Rien est à moi, mais à J. K. R. Chapitre 10 : Comme moi

Ginny n'en pouvait plus de voir Luna et George se tourner autour. Luna était encore blesser par la mort de Neville, mais depuis quelques semaines, Ginny aurait juré qu'elle l'avait oublié. George en revanche, souriait tout le temps, et pourtant Ginny savait, pour avoir vécu pendant plus de seize ans sous le même toit que lui qu'il était différent. Or, c'était Luna qui le sortait du puit dans lequel il était.

Ginny se souvient, la nuit où ils s'étaient embrasser. Elle eu peur sur le coup que ça n'aille plus loin. Elle ne savait pas où deux cœurs briser pouvaient aller…

Sa mère sortit la baguette, fit un mouvement de poignet, et une longue table, couverts et chaise comprit apparut dans le jardin. Au moment même où deux belles dindes apparurent tout les Weasley débarquèrent et s'installèrent. Par pur politesse, ils attendirent que les invités, à savoir Hermione, Harry et Luna se soit installer pour commencer à manger.

Ginny s'était assise à côté d'Harry et ils se tenaient la main sous la table. Mione et Ron face à face, se souriant. Ginny avait toujours trouvé son frère timide. Luna était face à George. Inévitablement.

Même si Luna avait avoué à George qu'ils s'étaient embrassés, George n'avait pas dit la vérité concernant le jour de la bataille. Ginny n'aimait pas ça. Elle connaissait Luna. Elle va être briser. Neville contait beaucoup pour elle. Jamais Luna n'aurait pu faire une chose pareille. Non. Pas la douce Luna.

La rouquine observa son frère et sa meilleure amie, face à face, en train de parler de chose innocente, tout en sachant que derrière se cachait de véritables sentiments. Elle soupira. Elle allait se rendre malade si ça continuait ! Elle tourna la tête vers Ron, à côté d'elle.

_Ron, murmura-t-elle, tu te souviens du parie que George et…Fred on fait sur toi ?

Il hocha la tête, la bouche pleine, toujours en train de manger !

_Tu voudrais pas te venger ?

Toujours la bouche pleine, il hocha de nouveau la tête.

_Deux Gallions d'or qu'ils sont ensembles pour le bal !

Il hocha la tête, encore, un grand sourire, puis…

_Quel bal ?

_Ah oui…je vais t'expliquer…

.

Luna était en grande discutions avec George. Ou du moins, c'est ce qu'on pourrait pensé en les voyants de loin. Ils étaient en réalité en train de terminer le jeu.

_Question deux, commença Luna, étais-tu sérieux pour le bal ?

De loin elle ne le vit pas, mais il rougit. Oui. Tout son être le criait. Il ne voulait y aller qu'avec elle, juste elle, Luna. Loufoca. Peu importe son nom. C'était avec Elle.

_Bien sur, dit-il d'un ton plus ou moins détaché en nouant et dénouant ses doigts.

Luna eu un grand sourire.

_Est-ce que…Angelina te plait ? Luna avait vraiment fait en sorte que cette question soit naturel, mais elle ne put s'empêchait d'avoir un ton pressé.

_Nan, pas vraiment.

_Comment ça ?

_Eh bien, commença George, elle est belle…mais elle n'est pas comme toi.

Il n'avait pas vraiment fait exprès de la sortire, celle-là !

_Comme moi… ?

_Déjà à ta questions cinq…fais attention, rigola George.

En réalité, il essayait de détourner la question. Mais non. Luna était têtu. Il soupira.

_Elle n'est comme toi dans le sens où elle n'est pas comme elle veut, elle n'est pas naturel, elle…tu vois, t'es cheveux sont d'un blond très clair, bouclé et toujours en bataille, les siens sont noir et lisse. Tu as de grand yeux bleu, dans lesquels il est très facile de s'imaginer en train de s'y noyer, elle est habillé comme tout le monde et toi, tu t'habilles comme tu veux, tu es libre Luna.

Cela ébranla Luna an fond d'elle-même. Ses yeux lui piquèrent.

_Et tu es très sensible, murmura George, c'est ce qui me plait chez toi.

Luna ferma les yeux. Elle aimait beaucoup George. Un peu trop à son goût. Mais elle l'aimait. Elle en était sur. Mais S'il ne voulait pas la blesser à cause de Neville… ? Elle ne pensait même plus à lui. Il était quand même mort ! Et elle est en train de tomber amoureuse. Elle se figea. Tomber amoureuse. George la faisait rire. Neville aussi. George était doux, comme l'était Neville. Ils la comprenaient.

_Aimes-tu le risque ?

La réponse ne se fit pas attendre.

_Oui !

Il se différenciait de Neville. Il…était courageux, mais de la à aimer le risque…

Il ne lui restait plus que quatre questions, Luna réfléchissait à quel autre jeu pouvaient-ils faire après ? Elle aimait en savoir plus sur lui, jusqu'où il serait près à aller, de quoi était-il capable…

_T'intéresses-tu au moldu ?

Luna aimait bien les moldus, maintenant, est-ce que George aussi ?

_Plutôt oui. Ils sont si innocent ! dit-il avec un sourire.

_Huit. Quel à été la pire chose que tu a faites depuis la mort…de Fred.

Le regard de George s'assombrit.

_Le premier matin après la guerre, j'avais presque oublié…Je m'étais levé, tout le monde était à table et moi j'arrive et crie « comment va notre… » Fred était censé dire « Cher Lock » c'était un jeu de mot avec un détective Moldu. Je me serais mis des baffes ce jours là.

Luna hocha la tête, elle le savait.

_Tu le savais déjà, nan ?

Luna hocha la tête.

_Comment le sais-tu ? demanda Luna avec un sursaut, elle laissa échapper la huitième question. George était un peu ravie, qu'elle oublie parfois le jeu.

_Je crois qu'on en à parler cet été, c'est ça ?

Luna était heureuse pour lui, il était en train de se rappeler.

.

Le silence était roi dans le Terrier. Luna ne trouvais pas le sommeil. Molly avait refuser que Ginny ne dorme avec Harry et Ron avait rit, Mione ne pu dormire avec lui. Les trois fille se retrouvèrent donc dans la même chambre.

Mione et Ginny dormaient à point fermé. Pas Luna. Elle sentait Neville prêt d'elle.

Soudain elle entendis une voix. Qui murmurait son nom.

Elle se leva. « Neville ? » murmura Luna. Elle n'était pas sur si elle rêvait ou pas. Pourtant, la forme de Neville était bien visible, quelque peu flou.

_Vis ta vis, Luna, je t'aime, et ce, pour toujours, mais tu dois avancer, avec George. Il t'aime.

_Neville, hoqueta Luna.

_Luna, je ne t'oublierais jamais. Tu ne dois pas m'oublier moi, mais la douleurs…Je t'aime…

Luna sentie comme un courant d'air sur ses lèvres, puis plus rien.

_Neville, murmura-t-elle.

Et elle commença à pleurer.