pas risquer de croiser Filch ou Mrs. Norris. Giselle se rendit dans un couloir qu'elle avait repéré. Les fenêtres donnaient sur le parc, elle en ouvrit une. Les charnières grincèrent. Giselle enjamba le rebords et entreprit de descendre la paroi. La nuit était claire, on pourrait la voir de loin. Tant pis. Il faisait un peu froid. Elle aurait du mettre une écharpe. Ce sera pour une prochaine fois. Enfin elle posa le pied sur la pelouse. Chaque seconde comptait. Elle couru jusqu'au chemin. Arrivée près de la forêt, Giselle commença à se demander si son plan était aussi génial qu'elle se l'imaginait. L'ombre des arbres l'angoissait quelque peu On ne l'appelait pas la Forbidden Forest pour rien, après tout. Mais elle n'allait pas reculer... plus maintenant. Les églantiers n'étaient plus très loin... Elle n'avait que quelques pas de plus à faire sous l'arche ténébreuse que formait les arbres de part et d'autre du chemin. Enfin, elle les atteignit, coupa quelques branches chargés de boules rouges puis déguerpit en vitesse vers le stade de quidditch. Il ne faut jamais en demander trop à la fois au courage, on risque de finir par le … découragé.

Les vestiaires n'étaient pas fermés à clefs. Elle entra dans celui qu'allait occuper l'équipe de Ravenclaw.
« Lumos » murmura Giselle.
Les robes bleues étaient suspendu au dessus des bancs. Giselle enfila ses gants en peau de dragon, sortit les branches d'églantier de son sac, récupéra les gousses, les dépiotta, et entreprit de mettre en tas les minuscules poils aux propriétés irritantes. Elle en fit une espèce de boule qu'elle frotta consciencieusement sur les robes des joueurs, à des endroits stratégiques. Le col, les dessous des bras... Et sur les pantalons qui reposaient pliés sur les bancs. Avec un rictus diabolique elle passa la boule sur l'ensemble du vêtement, en insistant avec sadisme sur l'arrière du genou et l'entrejambe.
« Ça promet d'être un beau match... » ricana t-elle à voix haute. Elle remballa son matériel, remit les tenues de sport en place et sortit du vestiaire. Elle n'avait plus qu'à retourner à l'infirmerie, ni vu ni connue...


Pas un bruit ne s'élevait dans la pénombre, rien ne bougeait entre les paravent et les lit fait au carré... Giselle cacha son sac de toile sous la table de chevet et regagna son lit. Avec un sourire satisfait sur les lèvres elle s'endormit rapidement...

Peut-être aurait-elle eut l'air moins ben-aise si, elle s'était souvenue de ce léger détail... un détail léger, léger... comme le traversin qui n'était plus à la place où elle l'avait laissé...


A peine réveillée le lendemain matin, Giselle bondit de son lit. Le match était à 10 heure. Elle se sentait étonnement fraîche et reposée aujourd'hui. Et sûre d'elle. Incroyablement confiante dans les prochaines heures de la journée. Elle repensa au match d'hier. Angelina était son amie, Oliver avait été impressionné,... Bon, dis comme ça, c'est sur, ça n'avait l'air de rien. Sans attendre que Madam Pomfrey ne sorte de son antre pour l'examiner, elle se rendit à la Great Hall prendre son petit-déjeuner.

Les quatre tables étaient déjà pleines d'élèves qui chahutaient, se baffraient, dans une ambiance sportive et fraternelle. Giselle adorait cette excitation d'avant les matchs. Un frisson lui parcourut l'échine... Ce midi, elle serait riche...
Elle n'avait pas fait trois pas dans la Great Hall qu'Angelina se leva de son siège et lui fit de grands signes pour l'inviter à la rejoindre. Giselle s'assit à ses cotés. Elle était affamé, elle empila une dizaine de toasts devant elle et commença à les tartiner généreusement de beurre de cacahuète. C'était la première fois depuis qu'elle était à Hogwarts qu'elle prenait autant de plaisir à avaler son petit-déjeuner. Elle faillit même se laisser aller à se servir une tasse de earl grey tea (mais son instinct nationale reprit le dessus juste à temps, et c'est une bonne vieille tasse de café bien noir qui l'aida à faire descendre les tartines qu'elle engloutissait). Elle était tellement plongée dans son estom... ses pensées, qu'elle ne se rendit compte que quelqu'un lui parlait que lorsque Angelina lui piqua son dernier toast pour la forcer à lui faire lever les yeux.

Elle faillit s'étouffer. Oliver, Oliver Wood. Le beau capitaine était assis en face d'elle et la regardait comme s'il attendait une réponse de sa part. Il lui avait parlé. Et elle n'avait pas écouté. Giselle rougit, toussota, avalant une gorgée de café pour se donner une contenance, avala de travers, toussa à nouveau, et enfin les yeux larmoyants parce que sa toux inopinée lui avait donné mal à la gorge, elle lui demanda de tout son glamour :
« Heu... quoi ? »
Il sourit, lança un regard à Angelina qui semblait dire : elle est spéciale quand même, puis répéta :
« Je t'ai vu joué hier après-midi. J'aime bien ton style. C'est à la fois très simple, très surprenant, et surtout, très efficace. Et c'était très drôle à regarder.
- Heu... merci », croassa Giselle la gorge encore douloureuse.
« C'est dommage que vous ayez perdu. Mais bon... Tout le monde a bien vu que c'était Patricia qui avait merdé... Quel idée aussi de l'inviter à jouer avec vous ! Tous le monde sait qu'elle est nul au quidditch, cette fille ! »
Giselle refréna une nouvelle envie de tousser. Oliver renchérit :
« Par contre qu'est ce qu'elle t'a mis en te tombant dessus ! Tu verrai ta tête ! T'as le visage complètement démoli !
- Heu... merci. »
Oliver la regarda d'un air étrange, puis il se leva pour rejoindre ses amis. Giselle se tourna vers Angelina :
« Je viens de le remercier de me trouver moche, non ?

Angelina préféra changer de conversation.

Giselle se promit de tourner au moins sept fois la langue dans sa bouche la prochaine fois qu'elle lui parlerait. Sa bouche à elle, bien sûr. Si jamais il décidait de revenir lui parler un jour. Pour l'instant il racontait quelque chose à la blonde qui jouait également dans l'équipe. Katie rigola. C'était sûrement une blague. Giselle mourrait d'envie d'être à sa place. Oliver avait passé un bras autour de son cou et il lui pressa gentiment l'épaule avant de la relâcher.
Katie vint s'asseoir à la place qu'il occupait en face de Giselle peu de temps avant.
« Eh bien ! C'est vrai ce que dit Oliver ! Patricia t'as vraiment amoché, Giselle! »Sans commentaire. Giselle soupira. Dire que la journée avait si bien commencée ! Il ne manquait plus que...

« Hé ! Mouchie !
- Parait qu'hier t'es tombé comme une mouche de ton balais ?
- Que Patricia a fait mouche en tombant de son balais sur toi ?
- Oh ! Jolie ! George, j'avais pas vu ça comme ça...
- Attends Fred, j'en ai une autre...
Le rouquin se tourna vers Patricia qui déjeunait un peu plus loin.
« Salut Tapat' !
- Tapat ? » répéta la jeune fille sans comprendre.
- Oui. C'est toi la dernière Tapat' à mouche en date d'Hogwarts, non ? »
Fred et Lee écalatèrent de rire.
« C'est naze comme jeu de mot ! » s'exclama Giselle avec colère.
« Mais c'est qu'elle prendrait vite la mouche ! » déclama Lee en déclenchant une nouvelle salve de rire autour d'eux. Même Angelina eut de la peine à se retenir de pouffer. Giselle ne pouvait même pas lui en vouloir. Sa bataille contre les Weasley et leur humour était perdue d'avance.
Elle se leva. Lorsque Fred lui demanda où est-ce qu'elle s'envolait avec son air de bourdon vexé, elle lui répondit :
« I am buszzzzy ! »
Elle entendit Lee lancer à Fred « Comment elle t'as mouché ! ».
Ça pouvait être marrant au final, d'avoir un surnom. Yvain dirait que ça lui permettrait de capter l'attention et l'amitié des gens. C'était une idée à creuser.

En parlant d'Yvain, elle le voyait qui quittait la salle avec d'autre ravenclaws. Giselle, avec sa grâce habituelle, couru après lui en bousculant tous ceux qui se mettaient en travers de son chemin.


« Et vous dîtes Poppy que ce matin elle était de retour dans son lit ?
- Je l'ai vu se ruée hors de l'infirmerie comme une furie... Je n'ai même pas eut le temps de la confronter, ni de l'examiner. Minerva... vous croyez... qu'elle avait un rendez vous avec un garçon cette nuit ?
- Un garçon ? Merlin ! S'il ne s'agissait que de ça ! J'ai bien peur que l'on doive s'attendre à quelque chose de plus étonnant. J'ai reçu son dossier de Beaubâton, vous savez...
- Est-il vrai que ses parents sont...
- Allons en parler dans un endroit plus calme, nous ne la rattraperons pas avec toute cette cohue, il va falloir attendre que le match commence pour espérer mettre la main sur elle... »


Le coup de sifflet fut lancé. Giselle, excitée par la perspective de gagner un gros tas d'or, se trémoussait sur son banc en encourageant les joueurs. Elle criait les noms des deux équipes, de manière aléatoire. Yvain grognait à chaque fois qu'elle hurlait : « Go Hufflepuff ! ». Il encourageait les Ravenclaw. Giselle n'osa pas lui dire qu'il ferait mieux de changer son allégeance dès maintenant. Il valait mieux lui laisser ses illusions... Et puis il y avait trop de monde autour d'eux. Giselle n'osait imaginer ce qui se passerait si ses camarades hogwartiens apprenaient qu'elle avait mis son grain de poil à gratter dans un des matchs. Sans parler de sa crédibilité de bookmaker qui serait sérieusement compromise, le quidditch était une véritable institution dans cette école... Beaucoup plus qu'à Beaubâton. Ils lui en voudraient d'avoir désacralisé le jeu.
Mais tout se passait merveilleusement bien pour le moment. Les bleus jouaient d'une manière étrangement chaotique, les jaunes avaient déjà quarante points d'avance... Les Weasleys étaient passés la voir en début de match pour lui raconter une autre blague sur les mouches qu'ils venaient d'inventer... Quand elle avait rigolé, Lee lui avait dit qu'elle était cool de le prendre aussi bien,...

Oui. Tout allait merveilleusement bien au pays de Giselle Moulin...

Lorsque... BAOUM !


Le professeur McGonagall venait de repérer l'élève Giselle Moulin dans la foule des spectateurs. Elle était en train de rire avec les jumeaux Weasley et Jordan... Minerva pinça ses lèvres. Il ne faudrait pas que ces quatre là ne deviennent trop amis... Enfin... Elle soupira. Au moins s'était-elle intégrée ! Mais il fallait qu'elle comprenne qu'ici, ce n'était pas la France. On ne pouvait pas aller se balader dans les couloirs la nuit sans en subir les conséquences. Elle descendit de la tribune des professeurs pour aller appréhender son élève. Elle n'était plus qu'à trois rangées de banc de sa cible, lorsque... BAOUM !


Yvain était en train de maudire l'équipe des jaunes de toute sa verve. Et les bleus aussi. Il les avait vu jouer à l'entrainement. Ils avaient alors un style tout à fait différent ! Beaucoup plus fluide et précis... Là leurs gestes étaient brouillons, saccadés ! Mais que se passait-il ? Il en était là de ses réflexions lorsque... BAOUM !

Yvain se retourna vivement. Giselle Moulin avait disparu.


Mais que se passe t-il ? Où notre héroïne a t-elle bien pu se volatiliser ?
Va t-elle écoper d'une nouvelle sanction de la part de la directrice de la maison Gryffondor ?
Le regard et le coeur d'Oliver vont-ils changer à son égard ?
Ses paris vont-ils enfin rapporter ?
Les Poufsoufle vont-ils gagner le match ?
Pourquoi ne s'est-elle pas servie de la magie pour truquer le jeu alors que c'est une histoire de sorcier ?
Combien de temps avant qu'elle ne se mêle sérieusement de l'histoire d'Harry Potter ?
Vous le saurez, en lisant le prochain chapitre de

FrenchTouch ! A so-called adventure of Giseeeeeeeeeelle Moulin !